mardi 31 octobre 2006

Et voilà les vacances sont finies, les enfants reviennent… c'est le temps des derniers plaisirs !

Six jours sans les enfants… déjà six ! et autant de temps qu'on se laisse gentiment aller… enfin gentiment… la maison ressemble à une colonie de vacances dont les animateurs seraient partis en laissant seule la tribu de nains déchaînés… sauf que là c'est pas les enfants qui sont restés seuls mais les parents ! C'est tellement le bazar dans la maison que notre question de la semaine c'est, tu saurais pas où on a rangé la salle à manger ? bon, nous ça nous fait rire… j'ai l'impression qu'on est en pleine régression, on mange à pas d'heure, ce qu'on veut comme on veut, le plus souvent ça veut dire qu'on s'affale dès qu'on a faim avec la préparation du moment et qu'on se dévore ça avec un plaisir redoutable ! Je ne pensais pas qu'il nous faudrait aussi peu de temps pour retrouver nos habitudes de djeun's couple sans enfant…
Quand on a commencé à partager la même surface, un petit studio dans le quartier chinois de Paris, faut dire qu'on pouvait mettre le désordre le plus sauvage, ça ne prenait jamais bien longtemps à ranger vu notre faible stock d'objets divers ! Dans la cuisine c'était la Pologne de quand y'avait encore le mur de Berlin, une poêle, 4 assiettes et ce qu'il faut pour manger, et dans la salle à manger/chambre à coucher il y avait un lit qui prenait un peu de place et pour le reste c'était le vide, le grand vide… c'est tout ce qu'on pouvait alors déranger…
Et puis ça a commencé à se remplir, les premières étagères, les Ikea que tu montes encore en riant… les petits bols là si si je t'assure qu'ils sont indispensables, les jolis bougeoirs ! qui sont trop jolis pour qu'on ne les prennent pas… et puis ça a continué comme ça à se meubler, à s'entasser, jusqu'à ce qu'un jour le joli petit studio de la rue Gandon… nous paraisse… on est pas un peu serré là ? Une chambre, il nous faudrait une chambre de plus ! et puis de chambre en chambre et d'enfant en enfants, au dernier déménagement il a fallu un camion et il était bien plein !
Et là aujourd'hui je me rends compte en regardant autour de moi que tous les objets, les vêtements et même certains meubles ont décidé de s'amuser à se déranger… tous ! et en seulement six jours !!! Alors il y a eu comme un déclic, comme un truc qui disait il est l'heure ! la récré est finie… il était temps de… RANGER ! et surtout de recommencer à être des parents !!! ça devait arriver, j'me suis croisé dans un miroir, la barbe en bataille et le cheveux hirsute, trois tee-shirt les uns sur les autres… je trouvais plus les pulls… et là je me suis dit, on peut pas finir comme ça, sans un dernier tour de manège, celui qu'on a réussi à arracher en tirant la manche en disant c'est le dernier des derniers j'te jure que j'te promets… du coup j'suis allé voir Marie et je lui ai dit… un p'tit brunch matinal ça te dit avant de… elle a dit oui…
Du coup j'ai attrapé le dernier livre d'Estérelle Brunchs branchés celui qui était collé au dernier bis Show chocolat, quand je l'ai acheté et qui est donc venu avec (y'avait pas de dernier ter Pasta party dommage )! et en le feuilletant à la recherche d'une ou deux idées à attraper, je suis tombé sur son petit thé glacé aux épices et sur une recette d'œufs brouillés qui m'a redonné envie de refaire des œufs brouillées au curry… et de l'accompagner d'une petite comfort'soup
Si vous voulez une autre très bonne idée d'œufs brouillés, allez voir les œufs brouillés à la ciboulette et à la vanille p.22 du Brunchs branchés.
Confort'soup céleri et coing
Ingrédients : 1 boule de céleri épluché et coupé en grosses tranches, soit environ 400g – 1coing (ça fait trop mais ½ coing y vendent pas) épluché et coupé en morceaux – ½ litre de lait – 1càc de fond de volaille - ½ càc de garam massala – ½ càc de gelée de piment d'Espelette (ou deux pincées en poudre) – sel et poivre
Dans une casserole sur feu moyen mettez le céleri à cuire dans le lait avec le fond de volaille, comptez une bonne demi-heure, le céleri doit être très cuit. Dans une autre casserole, faites cuire le coing dans un peu d'eau, comptez environ le même temps que pour le céleri, il faut que le coing se défasse, il faut donc qu'il soit très cuit.
Quand tout est cuit, mixez le céleri jusqu'à en faire un velouté très crémeux, ajoutez un poil de lait si nécessaire, rectifiez en sel. Ecrasez le coing à la fourchette en insistant bien.
Servez dans des bols, deux bonnes louches de céleri et en ensuite posez deux bonnes càc de coing, saupoudrez de garam massala, une bonne pincée par bol, mettez un peu de gelée de piment, un peu ! poivrez généreusement… mangez !
Thé glacé épicé d'Estérelle Payany tiré de son Brunchs branchés chez Librio
Ingrédients (j'ai un peu augmenté les quantités d'épices… quand on aime…) : 3càs de thé noir – 5 gousses de cardamome verte – 3 clous de girofle – 10 graines de coriandre – 1 bâton de cannelle – 1 étoile de badiane - 80 de sucre de canne – 2 pincées de bicarbonate de soude – 1 litre d'eau
Mettez ½ litre d'eau à bouillir. Une fois que ça bouille, enlevez du feu et ajoutez le thé et les épices (vous pouvez mettre le tout dans une boule si vous avez) et laissez infuser 3 ou 4min. Filtrez alors le tout, ajoutez le sucre et le bicarbonate, remuez jusqu'à ce que le sucre soit bien dissout, ajoutez le ½ litre d'eau restant et mettez au frais. Servez bien frais !

Mais pourquoi, rangez ! rangez ! rangez… je m'entraîne, est-ce que je vous raconte ça…

samedi 28 octobre 2006

Et quand les enfants ne sont pas là ce sont les parents qui dansent !

Et un ! et deux ! et trois zérooooo!!! On est les champioooons… on est… on est les champioooonns… !!! J'ai passé l'après-midi un petit cocktail à la main, affalé, à me bâfrer des chips aux cahuètes sur un transat en short, même pas rasé, au loin mon écran déverse un film mi-suspense mi-horreur, nul d'ailleurs, mais c'est pas grave j'le regarde même pas ! je lis pendant ce temps j'ai la moitié de ma bibliothèque de cuisine éparpillée par terre et quand j'en ai fini un, hop j'le balance derrière !!! En bas j'entends Marie qui jette le linge propre en l'air en riant et en criant j'le rangerai pas, j'le rangerai pas !!! De temps en temps elle monte me piquer une rasade de cocktail un grand sourire aux lèvres et hop elle repart déranger tout ce qui lui passe sous la main ! C'est fou l'effet que ça peut faire à des parents moyens une semaine sans leurs enfants !!!
Une semaine sans dire range ! mange ! range ! tes devoirs ! prends ta douche ! range ! lave les dents !… Une semaine ! 7 jours !! 168 heures ! un paquet de minutes quoi !!! Hier soir, on est même sorti… et on s'est même demandé si on voulait ! habituellement on se demande si on peut… si la conjonction entre laflutequ'estàsixheures et laréunionàhuit et lababysiterqu'estpaslà… est favorable et que peut-être que là on peut sortir 1h53 et pas une minute de plus !!! Non, là on avait envie de sortir et rien à se demander ! Juste pour rire on s'est dit et si on y allait pas ! Juste pour rire parce qu'on avait vraiment envie d'aller faire un tour à l'épicerie de Bruno le petit marchant du 30 de la rue Tiquetonne… c'est Marion qui nous avait dit, venez vous verrez c'est bien ! Et on y a été, tranquille et on a profité du lieu et des gens… et en plus de Marion y'avait une poignée de blogueuses, Marie, Marie-Laure, Fabienne et Sophie, alors on a vraiment profité !
Et puis en rentrant au lieu de tourner à gauche vers Clignancourt, j'ai bifurqué légèrement à droite… Et quand Elle m'a dit, tu te serais pas trompé ? j'y ai répondu avec un grand clin d'œil, laisse chouchou ! laisse faire ton pilote automatique, tout est sous contrôle ! Et quelques minutes après on était affalé du côté de Bollywood sur Seine à se carboniser les papilles à grands coups de curry et biryani… heureusement on avait la bière indienne pour éteindre tout ça à grands coups de fraîcheur ! On n'a même pas regardé l'heure pour rentrer, on a fini de transpirer notre repas tranquillement… on a même pris le temps de demander au patron ce qu'ils mangeaient là eux là… et de partir en lâchant un, ben on prendra peut-être ça demain… on pourrait même si on voudrait !
Une semaine à faire que ce qu'on veut et à manger que ce qu'on veut, des légumes même pas bons, des desserts avec des goûts qui sont bizarres et des plats avec des quantités d'épices à récurer l'argenterie ! Et personne pour dire, comme me l'a fait remarqué un jour un de mes nains, avec malice il est vrai… ben papa pourquoi tu as fait des légumes, tu m'aimes plus ?!
Du coup ce soir, à part le cocktail, j'ai choisi de nous préparer un p'tit poulet redoutable de saveurs qu'on va manger par terre et avec les doigts !!!
Limoncello manonontroppo
Ingrédients : 10cl de Limoncello – 5cl de Cointreau – 5cl de jus de citron – 2càc de golden syrup (ou d'un autre sirop de sucre).
Versez l'ensemble des ingrédients dans un shaker et une poignée de glaçons, mélangez, mélangez, servez !
Jerk jerk jamaïcan chicken !
Ingrédients : 1 coquelet ou un petit poulet coupé en deux – 1càs d'huile d'olive – 1càs de soja – 2càs de vinaigre de cidre – 2càs de jus d'orange – 1càs de citron vert – 1 oignon rouge haché fin – 2 oignons nouveaux émincés – du thym frais
8càc de Jamaïcan Jerk de l'épicerie Bruno ou 8càc du mélange suivant : 2càc de piment de la Jamaïque – 2càc de thym frais ou sec – 1càc de paprika – ½càc de piment de Cayenne – 1càc de sauge séchée – ½càc de noix de muscade – ¾càc de cannelle en poudre – 1càc d'ail déshydraté ou une gousse écrasée) -
Mélangez tous les ingrédients liquides, l'huile, le soja, le vinaigre, les jus d'orange et de citron vert plus l'oignon rouge et un des deux oignons nouveaux. Ajoutez au choix un des deux mélanges d'épices, mélangez de nouveau en passant le tout quelques secondes au mixer, histoire d'obtenir une pâte grumeleuse. Mettez la volaille dans un plat et versez dessus votre marinade, filmez le plat et laissez comme ça au moins 2heures.
Quand ce temps est passé, secouez rapidement la volaille et mettez-la sur une grille. Mettez ensuite sous le grill préchauffé à 200°, ne mettez pas la grille trop haut sinon vous risquez de brûler sans cuire, et laissez une trentaine de minutes (le temps dépend de la taille de la bestiole il faut donc surveiller). Ensuite, laissez refroidir un tout petit peu, saupoudrez avec l'oignon nouveau restant et un peu de thym émietté et mangez avec les doigts… et forcément si vous retombez sur cette recette l'été prochain faites-là sur un barbecue elle n'en sera que meilleure !

