vendredi 9 novembre 2012

Le vendredi, c'est retour vers le futur ! Et chaud chaud le chocolat et biscottis !!!

En ce moment je sais pas mais j'ai le chocolat qui me travaille !
Ce chocolat chaud, onctueux comme on l'aime dans le sud du sud d'où viennent mes parents. Et du coup j'en fait tout l'temps tout l'temps tout… Et forcément en cherchant ma petite recette du jour, celle qui va revenir sur le devant de la scène extraite du fin fond de mes archives, ce petit chocolat et ses biscottis croustillants m'ont inévitablement fait de l'œil !
Chocolat crémeux à l’anis  
Ingrédients : 120g de chocolat noir – 20cl de lait – 1càc rase de maïzena – 1càs de sucre en poudre – ¼ de càc de graines d’anis vert (ce sont les petites graines que l’on voit sur le chocolat)
Faites chauffer le lait puis ajoutez l’anis et laissez macérer pendant 15 à 20 minutes puis filtrez-le.
Ensuite faites fondre le chocolat et réchauffez le lait au micro-onde.
Quand tout est bien chaud, délayez le chocolat dans le lait. Ajoutez toujours en mélangeant, de préférence au fouet, la maïzena et le sucre. Versez alors le tout dans une casserole et chauffez à feu moyen et sans arrêtez de tourner laissez épaissir, jusqu'à obtenir une consistance de crème anglaise.
Servez dans des grandes tasses avec pourquoi pas quelques uns des mes biscottis…
Biscottis comme des pains d’épices

Ingrédients : 400g de farine – 150g de sucre en poudre – 30g de beurre – 3 œufs - 100g d'amande - 50g de pistaches – 50g de cranberries séchées – 2càc d’épices à pain d’épices – ½ càc de levure chimique – ½ càc de bicarbonate de soude.
Mettez le sucre en poudre et le beurre dans le bol d’un mixeur et battez le tout. Ajoutez ensuite les œufs un par un en mélangeant bien à chaque fois.
Mélangez dans un petit saladier, la farine, la levure et le bicarbonate. Versez le tout dans le bol du mixeur et mélangez de nouveau. Tout en laissant tourner ajoutez les pistaches, les amandes et les cranberries, finissez en ajoutant les épices.
Une fois que le tout est bien mélangé mais sans insister, posez la pâte sur une table de farinée. Roulez-la en forme de boudin, puis posez le boudin, que vous aurez éventuellement coupé sur la longueur, sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé.
Enfournez à 180° pendant 25minutes.
Retirez du four puis laissez tiédir une dizaine de minutes sur une grille.
Coupez alors de biais le boudin en tranches d’environ un centimètre. Posez les tranches à plat sur la grille couverte de papier sulfurisé puis enfournez-les de nouveau dans un four préchauffé à 150° pendant 20minutes. Après vous n’avez plus qu’à laisser refroidir et à manger avec… un bon chocolat à l’anis par exemple !
Et si vous avez envie d'une autre recette de chocolat chaud, vous retrouverez du côté d'Irresistable une autre recette de Chocolate Caliente !

Mais pourquoi, bon et maintenant je vais y mettre quoi dans mon chocolat… une pointe de piment ? est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 8 novembre 2012

Petite balade au pays de la Street Food, Londres Covent Garden !

Ce jour-là Birgit, avec qui je traînais à Londres, a eu la bonne idée de m'entraîner dans les rue londoniennes au lieu de me laisser végéter devant un café en attendant notre train du retour… Et nos pas sont passés par Covent Garden où se trouve un des plus réjouissants marchés de Street Food !
La preuve en quelques images…
Et si jamais vous aimez vous aussi la Street Food et que vous avez une petite faim je ne saurai que trop vous conseiller d'aller vous perdre par là-bas !
Mais pourquoi, et si j'allais m'intéresser à la Street Food belge maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 7 novembre 2012

Un jour j'irais à New York avec toi toutes les nuits déconner… et j'te dis pas ce que je vais y manger ma fille !!! Banana's Blondie au menu !

