vendredi 31 août 2007

Petites recettes sans conséquence : Du soleil en verre ou quand les parents indignes se mettent à boire… avec modération !

Pour moi le rosé est d'abord un vin prétexte… prétexte à se mettre dehors au soleil et à devenir lézard… prétexte à avoir envie d'odeur de grillades sur le barbecue… prétexte évidemment et surtout à m'entourer d'amis auxquels je vais laisser faire les grillades pendant que le soleil m'envahit et que justement le rosé coule dans les verres. Alors quand Guillaume le monsieur du rosé de Chinon a frappé dans mon mail et m'a demandé vous voulez goûter le mien ? Je me suis dit je n'ai plus qu'à attendre soleil et amis, grillades et rosé… et j'ai attendu… attendu… attendu… Les deux bouteilles de cuvée Marie-Justine de la maison Baudry-Dutour trônaient sur le buffet, je passais régulièrement devant, voyais le rose translucide du vin prometteur… et j'ai attendu encore… et comme finalement ni soleil, ni grillade, ni amis ne sont venus j'ai décidé du lui faire quand même la peau mais en mettant moi-même le soleil dans mon verre et en transformant mon petit Chinon en un concentré d'été !
Verre d'été au Chinon roséIngrédients pour deux verres ballons : 1pêche blanche bien mûre – 5cl de liqueur à la pêche – 2càs de sucre en poudre – 10cl de rosé – une petite tige de basilic ou de menthe
Mettez dans un blender la pêche pelée et coupée en quatre, la liqueur, le sucre et 3 ou 4 glaçons. Mixez longuement, le mélange doit être homogène et mousseux. Passez-le au tamis. Ajoutez le rosé et mélangez le tout. Posez une petite tige de basilic ou de menthe pour l'odeur et la vue… et là finalement c'est quand même l'été !
Et pour ceux qui voudraient mon avis sur le vin en lui même avant ensoleillement... disons que je l'ai préféré ensoleilé ,-) !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
 
Mais pourquoi, demain c'est reparti comme en 14… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 24 août 2007

Et hop plus d'enfants et hop les parents sont les rois du monde voire de l'univers ! Et hop cuisine de chine...