Mais pourquoi, et en plus grasse mat' à tous les étages, est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 26 octobre 2006

Le SIAL m'est tombé sur la tête… je sais c'est facile comme titre !

Hier grâce à Véronique et sa multinationale du goût, je suis allé à mon premier SIAL… le Salon International de l'ALimentation, The global food marketplace comme ils disent !
Le SIAL c'est un peu comme un hypermarché de la bouffe, sauf que c'est comme dans un hyper mais en plus plus plus !!! Par exemple, dans un hyper quand ils font une promo, y'a la petite dame qu'est bien gentille derrière son petit stand en carton avec trois bouts de jambon qu'elle essaye d'étaler pour nourrir un demi magasin… Au SIAL un des jambonniers… jambonniste ou jambonnier j'ai jamais su… un des marchand d'jambon quoi, il a un stand de 600 m2 en plexiglas rouge fluo avec les mêmes lumières qu'un aéroport et à chaque coin un type, une trancheuse et des jambons au kilomètre… et le type il tranche, tranche et jette à la foule devant lui ! Et au milieu, il y a une armée de jolis vendeurs avec des jolis costumes qui ont le portable à la main pour te dire en moins d'une seconde combien tu vas payer le mille… ben oui là on parle pas d'un ou deux à moins que ça soit suivi par mille !
Du coup en arrivant on est saisi, forcément ! On essaye d'abord de prendre des marques, des repères et puis… on se laisse aller… et comme j'ai le sens de l'orientation qu'une dinde borgne je me suis dit, avance tu verras bien où ça te mène ! Et puis pour me guider y'avait aussi des gentilles personnes qui me tendaient plein de choses à goûter alors d'une tranche de jambon à l'autre j'ai poursuivi ma route…
Et puis ça s'est enchaîné il y a eu plein de choses du salami en cube, une discussion avec un cuisinier équatorien qui préparait du riz sushi… des surimis à l'anchois, le lait qu'on boit avec la paille que c'est la paille qui donne le goût et pas d'bol c'était fraise, le risotto aux cèpes croustillants, des nouilles soba avec des algues dedans et puis des bonbons fluos rouge et vert, tiens des cubes salami je suis déjà passé par là… et encore plein, plein de choses et de discussion, des heures ! Et forcément à un moment je me suis senti comment dire… un peu fatigué… alors j'ai commencé à chercher la sortie, la 5b… J'ai donc suivi les flèches Sortie tout en continuant mon repas en marchant ! Et là au bout d'au moins une heure passée entre des boissons énergisantes, des dragées au capuccino les graillons ou grillons je sais jamais, de la peau de cochon quoi ! je me suis finalement retrouvé devant des cubes de salami… à mon point de départ…. alors j'ai essayé un vieux truc, suivre un mur et ne surtout pas le lâcher !!!
Et après être passé devant les stands des régions et ceux des pays et avoir essayé les sushis au wraps et les pâtes au chocolat pimenté j'me suis retrouvé devant un cube de salami !!!
Là, le menton légèrement tremblotant et la larme presque à l'œil… j'ai attrapé par la manche une jeune femme préposée à la direction des pauvres visiteurs, j'ai souri, elle a dit, yes ? j'ai dit, Sortie 5b ? Elle s'est retournée et m'a montré ma sortie juste derrière nous… j'ai tenté Alka-Seltzer ?… elle a sourit, j'ai dit tant pis… et je me suis sauvé… au loin derrière j'ai vu un… salami, je lui ai fait au revoir de la main…
Du coup le soir j'avais envie de quelque chose de doux et calme et doux et calme !
Petites cocottes aux œufs verveine et vanille…
Ingrédients pour 2 pots (c'est généreux comme dose) : 25cl de lait – 15 feuilles de verveine – 1oeuf – 100g de sucre de canne + 2càs – 1càc d'extrait de vanille – du beurre
Dans une petite casserole mettez le lait et faites le chauffer à feu fort jusqu'à le faire bouillir, coupez ensuite le feu, ajoutez les feuilles de verveine et couvrez. Laissez reposer une petite dizaine de minutes. Dans un bol mettez les 100g de sucre, ajoutez l'œuf et fouettez. Quand les dix minutes sont passées, enlevez la verveine du lait, puis refaite chauffer le lait presque à bouillir. Ajoutez-le ensuite au mélange de sucre et d'œuf en filet et en remuant en même temps au fouet. Versez le tout dans vos pots. Ensuite glissez les pots au bain marie et mettez le tout dans un four préchauffé à 180° pendant une demie heure. Dès que c'est cuit laissez reposer au frais.
Quand les pots sont froids, faites le caramel à la vanille. Mettez les 2càs de sucre restant dans une petite casserole et ajoutez 1càs d'eau portez sur un feu moyen et laissez caraméliser quelques minutes, il ne faut pas que cela caramélise trop sinon ça va durcir quand vous allez le verser dans les pots. Dès que c'est à la bonne consistance enlevez du feu et ajoutez le concentré de vanille, mélangez, puis versez-en une couche généreuse sur les pots… il n'y a plus qu'à manger !

Mais pourquoi j'ai des courbatures de la mort moi, est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 20 octobre 2006

Bonjour c'est la télé... alors y'a quoi dans l'fond de la marmite ?

