lundi 30 juillet 2007

Kikiveutkivient pique-niquer 2… dernière ligne droite avant le pique-nique parisien du 5 Août !

Et voilà que la deuxième édition de notre petit pique-nique parisien du mois d'août s'approche vraiment, même plus une petite dizaine de jours et je passe déjà mon temps à vérifier si j'ai bien les assiettes en carton avec les fleurs et si je mets les gobelets au-dessus ou en-dessous pour ne pas les oublier… et puis les couverts et puis les serviettes… il y a à peine de quoi remplir un sac, finalement ce n'est rien mais j'ai toujours eu tendance à me noyer dans un verre d'eau et des fois même il n'y avait pas d'eau dans le verre… Il faut dire que je n'ai jamais eu une idée très précise de ce que les mots organisation, rangement, classement… voulaient dire…
C'est en tout cas ce que me répète toujours Marie, surtout ces jours où elle arrive avec son air de dire je vais te le faire passer moi le goût du bordel ! Ces jours où son seuil de résistance à ma capacité à bordéliser massivement tout ce que je touche a largement été dépassé. Il lui arrive alors de me glisser mesquinement dis Chouchou avec les papiers à ranger tu essayes de faire une pyramide ou un obélisque, j'suis pas sûre là… je relève à peine et j'explique que ma créativité s'exprime différemment de la sienne, que le rangement est une chose relative et que je resterais incompris… et que… et surtout qu'elle peut ranger si c'est l'expression de sa créativité à elle… Généralement là elle me regarde en se grattant la tête se demandant si finalement je me fous d'elle ou si je suis un cas définitivement désespéré… et puis elle conclut d'un tu as raison je vais ranger Chouchou... qui me classe bien et pour toujours au rayon des cas irrécupérables !
C'est pas de ma faute je lutte, j'essaye, je voudrais, si seulement… je le ferais… mais j'y arrive pas, y'a pas c'est toujours pareil ! Pourtant ça commence de manière anodine, trois trucs à ranger, pas beaucoup, y'a vraiment pas besoin de beaucoup… et déjà je me demande comment je vais faire, comment je vais mettre tout ça… comment et comment… Et l'angoisse commence à monter. Et plus je m'interroge, plus j'évoque toutes les possibilités, plus je m'enfonce dans la certitude que je ne trouverai jamais la bonne manière de ranger ces choses au point de me demander pourquoi ces trucs-là m'en veulent et d'ailleurs pourquoi le monde entier… et quand ça part comme ça je sais que finalement je vais abandonner le combat et tout ça parce que je suis trop perfectionniste ! Ça aussi j'ai essayé de l'expliquer à Marie, j'ai essayé de lui dire, regarde c'est pas possible comment on peut ranger ces trois assiettes qui sont même pas de la même taille, tu vois ça déséquilibre tout… comment je fais la pile moi Chouchou ? Et alors que je suis au milieu du tourment… elle m'arrache tout des mains, les yeux presque blancs tellement qu'elle les lève au ciel et en répétant nerveusement laisse… laisse… Moi en silence, parce je pense que ce n'est pas le moment, je pense que ce n'est pas très pédagogique comme attitude et surtout que ce n'est pas comme ça qu'on va m'apprendre, qu'un jour je saurais… ce que ranger veut dire !
Bon alors les verres sous les assiettes ou sur les assiettes… mais si c'est sur alors je vais faire quoi des serviettes… Ah le pique-nique : on reprend pratiquement les mêmes propositions que l'année dernière !
Mousseux au goût d'été
Ingrédients : 25cl de jus de pomme - ¼ de melon – 1pêche – le jus d'une orange – 1càs de sucre en poudre (vous pouvez ne pas le mettre) – 2feuilles de basilic – 1trait de citron vert – glaçons
Mettez dans votre Krups'y à vous, dans un blender en d'autres termes… ou dans un pot si vous utilisez un mixer plongeant l'ensemble des ingrédients, le jus de pomme, le melon, la pêche épluchée en quartiers, le jus d'orange, le sucre, les feuilles de basilic et le citron vert et 4ou 5 glaçons et mixer très longuement jusqu'à obtenir un mousseux très onctueux et sans le moindre morceau.
Petits pots aux pêches et aux pêches
5pêches plates blanches (si vous utilisez des pêches rondes remplacez chaque plate par un ½ ronde) - 15cl de vin blanc doux (pas la peine de prendre un vin trop sucré, juste doux) – 20g de sucre – 3étoiles de badiane – 6graines de poivre de la Jamaïque (aussi appelé tout épice) – 1 pincée de gingembre en poudre – du yaourt – quelques petites feuilles de basilic
Mettez dans une casserole le vin blanc, le sucre, la badiane, les graines de poivre de la Jamaïque, le gingembre et une pêche épluchée et coupée en 4. Mettez la casserole à feu moyen et laissez sur le feu une dizaine de minutes jusqu'à ce que le sirop commence à épaissir, retirez du feu puis laisser tiédir.
Pendant ce temps épluchez et coupez en 6 les pêches restantes.
Quand le sirop est tiède retirez les épices, laissez la pèche et mixer finement le tout jusqu'à obtenir un mélange homogène et mousseux. Répartissez les pêches dans les pots et versez par-dessus la mousse au sirop de pêche. Refermez les pots et laissez-le refroidir avant de les déguster bien frais avec si vous voulez une càs de yaourt et quelques petites feuilles de basilic et de préférence les fesses sur l'herbe, mais ce n'est pas obligatoire…