C'était un 2 mai, c'était en… Il y a bien bien longtemps quoi ! Et ce soir-là c'était Eddy and the Hot Rods qu'on était allé voir. 
Et puis le groupe en première partie a commencé à nous faire trembler la jambe en rythme et puis au bout d'un moment on s'est même rendu compte qu'il chantait en français et puis aussi qu'il y avait même une fille dedans… C'est la première fois que j'ai vu Téléphone sur scène.
Et puis pendant dix ans j'ai suivi la petite bande assez souvent sur scène. Dès qu'elle est sortie, cette foutue chanson, à chaque fois je l'ai joyeusement massacrée en la reprenant à pleine voix, concert après concert… Un jouuuur j'irais à New York avec toiii !!! tin tin tin tin…
Pourquoi celle-là et pas une autre ? Peut-être parce que je ne me voyais pas chanter les autres, crier dans l'hygiaphone ou cracher mon venin c'était sans doute moins mon truc et puis j'aurais vraiment tellement aimé aller à New York avec toi… tin tin tin tin…
Depuis je ne suis toujours pas allé à New York, n'y d'ailleurs à bien d'autres endroits dont je rêve, alors forcément si je ne vais pas à eux je les attire dans mes assiettes. 
Et quand il y a peu je suis passé dans les allées de mon marchand d'livres, le New York les recettes cultes de Marc Grossman chez Marabout m'a pratiquement ventousé la main à peine je l'ai effleuré.
Je sais que j'ai la volonté d'un requin au régime traversant un banc de baigneurs dès qu'il s'agit de livres du cuisine mais quand il s'est mis à papillonner de la page, qu'il m'a laissé entrevoir ses recettes, ses bagels, ses doughnuts et ses burgers…. Mon sang n'a fait qu'un tour et je l'ai attrapé d'une main ferme, je l'ai feuilleté sans ménagement,  les pages ont claqué, volé, puis j'ai fini par les effleurer sous le charme… et lui a fini par s'ouvrir, par se donner à pleines pages… par vraiment m'emmener là-bas avec lui.
Une vendeuse s'est retournée à ce moment-là peut-être a-t-elle entendu notre soupir commun de bonheur. Et puis on est rentré à la maison ensemble…
New York, les recettes cultes de Marc Grossman chez Marabout est bien plus qu'un livre de recettes, c'est tout un voyage dans les rues de la ville à la recherche des odeurs et des goûts qui traînent là-bas le long des boutiques, alors si vous aussi vous vous êtes dit un jour j'irais… N'hésitez pas ce livre va faire plus que vous mettre l'eau à la bouche… tin tin tin tin…
Et comme il me restait une banane bien mûre qui trainait par là le blondie de l'ouvrage s'est transformé en banana's blondie !
Banana's Blondie
Ingrédients : 150g de beurre mou – 6cl d'huile de tournesol – 250g de cassonade – 2 œufs – 1 gousse de vanille –300g de farine – 2càc de levure chimique – 1 pincée de sel – 90g de chocolat blanc haché – 90g de noix de pécan hachés – 1 banane bien mûre écrasée (environ 90g)
Fouettez bien dans un saladier le beurre, l'huile, la cassonade, les œufs et les grains de la gousse de vanille.
Mélangez dans un autre saladier la farine, la levure, le sel, le chocolat, les noix de pécan et la banane.
Mélangez le contenu des deux saladiers puis versez le tout dans un moule beurré et fariné généreusement.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pour une trentaine de minutes.
Laissez refroidir et dégustez !
L'ouvrage doit aussi beaucoup aux photos de Akiko Ida et Pierre Javelle et aux illustrations de Jane Teasdale dont certaines illustrent cet article (toutes les photos hormis celle du blondie) ! 
Mais pourquoi, emmèèène-moi !!! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 6 novembre 2012

Presto presto mon agneau ! Petites boulettes parfumées et tomate, ce n'est pas parce qu'on n'a pas le temps qu'il ne faut pas faire bon !

