mercredi 30 avril 2008

ELLE est arrivée et nos premiers moments ont été… torrides !!! et une nouvelle pavlova est née ce jour-là…

Quand Marie m’a demandé comment j’allais régler le sort de la vieille, intraitable que j’ai été, j’ai lui est répondu, je vais pas m’encombrer avec la vieille, à la benne qu’elle va finir ! elle partira à la casse le jour même où ELLE arrivera ! Et puis le jour où j’ai commandé ELLE, je ne sais pas pourquoi, peut-être les petits reniflements que j’entendais venant de la cuisine ou un coup de nostalgie en pensant à tous ces bons moments passés, tous ces jours et toutes ces nuits passés à partager sa chaleur… et du coup mon doigt a glissé et j’ai coché la case rien à emporter lors de la livraison… la vieille est restée, elle ira à la cave mais elle restera avec nous.
Et puis je me suis préparé pour son arrivée, et on a pomponné sa petite niche en la faisant toute belle et confortable, lavée, frottée, récurée, presque comme neuve, enfin moi j’ai dit ce qu’il y avait à faire et Marie… comme d’habitude quoi. Pendant ce temps moi j’ai fait la totale, le rasage de près, j’ai mis l’eau de toilette, la qui sent bon, tout frais que j’étais et tout repassé à l’équerre… ELLE pouvait arriver, j’étais prêt, en tout cas c’est ce que je croyais…
Mais quand j’ai vu que juste pour arriver ELLE avait éreinté trois beaux gaillards, des costaux en pleine forme et surtout des jeunes ! et bien moi j’ai commencé à douter... et puis heureusement je n’ai même pas eu le temps de trop réfléchir qu’ ELLE était déjà là. Et quand je me suis retrouvé en face d’ELLE j’ai fait wahoooo ! dedans elle est encore plus belle que dans les magazines, mais je n’ai pas voulu que Marie soit plus jalouse que nécessaire et là j’ai vraiment commencé à douter de ma capacité à la maitriser et je me suis dit que je ne mènerai peut-être pas souvent la danse avec ELLE. Faut dire qu’elle a des courbes et des rondeurs de rêve et puis en plus cette flamme… une flamme… d’enfer !
Alors j’ai commencé par rôder autour d’elle, par glisser d’abord une main timide et puis de plus en plus ferme en l’attrapant par les poignées… je l’ai senti réticente, prête à repousser l’étranger que j’étais encore pour elle. J’ai glissé sur un de ses boutons que j’ai attrapé et enfoncé avec détermination, schhhhhh… tac tac tac… et d’un seul coup elle s’est enflammée pour devenir un vrai brasier !
Je recule devant cette chaleur inconnue et puis je reviens passer la main au dessus de la flamme, juste pour la défier, juste pour lui montrer qui c’est Neness ! Au passage je perds la moitié de mes poils et en ramenant ma main elle me revient couverte d’une odeur de cochon grillé… mais ça valait la peine, ELLE sait qu’on ne me la fait pas à l’esbroufe à moi, ELLE se calme, je l’allume alors… tous ses feux les uns après les autres, je suis presque en train de vivre un voyage au-dessus du volcan, mais je ne me laisse pas griser, j’éteints ses flammes une par une, jusqu’à la dernière, mais même éteinte je sens encore sa fureur, ne surtout pas y mettre la main maintenant…
Et là je la laisse et je vais me coucher, une bonne nuit seule ne lui fera pas de mal… enfin seule… en arrivant dans notre chambre j’ai bien essayé de demander à Marie, tu crois que je pourrais… mais elle ne m’a pas laissé finir me coupant par un, si tu penses finir cette phrase par coucher à côté de ta nouvelle cuisinière, je te préviens que je te divorce sur le champ ! non non que j’ai menti alors c’était pas ça, c’était rien d’ailleurs pas la peine d’en parler...
Et ce n’est donc que le lendemain que nous avons commencé notre véritable vie commune ELLE et moi tout en douceur par une Pavlova…
Dame Pavlova aux couleurs bollyfood
Ingrédients pour 4 pavlovas : 3blancs d'œufs – 180g de sucre en poudre + 2càs - ½ càc de maïzena – ½ càs de vinaigre blanc (j'ai utilisé du vinaigre de riz, mais du vin blanc c'est bien aussi) – 250ml de crème liquide entière fouettée – 25g de pistaches émondées hachées bien finement - 150g de framboises fraîches – du sirop de rose - selCommencez par faire les meringues : mettez les blancs d'œufs avec une pincée de sel et battez-les en neige bien ferme. Ajoutez le vinaigre et battez encore. Quand ils sont bien fermes, ajoutez 180g de sucre et la maïzena sans arrêter de battre, dès que c'est incorporé, arrêtez . Faites 4 jolis tas sur un papier sulfurisé posé sur une plaque, pensez à creuser un peu le centre et mettez à four préchauffé à 125° pendant au moins 45min.
Pendant ce temps montez la crème et les 2càs de sucre restante en chantilly bien ferme et réservez-là. Quand les meringues sont cuites laissez-les refroidir avant le montage…Pour le montage mettez une jolie couche de crème fouettée sur les meringues, des framboises, n’hésitez pas sur la quantité, saupoudrez avec les pistaches et versez le sirop à votre goût, il n’y a plus qu’à déguster en pensant à ELLE…
Et si vous avez des idées de nom pour ELLE n’hésitez pas, parce que pour l’instant à défaut de mieux ELLE va finir par s’appeler Zézette… alors à vous de jouer pour la sauver de Zézette !
Depuis un certain temps
750g, comme je l'ai dit précédemment, m'a fait le plaisir d'offrir des tabliers aux couleurs de mon blog et certains vont même jusqu'à les porter, et certains vont même jusqu'à se photographier avec. Et cette fois c'est Gwen de Sensation cuisine qui s'y colle… et dire qu’elle trouvait qu’il y avait trop de sa tête mais j’ai refusé de la décapiter même qu’un peu ! En tout cas merci à toi pour la photo !

Mais pourquoi, le blogueur aurait-il une âme, drôle de question ça... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 28 avril 2008

Face aux enfants je reste toujours droit dans mes bottes ! Enfin droit… et grignotages fromagers en l’attendant… ELLE !