Petit pique-nique entre amis… des blogs ! propositions...
- Qui vient ? Les amateurs de blog… ceux qui ont un blog et ceux qui aiment les lire ! et on peut venir avec amies, maris, grand-mères, oncles, enfants… ou tout seul !
- Quand vient ? Le dimanche 5 août à partir de midi… mais vous pouvez arriver plus tard ! Nous y serons jusqu'à… je pense la fin de la sieste mais chacun peut partir quand il le veut bien sûr ! et par exemple d'aller faire ses courses à Bercy village, tout proche…
- Où vient ? Dans les jardins de Bercy (nous serons sous la croix sur la 'tite carte) accolés au métro Cour Saint-Emilion (ligne 14) ou Bercy un peu plus loin… ne vous inquiétez pas cette partie du jardin n'est pas gigantesque et sur l'herbe des blogueurs ça se voit !
- Pourquoi vient ? Pour être ensemble et manger un bout…
- Avec quoi vous vient ? Chacun prend son pique-nique, et ça peut être un casse-croûte jambon beurre… et pour les plus courageuses ou courageux, elles ou ils peuvent prendre quelque chose de plus, une boisson, un truc salé, un truc sucré… un truc quoi… à faire goûter à ceux qui sont autour. Ne faites pas pour 15, pour 2 ou 3 c'est déjà bien !Eventuellement un truc pour manger dessus (nappe, plaid, couverture…), mais l'herbe pour pique-niquer c'est bien aussi !
- Avec quoi moi viens ? Avec un stock d'assiettes, en carton mais avec des petites fleurs, de gobelets et de couverts, en plastique forcément… donc n'apportez pas tout ça à moins que vous ne vouliez manger dans votre vaisselle en porcelaine et vos verres en cristal !Des idées, des questions, des suggestions à vous de jouer maintenant !
Et si vous avez vraiment peur de ne pas nous trouver n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail je vous dirais comment faire sonner mon portable ,-)!!!

Mais pourquoi, les assiettes sur les verres… ça tient pas… pourquoi… pourquoi ! est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 22 juillet 2007

Histoires de fromage et de fromagesss au milieu des pizzas montagnes et des tartelettes de jardin…