A la maison il y a régulièrement des urgences dites de l'estomac hurlant ! Généralement ça commence par un papa j'ai faim !  
Ça parait anodin comme phrase et je ne fais souvent pas très attention à cette première alerte. Là, j'ai tort et je m'en rends compte très vite parce qu'un deuxième papa j'ai FAIM ! tombe… Je regarde alors l'affamé pour savoir si je peux encore lui poser une main sur la tête affectueusement pour rassurer ce ventre affamé d'un j'vais voir ça, sans risquer de me faire bouffer le bras.
Papa J'AI FAIM ! Quand le troisième avertissement tombe je sais qu'il est plus que temps de planquer le chat, on ne sait jamais, et que j'ai intérêt à mettre les fourneaux en route vite vite. J'ai toujours sous la main du congélo quelques petites côtes d'agneau ou quelques belles tranches de gigot à faire griller vite vite avec quelques haricots un peu d'ail et hop souvent c'est parfait pour le caïman affamé. Mais quand le dernier avertissement PAPA J'AI FAIM ! S'accompagne d'un qu'est ce que tu vas lui cuisiner à ta fifille ? Je sais que la situation est beaucoup plus critique !
Plus question de petites grillades rapides c'est du cuisiné que l'estomac aux aguets attend et vite parce que là le regard de l'animal affamé se fait plus ferme et en passant aux fourneaux je me félicite d'avoir planqué le chat, parce que chat épluché, même un peu, chat foutu !
Heureusement depuis un moment je cuisine l'agneau Presto et même très Presto !
L'agneau Presto c'est très simple des morceaux préparés pour faire vite et bien émincé, en steak, en mini-rôti, en dé, en haché… et des idées pour le préparer en deux temps et trois mouvements de manière savoureuse et ludique !
Du coup je attrape un paquet d'agneau haché, quelques ingrédients frais et parfumés et le temps de rassurer mon piranha domestique, voilà que le petit plat arrive sur la table… enfin aurait pu arriver sur la table si mon termite affamé ne l'avait fini à l'apéritif.
Petite boulettes parfumées et tomates
Ingrédient : 500g de viande d'agneau hachée – 100g de courgette râpée – ½ oignon râpé – ½ piment doux râpé – 1 bouquet de basilic haché – 1 boîte de dés de tomate – 100g de féta – huile d'olive - sel et poivre
Mélangez dans un saladier la viande d'agneau, la courgette, l'oignon, le piment et le basilic.
Formez des boulettes de la taille d'une grosse noix, salez et poivrez-les.
Mettez une poêle à bon feu avec un beau filet d'huile d'olive.
Ajoutez les boulettes et faites-les très rapidement dorer, il ne faut pas trop attendre sinon la viande va durcir.
Ajoutez-les dés de tomates et finissez la cuisson de la viande en la remuant bien régulièrement. Encore une fois, il faut cuire rapidement pour ne pas trop dessécher la viande.
Juste au moment de servir émiettez la feta sur le plat et ajoutez quelques belles feuilles de basilic et un tout petit filet d'huile d'olive.
Et si vous voulez tout savoir sur l'agneau Presto et retrouver bien des recettes c'est par là que ça se passe : Agneau Presto
Article sponsorisé

Mais pourquoi, bon et moi je mange quand d'ailleurs… parce que là j'ai faim ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 5 novembre 2012

Tout est bon dans le cochon comme dans Pig le livre de Johnnie Mountain ! Et stroganoff de cochon !