Tout ça a commencé une nuit sur une route mal éclairée… sur une route où il n'avait rien à faire… où David n'avait rien…
Bon, à vrai dire ça n'a pas du tout commencé comme ça ! C'est dommage l'idée de devenir le nouveau David Vincent... Mais non c'était pas la nuit, c'était le matin et il faisait bon, même pas froid, un poil frisquet et encore, et là en rentrant de déposer mon hamster à l'école j'entends sur mon répondeur… Coucou c'est Estérelle y'a la télé qui va venir chez Adèle et qui veut venir aussi chez… toi ! Une télé qui vient chez moi ? Des images se forment, forcément des jambes, forcément ça parle… je commence à imaginer un p'tit téléviseur avec ses petites pattes et une jolie bouche venant chez moi pour… pourquoi d'ailleurs ? heureusement Esterelle me réveille ! Faut que tu téléphones à… dit-elle sur le message !
Alors je réagis comme il se doit, avec calme et réflexion et je commence donc à crier la télééééé, la téléééé pourquoi ! pourquoi !!! des cris accompagnés d'une danse frénétique digne de celle que pratiquent les lapins parachutistes quand ils atterrissent sur un champ de cactus ! Après un quart d'heure à ce rythme, je fatigue… et je pense que je devrais rationaliser mes réflexions et mes actions, et je commence donc à chercher fébrilement mon passeport et l'endroit où l'on pourrait émigrer avec femme, enfants et valises avant qu'elle ne me retrouve… cette télé qui veut… mais elle me veut quoi d'ailleurs ! Je ne suis pas un inquiet ni un parano, je suis un inquiet paranoïaque… l'inquiet n'arrête pas de se demander pourquoi et le parano de trouver des parce que tous terriblement plus effrayants les uns que les autres…
C'est à ce moment-là, alors que j'étais entre pourquoi et parce que, que Marie est rentrée et a lâché son traditionnel quoi d'neuf ? Là, je lui résume l'affaire, quand je lui dis que la télé veut venir, je devine qu'elle est en train d'imaginer un téléviseur avec des petites pattes et une… et je la réveille d'un : y'veulent que je tel ! Alors elle a pris le téléphone et m'a dit… ben téléphone !
C'est donc comme ça que tout a débuté une nuit sur une route mal éclairée… et après après tout a été très vite, un cours à la Fraich'titude avec Adèle et les autres blogueuses, pas très studieux, on n'arrête pas de papoter, on est content de se retrouver… Marie manque de tourner de l'œil quand l'huile d'olive coule à flot… Esterelle propose un café et c'est déjà fini… On se dit au revoir avec Murielle, Marie-Laure, Requia, Hélène... on se revoit bientôt ? oui, oui… bientôt on fait les courses en Inde à Bollywood sur Seine…
Et puis ça s'enchaîne, choisir un plat pour montrer à quoi ressemble ma cuisine, j'hésite anglais… indien… anglais… angloindien… indionaglais finalement un curry qui sera comme un pie ! Et puis ils arrivent de chez France 2, Josée et Marie et Michel…et ça va toujours aussi vite et pourtant ils prennent le temps de comprendre… et puis ils tournent, on parle, ils tournent, j'aime bien la lumière dans les yeux de la journaliste qui me questionne… je parle, je parle… et c'est fini cette fois… vraiment... il ne reste plus qu'à regarder… enfin me regarder pour moi c'est aussi pénible que de regarder une opération dans Urgence… alors je vais juste retourner à ma cuisine !
Et vu qu'il devait passer vendredi ce reportage, et qu'il n'est pas encore passé... et si finalement j'avais rêvé tout ça... finalement ça serait possible ça ? allez donc savoir...
Curry comme un pie anglais…
Ingrédients: 1kg de viande de gigot d'agneau coupée en morceaux et légèrement farinée– 1 gros oignon haché grossièrement – 2 feuilles de laurier - ½ càc de coriandre moulue – ½ de cumin en grains – 2càs de ghee ou de beurre clarifié – 2 càc de curry - 3 gousses d'ail coupées en 2 – 2 cm de gingembre frais coupé en 4 – 2 càc de garam massala –– 400g de tomates concassées en boîte –500g de patates à chair ferme coupées en morceaux – sel et poivre – du piment et de la coriandre – de la pâte à nân ( ¼ de la pâte totale de la recette des nâns)
Dans une cocote, faites revenir dans le ghee l'oignon et le laurier, il faut qu'il devienne joliment coloré sur feu moyen, réservez ensuite. Faites de même avec la viande à feu légèrement plus vif, attention la viande a tendance à coller (il ne faut surtout pas la fariner à l'avance mais juste avant de mettre au feu pour réduire les chances de la voir coller), il faut qu'au final elle soit bien dorée de tous les côtés. Ajoutez alors la coriandre, le cumin, le curry, l'ail et le gingembre et 1càc de garam massala, remuez bien pendant 2ou 3 minutes. Remettez alors les oignons et le laurier dans la cocote remuez encore 2ou 3minutes. Ajoutez enfin les tomates concassées et laissez blobloter sur feu doux pendant 45min. Vérifiez alors l'assaisonnement et ajoutez les patates, laissez de nouveau blobloter une bonne demi-heure, attention le temps de cuisson dépend beaucoup des pommes de terre, elles doivent être encore fermes et pas tout à fait cuites au bout de ce temps. Versez alors le tout dans un pot à pie, saupoudrez avec le garam massala restant et refermez avec la pâte (vous pouvez aussi utiliser pour vous faciliter les choses une pâte feuilletée toute faite) en la pinçant sur les bords, faites un trou dans la pâte au milieu et enfournez une petite quinzaine de minutes à four préchauffé à 200°. Il n'y a plus qu'à découper le couvercle de pâte (attention c'est brûlant !) et à manger tout chaud en mettant dessus des feuilles de coriandre et de très fines lamelles de piment si vous aimez !
Nââân !!!
Ingrédients pour 4 gros ou 6 moyens nâns : 12g de levure de boulanger fraîche - ½ càc de sucre roux – 500g de farine tamisée –½ à 1càc de sel – 20cl de yaourt nature – 10cl de lait – 3càs de beurre - des graines de sésame et de pavot ou d'autres graines si vous avez envie – du ghee (ou du beurre clarifié).
Mettez dans un bol la levure et le sucre ajoutez un peu d'eau tiède, environ 2 ou 3càs, mélangez et laissez reposer une dizaine de minutes. Versez dans un grand saladier la farine, et le sel, creusez un puits et versez-y le mélange avec la levure, le yaourt, le lait et le beurre puis mélangez le tout jusqu'à obtenir une pâte homogène, quand vous avez atteint ce point pétrissez encore pendant 5min. Laissez alors la pâte lever dans un saladier légèrement huilé avec un torchon dessus, moi je laisse lever dans mon four, éteint le four !
Une fois ce temps passé, écrasez la pâte puis coupez-là en 4 morceaux et étalez-là avec la paume de la main (évitez les caméras à ce moment-là, on étale moins bien quand on est nerveux ,-)!) jusqu'à obtenir des cercles d'environ 25cm. Enfournez-les ensuite en les posant sur une plaque chaude dans un four préchauffé à 240° pendant une dizaine de minutes (pensez à mettre une assiette avec un peu d'eau dans le fond du four que tout ça ne se désèche pas trop).
Vous pouvez selon votre goût parsemer la pâte de graines, humidifiez légèrement votre pâte avant de les étaler pour que les graines collent. Au fur et à mesure que les pains sont cuits passez un peu de ghee dessus au pinceau puis rangez-les sous un torchon pour qu'ils ne sèchent pas… mangez-les en les déchirant et en les trempant dans la sauce.

Mais pourquoi, bon y parait que des martiens veulent aussi venir à la maison, est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 19 octobre 2006

Et voilà un dernier plaisir pour un dernier repas… mais ça serait pas encore du chocooooolaaaaaat ?

Et voilà il fallait bien que ça arrive à force de parler d'un hypothétique dernier repas évidemment pour finir j'ai pensé qu'il fallait bien un dessert… et là, choisir un seul dessert… un seul… difficile !
Chez moi quand j'étais petit le chocolat avait une seule forme, la barre ! Je n'ai jamais rien vu d'autre sous le nom de chocolat que ces longues plaques d'une livre de chocolat à croquer, on ne disait pas noir à l'époque, faut dire qu'il fallait de bonnes dents pour le croquer justement. Ces plaques n'avaient qu'une seule finalité à la maison, celle d'être coupées en barre chaque jour, à peu après à 4 heures et demie, et d'être distribuées, une à moi et une à mon frère, dans un morceau de pain un poil plus grand ! Ensuite nous allions tous les deux ronger notre 4h dans un coin opposé de la maison de manière à préserver une paix confraternelle au moins pendant ce temps… Du coup, quand mon hamster se met en face du placard et me dit d'un air dépité Papa je ne sais vraiment pas quoi manger ! La première fois je ris… après je m'énerve un tantinet plus quand il le répète… jusqu'à ce que je finisse par le menacer… du goûter de mon enfance !
Quoi qu'il en soit depuis bien avant son âge et jusqu'à mon adolescence le chocolat pour moi c'était ça et que ça… je voyais bien dans les magasins d'autres choses, d'autres barres mauves avec des vaches dessus qui parlaient de lait, des petits desserts en pots transparents avec des mousses dessus… des choses qui m'intriguaient souvent et qui me faisaient rêver parfois… Mais tout ça n'avait pas de place dans notre frigo familial, ma mère partant du principe que quand on connaît on connaît, et quand on ne connaît pas il y a sans doute une bonne raison ! donc hors du pain et du chocolat à croquer point d'horizon !!!
Et puis arrivé à l'adolescence ma mère s'est faite plus rare autour du frigo et de plus en plus c'est moi qui ramassais l'argent qu'elle laissait sur la table et qui allait m'occuper des courses. Sans doute sous l'influence du dogme maternel, j'ai continué encore un temps à reproduire l'adage, le chocolat c'est à croquer… et rien d'autre… mais un jour, de folie sans doute, en plus de LA tablette je me suis laissé aller… et à un moment de la liste que j'avais en tête lait, beurre, yaourt nature… j'ai rajouté discrètement… les trucs qui ressemblent à de la mousse et où y'a marqué chocolat dessus… et donc en passant dans le rayon frais… lait… beurre… hésitation… encore…. yaourtmousseauchocolatnature… et vite direction la caisse ! Je crois que j'ai eu l'impression de la voler même une fois payée, même une fois rangée dans le frigo… et même quand je me suis décidé à les goûter ! Mousse au chocolat… du chocolat qui fond qui ne croque pas ça me paraissait presque inconcevable, comme s'ils s'étaient trompés sur l'emballage !!! Mais finalement il ne croquait vraiment pas, il moussait vraiment… il collait sur la cuillère et il fallait aller le chercher avec la langue… c'était… c'était… ça restera entre lui et moi !
Et voilà pourquoi j'ai choisi une mousse au chooooocolat pour finir mes réponses à la proposition de la Sieste… je sais c'était cinq mais après ce régime le prochain ça risquait d'être un bouillon clair… ça serait dommage ,-)! Et puis on ne sait jamais…
Chocolat moussu léger au crumble qui pique…
Ingrédients : 300g chocolat noir – 1càs d'extrait de vanille – 8 jaunes d'œufs – 120g de sucre (j'ai mélangé 60 de blanc et 60 de canne) – 5 blancs d'œufs - un pincée de sel – 100g d'amandes effilées – 50g de pistaches hachées – 3càs de sucre roux – 2càc de gelée de piment d'Espelette (c'est de la faute de ma petite marchande de 4saisons qui a toujours des trucs trop indispensables ! mais vous pouvez mettre à la place une pincée de piment fort)
Dans un bol faites fondre le chocolat et l'extrait de vanille – Dans un grand saladier mettez les jaunes d'œuf et le sucre, battez jusqu'à ce que le mélange soit mousseux. Ajoutez le chocolat pendant qu'il est encore tiède (pas chaud), remuez bien. Montez les blancs en neige bien ferme avec la pincée de sel. Incorporez les blancs montez au mélange chocolaté, une bonne moitié d'un coup et le reste petit à petit et avec délicatesse. Quand c'est bien mélangé, mettez au frais pendant au moins 3 ou 4 heures que ça prenne bien.
Pendant ce temps occupez-vous du craquant. Dans une poêle à feu moyen mettez à griller les amandes et la pistache et quand ça commence à dorer ajoutez le sucre et le piment, remuez bien et attendez que le sucre se caramélise et couvre bien. Enlevez alors la poêle et versez le tout sur une planche, attendez que ce soit froid et hachez à votre goût, saupoudrez les mousses avec… ou mangez-les nature en mangeant le craquant à part mais alors ne le hachez pas, coupez des morceaux !