Et voilà on a poussé les enfants dans la voiture direction la campagne et une fois là-bas avec belle-maman on a dit qu'on partait chercher des allumettes et hop à fond dans la voiture, sans se retourner, et on ne revient les reprendre que la semaine prochaine ! Enfin, si seulement on pouvait faire comme ça…
A la place de ça il nous a fallu dire et redire pendant une bonne heure avant de partir, mais si je t'assure qu'on t'aime, que ça va pas être long une semaine et que tu pourras toujours nous appeler si c'est vraiment trop trop dur… enfin c'est les enfants qui nous disaient ça… et nous tout penauds on a fini par repartir sans eux, se soutenant l'un l'autre en se disant on est fort, on peut le faire, on est fort ! Avant de craquer et courir se reprendre une tournée d'embrassades. Et puis finalement on est parti, on les a laissés, on a réussi à s'arracher, et on s'est enfin retrouvés seuls tous les deux… abandonnés. Et pourtant j'en rêvais au début de ces moments.
Quand j'avais dit au début, bon un enfant je veux bien ! mais pour essayer et si ça va pas on le rend... et puis, bon deux… comme ça il pourront s'amuser entre eux pendant que nous… et finalement, bon trois… comme ça ils s'engueuleront pas toujours avec le même ça nous fera des vacances… je n'avais pas pensé que je signais un bail de plus de 'tuit ans et surtout que c'était du plein temps à… plein temps !
Innocemment moi je pensais qu'il y avait encore des vacances pour parents, qu'on pourrait les laisser quelques petites semaines en août, un petit peu pour les fêtes et puis quelques jours à Pâques pour un p'tit week-end ou deux… Mais quand la première année aux portes de l'été j'ai dit à Marie, bon alors Chouchou on va barouder à Barcelone ? hein ça te dit Chouchou ? Et qu'elle m'a répondu, t'es sûr qu'avec la petite… j'ai bien senti que mon la petite ? pourquoi tu veux emmener la petite ? n'avait pas été apprécié à sa juste valeur. Et puis avec le temps j'ai fini par comprendre que les petites escapades à l'improviste où on se couche à l'aube et se lève à midi, c'était fini ! plus de départs dans l'heure, plus de nuits sans fin, plus de petits dej' au lit… on était devenu des parents… et pour la vie !
Du coup l'année dernière la re-découverte de la liberté a été un tel bonheur que j'ai failli me remettre à fumer pour pouvoir dire à la fin de la semaine en allumant un clop avec des yeux de sardine pas fraîche… purée c'que c'était bien ! Et quand j'ai su qu'on remettrait ça cette année j'ai mentalement fait la liste de tout ce j'espérais caser dans cette semaine… Bon je sentais bien que Londres, les quais parisiens le nez en l'air, le quartier indien, de longues nuits à rire, Barcelone, des paniers pleins les mains, Chinatown, et finalement de longs longs matins et quelques autres dizaines de choses… ça allait être un chouille juste en une semaine, mais c'est pas grave, je me disais, on fera au mieux !
Alors de retour à la maison j'ai attrapé Marie et je lui ai dit, je t'ai fait le programme tu vas voir ce que tu va voir ! Seulement là, elle m'a arrêté d'un t'as pas oublié Chouchou qu'on avait dit que c'était semaine bricolage, t'as pas oublié… tu me taquines hein Chouchou ! Brilocolager… que j'ai bredouillé, bicrologuer semaine entière… entière entière ? Et comme elle était là en face de moi à hocher la tête comme les petits chiens à l'arrière des voitures je me suis dit que c'était bien ce qu'elle voulait dire... Et quand je me suis effondré en larmes et que je l'ai entendue me demander… on pourrait le faire avec les enfants s'ils te manquent trop… là je suis passé en mode fontaine !
Alors pour me remettre je nous ai préparé un p'tit repas nuit de Chine…
Poulet aigre-doux takeway à la maison
Ingrédients : 3 blancs de poulet coupés en cubes de 3ou 4cm – 5càs de sauce de soja – 60g de farine -10g de maïzena – 10cl d'eau gazeuse – 1carotte coupée en 2 puis en rondelles en biais – 2échalottes coupées en 4 – 1 gousse d'ail coupée en larges tranches – 2 ou 3 tranches de gingembre d'environ 3ou 4mm – 1piment rouge pas trop fort – ½ càs d'huile de tournesol (ou d'une autre huile neutre) – 1càs de vinaigre de riz (ou de vinaigre de vin blanc ou de cidre) – 1càs de Xeres (ou de vin blanc chinois) – 1càs bien pleine de sucre en poudre roux – ½ càc de concentré de tomate – 1càc de maïzena – poivre
Mettez dans un bol 2càs de sauce soja et le poulet, mélangez bien et laissez mariner pendant 2bonnes heures (vous pouvez le préparer la veille mais ce n'est pas obligatoire).
Quand le poulet a mariné, préparez la sauce : Mettez dans une poêle à feu moyen la ½ càs d'huile et quand elle est chaude, ajoutez la carotte, les échalotes, la gousse d'ail, le gingembre et le piment, remuez bien et couvrez. Laissez cuire pendant une dizaine de minutes à feu assez doux en remuant régulièrement.
Pendant ce temps mélangez dans un bol les 3càs de sauce soja restante, le vinaigre, le Xeres, le sucre roux, le concentré de tomate et la maïzena.
Quand les dix minutes de cuisson des légumes sont passées ajoutez la sauce du bol et remuez bien. Laissez cuire à feu doux jusqu'à ce que la sauce épaississe, c'est assez rapide. Puis réservez.
Préparez la pâte à beignet : Mélangez la farine et la maïzena puis versez l'eau et mélangez de nouveau. Piquez le poulet sur des petites brochettes, un morceau par brochette. Trempez-les dans la pâte, puis mettez les brochettes à frire, de préférence dans une friteuse (sinon dans une poêle avec une bonne dose d'huile) à 160° jusqu'à ce que le poulet commence à dorer puis réserver les morceaux sur du papier absorbant en évitant qu'ils se touchent. Poursuivez la cuisson jusqu'à passer tous les morceaux. Montez ensuite la température de l'huile à 180° et remettez les brochettes jusqu'à ce qu'elles soient bien cuites. Laissez égoutter et servez avec la sauce, cocktail de fruits ou bière chinoise de rigueur.

Mais pourquoi, juste un petit aller retour en Inde… même pas ? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 20 août 2007

Je vois des grands enfants partout et des vaches glacées dans des casse-croûtes… je me demande si j'ai pas un problème de vue…