Pendant des années le seul fromage que j'ai connu avait une drôle de vache rouge collée sur la tête. J'aimais bien ça mais sans plus… Et pourtant j'adorais ces curieux petits triangles et ce n'était donc pas seulement une histoire de goût, c'était surtout une histoire d'emballage… J'étais véritablement fasciné par la petite bande rouge qui permettait de les ouvrir et j'aurais passé des heures et des heures à tirer dessus. Et à chaque fois que je tirais j'espérais qu'un mauvais pli, qu'une coupure de la bande, qu'une corne de travers… que n'importe quoi arrive et empêche cette foutue bande de libérer le fromage… Et malheureusement bon gré mal gré, ça finissait toujours pareil, la bande rouge était toujours la plus forte et le fromage s'ouvrait comme une fleur… et là mon problème c'était qu'il fallait alors les manger !
Comme les joueurs qui veulent se refaire à tout prix, je n'arrivais pas à résister, je voulais à chaque fois m'en refaire un petit et puis un autre et le dernier et le der des der… et finalement je me retrouvais avec toute la boîte devant moi, toute la boîte de petits triangles déshabillés. Et c'est à ce moment-là que ma mère réapparaissait toujours avec son air sévère pour me rappeler mes obligations, tout avaler ! Et puis un jour après m'avoir encore rappelé à l'ordre, elle a ajouté, tiens j'ai acheté un nouveau fromage goûte-le quand tu auras fini ta boîte…
Un nouveau fromage ? Je n'avais jamais imaginé qu'il existait d'autres fromages, quelle étrange idée, pour moi il y avait la vache rouge et un point c'est tout. Et puis d'abord qu'est-ce qu'il lui prenait ma mère de nous révolutionner notre alimentation du jour au lendemain comme ça… un autre fromage… Mais la curiosité a repris le dessus et j'ai soulevé le papier qui couvrait le nouveau venu. Et là ça m'est apparu clairement, soit ma mère devenait folle, soit on l'avait trompée, on s'était moqué d'elle, la chose dans le papier n'était pas du fromage ! Il n'était même pas emballé ! Il n'y avait même pas de petite bande rouge ! Ce que j'ai découvert c'était une grosse tranche d'une étrange matière rugueuse, irrégulière couverte partiellement d'une pellicule noire… rien ne correspondait à ce que devait être le fromage.
Et puis toujours curieux j'avais fini par tirer le papier vers moi. Je n'avais aucune intention de manger la chose, je voulais juste l'identifier et crier enfin la vérité à mère, qu'on lui avait menti, que… lui dire la vérité quoi ! Mais en l'approchant soudain j'ai été pris d'une étrange sensation… la chose puait ! Elle était morte et en décomposition, ma mère perdait définitivement la raison, je n'étais plus troublé je m'enfonçais dans un gouffre d'incompréhension. C'est à ce moment-là que le frangin, le grand, s'est arrêté en face de moi et a simplement dit, tiens tu me passes le fromage… et pour une fois j'ai ressenti un sentiment amical, presque fraternel à son égard mais quand j'ai commencé à lui pousser Le fromage, un de mes petits triangles ouverts avec tout l'amour nécessaire… il m'a arrêté d'un, non passe-moi le vrai pas ça ! J'ai compris que pour lui le vrai c'était la chose… le monde m'a alors semblé terriblement cruel !
Ce n'est qu'avec le temps que j'ai découvert et enfin compris ce qu'étaient les fromages et non Le fromage. Enfin découvert et compris toute la diversité toute la complexité du monde des fromages… et finalement apprécié le plus grand nombre d'entre eux ! Alors forcément quand on m'a proposé de participer avec une joyeuse bande de blogueuses à un blog 100% fromage, Qui veut du fromage ?, j'ai repensé à ces premières rencontres et bien sûr dit… oui ! et voilà deux des recettes que vous pourrez retrouver là-bas au milieu de toutes les autres…
Pizza montagne sous le fromage
