lundi 20 avril 2020

Mes spaghetti alla vongole hohohohooooo ! parce que c'est tellement triste de cuisiner... triste !

S'il y a une chose qui n'a pas pour moi sa place en cuisine, c'est la tristesse ! Bon, il m'arrive quand l'oignon est particulièrement revêche et que je n'ai pas encore mis mes lentilles d'avoir la larme qui coule le long d'une p'tite ride... Mais à part ça, pour moi presque tout en cuisine est moyen pour se réjouir et passer un bon moment !
Je me demande d'ailleurs ce que donnerait un livre de recettes neurasthéniques... ou plutôt je ne préfère pas l'imaginer de peur de voir quelques uns de mes amis légumes s'y retrouver pour de mauvaises raisons, à cause de leur nom, navet ou blette ou de souvenirs cantiniers tout aussi désagréables, endives ou épinards... Alors qu'il n'y a rien de plus gai qu'un navet rissolant joyeusement dans un p'tit beurre mousseux... si si je vous assure !
Du coup chez moi tout est bon pour la joie culinaire, y compris les mauvaises chansons et les jeux de mots les plus douteux. C'est comme ça que ceux à qui il reste des oreilles ont pu m'entendre, non pas chanter, les sons que produit ma voix n'ont jamais mérités d'être traité de chants, mais hurler en même temps que je préparais ces pâtes-là vongoléééééé hohohohooooo !
Mes spaghetti alla vongole hohohohooooo !
Ingrédients : 360g de spaghetti (en fait j'ai utilisé les trighetto de La Molisana que je ne saurais trop vous conseiller!) - 1kg de coques – 2 gousses d'ail – ½ piment oiseau (1 si vous voulez) – 20cl de vin blanc sec – 1càs d'huile d'olive – 6 tiges de persil – des fleurs de thym (ou un peu de thym ou pas de thym du tout) – sel et poivre
Si vos coques ne sont pas dessablées comme les miennes, on les passe dans l'eau salée plusieurs fois pour leur faire rendre le plus de sable possible et on insiste bien !
Faites cuire vos pâtes selon les indications portées sur l'emballage dans une grande quantité d'eau salée.
Pendant ce temps faites revenir les gousses d'ail juste coupée en deux et le piment en petites tranches dans une sauteuse à feu moyen avec l'huile d'olive.
Ajoutez les coques et le vin blanc et faites cuire le tout à grand feu jusqu'à ce que toutes les coques soient bien ouvertes et cuites al dente ! Comme les pâtes.
Retirez les coques de la sauteuse, filtrez le jus, faites-le réduire légèrement et quand les pâtes sont cuites et égouttées on remet les pâtes et les coques dans la sauteuse, vous pouvez bien sûr enlever les coquilles vides à ce moment-là. En tout cas on mélange et on sert avec le persil haché finement et les fleurs de thym.
J'ai utilisé les coques sauvages dessablées proposées par Poiscaille et c'est un vrai petit bonheur ! D'ailleurs comme bien des produits proposés par cette joyeuse bande qui met poissons, coquillages et crustacés et même quelques algues, au pas de votre porte pour peu que vous commandiez chez eux ! Vous pouvez les retrouver là : Poiscaille !
Mais pourquoi... et j'ai crié... est-ce que je vous raconte ça...

2 commentaires:

  1. Voilà qui me met l'eau à la bouche...

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  2. Je suis tout à fait pour ce genre de détournement musical ! Mon entourage les subit aussi. Très belle assiette qui me rappelle mon Italie adorée.

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