Au fait papa qu'est-ce que tu voulais dire quand tu disais ranger ?... me dit l'autre jour mon ado placée en travers de la porte de sa chambre de manière à ce que je ne vois pas la zone dévastée qui s'étale derrière elle… Pourtant quand elle m'avait dit je suis grande papa, si je t'assure je suis vraiment grande de grande si j'ai ma chambre à moi elle sera toujours rangée… ça me semblait aussi clair pour moi que pour elle ! Elle est grande mais ne parle pas la même langue que moi… surtout quand elle me précise, je crois qu'on veut pas dire la même chose quand on parle de rangement, ça doit être ça le problème papa… là les bras m'en tombent et je m'enfuis éclater en sanglot dans l'épaule de Marie qui me rassure d'un… t'inquiète un jour ils seront grands… purée, et dire que c'est sensé me rassurer ça !
Pour moi, grand c'était clair, il n'y avait qu'un signe qu'on était vraiment devenu grand, en tout cas quand j'étais… petit. Quand je serais grand c'est quand je pourrais m'acheter du Coca-cola et des tablettes de chocolat au lait et aux noisettes, les tablettes avec plein de grosses noisettes dans chaque carré… autant que je voudrais ! autant que je pourrais en boire et en manger et même jusqu'à en être malade ! enfin si je voudrais… Et puis forcément un jour c'est arrivé, et encore aujourd'hui de temps en temps quand je suis dans un supermarché je me rassure en remplissant mon caddie de coca et de chocolat tout en me répétant, je suis grand ! je suis grand ! Mais curieusement la première fois ou j'ai rempli mon chariot à ras de Cocachoco je ne me suis pas senti plus grand pour autant…
Il faut dire que quelques années avant j'avais perdu mon père et on m'avait aussi dit alors que j'étais devenu grand… et d'un seul coup… tous m'avaient regardé et m'avaient dit c'est toi l'homme maintenant ! Tu parles d'un homme, il était encore en culottes courtes l'homme… Ils disaient tous ça mais finalement c'était juste pour me dire que j'étais important même si je ne l'étais pas tant que ça… ma mère tenait fermement les rênes de la maison, elle n'avait pas besoin de moi pour ça. Mais j'étais quand même devenu grand à ce moment-là, parce que j'avais compris qu'être grand c'était garder sa peine, même si on vous tranche le cœur en deux, garder sa peine, même si on était prêt à gratter la terre en criant pourquoi, garder sa peine… et s'occuper de celles des autres… Mais ça je ne suis pas pressé que ma bande des trois l'apprenne…
En attendant moi je collectionne leurs " je suis grand " avec amusement parce que je devine souvent comment ça finit. Je suis grande papa je t'assure, je peux le regarder le film avec les Gremlins… bon… et puis le film fini et la nuit tombée, il n'y a plus qu'un museau qui dépasse du lit et qui me dit, t'es sûr papa qu'ils existent pas hein dit c'est qu'un film hein… tu laisses la lumière papa… Je suis grand papa, la flûte traversière je peux en faire… et puis les jours de découragements… c'est qu'elle est lourde et moi j'ai des petits bras papa…
Mais finalement je me demande si le jour où ils le seront vraiment, ce n'est pas moi qui vais leur dire, tu n'es pas si grande que ça, tu veux pas rester encore un peu ?
Et entre deux explications sur le mot rangement, un petit goûter, un petit goûter pour les petits et les… grands !
Casse-croûte pour les pingouins romantiques
Ingrédients pour 4 casse-croûtes : 1 vache givrée au yaourt nature et grains de sucre rose Michel et Augustin (ou une autre glace en pot, par exemple à la vanille) – 8 McVities Fruit Shortcake – 12 framboises – un couteau très très bien affûté
Coupez le yaourt glacé en quatre tranches, emballage compris (n'enlevez l'emballage qu'après avoir coupé). Placez chaque tranche de glace sur un biscuit, posez trois framboises sur chaque glace, couvrez enfin d'un autre biscuit et… écrasez… Il n'y a plus qu'à déguster.
N'hésitez pas à changer les ingrédients, prenez d'autres biscuits ou d'autres parfums de glace et faites comme il dit Conticini dans ses étonnants Jeux de goût (message subliminal… Philippe je t'aime ,-)), éclatez-vous !
Tarte chocolat et noix comme un brownie, une recette de plus pour le casse-noix ,-)
Ingrédients :
Pour la pâte (vous pouvez éventuellement utiliser une pâte brisée toute faite) : 85g de farine – 1càc de cacao en poudre – 75g de sucre – 60g de beurre fondu – 1oeuf battu - 1càs d'eau
Versez la farine, le cacao en poudre et le sucre dans un mixer, mixez quelques tours. Ajoutez ensuite le beurre, l'œuf et l'eau et faites tourner
Faites une boule avec la pâte et mettez-la au frigo une bonne heure. Etalez la pâte en farinant très généreusement. La pâte est très fragile et risque de casser en morceaux une fois étalée, il vous faudra sans doute colmater les brèches en la mettant dans votre moule. Posez sur votre pâte un papier sulfurisé et des haricots ou des poids fait pour et faites cuire 5min dans un four préchauffé à 200°, retirez ensuite le papier sulfurisé et poursuivez la cuisson 5min. Sortez et laissez tiédir.
Pour le reste : 125g de noix – 1càs de sucre roux - 150g de chocolat noir de noir – 75g de beurre – 75g de sucre – 2oeufs – 50g de farine - 1càc de cacao en poudre
Faites chauffer une poêle à feu moyen et quand elle est bien chaude ajoutez les noix. Remuez bien et dès que les noix commencent à colorer ajoutez le sucre et sans arrêter de remuer laissez caraméliser le sucre sur les noix. Laissez refroidir, puis hachez très grossièrement.
Faites ensuite fondre le chocolat et le beurre au micro-onde ou au bain marie. Mettez dans un saladier le sucre et les œufs et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Toujours en battant ajoutez la farine, puis le mélange chocolat-beurre refroidi. Ajoutez enfin les noix.
Versez ce mélange sur la pâte et faites cuire à four préchauffé à 180° pendant 25 à 30min, il ne faut pas trop cuire cette tarte sinon elle va sécher. Laissez tiédir, saupoudrez avec le cocao en poudre, il n'y a plus qu'à découper en petits triangles qui vont vite disparaître…
Mais pourquoi, alors rangement ça veut dire quoi au fait… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 16 août 2007

La saison de la chasse aux choux à la crème est ouverte ! petits petits les choux… petits petits !!!