Aujourd'hui, à peine rentrés de notre semaine dans le centre, même pas les bagages complètement défaits qu'on a commencé à préparer SA place, parce qu'ELLE arrive demain…
Et c'est comme ça en commençant à bouger le frigo pour la première fois depuis… depuis le dernier grand nettoyage de la cuisine, depuis longtemps quoi… c'est comme ça que j'ai retrouvé un de mes petits couteaux préférés celui que je croyais avoir jeté depuis longtemps, et puis une, deux, trois petites cuillères, drôle d'endroit quand même pour les ranger, et puis un truc… végétal ou animal ? que j'ai demandé à Marie en lui montrant par terre ma découverte à poil long et en cherchant à imaginer quel type d'aliment ça avait bien pu être il y a très très longtemps. Brosse à cheveux ! qu'elle a répondu… brosse à cheveux ? que j'ai répété en scrutant mon étrange prise… et pendant que je commençais à nettoyer la place, j'entendais déjà Marie chercher celle ou celui qui avait eu la curieuse idée de poser la brosse sur le frigo avant qu'elle n'aille se perdre dans le gouffre de derrière le frigo.
En entendant Marie partir à la recherche de la main coupable je me suis tout de suite dit, là tu rêves ma fille… déjà que la main dans le sac ils sont capables de s'étonner d'abord… oh le sac je l'avais même pas vu ! et ensuite de te jurer que c'est le sac qui est venu à la main et sûrement pas le contraire non non non ! sûrement pas… alors imaginer que quelques mois après le " crime " ils pourraient reconnaître être pour quelque chose dans l'étrange affaire de la brosse qui se perdit derrière le frigo… là, tu rêves vraiment ma fille !
Et pourtant chez nous dans le domaine des punitions on peut pas dire que ce soit l'enfer, et peut-être un peu à cause de moi d'ailleurs… juste un tout petit peu à cause de moi…
Généralement à la maison, quand j'assiste à une connerie ou que son récit arrive à mes oreilles ma réaction est… Tac ! comme le terrible cobra, je frappe ! et j'ouvre tout de suite la boîte à hurlements, parce que non mais des fois c'est pas en laissant passer les choses qu'elles vont s'arranger d'abord ! Et après, dans la foulée Tac ! le cobra punit ! Toi, la télé, terminée jusqu'à tes dix-huit ans ! et si je vois que ça marche pas de suite, j'aggrave ! Et ben si c'est comme ça privé, de télé jusqu'à tes trente-six ans ! ha ha tu fais moins le malin… et attention ça pourrait être pire, ça va être jusqu'à tes quarante-huit si tu continues ! Et forcément mes p'tits bouts face au terrifiant cobra finissent par rompre en larmes et lâchent des phrases à faire fondre le plus terrible des serpents… à chaque fois que je fais quelque chose je fais mal, je comprends pas je voudrais mais je fais tout mal, j'y arriverai jamais… jamais… tout mal… avant de claquer la porte d'une chambre avec de longs sanglots déchirants.
Et dès la dernière porte claquée je commence à me dire en boucle, j'chuis un monstre,j'chuis un monstre… en me rongeant tous les ongles d'une main jusqu'au poignet. Et là au bout d'au moins 31 ou 32 secondes, voire des fois 33, mais c'est rare quand même… donc au bout de tout ce temps je vais les voir tout penaud, persuadé que finalement ils ne seront pas médecin ou avocate ou même présidente de la république à cause de leur monstre de père… Et là il suffit d'imaginer un cobra qui serait passé dans une centrale vapeur pour m'imaginer et imaginer ce qu'il reste de mes terribles menaces de punitions…
Mais tout ça, ça fait pas avancer mon ménage et c'est pas tout ça mais ELLE arrive demain… et en l'attendant deux recettes que vous avez déjà pu découvrir du côté de notre petit blog fromagé préféré Qui veut du fromage ? le blog.
Tartines artichauts mozzarella et piment
Ingrédients : 2 belles tranches de pain grillé (de préférence du pain aux noisettes) - 1douzaine de cœurs d'artichauts au naturel - 1 boule de mozzarella de bufala - 1 douzaine de feuilles de basilic - de l'huile d'olive - du piment d'Espelette
Egouttez bien les cœurs d'artichauts, coupez-les en deux puis posez-les côté découpé sur du papier absorbant. Découpez la mozzarella en tranche, elle va sans doute se défaire mais ce n'est pas grave. Posez sur les tranches de pain quelques morceaux de mozzarella, puis la moitié des feuilles de basilic, couvrez ensuite des demi-artichauts, posez enfin la mozzarella restante entre les artichauts. Parsemez avec quelques pincées de piment et faites couler un trait d'huile. Passez ensuite sous un grill très chaud le temps que les artichauts commencent à griller et que le fromage prenne une jolie couleur. Servez en déposant sur les tartines les feuilles de basilic restantes, un filet d'huile et une dernière pincée de piment.

Bouchées de poulet croquantes à la sauce enfromagée
Ingrédients : 1 blanc de poulet - 4 cuillères à soupe de parmesan fraîchement râpé - 2 cuillères à café de farine - 3 ou 4 branches de thym frais - 2 cuillères à soupe d'amandes effilées - 2 jaunes d'œuf - 3 ou 4 cuillères à soupe de crème fraîche - 1 ou 2 toastinettes d'environ 20g chacune (fromage qui fond…) - 20 à 25 g de Gorgonzola
Coupez le poulet en cubes d'environ la taille d'une grosse noix, puis piquez-le sur des brochettes en bois. Battez dans un bol 2 jaunes d'œuf et 1ou 2 cuillères à café d'eau. Mettez dans le bol d'un mixer le parmesan et la farine et réduisez le tout en poudre grossière. Ajoutez le thym et redonnez quelques tours, ajoutez les amandes et redonnez quelques tours de mixer, le mélange doit rester grossier. Trempez chaque morceau dans l'œuf puis dans la panelure au parmesan, recommencez l'opération une deuxième fois en insistant bien pour chaque morceau de manière à rendre la panelure bien épaisse. Mettez à frire les brochettes dans un bain d'huile à environ 160° jusqu'à ce qu’elles soient bien dorées, puis laissez-les égoutter. Pendant la cuisson du poulet, préparez la sauce. Mettez le fromage à fondre et le Gorgonzola dans un bol et le passez au micro-onde jusqu'à ce que le tout soit bien fondu. Ajoutez la crème en une fois et battez bien le tout. Servez les brochettes avec la sauce, trempez généreusement avant d'avaler... Vous pouvez varier les fromages utilisés, notamment en remplaçant le Gorgonzola par exemple par du Roquefort ou un fromage bleu, à vous d’inventer de nouveaux mélanges.

Mais pourquoi, je me demande ce qu'ELLE va dire en voyant que j'ai encore la vieille... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 26 avril 2008

Quand il ne fait pas beau, l’ours est heureux mais les autres… et petites pâtisseries pour revoir la vie en rose !