Mais pourquoi, et vous d'ailleurs vous mangeriez quoi, est-ce que je vous raconte ça...

mardi 17 octobre 2006

A mon dernier repas je veux aussi le plus réconfortant des plaisirs… churros y chocolate !

Churros… churros... churros ! :
Ingrédients : 1quantité d'eau (j'ai choisi d'en faire 250ml) – la même quantité de farine – une pincée de sel – beaucoup de sucre glace
Dans une casserole mettez à bouillir l'eau et le sel à feu vif. Dès que l'eau est bouillante mettez-la dans un grand bol, on peut la laisser dans la casserole mais un grand bol je trouve ça plus pratique pour mélanger, puis versez, en un coup, toute la farine et mélangez très vivement ! Il faut obtenir un pâte homogène, il faut donc force et courage pour enfin obtenir une pâte qui reste très collante. Ensuite mettez-la dans une poche à douille ou un appareil à churros et faites tomber de jolies longueurs de la forme que vous voulez dans de l'huile préchauffée à 180°. Laissez cuire jusqu'à ce que ce soit joliment doré. Laissez égoutter sur du papier absorbant, saupoudrez de sucre glace et mangez encore tout chaud en trempant dans le chocolat.
Les churros sont meilleurs s'ils sont cannelés (regardez comme ils sont beaux par exemple chez Requia...), plus croustillants, mais ils disparaissent aussi s'ils ne le sont pas ! en plus c'est comme ça qu'on les faisait souvent au fin fond de l'Espagne de mes parents du temps où les dinosaures couraient encore sur terre et que j'étais jeune… alors aucune raison de s'en priver !
Qu'est-ce qui m'a bien pris encore de vouloir faire le fier ! et pourtant je le savais, ça le fait à chaque fois, à chaque fois ça loupe pas ! Pourquoi quand elle m'a dit, allez on monte ! sur un air d'attrape moi si tu peux, j'ai avalé ma salive, je l'ai regardée, avec un essai de sourire détendu aux lèvres, et je lui ai répondu vas-y je te laisse de l'avance !!! Pourquoi je ne suis pas resté en bas de la Sagrada Familia, sagement, à agiter le bras à grand renfort de coucous lointains ! Pourquoi… je suis là moi qui ai le vertige sur une échelle… plus précisément sur la première marche d'une échelle !!!
Ça a toujours été comme ça le vide et moi on n'a jamais été ami, je n'ai jamais eu l'âme d'un Indiana Jones se lançant à corps perdu sur un pont de singe, ou alors c'est resté à l'état d'intention… Et pourtant là j'ai essayé de monter cet étrange escalier en colimaçon où la rampe est tellement basse qu'elle vous met invariablement face au vide… et pas moyen d'y échapper, de se tourner de l'autre côté qui lui est ajouré de fenêtres, il n'y a ici aucune échappatoire ! Et forcément arrivé à la quinzième marche le vertige m'a pris… c'était peut-être d'ailleurs moins haut… et là j'ai entendu venant d'un peu plus loin une petite voix me demander tu viens pas ? Je n'ai trouvé rien d'autre à dire que, faut vraiment que je reprenne mon souffle... d'une voie étouffée… et je crois qu'elle a compris que je ne pourrais pas aller plus loin puisqu'elle m'a proposé de me reprendre au retour… et qu'elle a conclu d'un reprend ton souffle… compatissant.
C'est alors que j'ai vécu un grand moment de solitude sur cette quinzième marche, un moment que ceux qui n'ont jamais eu le vertige ne peuvent pas comprendre… un moment où, comme le chat moyen perché sur un toit, mon esprit est incapable de penser autre chose que bouge pas ou tu tombes dans le vide, bouge pas ou tu tombes… bouge pas… Un moment de solitude parce que forcément les autres y'veulent monter, y'veulent descendre et se demandent ce que fait là ce bonhomme transpirant qui gène le passage ! Alors je me suis refait mon lacet droit, le seul que je pouvais atteindre en me plaquant quand même à la paroi, 17 fois… j'ai cherché une hypothétique pièce perdue au moins aussi souvent en priant pour que personne ne vienne m'aider à chercher… et j'ai pris un sourire niait à chacune de ces fois, un sourire sensé cacher mon désarroi !!! Alors quand j'ai entendu le plic plac léger de ses pas ce n'est pas un soupir léger que j'ai poussé… à tel point qu'elle a dit tu n'aurais pas un problème de souffle toi ? avant d'ajouter, t'as loupé c'est terrible là-haut… J'ai failli lui dire je sais j'ai toujours loupé tout ce qui dépasse 1m50 de hauteur mais je me suis juste accroché à son bras et grâce à ce bras secourable j'ai enfin pu redescendre !
Et, sans doute parce que je devais encore être entre pâle et transparent, elle a alors prononcé la phrase magique… si on allait se faire des churros et du chocolat dans un petit bistro ! la seule chose capable de me remettre !!!
Et voilà pourquoi pour répondre à ce curieux questionnaire que m'a transmis, La sieste, qui me propose de choisir cinq choses pour mon dernier repas j'ajoute maintenant à ma liste churros y chocolate ! le plus réconfortante des plaisirs !!!
Y chocolateee ! : attention le chocolat chaud espagnol n'a rien avoir avec celui pratiqué ici, il est très épais et épicé, un peu comme un souvenir de temps plus anciens…
Ingrédients : 120g de chocolat noir – 20cl de lait – 1càc rase de maïzena – 1càc de sucre en poudre (ou plus selon votre goût) – 1 belle pincée de cannelle en poudre – ¼ à ½ càc d'extrait de vanille
Faites fondre le chocolat et chauffer le lait au micro-onde. Quand tout est bien chaud délayer le chocolat dans le lait. Ajoutez toujours en mélangeant, de préférence au fouet, la maïzena, le sucre, la cannelle et la vanille. Versez alors le tout dans une casserole et chauffez à feu moyen et sans arrêtez de tourner laissez épaissir jusqu'à obtenir une consistance de crème anglaise. Servez dans des grands verres, vous pouvez poudrer d'un poil de cannelle, pour pouvoir y plonger les churros…


Mais pourquoi, au secours j'en mets encore partout, est-ce que je vous raconte ça…

samedi 14 octobre 2006

A mon dernier repas… je sais pas ce que je veux… mais j'ai le droit de manger cinq dernières choses !