Ingrédients : 500 g de pâte à pain (à acheter chez son boulanger, parfois il vaut mieux la commander ou pour les plus courageuses ou courageux à faire soi-même) - 50 g de tomates confites - 4 càs de Tomacouli - 1vingtaine de tomates cerises - 100 g de gruyère râpé - 4 tranches très fines de jambon blanc - 1 boule de mozzarella (environ 125g) - 60 g de poivrons confits à l'huile - quelques tiges de basilic à petites feuilles - huile d'olive
Mixez d'abord ensemble les tomates confites et le Tomacouli, puis réservez cette sauce.
Mettez ensuite une poêle à feu moyen et faites revenir les tomates cerises, écrasez-les légèrement pendant la cuisson avec le dos d'une cuillère pour exprimer le jus, laissez quelques minutes le temps qu'il s'évapore, puis réservez.
Emiettez grossièrement le jambon à la main.
Coupez en petits bâtonnets la mozzarella.
Emincer le poivron. Réservez séparément l'ensemble de ces éléments.
Coupez alors la pâte en deux et étalez chaque moitié en un long rectangle (la pâte à pain ne se travaille pas aussi facilement que des pâtes brisée ou feuilletée, elle se rétracte constamment alors pas d'inquiète il faut faire quelque chose qui ressemble à un rectangle et rien de très précis) d'environ 40cm long sur une quinzaine de large.
Prenez un des deux rectangles de pâte, le badigeonner sur toute sa longueur et la moitié de la hauteur avec le mélange mixé, puis répartissez sur cette couche la moitié de tous les autres ingrédients, tomates confites, jambon, mozzarella, poivrons, gruyère râpé et quelques feuilles de basilic.
Repliez la moitié vide sur la partie garnie puis roulez l'ensemble comme un escargot. Redressez le rouleau de manière à mettre la partie ouverte sur le dessus, écartez un peu les bords comme une fleur puis saupoudrer d'un peu de fromage râpé. Recommencez la même préparation avec la deuxième moitié de la pâte.
Enfournez dans un four préchauffé à 200° pendant environ 30 minutes.
Au sortir du four saupoudrer d'un peu de basilic frais et d'huile d'olive. Laissez refroidir un poil puis découpez en larges parts… attention si vous avez des enfants pas loin elle va disparaître terriblement vite !
Tartelettes aux fromages et aux épinards parfumés aux herbes
Ingrédients pour 6 à 12 tartelettes selon la taille des moules (les miens sont minis et font 8 cm de diamètre): 2 rouleaux de pâte feuilletée - 200 g d'épinards - 2 oignons rouges moyens - 1 càs d'huile d'olive - 2 càs de pignons - 120 g de feta - ½ càc de thym frais effeuillé - ¼ de càc de marjolaine fraîche effeuillée - 20 cl de crème fleurette entière - 2 œufs entiers - 2 jaunes d'œuf - 2 càs de parmesan râpé – huile d'olive - poivre
Déroulez la pâte feuilletée et étalez-la un peu au rouleau de manière à l'affiner. Découpez ensuite des ronds de pâte de manière à ce que la pâte dépasse d'un centimètre des moules. Tapissez vos moules avec la pâte. Piquez les fonds à la fourchette, si vous en avez remplissez un peu le fond des tartelettes avec des haricots ou des petits poids faits spécialement pour cuire les tartes, puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant dix minutes. Sortez du four et réservez.
Pendant ce temps, équeutez et lavez les épinards et séchez-les rapidement puis mettez-les dans une poêle sur feu moyen et laissez cuire sans arrêter de retourner jusqu'à ce qu'ils soient complètement rétractés.
Emincez les oignons très finement, mettez une poêle toujours à feu moyen, ajoutez l'huile d'olive et faites revenir les oignons jusqu'à ce qu'ils ramollissent.
Emiettez la feta.
Faites dorer les pignons toujours à la poêle et à feu moyen.
Dans un saladier mélangez les épinards, les oignons et les herbes et dans un autre la crème, les œufs, les jaunes et le parmesan.
Mettez ensuite sur chaque fond précuit un peu du mélange aux épinards, un peu de feta émiettée, quelques pignons, puis remplissez avec la pâte aux œufs. Enfournez les tartelettes dans un four préchauffé à 180° pendant 20min. Quand c'est prêt, quelques pignons de plus, quelques herbes, poivrez généreusement, quelques gouttes d'huile d'olive… à manger chaud, tiède ou froid sur l'herbe.