Une des premières choses qui se mangent et que je me suis achetée avec mes sous à moi, mon argent d'adulte travaillant, ce sont des côtes de porc charcutières d'une des charcuteries boulonnaises qui se tenait à l'époque pas loin de ma maison d'avant.
Il faut dire que je passais devant la charcuterie depuis des années et des années, presque tous les jours, et que je regardais tous ces plats avec un appétit dévorant. Et du coup quand j'ai pu, après bien des hésitations, je suis enfin entré dans la boutique avec en poche quelques petits billets. Je n'étais plus le lèche vitrine sans espoirs, j'étais un client, un client comme les autres. Enfin presque comme les autres…
Il faut dire que moi je n'étais pas habitué à acheter, j'étais juste un regardeur qui n'avait pas vraiment prêté attention aux habitudes des acheteurs. Et du coup quand le regard de la vendeuse s'est posé sur moi je n'avais pas la moindre idée de ce que j'allais choisir, bouchée à la reine, quiche lorraine, salade russe, jambons et saucissons… il y avait trop de choix pour moi. Alors mon doigt a un peu hésité et puis il s'est arrêté et j'ai timidement demandé, une… en espérant un peu que la vendeuse finirait ma phrase. Et c'est ce qu'elle a fait d'un, une côte de porc charcutière pour le petit monsieur !
Je ne sais plus vraiment si elle était bonne, ça n'avait pas vraiment d'importance, ce jour-là j'avais acheté ! Un geste que j'avais trouvé bien plaisant et que j'allais très vite reproduire de manière compulsive.
Enfin jusqu'au jour où mon charmant banquier m'a demandé si j'avais vraiment compris le principe du compte en banque, une question qu'il m'a posée juste après que j'ai creusé un deuxième trou presque aussi beau que celui de la sécu, un trou que ma maigre paye d'alors n'avait aucune chance de combler… vraiment aucune ! Mais ce n'était pas de ma faute j'avais tellement aimé acheter une côte de porc charcutière…
Depuis le cochon est toujours resté mon ami et quand j'ai vu que Johnnie Mountain sortait un livre entièrement consacré au cochon je n'ai pas résisté longtemps, pas longtemps du tout !
Pig de Johnnie Moutain est pour l'instant seulement disponible en anglais aux éditions DBP, mais j'espère qu'un éditeur de par ici aura la bonne idée de le traduire un jour prochain !
En attendant une recette de cochon bien sûr, une recette inspirée par Johnnie Moutain, une recette à l'accent de l'est !
Cochon Stroganoff
Ingrédients : 500g d'échine de porc désossée –  500g de champignons frais - 1càc de paprika (si vous avez du paprika fumé n'hésitez pas) – 30g de beurre – 5 échalotes – 2 gousses d'ail – 150cl de bouillon de volaille – 20cl de crème fraîche – 1càs de Worcestershire sauce – 2càs de moutarde – 1 bouquet de cerfeuil – sel et poivre
Commencez par couper la viande en très fines tranches. Ecrasez-les ensuite de quelques coups de rouleau à pâtisserie pour les rendre bien plates et bien tendres. Saupoudrez le tout avec le paprika, salez et poivrez et oubliez le temps de préparer le reste des ingrédients.
Emincez finement les échalotes, écrasez l'ail du plat du couteau, coupez en tranches les champignons.
Mettez la moitié du beurre dans une grande poêle posée sur feu moyen. Versez les échalotes et l'ail et faites revenir jusqu'à ce que les échalotes commencent à peine à colorer.
Ajoutez les champignons et faites revenir jusqu'à ce que l'eau de végétation des champignons soit réduite au point de devenir sirupeuse.
Dans une autre poêle versez le reste du beurre et colorez rapidement la viande à feu assez vif. Elle doit être dorée à l'extérieur et encore un peu rosée à l'intérieur, donc très rapidement.
Ajoutez la sauce aux champignons, passez à feu très doux et mélangez bien le tout.
Ajoutez la crème fraîche, la Worcestershire sauce, la moutarde, rectifiez éventuellement l'assaisonnement et laissez sur le feu juste le temps de finir de cuire la viande et que la sauce ait un peu épaissi.
Au moment de servir, quelques pincées de paprika, des feuilles de cerfeuil et c'est prêt !

Mais pourquoi, je me demande s'il a une recette de queue de cochon… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 4 novembre 2012

Le dimanche c'est comme le samedi, frozen yogurt ! Parce que j'aime les belles histoires et la confiture… Frozen yogurt Myrtille et Muroise® !