Le chou est un loup pour l'homme, ça j'en suis sûr ! Le petit de chou, celui de la pâtisserie, celui avec lequel on fait les profiteroles et les chouquettes et tout ça… Il faut dire que j'ai essayé pendant des jours et des nuits de maîtriser la chose et que presque à chaque fois ils s'écroulaient lamentablement à peine sortis du four et même que des fois ils n'attendaient même pas de sortir… et pshhttt… et d'autres fois ils finissaient par se rejoindre tous et ne faire plus qu'un gigantesque kloug … tout, tout, ils m'ont tout fait et du coup forcément il y a eu entre eux et moi une certaine incompréhension…
Et puis un jour au détour d'un mail Alice me propose un petit livre tour de main justement consacré à mon meilleur ennemi, le chou ! Leçon de cuisine, Pâte à chou de S. Serveau au éditions Culinaires. Sur le coup j'ai failli m'allonger sur le canapé et lui expliquer pourquoi c'était la faute de ma mère si j'y arrivais pas… c'est toujours la faute des mères de toute manière… Et puis je me suis dit que ce n'était peut-être pas l'endroit et j'ai simplement dit oui... Et puis le petit livre est arrivé, je l'ai tourné et retourné et laissé sur une étagère en attendant que je me sente assez fort pour… et puis à force de le croiser j'ai commencé à le lire, à le relire et enfin à me dire pourquoi pas moi !
Et voilà comment l'autre matin j'étais prêt, enfin ! J'avais tout mesuré, compté, sorti tous les
saladiers de la maison, toutes les spatules et les casseroles, tout quoi… j'étais prêt, je m'étais mis un bout de tissu autour du front comme Rambo quand il va s'énerver, c'est au cas où mes cheveux se mettraient à pousser d'un coup et me tomberaient dans les yeux… on ne sait jamais ! J'étais prêt ! Marie avait trouvé que j'étais un poil excessif dans mon entraînement, quand je lui avais demandé de me bander les yeux en lui disant faut que je sache démonter la cuisinière les yeux fermés ! Mais maintenant j'étais prêt ! J'avais même le fil et les aiguilles au cas où il faudrait que je me recouse à cru d'une mauvaise coupure ! Prêt !
Et j'ai commencé à chauffer, mélanger, casser les œufs, un par un dans la pâte… et un chouille de plus et voilà j'avais la chose elle était prête plus qu'à poche à douiller avant d'enfourner ! Alors j'ai baissé mon masque médical et j'ai dit à mon infir… à Marie… Poche à douille ! en tendant une main ferme et décidée… et rien, alors j'ai redit poche à douille ! et encore une fois plus inquiet… poche à douille ? Chouchou… ? Subitement je me suis rendu compte de la situation, j'étais seul face à l'ennemi et sans cette foutue poche à douille ! Chouchou m'avait abandonné… quand je me suis retourné je l'ai vue qui dormait sur le canapé, trop de tension sans doute !
Là, une goutte de sueur glacée a coulé le long de mon dos… et je suis parti en courant à travers la maison en criant poche à douille ! poche à douille !!! et calmement, tel Attila, j'ai, sans m'énerver, retourné la maison… et j'ai fini par la trouver, et seul je suis revenu face à la pâte et… j'ai enfin réussi ! J'étais tellement content que je suis allé sur les marches sauter en l'air au ralenti comme dans Rocky ! et là Marie qui se réveillait m'a juste dit… t'en fais pas un peu beaucoup pour des choux Chouchou…
Et pour ma première expérience j'avais choisi d'étaler la pâte à chou pour en faire des…
Doigts de hérisson gourmand
Ingrédients pour la pâte à choux, ce sont exactement ceux de La leçon de cuisine : 12,5 de lait – 12,5cl d'eau – 125g de beurre coupé en petits morceaux – 140g de farine tamisée (de type 45) – 4oeufs (60g chacun)
Versez le lait, l'eau, le beurre et le sel dans une casserole. Mettez la casserole à feu moyen et portez le tout à ébullition. Dès que le liquide est bouillant retirez et versez toute la farine d'un coup. Remuez à la spatule très vivement, n'hésitez pas c'est bon de se dépenser un peu. Quand le mélange est homogène remettez sur le feu en continuant à remuer jusqu'à ce que se forme une boule de pâte qui se détache bien des bords. Retirez du feu.
Versez le tout dans un saladier, ajoutez un œuf et remuez jusqu'à l'incorporer, toujours très énergiquement. Recommencez ensuite avec les deux œufs suivants.
Enfin mettez le dernier œuf dans un bol et battez-le à la fourchette. Versez-le ensuite par petite quantité (j'ai versé les ¾ de l'œuf en trois fois) et incorporez bien jusqu'à " l'obtention d'une pâte lisse, qui tient à la spatule puis retombe "… C'est subjectif, alors jusqu'à ce que vous vous disiez j'arrête, donc les ¾ de l'œuf pour moi.
Vous versez alors la pâte dans une poche à douille et vous l'étalez sur une plaque de préférence non-adhésive (vous pouvez comme moi la beurrer très légèrement) en longue bande d'environ 1cm sur 20. Il n'y a plus qu'à décorer.