Mais pourquoi, j'ai pas un pique-nique sur le gaz moi… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 17 juillet 2007

Derniers regards vers Aurillac… derniers regards pour cette année ! et petites douceurs pour s'en remettre !

Et voilà c'est les vacances... on est tous partis Marie,les enfants,moi et Krups'y... lui c'est mon tout nouveau blender, celui que les gens d'Aurillac et madame Krups ont gentiment glissé dans mes affaires à l'heure du départ... Oui je sais, donner un petit nom à un blender… mais c'est qu'entre lui et moi il s'est passé des choses et nous avons maintenant un camion de souvenirs en commun et à cause de tout ça, moi, depuis la semaine dernière je traîne toute la sainte journée les yeux dans le vide à repenser aux moments passés…

Enfin quand je dis que je traînasse... Je crois que Marie aimerait bien que je me secoue un peu plus mais c'est plus fort que moi dès que je peux je me pose sur Krups'y, bras croisés et menton dessus et à ce moment-là, la nostalgie me prend et je m'émeus l'oeil presque humide je me ressasse une petite dose de souvenirs... Et dès que ça me prend je me la joue à la Hiro Nakamura téléportation et mes pensées se retrouvent direct au milieu de la colonie joyeuse !

Et puis à un moment ou un autre Marie passe, me regarde d'un air suspicieux, un air de dire là tu touches pas le sol t'es encore du côté de là-bas Chouchou ! Et forcément moi je fais comme si, je m'ébroue un coup, je remets mes yeux en position vision réelle, et forcément posés sur Krups'y quand elle me tire de mon p'tit nirvana de souvenirs, je réponds du tac au tac ou presque... Beuh je suis pas absent, je me demandais si je ferais un lassi à la mangue ou si je le ferais à la mangue… Le problème c'est que j'ai la nostalgie répétitive, alors au début elle frétillait de joie ma Marie devant le flot de lassi… Mais le problème c'est le nombre de mes petits bonheurs, parce qu'à force j'ai d'abord recouvert la table avec mes petits plaisirs bollywoodiens... et puis ce matin j'ai discrètement attaqué la baignoire, je peux quand même pas les obliger à boire mon océan de souvenirs...
Et quand j'ai demandé à Marie, parce qu'il faisait quand même un chouille chaud ces derniers jours, et au fait si on installait une piscine ? J'ai senti comme un instant de terreur traverser ses yeux... alors pour la rassurer j'ai fait un lassi mangue… passion…
Lassi entre mangue et passion
Ingrédients : 2yaourts nature du type brassé (250g) – 5cl de lait – 12cl de pulpe de mangue en boîte (on le trouve dans les épiceries indiennes et bien sûr on peut utiliser de la mangue fraîche) – 1fruit de la passion – 2càs de sucre en poudre
Versez le contenu d'un fruit de la passion dans un tamis puis avec un pilon ou le dos d'une cuillère écrasez bien le fruit jusqu'à faire passer le plus de jus et de pulpe possible.
Mettez l'ensemble des ingrédients, le yaourt, le lait, la pulpe de mangue, le jus de passion et le sucre dans votre Krups'y (ou dans n'importe quel autre mixeur bien sûr !) à vous et battez jusqu'à obtenir une consistance bien mousseuse. Et ensuite si vous voulez, recommencez encore une fois… Et ensuite si vous voulez recommencez encore une fois… Et ensuite…
Et en me souvenant de tout ça, une paire d'yeux vifs et passionnés et un sourire rayon de soleil me sont revenus au souvenir encore plus fort que tout le reste… les yeux ce sont ceux d'une lectrice qui a bien voulu partager quelques mots avec moi pour mon plus grand plaisir et le sourire celui d'une drôle de québécoise qui a eu la bonne idée de se perdre par là, et en me souvenant d'elles bizarrement j'ai attrapé une envie de chocolat chaud, de brioche fondante et de noisettes croustillantes… et… voilà le résultat…
Lost brioche choco-noisettes
Ingrédients : 2càs de noisettes entières – 2càc de sucre roux – 2jaunes d'œufs – 3càs de sucre en poudre – 12cl de lait – 15cl de crème fleurette légère –6tranches de pain brioché – 120+20g de chocolat au lait à dessert (on trouve ça en grande surface assez facilement chez une marque qui commence pas Nes…et finit par…)
Commencez par hacher les noisettes au couteau, il faut hachez assez fin. Mettez une poêle à feu moyen et faites les dorer doucement. Quand les noisettes ont pris une jolie couleur ajoutez le sucre et laissez caraméliser, versez de suite dans une assiette.
Mettez les jaunes d'œufs et le sucre dans un petit saladier et battez le tout jusqu'à ce que ce soit homogène et moussu. Portez presque à ébullition le lait et la crème mélangés dans une casserole sur feu moyen. Quand la crème est presque à ébullition retirez et versez en filet sur les œufs sucrés en battant l'ensemble constamment.
Hachez assez fin 120g de chocolat.
Déchirez en deux à la main les tranches de brioche, couvrez votre moule de pain, ne cherchez pas à faire quelque chose de régulier bien au contraire. Versez la moitié du chocolat, puis un tiers des noisettes, recommencez pain, chocolat, noisettes et enfin pain.
Versez sur l'ensemble la crème aux œufs en la répartissant bien partout. Finissez par quelques noisettes.
Mettez votre moule dans un moule un peu plus grand, versez un peu d'eau dans le fond du plus grand, couvrez le tout de papier d'aluminium et enfournez dans un four préchauffé à 175° pendant 25min. Découvrez ensuite l'alu et poursuivez une dizaine de minutes de plus. Passez ensuite rapidement sous un four très chaud juste le temps de dorer, parsemez des noisettes restantes et du chocolat restant taillé en copeaux. Dégustez encore chaud…
Juste un dernier mot, pour dire merci encore à ceux qui nous ont fait venir et nous ont rendu la vie facile et agréable là-bas… Merci Mathilde et Adèle… Merci Benjamin et Eric ! et qui sait l'année prochaine…
Et comme il y a une chose que j'aime encore plus que les bons souvenirs… en faire de nouveaux ! J'aimerai m'en faire de nouveaux avec vous le 5 août midi du côté de Bercy pour le deuxième Kikiveutkikivient Pique-niquer notre petit pique-nique du mois d'août à ¨Paris ! et très bientôt les modalités pratiques… à suivre !

Mais pourquoi, alors je l'ai rangé où ma méthode de danse du soleil moi… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 13 juillet 2007

Fressas, fressas, fressas c'est le cri qui sortait du fond de nos gorges à chaque nouvelle saison des… fraises !