J'aime les belles histoires et les bons produits, il y a quelques temps  Claire m'avait fait fondre, à cause de sa passion et bien sûr de ses pralines. Et là c'est une autre histoire qui m'a passionné, une histoire de confiture…
Les gens sont toujours plus importants que les choses et si bonnes qu'elles soient, si bonne que soit la confiture, sans un confiturier ou une confiturière qui sait me faire passer sa passion et son envie… ben ce n'est pas la même chose quand même.
Et quand Magali Beck m'a proposé de goûter les productions de Muroise et Compagnie leur petite entreprise d'artisanes confiturières, je lui ai dit oui mais aussi demandé comment elles étaient tombées dedans ? Et la réponse m'a mis en appétit…
Comment sommes-nous tombées dans les confitures ?
Le père d’Estelle lui a mis la tête dans le chaudron quand elle était petite (ça va, elle a pas eu trop mal...). De mon côté mon grand-père était producteur de fruits rouges. Nous nous connaissions depuis des années « comme ça ». Le père d’Estelle a décidé de prendre sa retraite, Estelle ne voulait pas reprendre seule et puis une rencontre fortuite un jour, un coup de foudre professionnel... Je lâche mon boulot de l’époque pour rejoindre Estelle dans sa fabrique de confitures…
C’est une rencontre pleine de "signes ", pleine d’humour, pleine de quiproquos… et un duo qui fonctionne super bien. Nous avons 45 000 idées à la seconde, donc le rythme est soutenu… pas le temps d’être déprimées malgré la morosité ambiante : les confitures ça donne de l’énergie et nous, on en a à revendre !
Allez hop, on met le grille-pain en route et on aligne les « grillées » !
Et quelques jour plus tard je recevais entre autre un pot de Muroise®.
Difficile à décrire gustativement le goût de cette confiture tant elle tient autant de la mûre que de la framboise avec un je ne sais rien de rose. Quoi qu'il en soit, s'il fallait la décrire en deux mots ça devient alors beaucoup plus facile, parfumée et savoureuse !
Et du coup j'ai eu envie d'un frozen très Myrtille et Muroise®
Et si le cœur vous en dit je vous laisse regarder les autres spécialités de Muroise et Compagnie, moi je sens que je vais tester l'étrange Helljam avant que cette confiture éphémère disparaisse du catalogue.
Frozen yogurt Myrtille et Muroise®
Ingrédients : 350g de myrtilles – 250g de yaourt du type Fjord - 3 càs de sucre en poudre - 4 càs de Muroise® ou d'une confiture de mûres
Commencez en étalant 300g de myrtilles sur une plaque et mettez-les au congélateur jusqu'au lendemain.
1 ou 2 heures avant de préparer les glaces, mettez les yaourts au congélateur ainsi les verres dans lesquels vous allez servir la glace.
Coupez les 50g de myrtilles restantes en deux et mélangez-les avec la Muroise®.
Au moment de préparer les frozens, mettez dans le mixer les myrtilles congelée avec le sucre en poudre et mixez rapidement, ajoutez le yaourt et mixez encore. La glace va se former rapidement, n'insistez pas trop pour qu'elle ne fonde pas.
N'hésitez pas à remuer de temps en temps le contenu du mixer pour mélangez les morceaux de fruits au yogurt.
Versez le frozen yogurt dans les verres, nappez avec les myrtilles à la Muroise® et mangez sans attendre.
Produit offert
Mais pourquoi, et si on reparlait enfin de Nutella®… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 3 novembre 2012

Trois bonnes raisons d'aller au Salon du Chocolat demain… Marcolini ! Marcolini ! Marcolini !!! et quelques autres petites choses et une Marcolinerie très chocolatée à préparer…

Demain c'est fini le chocolat va retourner au pays de Charlie et il ne restera plus lundi à la Porte de Versailles qu'une petite odeur, comme la senteur d'un chocolat chaud qui se dissipe.
Mais jusqu'à demain vous pouvez encore être totalement déraisonnable et goûter tous les chocolats du monde ou presque ! Et si je devais trouver des bonnes raisons d'aller au Salon du Chocolat, la première d'entre elle se nomme Pierre Marcolini !
A chaque vois que je vais à Brrrusselsss, j'ai mes petits rituels, mes petits plaisirs. J'essaye de voir mes amis de là-bas, Apolina, Sylvain, Philou… et quelques autres. Je vais manger quelques bulots chez la p'tite vendeuse d'escargots, parce que là-bas c'est pas du bulot, c'est de l'escargot qu'on dit. Je bois quelques lambics et quelques gueuzes, dans les estaminets et les bars, un joli pâté de tête pas bien loin de mon verre. Et je passe chez Marcolini…
 C'est un rituel presque immuable, que j'achète ou pas, je vais rêver en découvrant les nouvelles folies du maître chocolatier de l'avenue Louise. Parce que la boutique de Marcolini flatte tous mes sens, la vue, l'odeur, le toucher et le goût, bien sûr le goût.