Papa y fait froid ! Papa y pleut !! Papa y’a du vent !!!... Papa, papa y’a des fois c’est tous en même temps et puis d’abord pourquoi t’as voulu venir ici, papa !
Dure est la vie de l’ours polaire que je suis... Parce que moi je pensais passer des vacances tranquille pénard à profiter du froid et du mauvais temps dans mon petit coin de montagne pendant que ma meute folâtrerait gaiement dans les sous-bois… Et au lieu de ça c’est plainte et râlerie à tous les étages, et pour moi qui évite les conversations météorologiques même avec mes petits commerçants préférés, ça commençait à tourner au cauchemar climatique ! En plus, ils n’ont pas tout à fait tord, même les commerçants s’amusent avec le temps qu’il fait en annonçant hilares, y va pas pleuvoir aujourd’hui… enfin pas dans les trois minutes ! Après c’est moins sûr… Et puis comme ils ont un foutu talent à être sympathiques les commerçants d’ici, je finissais toujours par en rire avec eux, et puis moi le temps… Et c’est généralement à ce moment-là que je sentais les yeux de mes enfants se planter dans mon dos tel des banderilles ! Et dans la foulée dès qu’on se retrouvait dans la rue ça repartait… papa, papa y fait…
Dans un premier temps j’ai bien essayé de relativiser, voire de positiver, on sait jamais comme ça on pourrait devenir copain avec une bande de pingouins, que j’ai dit mais là j’ai été séché par un terrible et sans appel, mais arrête papa c’est même pas drôle papa ! Alors que moi je trouvais ça justement vachement drôle d’imaginer mes copains endimanchés montant par la route en rang d’oignons pour venir se perdre dans ma cuisine et partager une p’tite gentiane bien frappée… mais malgré leur réponse j’ai continué, je n’ai pas renoncé, une petite danse avec les loups ça tente qui… et même chanson… mais papa arrête...
Et plus j’essayais et plus je m’enfonçais dans le sol avec la curieuse impression de moi-même creuser sous mes pieds. Et là comme à force je sentais la neurasthénie me prendre, j’ai commencé à me gratter la tête nerveusement et à chercher ce que je pourrais bien faire pour lutter contre le climat hostile… et les associations se sont faites vite vite… et j’ai subitement crié la solution comme une évidence, quand l’estomac y va tout va ! Et je me suis mis à cuisiner.
Et pendant que les mains travaillaient, le reste, la tête, retournait dans la vallée de pas loin d’ici, une vallée couverte de brume, surplombée de gros nuages bien noirs, une vallée où la pluie et le froid se battent la place et où moi je me suis laissé fendre l’âme juste à regarder des bouts de champs qui s’enchaînent les uns aux autres, tout juste séparés de quelques haies, tout juste accompagnés de quelques ruisseaux… moi couillon trempé et gelé je trouvais ça beau… terriblement beau... et c’est comme ça que j’ai pâtissé jusqu’à plus faim et c’est comme ça que le lendemain le soleil est arrivé et là j’ai crié tout l’monde dehors la meute ! et là j’ai entendu un petit… papa t’es sûr qu’il fait pas trop chaud là…
Si vous croisez un ours râleur en train de crier j’vais t’en foutre moi du trop beau p’tit con ! ne vous inquiétez pas c’est juste moi…
Comme un clafout’poire
Ingrédients : 4petites poires pas trop mûres- 3oeufs – 175g de sucre en poudre (vous pouvez mettre une partie en sucre roux, 50g, ou rajouter un sachet de sucre vanillé ou un peu plus s’il est fait maison) – 125g de farine – ½ litre de lait – 1càs de rhum (facultatif mais c’est bien quand il y en a)
Battez les œufs et le sucre jusqu’à obtenir un mélange homogène et relativement mousseux. Ajoutez la farine et battez de nouveau , ajoutez enfin le lait et mélangez.
Pelez et coupez les poires d’abord en 4 puis chaque quart en 3 ou 4 tranches dans la longueur, mettez-les au fur et à mesure dans la pâte pour qu’elles ne vieillissent pas.
Quand vous avez fini toutes les poires, mélangez la pâte au poires délicatement à la cuillère puis versez le tout dans un moule rond de 24cm.
Enfournez dans un four préchauffé à 220° pendant une trentaine de minutes (surveillez la cuisson ça brûle vite). Laissez ensuite refroidir avant de manger.
Et pour continuer dans le froid et la glace… mais aussi la volupté et la musique, pour ceux qui ne le savent pas encore le 29 Avril Ben & Jerry’s organise le Free cone day et vont offrir à cette occasion 100 000 morceaux sélectionnés par Béatrice Ardisson, en téléchargement gratuit, et 100 000 glaces ! Pour la musique direction le label Woody Tunes vite vite pour vous inscrire avant le 29 et pour les glaces j’ai un bon d’achat pour les trois premières ou premiers qui les demanderont… alors profitez-en ! Ayé les bons d'achat sont tous pris par les trois premiers qui sont
Sofi, Thaïs et Passion ! Merci à eux !

Mais pourquoi, et maintenant zou à la maison je ne voudrais pas louper son arrivée… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 17 avril 2008

Petite recette sans conséquences… du soleil et du fromage pour les ours qui partent en vacances…

Ayé j'ai fini ma dernière formation avant de… Ayé les valises sont en train de se faire… enfin je devrais dire Marie est en train de faire les valises toute seule, mais aujourd'hui je n'ai pas envie d'engueulades stériles en venant lui donner un ou deux conseils sur la meilleure manière de les faire… Ayé le soleil est au rendez-vous ! Y'a pas, ça sent les vacances !!!
Il y a quelques temps on avait eu l'idée géniale d'aller passer quelques jours d'été torride dans la ville la plus étouffante de France ! Et pourtant quand je dis Grenoble j'ai encore la voix qui tremble, et pourtant on avait même dû acheter le plus gros ventilateur de la ville pour éviter que je finisse tout coulant, liquéfié à même le sol… mais il faut dire qu'il y a par là-bas une bande de blogueuses à vous faire même oublier que vous êtes normalement classifié parmi les ours blancs du type qui ne supporte que le froid polaire.
Du coup cette fois j'ai choisi avec attention et direction Rheilac ! Une ville où règne une jolie douceur pascale… enfin c'est ce que j'ai dit aux miens pour les convaincre… Et j'arrive à jouer les très très étonnés quand on me demande mais tu sais que vous allez à côté d'Aurillac une des villes les plus froide de France… Nooonnnn ??? que je dis alors avec une bouche et des yeux tout ronds, pendant que l'ours qui vit en moi fait ouiii ! hooooo ouiii !!! frénétiquement avec la tête...
Donc si vous voyez un curieux ours blanc et roux avec le nez rouge gambader dans le froid glacial en poussant des grands cris de joie, pas d'inquiétude, les ours ne parlent toujours pas… ce ne sera que moi !
Mais je parle, je parle, alors que c'est une recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire... ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences. Et comme je ne suis pas à l'abri d'une contradiction voilà deux recettes du soleil, deux recettes que vous avez déjà pu découvrir du côté de notre petit blog fromagé préféré Qui veut du fromage ? le blog.
Mozzarellas et basilic presque en solo
Ingrédients : 2 mozzarellas d'environ 150g chacune (de la mozzarella de bufala évidemment, enfin si vous aimez) - un petit bouquet de basilic - 3 ou 4 tomates cerises - 3 ou 4 caprons au vinaigre (fruits du câprier cousin de la câpre) - huile d'olive - piment d'Espelette en poudre - fleur de sel - de l'huile de friture
Prenez 6 à 8 grandes feuilles de basilic et plongez-les quelques secondes dans l'huile de friture préchauffée à 180°. Déposez-les et laissez les égoutter sur du papier absorbant. Coupez la mozzarella en tranches d'environ ½cm. Coupez les tomates cerises en deux. Effeuillez une dizaine de petites feuilles de basilic. Posez sur une assiette la mozzarella, les petites feuilles de basilic, les tomates, les caprons et finalement les feuilles de basilic passées à la friture. Arrosez le tout d'un joli filet d'huile et saupoudrez le piment d'Espelette et de fleur de sel. Grillez un peu un bon pain de campagne et si une bouteille de vin de là-bas traîne par là…


Mais pourquoi, faut que j'arrive à glisser les passes-montagnes discrètement dans les valises… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : A Grenoble justement j'ai eu la chance de rencontrer, trop rapidement, Sophie plus connue sous le petit nom de Missrimel et justement après différentes aventures la voilà de retour dans notre culinosphère avec son tout nouveau Santal et Chocolat ! Alors j'avais juste envie de lui faire ce clin d'œil ,-) et surtout de lui souhaiter un bon retour chez nous !

lundi 14 avril 2008

La cuisine c'est simple comme ça… Poumtagada ! enfin presque… et voyage gourmand sur un nuage !