J'y mets un p'tite barquette de fraises la p'tite dame ? La p'tite dame en question c'était ma mère et cette question je l'attendais depuis l'été dernier, depuis les dernières fraises… et moi qui étais juste à côté d'elle je la regardais avec des airs de pigeon roucouleur pour qu'elle cède et dise enfin : si la fressa ! Il faut dire qu'à l'époque l'attente était bien plus longue qu'aujourd'hui parce que la saison était bien plus courte. Il n'y avait pas encore de fraises venant d'Espagne, ce qu'on faisait pousser alors au sud du sud c'était des cailloux et encore des fois même les cailloux ils ne poussaient pas… et en fin de saison il n'y avait pas non plus de ces petites variétés tardives que l'on aime déguster avec gourmandise déjà presque hors saison… à cette époque les fraises c'était des fraises pas de l'Espagne, ni de la Mara, ni de la petite, ni de la tardive… ce n'était que des fraises quoi ! et moi je l'attendais avec envie cette fraise…
Si on l'attendait autant c'est qu'on s'était lassé des fruits de la saison précédente, le simple fait de penser à une pomme ou une poire me rendait aussi neurasthénique qu'une langoustine finissant sa vie dans une paella en boîte, forcément le choix n'était pas si large qu'aujourd'hui et c'était d'ailleurs pour tout pareil…. enfin presque… tout avait changé un jour avec l'ouverture d'un Viniprix à côté de la maison ! Avant son ouverture quand nous partions aux courses, la liste des magasins était aussi longue que celle des articles à acheter… le lait et les yaourts chez le crémier, la viande chez monsieur le boucher, les fruits, le fruitier, charcut' et charcutier… et au retour chez le marchand de couleurs pour tout le reste et soudain Viniprix a tout changé !
Vi-ni-prix nous séparions bien les syllabes comme si ce mot contenait une formule magique. Quand mon père nous avait annoncé la nouvelle, mon frère et moi on s'était regardé avec dans nos yeux une même question, c'est quoi ça un Vi-ni-prix ? Un épicerie où il y a de tout avait précisé notre père… de tout ? dans mon esprit s'était formée une étrange pyramide où s'empilait toutes les marchandises que je connaissais, jouets, bandes dessinées, nourriture, vêtements, encore quelques bandes dessinées… il y avait même une voiture en haut de la pile ! Un Vi-ni-prix ! On ne se lassait pas de prononcer ce nom aux relents fantastiques… et puis un jour il a ouvert et nous y sommes allés.
Quand nous sommes arrivés un monsieur se tenait sur le pas de porte avec un joli tablier très coloré et dessus marqué le nom du magasin avec du joli fil doré… en passant devant lui mon frère m'a envoyé une grande bourrade dans les côtes en me disant t'as vu c'est monsieur Vi-ni-prix !... et en rentrant on n'en croyait pas nos yeux, notre père avait dit la vérité, il y avait de tout ! Et de voir tout ça, ça a tout chamboulé ma mère qui, si raisonnable d'habitude, a commencé à remplir son petit chariot à roulette de tout ce qu'elle trouvait. Pour une fois je la voyais acheter à tour de bras et pas seulement du sucre et des pâtes comme ces jours où la peur d'une catastrophe la prenait… non elle achetait de tout !
Yaourts, papier toilette, des pâtes bien sûr… et puis des boîtes de thon elles ne sont pas chères tu te rends compte et de la lessive ils ont même de la lessive et puis le lait ça sera fait le crémier il comprendra et… et… le chariot se remplissait dangereusement et puis je l'ai vue s'arrêter, elle s'est retournée, elle avait juste entre les mains une curieuse petite barquette en plastique, elle a juste dit fressas ? on a répondu : si fressas ! Décidément il y avait vraiment de tout… ce n'est qu'en passant à la caisse que ma mère a compris que tout a un prix…
Salade d'herbes et de fraises aux parfums d'été
Ingrédients pour 2 assiettes :
Pour la vinaigrette : 2fraises moyennes – 2càs de tomate crue pelée et épépinée – 2càs d'huile d'olive – 1càc de vinaigre balsamique – ½ càc de sucre roux
Pour le sirop : 10cl d'eau – une poignée de feuille de menthe – 1càs de sucre - poivre
Pour finir : 2 poignées de salade d'herbes mélangées (j'ai utilisé un mélange de roquette, pousses d'épinard, menthe, coriandre et cerfeuil) – 1vingtaine de fraises moyennes – sel et poivre
Préparez d'abord le sirop. Portez l'eau à ébullition puis coupez le feu, poivrez généreusement et ajoutez les feuilles de menthe, couvrez et laissez infuser jusqu'à ce que l'eau soit pratiquement froide. Filtrez ensuite l'ensemble et ajoutez le sucre, remettez sur feu moyen et laissez réduire jusqu'à obtenir un joli sirop. Laissez refroidir
Préparez ensuite la vinaigrette. Versez tous les ingrédients de la vinaigrette dans un bol et mixez l'ensemble jusqu'à obtenir un mélange mousseux et lisse, passez-le au tamis si besoin.
Coupez ensuite les fraises selon leur taille en 2 ou en 4, répartissez la salade dans les assiettes, parsemez des fraises, versez ensuite la vinaigrette puis le sirop, poivrez enfin à votre goût.
Petites fraises sous le chocolat caramélisé
Ingrédients pour 4 personnes : 1 vingtaine de fraises moyennes – 30cl de crème fraîche liquide entière - 80g de chocolat noir râpé – 1càc de cacao en poudre – 3 jaunes d'œufs – 1càs de sucre + un peu de sucre pour caraméliser
Faites chauffer la crème dans une casserole sur feu moyen et quand elle est presque bouillante retirez du feu et ajoutez le chocolat râpé et le cacao en poudre, remuez bien de manière à dissoudre au mieux les chocolats puis donnez quelques coups de mixer plongeant pour rendre le tout bien homogène.
Mettez dans un saladier les jaunes d'œufs et le sucre et battez-les bien pour obtenir une belle mousse.
Versez la crème chocolatée sur le la mousse aux œufs et mélangez bien. Mettez le tout dans une casserole à feu doux et en remuant constamment laissez épaissir. Cela prend à peine 3 ou 4 minutes. Laissez tiédir.
Coupez les fraises en deux ou quatre selon leur taille et tapissez le fond des récipients que vous avez choisis, ramequins ou verres, puis versez dessus le chocolat tiède. Mettez ensuite au frigo et oubliez-les quelques heures ou, mieux encore, une nuit.
Versez alors un peu de sucre sur le dessus des petites mousses et caramélisez-les au chalumeau ou sous le grill.
Et voilà 2 petites recettes imaginées pour répondre à l'appel Ramène ta fraise de 750g.com... Merci pour la bonne idée ! Et bon courage Damien !