Ingrédients pour le dessus : 1jaune d'œuf battu avec 1càs d'eau – 50g de sucre en grains (le sucre en grain c'est le sucre que l'on utilise pour faire les chouquettes) - 25g de noisettes entières hachées assez fin – 25g de pistaches entières hachées assez fin – 25g de chocolat noir – 1càc bien pleine de crème fraîche
Une fois la pâte étalée badigeonnez-la avec l'œuf battu puis saupoudrez avec le sucre, récupérez tout ce qui n'adhère pas, puis recommencez de la même manière avec le mélange noisettes et pistaches hachées.
Enfournez ensuite dans un four préchauffé à 170° pendant une trentaine de minutes. Surveillez bien c'est assez fragile et comme les temps de cuisson peuvent varier selon les fours, il vaut mieux être attentif, n'ouvrez pas votre four la pâte pourrait retomber.
Quand les doigts sont cuits mélangez le chocolat et la crème fraîche et faites fondre le tout au micro-onde, faites avec ce mélange tout chaud des zébrures sur les doigts, ne cherchez pas à faire régulier. Il n'y a plus qu'à manger… avec une crème noisettes chocolat conseil l'ouvrage ou plus simplement comme moi avec une gros bon chocolat tout chaud en se disant le nez collé à la vitre qu'il fait vraiment un drôle de temps !
Vous pouvez aussi retrouver une recette cousine, les chouquettes façon Fingers, réalisée et très joliment illustrée par Anne sur Papilles et Pupilles.

Mais pourquoi, et maintenant si on s'attaquait à un autre ennemi, le Kouign… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 13 août 2007

Vache au caramel, crumble sablé et oncle de Pologne quand on mange en se souvenant ce n'est jamais simple !

Mon oncle de Pologne… dans la famille on a toujours parlé de lui, un peu comme à l'époque je parlais de Mister Fantastique ou de Spiderman… comme quelqu'un de… on ne savait d'ailleurs pas très bien comment il était l'oncle de Pologne puisque personne ne l'avait plus vu depuis les années de la guerre, depuis plus de trente ans ! Il faut dire qu'après avoir longtemps crié ¡ No pasarán ! et s'être rendu compte qu'ils étaient passés, l'oncle était resté quelques temps par ici et comme ils étaient passés aussi, il avait continué sa route vers les pays du grand froid… Mon père s'était arrêté, lui avait continué. Et puis bien plus tard un mur s'était refermé et l'oncle de Pologne était resté derrière sans plus pouvoir venir de ce côté-ci. Du coup il était devenu une sorte de légende dont on ne faisait qu'imaginer les exploits ! Et puis un jour, à la mort de mon père, l'oncle est venu, il avait eu une permission de trois jours pour son frère et nous…
Et il est arrivé, et… C'est curieux quand je l'ai vu avec sa chemise à carreaux aux couleurs étranges, orange et ocre, son pantalon en tergal marron, sa vue basse derrière des lunettes en métal et son petit bedon, j'ai eu plus de mal à l'imaginer sauvant le monde en se jetant d'immeuble en immeuble… mais il restait l'oncle de Pologne. Et puis il se promenait toujours avec un livre sur lui, LE livre où il était dessus… bon comme c'était dans une langue étrange, le polonais, on devait le croire sur parole quand il traduisait ses exploits, mais on le croyait...
Et puis, en peu de temps mon oncle m'avait fait découvrir Paris, un Paris que j'avais à porté de main mais que je n'avais jamais visité. La tour Eiffel et le Louvre, et tu veux manger un casse-croûte, et même le bateau mouche ! Tout, nous avons tout fait… en deux ou trois journées il m'a enivré de Paris comme je ne l'avais jamais été.
Et puis un de ces jours en rentrant il était juste l'heure du goûter et j'ai cherché mon pain et mon chocolat, mon quatre heures de toujours… dans la cuisine, dans la salle à manger… à la maison on n'imaginait pas changer une virgule à nos habitudes sans penser que le monde pourrait s'écrouler, alors pas de pain et ni de chocolat pour goûter… inimaginable ! Et en me voyant comme ça l'oncle intrigué m'a demandé ce qui m'arrivait… J'étais sauvé ! En lui disant je l'imaginais déjà faisant apparaître pain et chocolat comme par magie et quand il m'a dit je vais te préparer ce que l'on goûtait là-bas au fin fond de l'Espagne ton père et moi… il y a longtemps… Sauvé que j'étais !
Et puis prudent j'ai demandé, toi aussi tu mangeais du pain avec du chocolat… là, amusé il m'a répondu non là-bas on mangeait de la soupe à l'ail… sopa de ajo y pan précisa-t-il comme pour être sûr qu'il n'y ait pas le moindre doute ! Et puis il a pris le pain dur, l'ail, l'huile, l'eau et enfin un œuf, c'est ça qui change tout m'a-t-il dit… et pendant ce temps moi j'essayais de me concentrer de toutes mes forces pour devenir invisible… je me répétais dans ma tête tu dois le faire, tu dois… je fermais les yeux fort, fort… tu dois le faire… mais le fatidique, tiens tu peux manger est tombé… j'étais encore visible…
Et finalement en la goûtant, je l'ai aimée la sopa de ajo… pas à la première bouchée, ni la deuxième, entre avalées et recrachées, non les suivantes quand j'ai vraiment goûté et que j'ai découvert toutes les saveurs… et là j'ai compris que l'oncle de Pologne était vraiment quelqu'un, je ne savais pas très bien qui, mais c'était vraiment quelqu'un…