Des fois il faudrait que j'écoute ma petite voix intérieure, celle qui me dit, la fait pas la r'cette, la fait pas c'te r'cette, y'a comme un truc qui va pas, comme cette fois où je me suis lancé à faire des barres croustillantes à la framboise… Mais moi, au lieu de ça, je fais mon fier, je fais mon Tartarin de Tarascon et j'y vais en gonflant le torse et en disant que d'abord c'est quand même pas une petite voix intérieure qui va me dire ce que je dois faire !
Le problème c'est que des voix intérieures, j'en ai deux… et que la deuxième elle n'arrête pas de me dire que ça va, que tout ira bien, que je ne vais quand même pas me mettre à jouer ma mijaurée, que la cuisine d'abord c'est à la Belmondo qu'il faut se la jouer et Poumtagada ! et tout ça et tout ça… Alors moi au final Poumtagada que j'fais aussi !
Et pourtant si au début je ne l'écoute même pas la petite voix prudente, j'ai quand même de plus en plus le doute… et c'est vrai qu'en préparant les ingrédients, qu'en commençant à les mélanger, le doute… ça va vraiment faire des barres ça ? Et elle de reprendre je t'avais bien dit qu'il n'y avait pas de place pour les taureaux fougueux dans les cuisines… Le problème des petites voix prudentes c'est qu'elles n'arrêtent pas de dire… et tu as fait ça et ça et ça encore… et qu'à force… alors quand l'autre revient à la charge avec son insouciance de bulle de champagne, Poumtagada que ça fait et moi avec!
Et pourtant si je l'avais écoutée bien des fois j'aurais évité… cette purée dont les côtes de ma famille se souviennent encore, pour de la purée j'sais pas papa, mais pour de la soupe elle serait un poil trop liquide encore… qu'elle m'avait dit ma fille, le sang de mon sang, avant de repartir dans un fou rire sans fin… ou ces haricots secs pour lesquels j'avais beau dire que la recette elle disait rien de trempage et que quand on dit rien… on dit rien ! Alors qu'on avait beau jeu de me reprocher qu'ils soient maintenant un peu durs… un peu… les dents des fourchettes se pliaient tellement c'était qu'un peu ! Et puis plein d'autres, toutes ces choses pas cuites, mais pas cuites du tout ou trop visqueuses, comme si t'avais fait la sauce avec une méduse papa… trop… trop Poumtagada !
Alors entre l'une et l'autre j'ai poursuivi, mais je commençais aussi à penser comme mon Gé
mini cricket de l'intérieur, qu'il y avait dans cette recette comme un truc qui n'allait pas… j'ai bien essayé de changer une ou deux choses et puis j'ai enfourné sous les encouragements de l'autre, c'est presque comme si on se tapait dans la main en lâchant un Yeeeeees ! vainqueur…
Et puis toutes dorées je les ai sorties du four mes " barres ", et puis j'ai essayé de les décoller, et puis j'ai essayé de les retourner… il me semblait entendre comme pffffff sournois à chaque fois, et puis j'ai essayé de taper les moules pour les faire tomber, de taper fort… très très fort et j'ai tapé sur le fond du moule, fort… très très fort ! Quand j'ai regardé dans mon assiette… c'était étonnant, d'un côté il y avait ce qui aurait fait une jolie croûte répandue sur le plat alors que pendouillaient avec une grâce toute relative mes framboises encore accrochées au fond du moule avec le fond de mes barres, un fond qui semblait me dire, moi lâcher ? jamais !
J'ai trouvé le monde bien cruel… et je m'apprêtais à transformer le tout en engrais à canard quand mon hamster est passé par là, il m'a regardé, a vu mon dépit et a juste dit, j'peux goûter ? Il a raclé le fond, mélangé le tout, goûté, rajouté un poil de crème, regoûté et là presque sans s'arrêter d'avaler, il a demandé j'peux finir ?
Du coup maintenant je sais quelle petite voix j'écouterai toujours ! Il en a même redemandé… alors moi Poumtagada !
Manqué craquant aux framboises
Ingrédients : 125g de framboises fraîches – 75g de flocons d'avoine - 50g de sucre roux – 50g de farine – 50g de beurre – 25g de pignons hachés grossièrement - 25g de chocolat noir haché grossièrement – de la crème fraîche épaisse – du chocolat en copeaux
Mettez dans un petit saladier 50g de flocons d'avoine, 50g de farine et 50g de beurre coupé en morceaux, mélangez bien le tout avec les doigts, jusqu'à ce que ça ressemble à un sablé grossier. Ajouter le sucre et mélangez de nouveau. Versez cette pâte dans vos moule, ça peut être un moule unique, et tassez avec le dos d'une cuillère.
Mélangez les framboises avec 10g de sucre puis répartissez dans les moules ou le moule.
Mélangez les 20g restant de sucre et de flocons d'avoine, les pignons et le chocolat. Versez le tout sur la préparation et tassez un peu toujours avec le dos d'une cuillère, pas trop pour ne pas réduire en purée les framboises.
Enfournez à four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes. Laissez ensuite tiédir, puis défaites le tout à la fourchette, répartissez le tout dans deux ou trois tasses et ajoutez à votre goût de la crème et des copeaux de chocolat.
Et si quelqu'un a une recette pour réussir de telles barres avec le même type d'ingrédients je suis très très intéressé !
Nuage craquant framboises, roses et pistache comme à Bollywood
Ingrédients : 150g de framboises (vous pouvez utiliser des congelées) – 1blanc d'œuf – 1 pincée de sel - 25g de sucre – 10cl de crème – 2ou 3 càs de pistaches hachées grossièrement – du sirop de rose
Mettez les framboises dans un mixer et réduisez-les en purée, passez-les ensuite dans une passoire en écrasant bien la pulpe de manière à faire passer la chair en laissant les petites graines, réservez ensuite au frais.
Montez le blanc et une pincée de sel en neige bien ferme. Ajoutez ensuite le sucre en poudre progressivement tout en continuant de battre, réservez aussi au frais.
Mettez la crème dans un saladier et battez-la en chantilly bien ferme.
Ajoutez les blancs à la crème et mélangez délicatement à la cuillère sans trop insister. Versez les ¾ du coulis de framboise et mélangez très rapidement en tournant avec la cuillère, il faut garder un côté marbré au mélange.
Mettez le saladier au congélateur deux bonnes heures.
Sortez le saladier du congélateur, cassez le dessus de la crème glacée à la framboise qui a dû bien prendre et faites une jolie montagne, parsemez avec les pistaches, arrosez de sirop de rose et du coulis restant à votre goût. Distribuez des cuillères et dépêchez-vous les autres ne vont pas vous attendre !