Et voilà j'suis presque… presque… c'est difficile à dire ! Moi qui suis un poil hypocondriaque, un poil du genre à penser que j'ai attrapé la peste ET le cholera, parce que je suis passé dans un courant d'air, et à établir mon testament parce que le thermomètre commence à dépasser péniblement les 37,2… alors carrément annoncer que j'suis à cinq marches de ravaler mon crachoir, même virtuellement, ça me coûte ! Rien que de prononcer certains mots je commence à me sentir mal, médecin, hôpital, opération… c'est pas compliqué quand je regarde Urgence, je ne vois que 10% de la série ! Le reste du temps je le passe, comme les enfants devant un film qui fait peur, avec une main sur les yeux à regarder entre les doigts en disant ils vont pas l'ouvrir, ils vont pas l'ouvrir c'ui-là !!! et avec l'autre main je broie celle de Marie, ça change rien, ça finit toujours par on l'intube et on l'ouvre… mais moi ça me rassure !!! Heureusement depuis quelques temps comme autre série médicale j'ai découvert Grey's anatomie et là comme c'est surtout de l'anatomie de Grey qu'il est question ça va beaucoup mieux ! Bon il y a encore des fois où… souvent quand je regarde la télé j'ai l'ordinateur sur les genoux alors dès que les scènes deviennent insoutenables, entre deux bluettes il arrive quand même qu'ils ouvrent un patient avec une préférence pour le patient à la coque, un truc que rien qu'à imaginer… il m'arrive donc de glisser vers le bas jusqu'à ce que les yeux ne dépassent pratiquement plus au dessus de mon écran d'ordinateur et ne dépassent plus du tout s'il le faut !!! Et là j'attends sagement que Marie me dise, Ayé tu peux regarder ! pour me relever et savoir quel gentil médecin va aimer quelle gentille interne…
Mais bon cette fille avec un curieux pseudo, La sieste, et qui fait des jolis dessins sur son blog que j'aime beaucoup, Cuisine moi un mouton ! m'a demandé d'imaginer ça pour pouvoir annoncer cinq dernières choses que je rêve de manger avant de… avant quoi ! Alors voilà… la première des cinq choses que je voudrais absolument manger avant de mourir !
La première de ces choses ce n'est pas exactement une chose, puisqu'il s'agit du tapéo, le tapéo c'est manger des tapas… mais pas seulement, c'est bien plus que ça !
Le tapeo c'est une manière de manger, bien sûr, mais c'est aussi tout ce qui est autour, le bar, les verres, los tragos comme on dit là- bas et… les filles, forcément ! Et encore plus, quand on commence à tapéar alors que l'on a à peine passé le cap d'une adolescence qui traînait en longueur, comme pour beaucoup de garçons ! Et c'est comme ça qu'à une époque lointaine où les jeux de Barcelone n'était même pas d'actualité… pendant tout un été, avec un ami, notre première occupation de la journée, vers 21heures, c'était de choisir le bar du soir dans les arrières rues encore malfamées des Ramblas barcelonaises... et ensuite évidemment d'y passer notre soirée, d'abord à regarder les filles avec espoir en début de soirée et à regarder les fonds de nos verres avec désespoir à la fin de ces mêmes soirées ! Donc avant de… j'aimerai manger des tapas une dernière fois jusqu'à plus… soif !
Des tapas comme par exemple ces boulettes de viande à la sauce tomate que j'ai toujours adorées ou des patatas bravas… ou tant d'autres !
Les boulettes et tomates
500g de farce – 500g d'agneau haché (d'autre mélanges de viande peuvent être tentés bœuf/agneau par exemple) – 50g de chapelure – 3 gousses d'ail écrasées – 1 pincée de noix de muscade – 1oeuf et un jaune d'œuf – de la farine – 3càs d'huile d'olive - 1oignon haché assez finement – 1 poivron rouge émincé finement – 1 boîte de pulpe de tomate (400g environ) – 2 tomates pelées, épépinées et hachées grossièrement – 2cas de concentré de tomates – 10cl de vin blanc – 30cl de bouillon de poulet – du persil haché – sel et poivre
Mélangez les viandes et la chapelure, poivrez. Ajoutez 1càc d'ail, la muscade, l'œuf et le jaune mélangez bien. Formez des petites boules… des fois je suis un peu maniaque, des fois… donc mes boulettes font toutes 44g mais ça c'est vous qui voyez ! Une fois qu'elles sont toutes faites, roulez-les dans la farine.
Dans une poêle sur feu moyen mettez 2càs d'huile, puis l'oignon et le poivron et faites les cuire en remuant bien jusqu'à ce qu'ils soient transparents et commencent à prendre de la couleur. Dès lors réservez-les et dans la même poêle ajoutez 1càs d'huile et faites colorer les boulettes de préférence de tous les cotés (s'il manque des petits bouts, c'est pas grave). Dès que la viande a pris bonne couleur remettez les oignons et le poivron et ajoutez l'ail restant, la tomate en boîte, le concentré de tomate, le vin blanc et le bouillon, vérifiez l'assaisonnement et laissez blobloter à découvert une vingtaine de minutes. Ajoutez alors la tomate fraîche et poursuivez une bonne dizaine de minutes. La sauce doit bien couvrir les boulettes sans se dessécher, servez avec du persil.
Les braves patates (en Espagne ce sont des patatas bravas…)
Ingrédients : 1kg de patates coupées en morceaux – 3càs d'huile d'olive – 1branche de thym effeuillée - 1 oignon haché – 2 feuilles de laurier – 1 piment vert – 2gousses d'ail – 2càs de concentré de tomate – 2càc de sucre de canne – 1càc de sauce soja - 400g de tomates en boîte – 2 tomates pelées, épépinées et hachées grossièrement 10cl de vin blanc – Sel et poivre
Mettez les patates dans un plat et arrosez-le avec 1càs d'huile d'olive et le thym puis couvrez-les avec du papier alu et enfournez dans un four préchauffé à 220°. Le temps de cuisson est très variable selon les patates, leur taille et le four, les miennes ont tardé plus d'1H15 il faut en tout cas les découvrir quand elles commencent à être bien cuites pour les dorer. L'autre solution consiste à les faire à la friteuse.
Dans une poêle sur feu moyen mettez 2càs d'huile, l'oignon et le laurier. Faites revenir jusqu'à ce que l'oignon devienne transparent et prenne un peu de couleur. Ajoutez ensuite le piment, l'ail, le sucre, le soja et le concentré de tomate puis remuez bien pour que tout mélanger. Ajoutez alors les tomates en boîte et les fraîches avec le vin blanc et faites cuire une quinzaine de minutes à découvert et à feu moyen, la sauce doit épaissir.
Quand les patates et la sauce sont prêtes, servez les premières avec plein de sauce dessus et mélangez.
Bon c'est pas tout ça j'ai dit qu'une chose moi… donc à suivre ,-)!
Mais pourquoi, je me demande si j'ai pas une 'tit fièvre là, est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 11 octobre 2006

Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire… qu'est-ce que je vais bien pouvoir… et si je ne faisais rien !

J'ai pas envie… j'suis désolé hein, ben voilà j'ai pas envie, mais alors pas envie de cuisiner du tout du tout du tout !!! ça m'a prit comme ça, là le matin quand je me suis posé la question du matin… Qu'est-ce que je vais encore pouvoir bien leur préparer à bouffer à mes ventres à pattes ! J'ai traîné du frigo à la bibliothèque et de la bibliothèque aux différents garde-manger de la maison… j'ai refait le tour et puis j'ai même changé l'ordre… bibliothèque, frigo, bibliothèque et surprise, encore bibliothèque ! puis j'ai essayé dans tous les sens… j'ai même failli le faire sur un pied ! et peau d'zèbre ! moins d'idée que ça faudrait commencer à piocher dans le désert pour trouver un vide plus sidéral ! J'ai eu beau retourner les boîtes, tourner les pages, et me creuser le neurone… rien !!!
Le problème c'est que y'a pas encore de Viagra pour cuisinier sans inspiration ! Cela dit avaler un cachet et ne plus pouvoir m'arrêter de cracher des recettes pendant toute la journée… mais je suis pas sûr d'avoir envie de ça non plus ! La recette faut que ça vienne par envie, faut du désir, faut… et là ça vient pas ! ça vient pas !!! Du coup je me suis demandé ce qui pourrait déclancher… produire le déclic, mettre à l'étrier, chauffer les pistons, relancer la bécane … faire que j'ai une foutue idée quoi ! juste une !!!
J'ai bien pensé aux enfants… à leur demander, alors les petites cailles à quoi vous voulez être farcies aujourd'hui ? mais ils vont encore me répondre qu'ils veulent des frites à la purée ou des nouilles sautées avec du riz dedans ! ou d'autres nourritures pour enfants qui ne risquent sûrement pas de me rendre l'inspiration culinaire mais plutôt de me plonger encore plus au fin fond de ma neurasthénie culinaire…
Et puis j'ai pensé à Marie, comme source d'inspiration ça m'parait pas mal, mais je sais que quand je vais lui susurrer, mamour tu veux manger quoi ? Mamour ??? elle va prendre son sourire désarmant et me répondre tout simplement… ben ce que tu veux chouchou, pourquoi???
C'est curieux cette propension qu'ont les Elles ou les Ils, avec qui on est des fois depuis des dizaines d'années, voire plus, à ne pas répondre ce qu'on attend… Quand je suis en train de me noyer dans le marasme culinaire c'est pas des "ce que tu veux" que j'attends !!! Ce que j'attends c'est qu'on me dise, tiens fait ça… et hop on me sort sans une pointe d'hésitation l'entrée, le plat, le dessert, le café et l'addition ! Nom d'une aubergine farcie ! Alors qu'est-ce vous voulez bouffer !!! Et là voyant que je pourrais presque avoir les circonstances atténuantes sur une affaire comme ça, Marie elle a lâché… ben fait un de nos classiques ! un classico… un classico… un de ces plats testés et retestés, adoptés et approuvés à chaque foi… pas mauvaise idée ça, purée heureusement que j'ai encore des bonnes idées ! Et je me suis retrouvé à fouiller dans le petit carnet noir qui contient nos classiques, le chili qui n'en est pas un, le p'tit lapin au cidre… et de bons souvenirs en bons souvenirs l'envie et revenue et voilà comment j'ai enfin fini par dire Mais c'est bien sûr ! en tombant sur celui-là !
Orecchiettes toutes rouges et un peu vertes…
Ingrédients : 250g d'orecchiettes ou d'autres pâtes – 200gr de bacon en tranches coupé en bâtonnets – 500g de tomates (des olivettes c'est mieux) pelées, épépinées et grossièrement hachées – 3càs de pesto rouge (la recette est après) – quelques tiges de persil plat grossièrement hachées – du parmesan – de la crème fraîche -1ou 2 branche de thym effeuillées - huile d'olive - poivre
Dans une casserole avec beaucoup d'eau et un peu de sel faites cuire les pâtes. Pendant ce temps dans une poêle avec 1 ou 2càs d'huile d'olive à feu vif faites revenir le bacon jusqu'à ce qu'il colore puis enlevez-le et réservez-le. Mettez dans la même poêle la tomate et baissez le feu, faites-les revenir un peu, il faut qu'elles commencent à fondre mais à peine. Dès qu'elles sont à point ajoutez le pesto, remuez et enlevez du feu, ajoutez le bacon, remuez. Quand les pâtes sont cuites, égouttez-les mais pas trop et mélangez-les avec la sauce, saupoudrez avec le thym, le persil et éventuellement un peu de crème, poivrez généreusement, parmesan et mangez !
P'tit pesto rouge
Ingrédients : 12 morceaux de tomates séchées (ce sont souvent des demi-tomates) – ½ càc de paprika – 1gousse d'ail – une douzaine d'olives noires dénoyautés (ne prenez pas d'olives à la grecque) – 1ou 2 branches de thym – 1ou 2 càs de pignons – 6 càs d'huile d'olive
Mettez l'ensemble des ingrédients dans un mixer sauf l'huile et faites tourner en ajoutant l'huile d'olive peu à peu. Mixez jusqu'à obtenir une purée qui ne doit pas être homogène. Comme il y en a plus qu'il n'en faut… sur un p'tit bout de pain grillé en attendant les autres c'est bien !
Et une fois chaud... je n'ai pas pu m'arrêter !
Fruits très très fins au sirop
Ingrédients : ¼ d'ananas coupé en tranches les plus fines possibles – ¼ de mangue coupée en tranches les plus fines possibles – 40g de sucre de canne – 2 bâtons de cannelle – ½ de càc de graines d'anis – ½ de càc de baies roses – du Limoncello ou a défaut du citron
Dans une casserole faites chauffer à feu moyen 20cl d'eau, le sucre, la cannelle et l'anis et laissez cuire 5 à 10 minutes jusqu'à ce que le sirop réduise un peu. Dès que le sirop est prêt, retirez du feu, ajoutez les baies et laissez tiédir. Une fois tiède versez sur les fruits. Arrosez d'un petit trait de Limoncello ou de citron… mangez en regardant le bleu des Alpes !