Alors quand j'ai vu le nouveau thème du concours de 750g.com je n'ai pas fait de la soupe à l'ail mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser à l'oncle de Pologne… Et comme ils font partie de cette édition, je me suis amusé avec Michel et Augustin… enfin avec leurs vaches et leurs sablés…
La vache et le caramel

Ingrédients : 2 vaches givrées au yaourt vanille et éclats de nougat Michel et Augustin (vous pouvez éventuellement les remplacer par 250ml de bonne glace à la vanille) – 11 Daims – 1 ½ càc de confiture de lait – 1 marteau
Ne déballez pas les Daims et commencez par les écrasez à coup de marteau, un coup ou deux pas plus, déballez ensuite les miettes et mettez les dans une assiette.
Epluchez les vaches en enlevant l'emballage. Coupez ensuite les vaches en quatre, rapidement et sans remords et mettez-les dans une assiette bien froide. Saupoudrez avec 10 daims et 1càc de confiture de lait et rapidement écrasez le tout à la fourchette en mélangeant bien. Il faut aller très rapidement et ne pas laisser la vache fondre. Mettez le tout dans un petit bol et saupoudrez avec la confiture et le daim restant mettez au congélateur 1 ou 2 heures. Mangez en pensant aux trains qui passent…
Crumble sablé craquant à la pêche

Ingrédients pour 4 : 3pêches – 4càc de confiture de mirabelle – 9 petits sablés au pavot et à la vanille Michel et Augustin - 50g de farine – 25g d'amandes effilées – 15g de flocons d'avoine – 50g de beurre mou – 50g de sucre roux - 4càc de crème fraîche
Coupez les pêches en quatre puis chaque quart en trois tranches. Mettez les morceaux dans un bol, versez dessus la confiture et mélangez. Réservez.
Ecrasez les sablés entre les doigts dans un petit saladier. Ajoutez la farine, les amandes et les flocons d'avoine, mélangez bien. Coupez le beurre en petit cube et mélangez encore du bout des doigts avec le reste jusqu'à obtenir un mélange sablé. Ajoutez le sucre et mélangez de nouveau.
Versez les pêches dans le fond des ramequins, choisissez-les assez large, et répartissez dessus le crumble sans tasser. Mettez à four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes. Vous pouvez ensuite passez rapidement les crumbles sous le grill. Laissez ensuite tiédir et posez dessus 1càc de crème fraîche…

Mais pourquoi, je me demande bien ce qu'ils goûtent chez les autres… est-ce que je vous raconte ça…

PS : Pour répondre à vos questions les produits Michel et Augustin se trouvent principalement chez Monop... vous pouvez aussi aller faire un tour sur leur site, vous verrez qui sont les deux trublions !

jeudi 9 août 2007

Aujourd'hui c'est une journée pour poulpe mou devant le post et plateau télé sur canapé!!!