Mais pourquoi, bon et maintenant je vais louper quoi… Poumtagada ! est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 11 avril 2008

Chocolat ! chocolat !! chocolat !!! dernier rendez-vous pour chercher le chocolat sous la neige… et la sensualité bordel !!!

Et pourtant il y a encore plus d'un mois avant la date et pourtant j'y pense déjà… faut dire que je le vois arriver de loin ce foutu jour, celui que je crains le plus, bien plus que les anniversaires que j'oublie ou noël avec son cortège de questions existentielles… si j'achète les PSP dont rêve l'une quelle tête il va faire l'autre avec son jeu de construction ? et si je lui fabriquait une PSP en bois ? et la troisième au fait elle a demandé quoi déjà… tu veux… tu veux la PSP de ta sœur… forcément ! Tous ces jours commencent mal mais finissent généralement bien au milieu des emballages que l'on déchire, des paquets que l'on ouvre et des yeux qui brillent. Alors que le jour de la fête des mères, commence mal et… finit mal !
Faut dire qu'on a un vieux passif ce jour-là et moi, déjà quand j'étais tout petit les maîtresses d'école se chargeaient de me le ruiner ce fameux jour, en nous obligeant à ramener chez nous ces " magnifiques " objets aux formes curieuses et étranges que nous faisions pendant les travaux manuels et surtout en nous obligeant à offrir les choses à nos mères... Et ma mère se chargeait ensuite de me le ruiner encore… en recevant ces " objets " et mes cadeaux à moi… mais ça c'est une vieille histoire que j'ai oubliée depuis longtemps... enfin oublié…
Maintenant c'est autre qui me tracasse ce jour-là, ce que je crains le plus c'est que l'on m'offre un cadeau et un cadeau de fête des mères en plus ! Depuis que je me suis transformé il y a quelques années en ménager de moins de 50 c'est constant à chaque fois que je me lève je me demande si ça va être LE jour, ce fameux jour où je vais perdre définitivement ma Mâlitude, ma Machitude… à cause d'un signe de ce genre, d'un malencontreux cadeau pour la fête des mères… Bon pour l'instant ce n'est pas encore arrivé, mais…
Et c'est rien de le dire que je crains ce moment, ce n'est pas pour rien que régulièrement je teste ma toute puissance masculine en retrouvant certains actes ancestraux du Mâle, de ceux que l'homme pratiquait déjà aux portes des grottes et qu'il continue à pratiquer ! Ce n'est pas pour rien, que je sors régulièrement me mettre le nez face au vent sur le pas de ma porte, que je m'arrache une poignée de poil de ma poitrine ibérique et que je la jette au vent au milieu d'une bonne volée d'insultes, pour montrer que je n'ai peur de rien, ni de personne, que je suis bien EL Ombre, EL vrai, cojones !!! Et ce n'est pas parce que j'ai vu une 'tite araignée que je rentre ni parce que je dois me faire soigner ma moquette toute rougissante, c'est parce que je le veux bien !
Mais malgré tout ça, malgré toutes ces preuves de ma mâlitude toute ibérique, le jour de la fête des mères je me cache dans la cave… Il faut dire que devenir une mère déjà ça me pose un problème, mais en plus recevoir un cadeau de mère, là je dis non, non et non !!! Parce que non je ne veux pas recevoir un fer à repasser et même s'il est de la 36e génération ! Et non je ne veux pas d'un tablier siglé d'un à maman pour toujours ! Et non je ne veux pas la collection complète des œuvres Josie Lloyd et encore moins tous les dvd d'Amour, gloire et beauté ! Non et non je ne veux pas de tous ces cadeaux pour " mères " qui peuplent les catalogues !!! Je veux qu'on m'emmène au bout du monde en calèche ou en gondole, et puis qu'on se jette à mes pieds en me trouvant plus belle encore que le miroir de Blanche Neige, je veux de la volupté et de la sensualité bordel ! Parce que je ne suis pas qu'une mère mais aussi une femme et même ce jour-là ! cojones !!! Heuuu…
Et d'ailleurs à ce sujet j'ai comme une petite idée… j'vous en parle très vite… ,-) !
Tartelettes meringuées chococaramel au pays des merveilles… (une recette une nouvelle fois inspirée par le Délicious d'avril… mais très librement interprétée)
Ingrédients pour six mini-tartelettes :
Pour la pâte : 10g de noisettes entières -75g de farine – 5g de cacao en poudre – 35g de beurre – 10g de sucre roux – 1pincée de sel – 3cl d'eau fraîche
Commencez par hacher grossièrement les noisettes et faites-les rapidement dorer dans une poêle. Versez-les ensuite dans un mixer avec tous les autres ingrédients sauf l'eau. Faites tourner jusqu'à obtenir un mélange sablé. Ajoutez alors l'eau et faites tourner jusqu'à ce que la pâte soit bien agglomérée. Filmez-la et laissez-la reposer au frais une bonne heure.
Etalez la pâte très fine, découpez des cercles à la taille de vos moules (les miens faisaient environ 8cm), mettez-les en place dans les moules, couvrez de papier sulfurisé et remplissez de haricots secs ou de billes de cuisson. Faites cuire à four préchauffé à 175° pendant 10minutes, enlevez les haricots et les papiers et poursuivez la cuisson 5minutes. Laissez refroidir complètement.
Pour la crème au chocolat : 100g de chocolat noir – 2càs de crème fleurette entière – 15g de beurre salé
Faites fondre ensemble tous les ingrédients au bain marie, mélangez bien au fouet puis versez dans un bol et laissez tiédir.
Pour le caramel : 125g de sucre en poudre – 3cl d'eau -15gr de beurre salé – 4càs crème fleurette liquide
Mettez le sucre et l'eau dans une casserole et laissez sur feu moyen jusqu'à ce que ce que le sucre commence à être bien doré, ne remuez pas. Retirez alors du feu, laissez une ou deux minutes jusqu'à ce que ça ne bouillonne plus et ajoutez le beurre et mélangez bien. Ajoutez enfin la crème et fouettez le tout vigoureusement, versez dans un bol et laissez tiédir.
Pour la meringue : 2blancs d'œuf – 75g de sucre glace – 1 pincée de sel
Mettez dans un saladier la blanc et la pincée de sel, battez le tout en neige bien ferme puis, toujours en battant verser le sucre glace petit à petit.
Pour monter les tartelettes : Remplissez les fonds avec une bonnes cuillérées à café de crème chocolat et de caramel. La recette originale s'arrête là, vous pouvez aussi ajoutez quelques noisettes hachées grossièrement et dorées à la poêle. Sinon mettez une belle cuillère à soupe de crème meringuée, faites joli et enfournez une douzaine de minutes, en surveillant bien, à four préchauffé à 150°. Ensuite mangez comme vous voulez, encore bien chaud et tout coulant ou plus froid et moins coulant…