Mais pourquoi, et pourtant j'aime bien les pommes… des fois ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 10 juillet 2007

Petites recettes sans conséquences : le pain au chocolat des jours de fainéantitude…

Il y a des jours comme ça où la cuisine n'est pas à l'ordre du jour simplement parce que des fois aller à la pêche, traîner sur une plage normande, flemmarder du côté du marché ou simplement regarder ses doigts de pieds remuer au bout du lit on trouve ça tellement mieux que de cuisiner…
Mais ces jours-là ils ont quand même faim… ils ont toujours faim ! alors pain au chocolat tout chaud et dégoulinant au programme et surtout pain au chocolat qui ne demande presque pas de temps !
Le pain au chocolat des jours de fainéantitude…
Ingrédients : 250g de pâte à pain (à prendre chez le boulanger d'à côté) – 100g de chocolat noir coupés en copeaux au couteau
Etaler la pâte en un long rectangle d'environ 40cm long sur une quinzaine de large.
Saupoudrez sur toute sa longueur et la moitié de la hauteur de copeaux de chocolat.
Replier la moitié vide sur la partie garnie puis rouler l'ensemble comme un escargot. Redresser le rouleau de manière à mettre la partie ouverte sur le dessus.
Enfourner sur une plaque couverte de papier sulfurisé dans un four préchauffé à 200° pendant environ 25 à 30 minutes en surveillant la cuisson qui dépend du four et de la forme donnée.
Quand c'est cuit vous allez peut-être remarquer que votre pain ressemble à un… il n'y a plus qu'à le laisser tiédir et à couper de larges tranches ! Et retourner regarder bouger ses doigts de pieds au bout du lit…
Mais pourquoi, allez je vais recompter mes doigts de pieds… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 6 juillet 2007

Je rencontre, tu rencontres, nous rencontrons… de Paris à Aurillac et tout ça finit sous la crème et le chocolat !

J'aime les rencontres parce que ce sont autant de découvertes, de surprises, parfois bonnes et parfois… mais ce sont toujours des portes qui s'ouvrent sans que l'on sache vraiment sur quoi et c'est pour ça que j'aime les rencontres et que je les ai toujours aimées. Bon avant je ne les finalisais pas toujours même si je sentais que j'avais une ouverture… il faut dire que plus jeune j'étais aussi inquiet que timide ! Et donc j'étais plutôt du genre à me demander trente-deux fois mais qu'est-ce que je fais là, qu'est-ce que… avant une rencontre en passant nerveusement pas loin du lieu de rendez-vous et de faire demi tour pour rentrer à la maison en me disant déjà que moi je ne savais pas ce que je faisais là… alors Elle…
Forcément mes rencontres d'avant n'avaient rien à voir avec celles d'aujourd'hui, à cette époque où je commençais à devenir un vieil adolescent, je n'espérais pas rencontrer ces étranges passionnés de cuisine qui vivent derrière les blogs et papoter parfois jusqu'au bout de la nuit du meilleur moment pour retourner une crêpe ou du sens dans lequel il faut tourner une mayonnaise et autres choses de ce genre que je trouve aujourd'hui passionnantes. Non, à cette époque je cherchais encore ma Elle et j'étais prêt à tout pour une rencontre !
A cette époque-là, où les dinosaures couraient encore sur la terre, internet n'existait pas… c'est comme ça qu'on sent qu'on a pris un coup de vieux, quand on se rend compte que certaines choses qui font aujourd'hui partie de vie de tout le monde, internet, avoir un blog de cuisine… n'ont pas existé à une certaine époque que l'on a vécu quand même ! Un peu comme quand votre fils vous dit alors que vous briquez amoureusement le 33tours qui a bercé toute votre adolescence… tu ne savais pas te servir du lecteur de CD quand tu étais jeune papa ?… donc à une époque internet n'existait pas et nous les dinosaures nous échangions alors quand même des messages et autrement qu'avec de la fumée ! avec un minitel !
Et le garçon déjà communiquant que j'étais utilisait donc frénétiquement ce minitel dans un seul but, un seul et unique, rencontrer… rencontrer et rencontrer encore… des filles ! Et comme j'étais donc prêt à tout, il m'arrivait certaines fois de transformer légèrement certaines informations me concernant. Au début j'étais la franchise même, me décrivant au détail près et puis voyant que visiblement il devait y avoir sur le marché des modèles plus attractifs, j'ai décidé d'améliorer légèrement ma description. Le problème c'est que quand vous mettez le doigt… Et imperceptiblement je me suis laissé aller, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…
Et quand à force d'exagérations j'avais pris une trentaine de centimètre, quelques biceps à multi-étages et que je devais être riche et bronzé… en arrivant à mes rendez-vous il y avait de quoi se demander mais qu'est-ce que je fais là, qu'est-ce que… Heureusement aujourd'hui quand je me rends à une rencontre de blogueuses… et blogueurs… c'est plus simple je viens seulement pour partager ma passion avec d'autres passionnés ! Et Samedi dernier quand j'ai retrouvé la bande réunie par Hélène je ne suis passé qu'une fois devant sans rien dire avant de revenir et rejoindre la bande, il faut dire qu'elles étaient plus nombreuses que moi ! Et de là, partir pour une journée d'échanges et de découvertes comme je les aime. Et pour ça je remercie toutes celles qui étaient là et encore plus Hélène !
Et aujourd'hui à Aurillac d'autres rencontres, d'autres découvertes, d'autres papotages au programme et entre deux un peu de cuisine, puisque je vais cuisiner quelques petites recettes devant des gens, des recettes comme ces deux-là… Heu, je crois que je suis en train de commencer à me demander ce que je fais là !
Eton Mess tout rouge
Ingrédients pour 2 : 150g de fraises – 1 quinzaine de framboises – 2càs de groseilles - 1 meringue nature – 2 càs de citron – 2 càs de sucre – 2 càs de porto – 20cl de crème fleurette entière – quelques feuilles de menthe
Lavez les fraises et coupez les en 4. Mettez-les dans un bol avec les framboises et les groseilles, puis ajoutez le citron, le sucre et le porto, mélangez bien et laissez reposer. Pendant ce temps montez la crème en chantilly. Utilisez-la très froide ainsi que le saladier dans lequel vous allez la battre. Cassez les meringues en petits morceaux. Vous n'avez plus qu'à monter le plat : quelques fruits rouges, un peu de meringue, de la chantilly et on peut recommencer à volonté !