Aujourd'hui je suis flasquemou, aussi nerveux qu'une chaussette mouillée… pas envie, pas d'envies, et pas d'soleil en plus, alors juste l'envie de jouer les peaux de canapé et me liquéfier dans un bonheur béat ! Et pourtant encore une fois juste avant les vacances, on avait établi une liste longue comme trois bras de choses à faire, que là ça sera rangé, que là on va refaire et que là tu vas voir et que… et puis on avait commencé à les faire selon notre répartition habituelle… Un jour sur deux je dis tout ce qu'il nous reste à faire et un sur deux je râle parce qu'on n'a rien fait de ce qu'on a dit, que ça n'avance pas et qu'on n'y arrivera jamais et que c'est pas la peine de dire si… enfin la routine quoi. Et pendant ce temps Marie essaye de faire tout ce qu'il y a à faire dans la liste longue comme trois bras… tout en réprimant ses envies de me défénestrer…
Mais depuis hier je n'ai même plus le cœur à la râlerie, j'ai bien commencé par quelques remarquouillettes mais Marie n'a même pas relevé, pas la moindre agacerie et ça c'est le signe indiscutable d'une méforme ! J'ai pas insisté… Et ça s'est confirmé aujourd'hui, j'ai la volonté d'une méduse en manque de calcium, alors je me suis posé sur les coussins et on a moulé devant la télé avec Marie… forcément sans mes conseils, elle aussi s'est retrouvée toute perdue et en congé… Et comme Marie avait loupé "L'amour est dans le pré" et que depuis dès qu'on en parlait, elle partait à tourner en rond en bougonnant avec la tête enfoncée dans les épaules, quand j'veux regarder quelque chose personne s'en occupe, personne y fait attention, personne y m'aime… et tout ça en boucle ! J'ai bien senti que je devais faire quelque chose et du coup hier quand je suis arrivé avec un petit dvd et les épisodes dedans… le hoooo chouchou !!! qu'elle a lâché m'a rassuré sur ma capacité à la rendre heureuse, et dans la foulée nous voilà partis dans le visionnage en boucle de tous les épisodes.
Bon le problème quand je regarde la télé c'est que je suis un modèle parleur… Un peu le genre Léon Zitrone pendant un tiercé, c'est quand même pas de ma faute si j'ai un avis sur les choses, un avis sur toutes les choses, absolument toutes ! Du coup forcément avec une émission comme ça et mon coté légèrement fleur bleue, je peux pas m'empêcher de dire et de dire, qu'il devrait pas la prendre, pas celle-là et de le vivre en même temps debout sur le canapé en faisant des grands gestes avec les bras, non la prends pas ! et voilà il l'a prise… il a pas vu mes gestes… Et là… là, il voit pas qu'elle est pas faite pour lui, que ça pourra pas… mais si seulement il rentrait au lieu de jouer avec son tracteur ! y va pas rentrer ! mais rentre ! et y rentre pas… Enfin tout est motif à dire un p'tit quelque chose !
Et bizarrement à chaque fois, au bout d'un moment ma fille attrape la télécommande avec une sorte d'agacerie incompréhensible au fond des yeux… et quand je lui demande pourquoi elle monte le son quand je parle ? elle dit juste on n'entend pas le poste… comme si elle avait besoin d'entendre la télé pour comprendre… quelle drôle d'idée ! Enfin c'est pas grave je vais parler plus fort… JE LE SAVAIS BIEN… JE LE SAVAIS BIEN !!!
Et pour survivre devant la télé, petite salade de nouilles en carton et lassi forcément gourmand et fleur bleue !
Lassi lascif en rose et pêche
Ingrédients : 2yaourts natures du type brassé – 10cl de lait – 2 pêches blanches - 4càs de sirop de rose – 1càs de sucre en poudre
Mettez l'ensemble des éléments, ajoutez 4 ou 5 glaçons dans un blender comme mon Krups'y (il accepte maintenant le terme de blender mais à condition de l'accompagner d'un petit mot affectueux…) ou dans un bol profond pour utiliser un mixer plongeant et mixez jusqu'à obtenir un mélange homogène et onctueux. Servez dans des grands verres avec des pailles.
Petite salade sésame et sésame
Ingrédients pour 4à 5 personnes : 3 blancs de poulet (environ 350g) – 10g de beurre – 125g de nouilles (j'ai pris des papillons) – 2carottes nouvelles taillées en bâtonnets les plus fins possibles (râpées avec une grosse grille ça le fait aussi) – 150g de cœur de fenouil (pas de céleri merci Marion !) émincé très fin – 125g de concombre pelé et taillé en bâtonnets les plus fins possibles – 3oignons nouveaux émincés –10tiges de coriandre effeuillées – 10tiges de cerfeuil effeuillées – 1càc de vinaigre de riz – 1càc d'huile neutre – 1càc de jus de citron vert – 1càs de graines de sésame - poivre
Pour la sauce : 4càs de sauce soja - 2càs d'huile neutre – 1càs de vinaigre de riz – 4càc de pâte de sésame (on trouve de la pâte de sésame assez facilement dans les épiceries bio ou les épiceries asiatiques) – 1càc de sucre roux – ¼ de càc ou moins de sauce chili
Commencez par cuire le poulet : Mettez le beurre dans une poêle à feu doux, ajoutez le poulet salez-le un peu et poivrez-le généreusement, laissez-le cuire tout doucement, il doit à peine colorer, n'hésitez pas à couvrir. Au final la viande doit être cuite à point et assez tendre grâce à cette cuisson douce. Dès qu'elle est cuite, effeuillez-la avec deux fourchettes, il faut faire de petits morceaux comme sur les photos. Remettez dans la poêle, tournez un peu dans la sauce restante et laissez refroidir complètement.
En même temps faites cuire les nouilles selon les indications et dès qu'elles sont cuites égouttez-les bien et laissez-les refroidir.
Dans un petit bol, mélangez la càc de vinaigre de riz, celle d'huile neutre et le jus de citron vert. Dans un autre, mélangez l'ensemble des ingrédients de la sauce.
Quand le poulet et les nouilles sont froids, mettez-les dans un saladier et ajoutez les légumes, carottes, céleri, concombre et oignons, puis la sauce au vinaigre et au citron vert et mélangez. Ajoutez les herbes, mélangez rapidement, ajoutez les graines de sésames et poivrez. Servez dans des bols puis nappez de sauce en laissant chacun mélanger. Si vous n'aimez pas le lassi, la bière chinoise c'est bien aussi avec.