Mais pourquoi, c'était pas la sensualité d'ailleurs… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : j'ai un petit lot de bons de réductions que m'a envoyé madame Bonne maman pour sa nouvelle gamme fraîche… si quelqu'une ou quelqu'un en veut, on va dire que la première ou le premier à les demander les aura…

mardi 8 avril 2008

Chocolat ! chocolat !! chocolat !!! Avant dernier rendez-vous chocolat et premier pas dans la volupté… chocolatée

Aie confiiiiancee… Aie confiiiianceeee… à chaque fois que je prends un livre ou une revue de cuisine j'ai toujours l'impression d'entendre la voix de Kâa le serpent, Kâa le fourbe hypnotiseur du livre de la jungle… Aie confiiiiancee… Aie confiiiianceeee… s'élève des pages pendant que dans le rayon les autres battent joyeusement leurs pages en criant moi ! moi ! moi m'sieur ! moi…
Et voilà, c'est comme ça que j'ai craqué il y a quelques temps et j'ai pas fait semblant… Mais c'est pas de ma faute aussi, vraiment pas, c'est pas moi môôsieu l'juge, c'est eux d'abord ! Et en plus de tout ça, des voix que j'entends, il y a aussi la loi de la pression maximum qui a joué môôsieu l'juge ! La loi elle est simple, plus tu augmentes longtemps la pression, plus elle monte et plus finalement quand elle te lâche, elle te lâche ! Et là depuis le temps que la pression elle était à fond, fallait bien que je craque un jour ou l'autre.
Et c'est arrivé l'autre jour où j'étais devant mon petit ordinateur assis dans mon petit fauteuil, c'est là que subitement je me suis rendu compte qu'à chaque fois que Marie me disait, ou demandait quelque chose, immanquablement je répondais par des hochements de tête en ânonnant Délicious… Délicious… Déli… les yeux dans le vide, y'a pas j'étais en manque de… Délicious ! Il faut dire que, depuis notre rencontre à Délicious et moi, c'est du sauvage. Il a du feuilletage sans retenue, dès que je l'attrape je lui arrache l'emballage et les pages volent dans tous les sens, et notre étreinte se déroule alors sous les hoooo et les ouiiiiiii ! Sauvage ! Alors forcément un jour à force de le louper certains mois…
Ce jour-là dans mon petit fauteuil je me suis donc retrouvé sans aucune intention, juste pour voir, sur une page d'abonnement aux revues anglo-saxonnes et alors qu'à la suite d'erreurs malencontreuses j'allais cliquer sur accepter l'abonnement… l'annonce est apparue… Take two 25% Free ! Et moi je n'ai jamais résisté aux économies môôsieu l'juge.
Généralement c'est en Angleterre, chez Tesco, Waitrose et autres supermarchés de là-bas que je fais le mieux et le plus économies en traquant les Buy one Get one Free ! (merci pour la formule exacte Nolwenn,-)) Tu en prends un et t'en as un gratuit ! si c'est pas de l'économie ça. Du coup j'ai une technique pour bien me rendre compte de tout l'argent que j'économise, dans mon chariot je fais deux jolis tas, celui que je paye et celui qui est gratuit. Et avant de passer en caisse, tout excité je vais voir Marie et je lui dis, t'as vu Chouchou, dis t'as vu, t'as vu, y'a tout ça qu'est gratuit ! si si gratuit que je te dis !
Là, elle tord le museau, une torsion qui veut dire, il est vraiment assez couillon pour croire que c'est gratuit ou il le fait exprès l'homme que je me suis choisi pour toute ma vie… avant de finalement penser il est assez couillon… Elle est aussi très forte pour dire plein de chose avec son museau tordu… Là, dans un souffle long accompagné d'hochement de tête visiblement dépité elle me dit juste, c'est bien, c'est bien…
Alors forcément résister à des économies en m'abonnant en même temps à Donna Hay, LA revue australienne du bon manger, je pouvais pas y résister môôsieu l'juge ! Et dites ça peut pas être une cause de divorce hein môôsieu l'juge ! hein hein ça peut pas ???
En plus le Délicious de ce mois c'est un spécial choooocolat ! Avec en plus des recettes de Nigelaaaaaa Lawson ! Y'a quand même de la circonstance vachement atténuante dans l'air… un p'tit exemple circonstance atténuante ?
Nutella Nigella cake (une recette que j'ai à peine modifiée et dont le nom original est )
Ingrédients :
Pour le cake : 125g de chocolat noir – 6oeufs, blancs et jaunes séparés - 125g de beurre fondu – 300g de Nutella – 125g de noisettes entières – 75g de farine avec poudre levante incorporée (farine à pâtisserie) - sel
Pour le dessus : 125g de noisettes entières – 10cl de crème fleurette entière – 125g de chocolat noir
Commencez par vous occuper des noisettes, vous pouvez faire en même temps celles du cake et celle du dessus. Si elles ne sont pas émondées, passez les assez rapidement dans une poêle bien chaude puis faites les rouler dans un torchon pour faire tomber la plus grande partie de la peau, c'est ce que j'ai fait. Hachez-les ensuite très grossièrement comme sur la photo et repassez-les de nouveau à la poêle jusqu'à ce qu'elles prennent une jolie couleur. Séparez alors les noisettes en deux, réservez une part pour le dessus et passez l'autre au mixer jusqu'à obtenir une poudre assez fine.
Montez ensuite les blancs en neige assez ferme avec une pincée de sel. Faites fondre le chocolat au micro-ondes.
Dans un grand saladier, mettez le beurre fondu et le Nutella et mélangez le tout, si c'est difficile passez le tout quelques secondes au micro-ondes. Ajoutez les oeufs et battez le mélange. Ajoutez les noisettes en poudre et la farine et mélangez encore. Ajoutez enfin le chocolat noir fondu et mélangez bien.
Incorporez ensuite un bon tiers des œufs en neige et mélangez vivement à la cuillère, incorporez alors le reste des blancs cette fois très délicatement à la cuillère en soulevant bien la pâte.
Versez le tout dans des moules couverts de papier sulfurisé. Avec cette quantité j'ai fait 1moule de 16cm et 4 petits de 8cm. Enfournez dans un four préchauffé à 175° pendant 35 à 45minutes, le temps change selon la taille du moule, vérifiez en plongeant un couteau dans le cake, il doit en ressortir propre. Sortez du four et laissez refroidir.
Pendant que le cake cuit préparez la couverture, faites chauffer au bain marie ou au micro-onde le chocolat et la crème fleurette. Quand le tout est bien chaud, versez la crème et foutez vigoureusement jusqu'à obtenir un mélange bien onctueux.
Ensuite quand les cakes sont prêts couvrez de chocolat, parsemez généreusement de noisettes hachées et mangez ! Vous pouvez aussi choisir de manger le cake nature ou seulement couvert de chocolat, l'important c'est seulement votre plaisir !