Mais pourquoi, et si finalement je rentrais à la maison juste un peu… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 2 juillet 2007

Lundi 2 juillet Le jour de l'Autre, le retour 2... et voilà les Autres ! Tous les participants...

Il y a quelques temps je vous demandais :
Chez vous ça se passe comment quand votre Autre à vous, quel qu'il soit, mari, ami, femme, amante, copain, co-locataire ou tout ça à la fois… arrive à déjouer votre vigilance et se glisse dans VOTRE cuisine pour y… cuisiner ?Vous voulez bien nous raconter ? Et nous donner sa recette, cette petite recette qu'il adore et qu'il prépare avec ses petits doigts et avec amour ? Celle qui ressemble tellement à votre Autre !
Et vous avez laissé l'Autre entrer dans votre cuisine et vous avec partagé… et vous avez raconté !
Et maintenant voilà la cuisine de tous ces autres ! Merci d'avoir joué le jeu juste pour le plaisir des Autres !

Saveur passion – Portrait de LUI en cuisine

Food box -
GRANITé GRANNY-THé Couverts et découverts - Pavés chunky-crunchy
Blanc d'œuf - Crème glacée au caramel à la fleur de sel


Les copains du Kibou - Financier aux amandes
Nos casseroles rigolent..!! - Tajine rapide de l’étudiant marocain A la bonne vôtre ! - Le poulet au lait de coco épicé, ou "bouillasse" de Ma Femme
Préparé maison ! - Verrine fraîcheur, St-jacques et langoustines à la vanille et menthe fraîche, tartine Gourmande
Gnocchie et Cie - Les Capuns de Mister Gnocchi
Dans l'assiette de mademoiselle Charlotte et Cie - Noix de St Jacques, petite julienne de légumes et sauce safranée...
Supertouilette - Les pommes de terre de l'Homme
Mon petit coin de cuisine – L'omelette de l'homme
Les mains dans l'plat par pti bouchon – Les carbos bien garnies Suiksuik cuisine - Cookies
Num Num Birdy – Sauté de porc au curry, crumble aux épinards et gâteau au chocolat fondant de Nathalie de Trish Deseine... Les gourmandises des petits blogueuses - Les cagouilles, les moules, sa "poêlée frigo "
Clea Cuisine - Cake au parmesan, tomates séchées et artichauts marinésMes tables de fêtes - Poulet aux girolles des complices
La cuisine de Doria - Omelette aux girolles
Les idées vagues de Snapulk -Terrine de queue de boeuf
Déboramia - Baluchons de boudin noir au miel
What's For Lunch ?! - Brochettes de Saumon à la Vinaigrette d'Herbes

Et bien sûr si vous voulez aussi participer… ce n'est pas celui qui est toujours en retard qui va vous jeter la première pi,erre ! alors n'hésitez pas et je rajouterai vos participations au fur et à mesure !
Et allez donc faire un tour du côté du Monde de Juliette et vous verrez ce qu'elle pense des garçons qui ont dit-on des mœurs singulières dans les… cuisines… cliquez sur la photo du cuistot crémeux pour arriver directement chez elle ou sur
Juliette et Juliette pour arriver sur ses deux savoureux articles !

Mais pourquoi, bon c'est pas tout ça c'est quand même ma cuisine… est-ce que je vous raconte ça…