Mais pourquoi, et demain ça recommence, est-ce que je vous raconte ça…

lundi 9 octobre 2006

Poussez-vous j'suis encore à la bourre… poussez-vous Kiki tout chaud !!!

Poussez-vous vite vite, j'suis à la bourre poussez-vous !!! C'est comme d'hab le roi de la course de dernière minute c'est toujours moi… poussez-vous que j'vous dis, j'vais y arriver… bon j'ai plus le souffle de mes… enfin j'ai plus l'souffle… mais j'ai encore la volonté… poussez-vous !!! J'y suis presque, encore quelques mètres et j'vais…purée c'est toujours les derniers les plus durs, ceux où on se rend compte qu'on a quand même un nombre de muscles impressionnants vu qu'ils se décident tous en même temps à partir en crampes ! et des os, encore plus et eux c'est en craquement qu'ils partent tous ! Je suis une crampe qui craque et qui coure encore ! Poussez-vous j'vais y arriver… des muscles et des os y'a pas, ça j'ai, par contre du souffle j'ai dû le ranger quelque part mais alors où ??? Une cafetière entartrée et asthmatique, j'vois que ça qui pourrait me ressembler !!! mais j'vais y arriver ! y faut, c'est aujourd'hui le dernier délai pour le Kiki, vous savez le petit jeu inventé par Manue où il faut faire une même recette, un petit jeu organisé par Lilo de Cuisine campagne qui nous a proposé Tatin à tous les étages… c'est aujourd'hui avant minuit et je vais y arriver… j'y suis presque, presque plus qu'à tendre le bras… et j'vais y arriver, j'y suis, j'y suiiiiiis !!! Ouiiii !!! J'ai réussiiii !!!
Je crois que des fois j'en fais peut-être un peu beaucoup… mais ça n'a jamais fait de mal à personne de monter sur une table et de lever les bras en l'air comme Stalone avant de se faire transformer en compression à la César sur un ring… surtout que moi j'y monte pas sur le ring vu que mon combat il vient de finir ! Alors laissez moi apprécier sur ma table… Adriiannneee ! Adrriiannneee !!! J'ai finiiii !!!
Tatin tomate toignons tlace tarjolaine… ou petite tatin tomate et oignon sous la glace à la marjolaine…
Ingrédient pour la glace à la marjolaine : ½ litre de lait – 125g de miel d'acacia (la prochaine fois je pense essayer avec du miel de thym) – un beau bouquet de marjolaine fraîche – 5 jaunes d'œufs – du poivre
Mettez le lait et le miel dans une casserole et faites chauffer à feu fort jusqu'à ébullition. Ajoutez alors la marjolaine, coupez le feu et couvrez, laissez comme ça une demie heure. Enlevez alors la marjolaine (vous pouvez laisser quelques petites feuilles), ajoutez les jaunes, mélangez bien et remettez la casserole sur feu moyen. Remuez sans arrêter la préparation jusqu'à ce que le mélange épaississe, un peu comme une crème anglaise, arrêtez alors le feu et laissez refroidir complètement. Quand c'est bien froid un coup de sorbetière si vous avez et quand la glace est prise au congel jusqu'à servir !
Ingrédients pour une petite tarte pour deux : entre une dizaine et une douzaine de mini olivettes coupées en deux – 1càc de thym et de marjolaine effeuillés – 3càc de sucre de canne – 1 gousse d'ail passée râpée – 2 oignons rouges finement émincés – 1càs de vinaigre balsamique – 2 épaisseurs de pâte feuilletée de la taille du moule – de l'huile d'olive – sel et poivre
Mettez les tomates, côté coupé en l'air, dans un plat allant au four. Ajoutez sur les tomates quelques filets d'huile d'olive, la gousse d'ail râpée, 1càc de sucre, les herbes effeuillées, du sel et du poivre et oubliez le tout pendant 1h30 dans un four préchauffé à 150°.
Pendant ce temps mettez les oignons avec un peu d'huile d'olive dans une poêle et faites-les fondre à feu moyen jusqu'à ce qu'ils soient transparents en commencent à prendre couleur. Verser alors sur les oignons le vinaigre balsamique et 1càc de sucre, salez, pas trop, poivrez généreusement et faites cuire à feu tout doux environ 45min.
Quand tout est cuit remplissez le moule, d'abord les tomates face vers le fond en deux couches, puis les oignons, une couche (je n'ai pas tout mis) et enfin la pâte feuilletée et enfournez entre 20 à 25 minutes dans un four préchauffez à 190° (attention si ça commence à brûler sortez de suite!).
Quand c'est cuit laissez refroidir un peu, démoulez, attention il peut y avoir un peu de liquide dans le fond, jetez-le et c'est chaud ! Retournez sur un plat, saupoudrez avec la càc de sucre restante et passez quelques minutes sous le grill. Quand la couleur vous plait sortez, laissez tiédir un poil, remettez un peu de marjolaine une jolie cuillérée de glace qui va vite se répandre dessus… alors vite on mange !!!

Mais pourquoi, Adriaaaaaaneee… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 7 octobre 2006

Et voilà que les questionnaires sont toujours farfelus et les recettes… encore plus !