Mais pourquoi, moi quand elle fait hummmm dans la lumière du frigo je fonds… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 4 avril 2008

Chocolat ! chocolat !! chocolat !!! Changement d'heure personnelle et dernier petit tour tout croquant… ou presque…

Ça y est, ça recommence, c'est à croire que ça ne va jamais s'arrêter, que ça va être tous les ans la même chose… Et pourtant l'année dernière, poliment, j'avais répondu non merci c'est gentil mais je n'y tiens pas, n'insistez pas, vraiment, vraiment je veux pas ! je veux pas, je veux pas… vous allez m'énerver tous là ! Je ne veux pas d'un an de plus c'est clair, c'est non !!! Bon et puis c'est pas la peine de revenir l'année prochaine c'est la même, c'est toujours non merci… allez au revoir hop hop du balais ! Et c'est comme ça que l'année dernière j'avais décidé d'avoir tretequaratedeuuit'ans ou quelque chose comme ça pour toute la vie qu'il me reste encore…
Et pourtant j'avais toujours dit et même toujours pensé que l'âge c'est rien, qu'en prendre une tous les ans c'est normal, que c'est un peu comme le beau temps et le mauvais temps ma bonne dame on peut rien y faire même si on voudrait… on peut pas. Mais voilà depuis l'année dernière j'ai glissé une petite nouveauté dans les petites causeries sur l'exclusion que je fais à mes petits étudiants … Une idée que j'ai eu tout seul et que j'ai gardée malgré le regard un peu étonné de certains collègues et celui de Marie, des regards qui me disaient, t'es sûr de ce que tu fais ? t'es sûr que tu vas vraiment le faire ? t'es sûr de sûr… En deux mots l'idée c'était de proposer à mes jeunots de jouer à m'exclure de leur groupe et de m'expliquer pourquoi ! Pour parler de l'exclusion autant l'utiliser, ça me paraissait bien à moi… et même pas peur, que j'ai répondu aux septiques, même pas peur ! enfin…
Et ils l'ont fait ces petits… ils l'ont fait ! Et là subitement on se rend compte de comment ils vous voient… Ben on veut pas de vous parce que votre pantalon il est trop court m'sieur… patalon trop court ? que j'ai glapi en m'enfonçant les mains dans les poches comme pour l'allonger, palaton trop court bon bon… D'ailleurs côté mode vouz'êtes pas vraiment flashy m'sieur, qu'elle m'a dit la petite blonde du 2e rang, avant d'ajouter, c'est pas que ça me gênerait d'être vu avec vous mais… Forcément avec mes jean's " trop courts " et mes polos noirs je ne pensais pas être une fashion victim' mais quand même… pas à la mode… enfin la mode c'est relatif ! que j'ai ajouté pour me rassurer… oui qu'elle a répondu, mais les années 70 c'est quand même les années 70... Et puis au fil des formations d'autres raisons sont venues s'ajouter…
C'est comme ça que j'ai appris que j'étais trop p'tit et pas vraiment trop maigre par contre, que vraiment mes chaussures c'était limite cirque Zavatta, que je parlais trop et posais trop de questions et que finalement pour tout dire j'étais chiant… et bien d'autres encore… mais surtout, surtout que j'étais vieux ! Foutu, périmé, bon pour le déclassage… modèle obsolète, flapi, tout niqué quoi, bon pour la casse le dinosaure !
J'en voulais de l'exclusion et il en a eu papi ! Du coup toutes mes certitudes sur l'âge et que c'est pas ça qui est important, que c'est comment que tu le vis du dedans qui compte… toutes ces idées sont soudainement devenues vachement relatives et j'avais décidé d'avoir tretequaratedeuuit'ans pour toujours…
Et puis ce matin dans un souffle elle m'a juste dit bon anniversaire et j'ai senti ses lèvres et comme si je devais… tout m'est revenu depuis notre rencontre jusqu'à notre dernière engueulade, une histoire de gingembre confit qui n'était pas confit, ça et tout le reste… et là j'ai senti que je ne voulais pas rendre une seconde de cette vie, de ma vie, de notre vie… et depuis, depuis ce matin, je n'ai plus tretequaratedeuuit'ans mais bien 47ans…
Croquant craquant cookies le blanc…
Ingrédients : 100g d'amandes entières émondées – 15g d'amandes effilées – 100g de beurre mou - 150g de sucre en poudre (vous pouvez mélanger du sucre blanc et du sucre roux pour donner plus de goût mais la couleur sera moins blanche) – 1gros œuf – 175g de farine ordinaire – 1càc de levure chimique – 125g de chocolat blanc haché grossièrement
Commencez par hacher grossièrement les amandes puis passez les dans une poêle bien chaude jusqu'à ce qu'elles commencent tout juste à dorer, laissez les refroidir.
Mettez dans un saladier le beurre mou et battez-le bien jusqu'à ce qu'il commence à devenir mousseux. Ajoutez le sucre et faites de même, ajoutez l'œuf, battez encore.
Mélangez la farine et la levure et versez le tout sur le mélange précédent, battez de nouveau la pâte doit être homogène et légère.
Versez enfin les amandes et le chocolat blanc et mélangez cette fois à la cuillère.
Faites des jolies boules de pâte d'environ 50g (vous pouvez les faire plus petites selon votre goût) et posez les en les écartant bien sur une plaque chemisée de papier sulfurisé. Quand toute la pâte est faites enfournez les plaques à four préchauffé à 180° pendant 12 à 15minutes selon la taille et l'épaisseur de vos cookies.
Laissez ensuite refroidir et mangez à 4heures avec les enfants… enfin les enfants ne sont pas obligatoire !
Croquants craquants cookies le noir…
Ingrédients : 50g d'amandes effilées – 100g de beurre mou - 150g de sucre en poudre (vous pouvez mélanger du sucre blanc et du sucre roux pour donner plus de goût mais la couleur sera moins blanche) – 1gros œuf – 175g de farine ordinaire – 2ou 3 càc de cacao en poudre - 1càc de levure chimique – 150g de chocolat noir aux amandes haché grossièrement
Commencez par passez les amandes dans une poêle bien chaude jusqu'à ce qu'elles commencent tout juste à dorer, laissez-les refroidir.
Mettez dans un saladier le beurre mou et battez-le bien jusqu'à ce qu'il commence à devenir mousseux. Ajoutez le sucre et faites de même, ajoutez l'œuf, battez encore.
Mélangez la farine et la levure et versez le tout sur le mélange précédent, battez de nouveau, la pâte doit être homogène et légère.
Versez enfin les amandes et le chocolat noir aux amandes et mélangez cette fois à la cuillère.
Faites de jolies boules de pâte d'environ 50g (vous pouvez les faire plus petites selon votre goût) et posez les en les écartant bien sur une plaque chemisée de papier sulfurisé. Quand toute la pâte est faite enfournez les plaques à four préchauffé à 180° pendant 12 à 15minutes selon la taille et l'épaisseur de vos cookies.
P'tit truc : Posez un verre sur une plaque chemisez de papier sulfurisé et saupoudrez le tour du verre avec du sucre glace, retirez très délicatement le verre et recommencez autant de fois que vous avez de place sur la grille, ne tassez pas trop. Posez les boules de pâte au centre de ce cercle la pâte arrêtera de s'étaler en rencontrant le sucre…
J'ai loupé l'invitation d'Edith et Mes tables de fêtes qui nous proposait de faire des petits bisuits du dimanche parce que moi je pensais faire ces cookies justement dimanche et puis j'ai ouvert le frigo et puis pas d'œuf et puis pas de beurre…
Mais j'avais quand même envie de faire un clin d'œil à Edith et de vous proposer d'aller voir la très jolie collection de recettes qu'elle a compilées ! cliquez là : les petits biscuits du dimanche !

