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mardi 29 juin 2010

Comment rendre un blogueur rouge de plaisir… retour sur l’atelier Mandar et gaspacho rouge rouge rouge !

Pour rendre un blogueur de cuisine heureux, un blogueur comme moi, il ne faut que quelques petites choses... Une cuisine d’abord, une grande, avec une âme de préférence. L’âme d’une cuisine, c’est un peu comme le quai 9 3/4 de Harry Potter, c’est quelque chose à coté duquel on peut facilement passer, et pourtant si l’on regarde bien comment ne pas remarquer l’affection, l’attention apportée, tous les détails qui font qu’une cuisine est amicale, unique, qu’elle a une âme...
Pour rendre un blogueur heureux il faut donc d’abord une cuisine comme celle de Stéphanie.
Ensuite, parce que la cuisine est grande et accueillante, il faut ajouter d’autres qui cuisinent. De ceux qui ne cuisinent pas pour eux, de ceux qui se nourrissent d’abord du plaisir que leurs plats peuvent procurer. Anna, Birgit, Sophie, et Damien, Sandrine, Silvia et Minouchka et aussi Anne, Carine, Edda et Florence sont toutes et tous de ceux-là, prenez-les donc pour rendre le blogueur heureux.
Une fois qu’on a le lieu et les gens, il ne reste plus qu’à trouver de quoi cuisiner et là, là j’étais rouge de plaisir en découvrant le panier qui nous attendait. Un panier rouge dont les éléments, tomates potelées, petits poivrons, choux rebondis… avaient tous été sélectionnés et mis en place par l’équipe de Mandar, des passionnés du frais, du végétal et du… rouge !
Après c’est tout simple il suffit qu'Isabelle décompte trois, deux, un, zéro… et de dire alors Cuisinez !
Là, le blogueur regarde autour de lui et il est simplement heureux parce que tout ce qu’il voit est aussi ce qu’il aime…
Gaspacho en rouge et rouge ! Une recette inspirée du gaspacho de l’autre jour
Ingrédients : 1 belle et grosse tomate bien mûre, une cœur de bœuf par exemple – 1 douzaine de cerises bien mûres – 1 ou 2càc de gelée de cerise – 2càs d’huile d’olive – 2càc de vinaigre de xérès de préférence du vieux – 4 ou 5 tomates cerise, par exemple des cœurs de pigeon - sel et poivre – quelques tiges de basilic
Commencez par peler et épépiner consciencieusement la tomate, puis coupez-la en morceaux et versez le tout dans le bol d’un mixer.
Coupez 6 cerises en deux de manière à retirer le noyau et ajoutez-les dans le mixer.
Versez ensuite la gelée de cerise, ajustez la quantité selon le degré d’acidité de la tomate, peu acide une cuillérée et deux si elle l’est plus. Ajoutez enfin l’huile et le vinaigre.
Mixez alors bien finement. Passez ensuite le tout au tamis.
Découpez les cerises restantes et les tomates cerises en petits morceaux, n’hésitez pas à les couper plus petits que ceux des photos.
Pour servir versez d’abord le jus passé puis les morceaux et enfin le basilic, un filet d’huile, une trainée de gelée de cerise, une tombée de poivre… et à table sans attendre !
Si vous aimez le vert même quand il est rouge n’hésitez pas, à l’occasion, à découvrir les gammes Mandar comme les jus de fruits ultra frais : In fruit, les fruits frais découpés et 100 % naturel M'les fruits ou des aromatiques fraîches Cueillette du Sud.
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Mais pourquoi, je sens qu’il va me falloir une sacrée série de danses du soleil cette année… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 16 juin 2010

La cuisine en menuchrome avec Mandar, l’atelier où je vais devenir rouge tout rouge ! Et gentille petite salade sanglante tomate et cerise au menu…

Ma mère en me voyant faire des dessins dans ma purée me reprenait toujours d’un définitif arrête de jouer avec la nourriture et mange ! Il faut dire que même si je n’avais pas forcément l’art d’un Rembrandt de la purée, je m’évadais dans mes plats en y traçant les terrains de mes aventures… Et je n’étais pas toujours vulcanologue évitant les torrents brûlant de sauce de viande sur les flancs dangereux de ma purée. J’étais aussi explorateur dans un désert aride et sans fin, spéléologue dans des grottes aux contours mouvants, voire terrassier de l’impossible quand à bord de mes engins fantastiques j’essayais de replier un volcan sur lui-même… Arrête de jouer avec la nourriture et mange qu’elle disait toujours…
Et maintenant quand je suis face à une purée, discrètement il m’arrive encore de construire une route à flanc de purée, une de ces routes qui mènent au trésor caché, celui qui se trouve à quelques centimètres du jus de rôti en fusion… discrètement… Mais j’ai toujours gardé la bonne manie de jouer avec la nourriture, en tout cas à chaque fois que l’occasion s’en présente !
Et cette fois comme quelques autres c’est Damien qui m’en qui m’en a donné l’occasion en me proposant de participer à l’atelier Mandar de vendredi prochain à la tête d’une réjouissante équipe, Anna, Birgit et Sophie. Le principe est simple trois équipes, celle de Damien, celle d’Anne et la mienne et direction la cuisine pour composer un menu principalement avec les produits Mandar, un spécialiste des fruits et légumes… d’une seule couleur ! Et pour moi ça sera le rouge !
Une aventure à suivre très très bientôt après ce drôle d’atelier. Mais en attendant si vous avez des idées de plats, entrées, plats ou desserts tout rouges n’hésitez pas à m’indiquez les recettes !
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Gentille petite salade sanglante tomate et cerises
Ingrédients : 1 petite tomate cœur de bœuf – 1quinzaine de tomate cœur de pigeon (ou de tomates cerises) –1vingtaine de grosses cerises – 100g de féta – 1 douzaine de feuilles de basilic pourpre - 1càc de sucre en poudre - 1càc de vinaigre de xérès – de l’huile d’olive – du sel
Coupez 5 cerises en deux et mettez-les dans une petite casserole avec une ou deux cuillères à soupe d’eau et laissez sur le feu jusqu’à ce que les cerises soient bien cuites. Ecrasez-les pendant la cuisson.
Passez le contenu de la casserole dans une passoire et récupérez tout le jus. Faites le réduire un peu et quand il a la consistance d’un sirop assez épais ajoutez le vinaigre de xérès et réservez.
Coupez les cerises en deux et en enlevant les noyaux. Coupez les cœurs de pigeon en deux ou en quatre. Coupez en tranches le cœur de bœuf.
Posez la tomate cœur de bœuf dans le plat, mélangez les cœurs de pigeon et les cerises, entourez-en la grosse tomate. Ecrasez la féta et émiettez-la dans le plat. Parsemez les feuilles de basilic.
Versez un joli trait d’huile d’olive, puis la réduction de cerise au vinaigre, salez et mangez de suite.

image hébergée par photomaniak.com
Mais pourquoi, et dire que j’aurais pu tomber sur le bleu comme couleur j’aurai eu l’air malin… est-ce que je vous raconte ça…