Un bindi… je rêve ! Y'a un bindi collé sur le mur, la bollywooderie attaque mes murs maintenant ! Je me demande si finalement c'est vraiment si étrange que ça ce point rouge sur mon mur blanc, vu notre rythme de visionnage bollywoodien. Le dernier c'était New-york Massala, et Marie a failli me noyer tellement elle pleurait comme une madeleine… ça c'est Marie tout craché elle aime les films que quand ils finissent bien, que tout le monde est bien marié et que des jolis enfants… la totale quoi ! Si j'étais riche je crois que je lui achèterais tous les bollywoods de la terre pour qu'elle puisse choisir seulement ceux qui finissent bien… si j'étais riche d'ailleurs c'est en Inde que je l'emmènerais les choisir… bon c'est pas non plus pour demain. La dernière grosse somme que j'ai gagné, 6 euros, j'ai lavé, séché et repassée le ticket avant de le retrouver, du coup le ticket compacté je l'ai gardé en souvenir… alors d'ici que je devienne millionnaire je suis bien capable de faire cuire le ticket…
Je crois que finalement je suis le roi des rendez-vous manqués… Un peu comme quand j'espérais devenir le plus grand speaker radio du monde entier de la petite radio du bout de la banlieue, mais j'ai vite compris que… Mon problème c'était d'être synchro avec ces foutus débuts de disques, de m'arrêter juste au bon moment et surtout sans changer de rythme… alors que moi au début tranquille, je papotais, je traînais et puis j'accélérais, forcément le moment s'approchait et puis de plus en plus vite jusqu'à finir à moitié asphyxié pour arriver à placer tout ce que je devais dire… le directeur de la radio m'appelait le sprinter des ondes, j't'en foutrais des sprinters ! Du coup quand la petite radio du bout de la banlieue est devenue une belle radio du centre de Paris, le sprinter des ondes est resté sur le bord de la route… j'aurais peut-être dû me doper…
Ou alors faudrait imposer une deuxième chance obligatoire pour tout le monde et tout le temps et comme ça je serais peut-être devenu le speaker de mes rêves… quoique, j'aurais pu aussi être le plombier des rêves de ma mère, moins bien… et puis j'aurais peut-être gardé une des ces petites amies, une de celles qui m'ont largué, une de celles d'avant Marie et je ne l'aurais pas rencontrée, ce soir-là on n'aurait pas dansé ensemble, une des seules fois où j'ai vraiment aimé danser, et tout le reste ne se serait pas arrivé non plus… c'est peut-être pas ça qu'il faudrait changer en fin de compte et finalement je ne suis peut-être si mauvais que ça pour les rendez-vous…
Mais c'est quoi ça… purée le questionnaire pour Kashyle et Claire, je l'avais oublié… qu'est-ce que ça dit… un livre, une heure… quoi d'autre… Bush… il ne mérite pas une question… prénom des enfants… ça c'est plus d'actualité de se demander comment on va les appeler, on les appelle les trois chieurs quand on parle de ceux de Marie et les trois merveilles quand c'est les miens… partir à l'étranger bonne idée ça… le paradis… le paradis… faut que je trouve une connerie à dire… je ne pensais pas qu'il faisait si chaud au paradis… mouais j'trouverai mieux plus tard… bon j'vais y répondre à ce questionnaire avant d'oublier… alors ça commence où… un livre… Silence les bouquins d'cuisine !
Et voilà y'a toutes les questions maintenant… enfin je pense !
12. Que pensez-vous de ce questionnaire ? 13. Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ? 14. Quel est le dernier film que vous ayez vu ? 15. Si vous deveniez multimillionaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ? 16. Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore 17. Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? 18. Aimez-vous danser ? 19. Georges Bush ? 20. Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ? 21. Et si c'était un garçon ? 22. Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ? 23. Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
La tentation de Stanislas… (LA recette qui fait rêver tous ceux qui l'ont goûtée et c'est pratiquement du copié collé de celle de Stanislas que j'ai trouvée chez lui : Blanc d'oeuf)
Ingrédients : 150g de beurre - 160g de sucre de canne – 1 ou 2 càc d'extrait de vanille liquide - 100g de farine - 50g de cacao en poudre - ½ càc de levure chimique - 2 œufs moyens - 100g de Toblerone grossièrement découpé en gros morceaux (comme j'utilise un Toblerone de 450g… oui je sais… j'ai dû hacher les morceaux)
1 - Mettez le beurre dans un saladier et faites-le fondre au micro-onde. Quand il est tiède ajoutez le sucre et l'extrait de vanille et mélangez bien, jusqu'à obtenir un mélange homogène, réservez. Dans un autre saladier mélangez la farine, le cacao et la levure. Versez le tout sur le beurre sucré en tamisant le mélange à base de farine. Mélangez bien. Ajoutez alors les œufs un par un en mélangeant bien à chaque fois. Finissez par ajouter le Toblerone et mélangez une dernière fois.
2 - Tapissez de papier sulfurisé un moule carré ou rectangulaire le mien était carré et faisait 19cm de côté. Versez votre pâte dans le moule et enfournez pour environ 45 minutes dans le four préchauffé à 150°. Quand c'est prêt, c'est-à-dire que ce n'est surtout pas cuit comme un cake mais bien coulant un peu comme un brownie en pire, laissez refroidir, en mangez en cassant des bouts avec les doigts d'une main… l'autre elle sert à repousser tout ceux qui vont essayer de vous prendre votre part !
Ma p'tite tentation au Toblerone
Ingrédients : 75g de beurre - 80g de sucre de canne - 1càc d'extrait de vanille liquide - 50g de farine - 25g de cacao en poudre - ¼ càc de levure chimique - 1 œuf - 50g de Toblerone haché très grossièrement + 150g de plus – 2càs de crème liquide – 4 càs d'amandes entières grillées puis émincées finement
Procédez à l'identique du point 1 de la recette de base.
Prenez ensuite un moule à mini-muffins (mon moule à 12 places), beurrez-le légèrement puis remplissez-le. Ne remplissez pas à raz bord sinon ça va déborder pendant la cuisson, j'en ai rempli une dizaine. Enfournez à four préchauffé à 150° pendant une bonne demie heure, il ne faut pas qu'ils soient totalement cuits. Laissez tiédir, puis sortez les bouchées et finissez de laisser refroidir sur une grille.
Planter chaque petite bouchée avec une ou deux brochettes (deux c'est mieux) autant de fois que nécessaire. Faites fondre au micro-onde les 150g de Toblerone restant puis ajoutez la crème liquide et remuez bien. Posez vos bouchées embrochées sur un plat et versez dessus le Toblerone liquide sans chercher à faire quelque chose d'homogène, versez ensuite avec les amandes… prévoyez un stock de serviette en papier et mangez encore tiède !


Mais pourquoi, finalement pour une fois que c'est pas moi qui fait un questionnaire... est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 5 octobre 2006

Quand les questionnaires deviennent farfelus, les réponses aussi et je me demande si la cuisine ne va pas suivre !

Silence les bouquins d'cuisine ! Un jour faudrait qu'ils comprennent ces foutus bouquins qu'un livre ça parle pas… NON ça ne parle pas ! et surtout ça ne bat pas des pages en criant moi moi ! dès que je m'approche ! TOI ! hop hop viens ! ça me fait toujours craquer quand ils se mettent à ronronner… Où j'en étais déjà… page 18, 4e ligne… make it special, its flesh is rich and luscious, and wonderful cold too, turned into brown-bread sandwiches…Tiens, j'ai encore laissé la télévision allumée, je me demande si un jour je vais arriver à m'endormir sans elle et à ne pas me réveiller devant un écran encore allumé sur d'improbables programmes matinaux… ce matin je me suis retrouvé face à Ségolène… curieux au réveil. Enfin arrivé à mon âge je crains de ne pas me mettre subitement à aimer dormir la nuit surtout dans le noir…
Quelle heure peut-il bien être… 10h10… ça fait 10h15 sur la pendule de la cuisine, les cinq minutes de Marie, Marie elle pense qu'en avançant la pendule on ne peut plus être en retard parcequecommeçatuparscinqminutesplustôt… qu'elle dit toujours mais comme moi je passe derrière pour la remettre à l'heure, et qu'elle remet cinq minutes, et que des fois elle ou moi on ne sait plus si on doit remettre cinq ou enlever cinq … finalement on ne sait jamais l'heure qu'il est à la maison… je la remettrai à l'heure plus tard…
Tiens, j'entends que les chattes discutent encore de la relativité de la propriété à grand coup de dent, une de leurs occupations préférées ! Tout ça parce qu'elles ont le chic pour vouloir se coucher sur le même centimètre carré de panier. Enfin en général Einstein se couche la première et Rantanplan arrive ventre à terre pour s'écraser sur elle en espérant lui baver dessus tranquillement… là Einstein lui explique à coup griffe la théorie de la relativité !!! et ça finit toujours comme ça avec deux boules de poils dévalant l'escalier ! La théorie de la relativité c'est physique chez les chats…
Faut que j'm'y remette, j'ai à peine commencé depuis que j'ai lâché mon hamster à l'école… C'est notre moment à nous ça, rassurant et répétitif, les rues, le petit pont aux canards, et les signes de la main que je lui fais pendant qu'il se colle à la barrière… il a même remarqué ce matin que je lui demandais si ça allait l'école toujours au même endroit, y'a pas les habitudes c'est rassurant ! et au retour pareil dans l'autre sens… faut juste que je pense à me changer avant d'aller le chercher, en polo noir, short hawaï et tongs de plage ça risque de faire jaser, déjà qu'une fois j'ai failli partir en bermuda… j'ai bien senti quand j'ai passé le portillon dans l'œil de la femme à l'arrêt dans sa voiture que quelque chose… Il me faut vraiment un café, ça fait trois et je vais encore le regarder couler presque hypnotisé comme à chaque fois, si je ne faisais pas attention je me retrouverais à chaque fois avec une cascade de café coulant de la machine pendant que je rêve devant, finalement je rêve plus éveillé qu'en dormant, je ne me souviens même plus de mon dernier rêve nocturne… bon un café et on y retourne… je vais faire un tout petit tour sur les blogs, c'est vraiment une drogue, et je m'y remets, un tout petit tour… le temps d'un café, bon j'ai déjà dit ça tout à l'heure et au bout d'un quart d'heure j'étais toujours chez Cathy à rire devant ses nouvelles aventures… mais là sérieux un café et… tiens le tableau du grand-père est encore de travers, décidément les angles droits et moi… pas grave… mais c'est curieux, c'est quoi ça… bizarre…
A suivre…
Normalement j'ai répondu aux onze premières questions farfelues que m'a gentiment transmises Kashyle des délices de Manon
1.Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne 2 Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?3 Sans vérifier, devinez quelle heure il est ?4.Vérifiez, il est ?5.En dehors du bruit de l'ordinateur, qu'entendez-vous ?6.Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?7.Que portez-vous ?8.Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?9.Avez-vous rêvé cette nuit ?10.Quand avez-vous ri la dernière fois ?11.Qu'y -a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
A suivre donc avec la douzième question, Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ? et la suite…
Et comme les questions étaient farfelus… les recettes vont l'être aussi !!!
Boîtes de sardines à manger sur place… (une recette inspirée par Les recette inavouable de S. Cruse et S. Ware chez Hachette, revue et recustomisée…)
Ingrédients : Pour deux : 1 boîte de sardines à l'huile – 3 Tuc au graines de sésame (sinon des Tuc normaux), écrasés entre les doigts, pas trop écrasés – 1 petit oignon nouveau, que le blanc, émincé fin – de la crème liquide – du tabasco – sel et poivre
Ouvrez la boîte de sardines, jetez l'huile et mettez les sardines sur une assiette, nettoyez la boîte si nécessaire et gardez-la. Enlevez les arrêtes des sardines puis écrasez-les grossièrement à la fourchette. Mélangez-les avec les oignons puis remettez-les dans la boîte. Saupoudrez avec les Tuc émiettés, jetez dessus 1 ou 2 càc de crème liquide puis du Tabasco à votre goût, poivrez… et servez… Marie, elle a dit sur le coup, là t'as fait fort… après j'ai dû en refaire une autre… Si vous voulez voir la V.O. passez chez Barbichounette qui l'a testée !
Thon croustifondant dans sa boîte (une recette inspirée du dernier Régal et qui a été aussi revue)
Ingrédients : 1 boîte de thon à l'huile de 160g – une demi tomate environ finement émincée puis recoupé en petits cubes (j'ai utilisé deux minis olivettes) – 1 petit oignon blanc très finement émincé – 1càc de jus de citron vert – 1càc bien pleine de moutarde si possible à l'ancienne sinon diminuez un peu – ½ càc de marjolaine fraîche (le thym frais ça doit le faire aussi) – 1 ou 2 flûtes au sésame écrasées avec les doigts – du parmesan râpé - du piment de Cayenne au goût – sel et poivre
Ouvrez la boîte de thon, jetez l'huile et videz le thon dans une assiette, nettoyez la boîte si nécessaire et gardez là. Ecrasez le thon grossièrement à la fourchette, ajoutez les tomates, les oignons, le jus de citron, la moutarde, la marjolaine et mélangez bien. Ajoutez 1 flûte écrasée, mélangez très rapidement, remettez dans la boîte sans tasser. Saupoudrez alors avec de la chapelure de flûte et du parmesan et passez sous le grill du four allumé très fort. Laissez juste le temps de faire fondre le parmesan. Mangez de suite avec des flûtes, des petites tomates, de la roquette, du parmesan…
Mais pourquoi, bizarre, bizarre, est-ce que je vous raconte ça….