Mais pourquoi, j'suis guéri du chocolat là peut-être… faut voir ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 1 avril 2008

Chocolat ! Chocolat !! Chocolat !!! Et en écho un autre cri sorti du fin fond de la jungle… Seva ! Seva !! Seva !!!

J'étais en pleine jungle… à gauche rien… à droite rien… en face de moi le roi des animaux, le grand tigre d'Afrique broutaient tranquillement, une vieille habitude de félin qui une fois repu broutaille quelque feuillage pour se tapisser l'estomac… Marie, dis les tigres d'Afrique ils font bien comme les chats ? ah y'a pas d'tigre en Afrique... et pas de broutage… bon bon… une fois fini de mâchouiller sa menthe rafraîchissante d'haleine le tigre d'Afrique enlève son bandeau à cheveux et apparaît alors tel qu'il est vraiment, crinière au vent, c'est un lion, un vrai, un tatoué… Marie y'a encoe quelqu'un qu'a bouffé dans le clavie ! j'aive plus à tape les… les… que je te dis !!! C'est là que Johantan, le guide pygmée qui m'accompagnait, s'élève au-dessus des hautes hebes… met sa main su son font et dit Seva… Seva ! Seva !!! en pointant son doigt ves le fauve… cuieusement j'entends Séba… Séba ! Séba !!! mais je eviendais deu plu tad… Maïe c'est la mede là ! en plu y'a aui le… le… ! qui coince maintenant ! éba… éba ! éba !!! ciait donc Jonathan ! Alo le fiè lion e leva et nou egarda doit dan le yeux… et moi aui je l'ai egadé doit dans le yeux le fiè fauve ! nou étion fiè tou le deux !
Non j'y avais pas pensé… non j'ai pas pensé à enlever les miettes, j'suis désolé je suis pas un manuel moi… pas non plus un intellectuel… c'est facile, ça aide !
Donc Jonathan pointait du doigt au pied de l'animal l'arbre tant recherché le Seva tinctoria ! Celui pour lequel j'avais traversé mer et terre, la haute et la basse Papouasie, la Malaisie, la Mauritanie et plein d'autres pays avec plein de i ! Il était donc là cet arbre mythique avec ses précieuses racines de la clarté celles pour qui j'étais prêt à tout sacrifier… tout et même Jonathan ! Vif et intelligent Jonathan était aussi terriblement gourmand et quand j'ai à mon tour levé le doigt et dit Chocolat ! Chocolat !!! en direction du fauve… il ne s'est pas posé de question, il est parti en courant droit devant en criant Chocolat ! Chocolat !!! J'ai maîtrisé un sanglot et je suis parti à l'attaque de l'arbre.
C'est ainsi, alors que l'autre emplumé de la jungle finissait de grignoter mon Jonathan, que moi j'arrachais du sol les mêmes racines qui rendirent fameux dans le monde botanique Augustin Pyramus de Candolle, j'avais vaincu le mythe ! Le Seva était à moi !
Oui, je sais ça fait un peu trop, t'as raison mais tu veux que je raconte la vérité Chouchou ? Vraiment tu veux que je dise comment un beau jour du côté de Strasbourg alors que je pensais être en compagnie de vraies amies et amis,
Marion, $ha, Soho, Clairechen, Marie et Tanguy, Loukoum et Claude Olivier… j'ai été déçu ! c'est vraiment ça ce que tu veux… et fais pas ton innocente toi aussi tu l'as fait… toi aussi !C'était donc un beau jour où la saison ressemblait à la saison, en d'autres termes il pelait d'une sauvagerie à peine supportable… mais la chaleur des cœurs réchauffait les corps, enfin la chaleur des cœurs et le vin chaud et puis les saucisses baignant dans la sauce… et c'est là, en passant devant une épicerie que j'ai entendu vaguement je ne sais plus qui dire… venez… éba… venez ! Et quand je me suis retourné pour demander vous avez entendu vous ? Ce n'est pas un tigre d'Afrique que j'ai vu mais une tripoté d'éléphants d'Australie, l'œil injecté de sang, barrissant d'envie des éba ! éba !!! éructants furieusement éba ! éba !!… et je me suis vu moi sur le trajet du troupeau de ceux qui étaient mes amis !
Et quand couvert de vin chaud moutardé à la saucisse j'ai glapi un y'en a pas un qui m'aiderait à me relever ! toi chouchou et tous m'avez regardé et tout à votre découverte vous m'avez juste dit t'inquiète on en a… t'inquiète, toi tu as juste rajouté avec un grand sourire, Chouchou j'en ai aussi ! A ce moment-là j'ai trouvé que le trottoir était bien bas et le monde bien cruel ! C'est là que je me suis dit… egade le fiée éléphant doit dan les yeux et haut le coeu ! haut le coeu !!!
Cup cake fondant à la vanille sous la neige de seva… seva ! seva !!Ingrédients (pour une douzaine de cup cakes big size) :
Pour les cup cakes : 100g de sucre (vous pouvez utilisez du sucre de canne pour donner un petit gout plus parfumé) – 75g de beurre – 1oeuf – 150g de farine à poudre levante – 1càc d'extrait de vanille – 5cl de lait – 75g de chocolat blanc haché assez fin (vous pouvez laisser des morceaux un poil plus gros).
Pour le joli chapeau : 3ou 4 càs de crème fleurette entière – 1 fève seva – 150g de beurre à température ambiante – 250g de sucre glace Dans un saladier mettez le sucre et le beurre et battez jusqu'à obtenir un mélange homogène et mousseux. Cassez l'œuf dans le saladier et battez de nouveau. Versez ensuite la farine et la vanille et battez encore. Ajoutez enfin le lait et donnez un dernier tour de batteur. Finissez par le chocolat blanc que vous mélangerez cette fois à la cuillère.
Répartissez la pâte dans les moules (si vous en avez utilisez des cagettes en papier). Et mettez au four préchauffé à 175° pendant 20 à 25minutes. Quand ils sont bien cuits
Pour la couverture
Commencez par écraser sauvagement au pilon la fève puis versez dessus la crème tièdie et laissez infuser un bon quart d'heure, il n'est pas nécessaire de le faire plus longtemps, vous allez alors découvrir une des particularités de la fève seva (on prononce séba) son fort pouvoir colorant bleu (attention ça tache redoutablement).
Battez ensuite le beurre jusqu'à ce qu'il soit bien mousseux. Ajoutez le sucre glace petit à petit tout en battant, quand tout le sucre est versé insistez bien . Versez enfin la crème au goût de fève, sans les fèves, et battez assez longtemps pour obtenir un ensemble léger et homogène. Laissez refroidir un peu au frais.
Montez sur les cup cakes en faisant joli, joli avec la crème.
Mangez alors vos petits cup cake et découvrez l'indéfinissable saveur de la fève seva ! essayez de demander son goût et vous verrez que la réponse sera différent à chaque fois.

Mais pourquoi, et maintenant direction l'Asie voi le fié lion de là-ba… est-ce que je vous raconte ça…