Mais pourquoi, et si demain je faisais rien pour changer… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 6 août 2007

Petites recettes de pique-nique et histoire sans parole racontant un bel après-midi d'été…

Aujourd'hui pas d'histoires… juste un mot Merci ! Merci d'être venu de par ici ou de par là-bas, de très près mais aussi de très loin, de très très loin ! Juste pour poser vos fesses sur l'herbe et partager ! Du manger mais aussi des histoires, des paroles, des sourires, des choses quoi… pour partager tout simplement… Alors merci… blogueuses et blogueurs, lectrices et lecteurs, petites amies, maris, copains, enfants ou rien ou tout ça à la fois… merci…
Chris de Paris - Myrtille - Doria - $ha - Claude-Olivier - Philo - Marie-laure - Claire - Guillemette - Céline - Miss Tiny (Alexandra) - Marie - Cécile - Marion - Sophie - Tit' en famille… Tit' mon homme invisible préféré qui est encore une fois sur une des photos… à vous de trouver laquelle… - Virgulle75 - Elsa - Noémie - Cyrielle - Pauline - Minouchka - Ségolène lectrice - Murielle (Samania) - Raphaëlle et Walter, lectrice et lecteur - Camille et Blanche… lectrice et future lectrice j'espère ! - Mimosa - Stanislas… et à Chewbacca...
Et tout ceux dont je n'ai pas eu malheureusement les prénoms… qu'ils ne m'en veuillent pas ! mais qu'ils n'hésitent pas à venir s'ajouter… Et puis ce n'est pas parce qu'il n'y a pas d'histoire qu'il ne va pas y avoir de recettes !












Thé Rroooz (Rroooz la couleur… Rroooz quoi !)
Ingrédients : 50cl de thé pas trop fort – 1pamplemousse roooz de préférence – 2oranges – 20belles framboises (n'hésitez pas à en ajouter si elles sont petites) - 4càs de sucre en poudre – des glaçons
Mettez l'ensemble des ingrédients dans un blender avec 4glacons, Krupsy trouve que le définir comme seulement un blender c'est réducteur, qu'il n'est pas qu'un objet… mais ce n'est peut-être pas l'endroit de parler des états d'âme de mon blender… donc le tout dans un blender (vous pouvez aussi utiliser un mixer plongeant) et faites tourner jusqu'à ce que le jus soit mousseux et homogène. Filtrer, c'est important pour éliminer les petits grains de framboise, et buvez !
Petits palets indiens (pour environ 25palets)
Ingrédients : 60g de lentilles noires cassées (on les trouve dans les épiceries indiennes de Paris) – 60g de lentilles corail – 120g de pois chiches secs - 1càc bien pleine de graines de fenouil (j'avais oublié !) - ½ à 1 piment oiseau (selon votre envie de piquant) émincé le plus finement possible – 1 quinzaine de feuilles de curry (aussi dans les épiceries indiennes) coupées grossièrement – 1oignon rouge haché – 1càc de garam masala – 2càc de gingembre râpé – 2càs de feuilles de coriandre – 1 ½ càs de farine de riz (à défaut de la farine ordinaire) – ½ càc de levure chimique - ½ càc de sel
Commencer par faire tremper les pois chiches pendant 2heures. Faites alors tremper lentilles mélangées et prolongez le trempage de tous les légumes secs pendant 2 heures de plus. Egouttez le tout. Mettez dans un mixer les pois chiches et les oignons et mixez jusqu'à obtenir des petits bouts de la taille de lentilles. Prélevez 4càs de lentilles (les vraies) et mettez tout le reste dans le mixer avec les pois chiches et mixez de nouveau jusqu'à obtenir une pâte grumeleuse (ne mixez pas trop). Ajoutez ensuite tous les autres ingrédients, les lentilles restées entières, les graines de fenouil, le piment, les feuilles de curry, le garam masala, le gingembre, la coriandre, la farine, la levure et le sel et mélangez à la cuillère.
Formez ensuite des petites boules de la taille d'une grosse noix (le mélange est un peu friable, c'est normal, mais si c'est vraiment trop ajoutez quelques gouttes d'eau), posez-les ensuite une par une dans la paume d'une main et écrasez avec l'autre, puis arrondissez les bords. Ça doit faire des palets comme sur la photo.
Passez-les ensuite dans une friteuse préchauffée à 175° jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Mangez encore tout chaud ou froid.

En regardant toutes les photos de cet après-midi pour choisir celles qui sont ici en croquant des petits bouts de chocolat venus… du pays du chocolat, j'ai aussi pensé à ceux qui n'ont pas pu venir pour plein de bonnes raisons et surtout à une
marseillaise que j'aurais vraiment aimé croiser… mais ce n'est que partie remise ! Et aussi à une québécoise … parce que !

Mais pourquoi… un petit pique-nique à Hyde park ça le ferait… est-ce que je vous raconte ça…

PS : si vous apparaissez sur une photo et que vous ne préférez pas… dites le moi je l'enlèverai bien sûr de suite…