mardi 3 octobre 2006

J’ai un an ! Un an !!! purée ça fait déjà un an que je vous demande… Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça…

Dimanche 3 Octobre 2005… J'écrivais
Dimanche 23h33…
Pas encore assez envie de dormir mais déjà les yeux qui clignotent, on connaît tous ça, généralement c'est devant une télé sans intérêt et ça finit par…Mais là j'avais une envie bicéphale (envies bicéphales quand vous nous tenez…) celle de découvrir un nouveau site sur la toile et comme souvent que ça parle de cuisine, donc je fonce vers mes bonnes adresses Cléa, Pascale, Estelle et d'autres et je pars en fouille dans leurs carnets d'adresse… ça se confirme les sacs à main des filles ne sont pas toujours rangés (NDLR : j'étais jeune quand j'ai écrit ça ,-))… mais en fouillant bien on y trouve toujours quelque chose d'intéressant…
Après plusieurs essais j'arrive chez La Majuluta, par là >
La Majuluta.
Il est près de minuit et mes yeux se ferment déjà un peu plus, du coup je ne comprends pas tout de suite où je suis, d'abord je parie sur l'Italie, Ragu' alla bolognese m'indique la première recette… difficile à cette heure-là de s'attaquer à un site en Italien, mais les photos sentent bon… suivante La focaccia de Elisabetta… elle aussi me fait envie, je m'essaye à une improbable traduction… 00h14 je parle couramment italien ??? Je remonte sur la première recette et je ne le parle plus… je m'essaye sur un troisième et je reconnais enfin l'espagnol dans lequel pratiquement tout le site est écrit, sauf la première recette. Sur le coup j'ai failli rire mais penser que subitement je pouvais parler italien suffit à combler mon besoin de ridicule nocturne… je laisse un mot à la La Majuluta et je glisse son site dans mes favoris, à vous de voir si vous en ferez autant…
Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça…
Et voilà ça fait un an tout juste un an que j’écrivais ça, depuis Marcella qui tient le site La Majuluta vient moins souvent chez elle...
Un an donc que j’écrivais pour la première fois sur mon blog… purée déjà un an que je vous demande régulièrement Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça… Un an et plus de 150 articles, un an… et surtout VOUS ! Je me suis amusé à relire celles et ceux qui étaient passés ce premier mois de mon blog… et j’ai retrouvé toutes ces signatures lors de ce premier mois…déjà…
Marcela, pascale, laurence, luciole, Papilles et pupilles, CélineCook, lilizen, saveurs sucrees salees, Gracianne, Laurange, mercotte, Mijo, marion, Choupette, Lali, Scherneel, menus propos, dumè, fleur de sel, aude, Casseroles2Nawal, Cel, Graham Jones, Le confit, c'est pas gras !, Mimosa, LaCuillerEnBois (que celles que j’ai oubliées ne m’en veuillent pas…) !
Certaines me font l’amitié de venir encore par ici lire mes c……. d’autres ont disparu de la culinosphère, d'autres ont continué vers d'autres horizons… et puis d’autres encore nous ont rejoint et ont aussi pris une place ici, une sacrée place… des qui ont laissé des petits messages et des qui lisent sans rien dire… en tout cas toutes et tous ont des yeux qui donnent la vie à ce que j’écris que ce soit mes petites histoires ou mes recettes… parce que finalement tout ça ne serait pas grand chose sans vous !!!
Alors Un an et Un mot, le premier qui me vient MERCI ! MERCI !! MERCI !!!
Et pour fêter ce premier anniversaire deux recettes, deux salades, une de fruits, une de Marie… heu faite par Marie !!! La salade de fruits elle est déjà passée par ici, c’est celle qui fait faire huuuummmmm !!! Parce que je cherchais une recette qui ressemblait à ce blog et qui a fait ce que j’aime que fassent les recettes… elle a voyagé et elle s’est transformée sous vos doigts… D’ailleurs je suis à la recherche de toutes vos versions !
Et une autre, une recette de Marie… parce que Marie… enfin voilà quoi !
Salade de fruits aux épices qui fait faire hummmm…
Ingrédients :pour la salade : des fruits, ici 1 mangue, 1kiwi, 1 pomme, 1 orange et des fraises mais vous pouvez varier les fruits selon les saisons.Pour le sirop : 400ml d'eau, 300g de sucre de canne, le zeste et le jus d'une orange, le zeste et le jus d'½ citron, 4 clous de girofle, 4 étoiles de badiane, 2 bâtons de vanille fendus en deux, 2 bâtons de cannelle.Portez à ébullition l'eau et le sucre. Ajoutez tous les autres ingrédients et laissez frémir à tout petits bouillons pendant dix minutes. Pendant ce temps, pelez et découpez les fruits à votre goût. Quand les dix minutes sont passées, laissez tiédir le sirop et versez-le sur les fruits, mettez le tout au frais pendant une bonne heure, servez frais mais pas trop. Pour ceux qui aiment des fruits plus compotés, mettre le sirop encore chaud, ou vraiment plus compotés, faire pocher quelques minutes les fruits dans le sirop. Personnellement je préfère ne pas cuire les fruits donc je ne mélange qu'une fois le sirop pratiquement froid... après c'est votre goût !
La salade de rouleaux de printemps pour fainéant d'Marie…
Ingrédients (vous allez comprendre pourquoi c'est rarement des recettes de Marie… la reine de la mesure pifométrique !) : 400g vermicelles de riz – 3 poignées de pousses de soja – 2 blancs de poulet – 250g de crevettes cuites entières et décortiquées – des cacahuètes non salées en nombre nécessaire - 4 branches de menthe – quelques feuilles de batavia ou de laitue ce qu'il faut…
Cuisez les vermicelles selon l'indication du paquet puis refroidissez en les passant sous l'eau froide, puis égouttez-les bien, essuyez-les dans du sopalin si nécessaire. Blanchissez les pousses de soja, pour cela portez une casserole d'eau à ébullition et plongez les pousses dedans, sortez les de suite et passez-les sous l'eau froide, égouttez-les bien. Escalopez les blancs de poulet, c'est-à-dire coupez le en tranches fines, et faites-les cuire dans une poêle avec un peu de beurre. Laissez-les refroidir puis émincez-le en fines lanières. Coupez les crevettes décortiquées en deux et enlevez le boyau noir. Hachez grossièrement les cacahuètes. Emincées grossièrement les feuilles de menthe. Emincées les feuilles de salades en lanières.
Mélangez tout dans un saladier et nappez de sauce… à déguster avec des baguettes, c'est plus drôle et une Tsin tao c'est meilleur ! Et si vous n'êtes pas fainéant, avec des galettes de riz vous pouvez en faire des rouleaux de printemps…
La p'tite sauce qui va avec...
Ingrédients : 4càs d'eau – 4càs de vinaigre de riz – 1càs vinaigre de vin – 4càs de sucre – ½ càs de sel – 1càs de nuoc nam – 2 gousses d'ail coupées en lamelles – 1petit piment rouge épépiné et émincé finement
Mettez tous les ingrédients dans une casserole, portez à ébullition en remuant bien, dès que le sucre et le sel se sont dissous coupez le feu et laissez refroidir.


Et cette fois je sais pourquoi je vous raconte ça… purée mais c’est que j’serais presque ému !!! et quand j'dis presque…