Et cette année Pierre Marcolini met la barre encore plus haut que d'habitude avec bien sûr toujours ses chocolats, ceux qu'il va traquer lui-même aux quatre coins du monde, mais en plus son chocolat primitif, cette perle brute, presque brutale et à l'autre bout de l'horizon chocolat avec son infusion de cacao et son infinie douceur cacaotée… mais celle-là vous ne la trouverez pas encore, par contre Pascale en parle tellement bien là : L'infusion de cacao.
Il faudrait des heures pour parler des produits et une paire de plus pour parler de l'homme. Mais en attendant qu'il arrive enfin à Paris, allez donc le découvrir au Salon du Chocolat.
Et si jamais cette bonne raison-là ne vous suffit pas n'hésitez pas à y aller aussi pour découvrir le Japon qui chocolate et caramel. Découvrez les chocolats des maîtres chocolatiers japonais, ceux de Tokyo chocolat, d'Es Kayoma, de Sadaharu Aoki ou les caramels de Mukaiyama Seisakusho, posez-vous un caramel à la mangue sur la langue et… vous découvrirez de nouveaux sens au pêcher de gourmandise.
Et s'il vous faut une dernière raison allez donc découvrir le chocolat vietnamien chez Marou, un faiseur de chocolat étonnant !
Et en attendant de retrouver Pierre Marcolini du côté de Brrrusselsss j'ai eu envie de m'amuser avec quelques-uns de ses produits.
Marcolinerie craquante
Ingrédients : 1 tablette de Carré2 Chocolat Pierre Marcollini (Oriente - Cuba en ce qui me concerne) -  1càs de pistaches émondées légèrement torréfiées – 1càs de Chocolat Primitif Noir Pierre Marcollini – 1 citron vert
Hachez les pistaches.
Faites fondre au bain marie le chocolat noir.
Versez le chocolat sur une feuille de papier sulfurisé, étalez pas trop fin, ne cherchez surtout pas à faire régulier.
Et sans attendre parsemez avec le Chocolat Primitif et les pistaches et terminez par un rien de zeste de citron vert.
Laissez durcir puis cassez en petits morceaux et mangez… seul, il y a des choses qui ne se partagent pas.
Produits offerts

Mais pourquoi, et au fait j'y retourne quand à Brrrusselsss ??? est-ce que je vous raconte ça…

Frozen yogurt banana'mangue passionée parce que là l'hiver y va attendre son tour !!!

Je suis désolé mais l'hiver c'est pas l'moment, ben oui c'est comme ça j'ai pas envie et j'ai pas envie ! 
C'est pas que je veuille faire ma mauvaise tête, d'ailleurs ça je suis à peine capable ou alors faut vraiment de la contrariété contrariante...  Je sais pas des trucs graves comme une tasse tournée dans le mauvais sens à l'aube de l'aube, avant onze heure, ça se saurait si j'étais gaucher ! Et après je passe de longues minutes à essayer d'attraper une anse qui n'est pas là où elle devrait… de la gravité grave quoi.
Donc malgré mon légendaire bon caractère matinal, ce matin j'avais pas envie d'hiver !
En fait c'est plus que j'avais envie de glace sans ressembler à un pingouin dégraissé se disant subitement il gèlerait pas chouya sur la banquise sa glace à la main.
C'est donc pour ça que j'ai décidé qu'aujourd'hui 3 novembre serait décrété jour d'été indépendant et que j'ai chaussé mes lunettes de soleil, mon canard gonflable et que je m'en vais de ce pas manger ma p'tite glace sur la plage de mon canapé ! Non mais des fois, c'est quand même pas l'hiver qui va faire la loi !
Frozen yogurt banana'mangue passionée 
Ingrédients : 300g de mangue bien mûre – 50g de banane mûre - 2 fruits de la passion – 1càc de citron vert - 300g de yaourt à la grecque – 3 càs de sucre en poudre - 2 càs de sucre de canne en poudre – de la noix de coco déshydratée
Commencez en pelant et en coupant la mangue et la banane en petits morceaux, puis étalez-les sur une plaque et mettez-les au congélateur jusqu'au lendemain.
1 ou 2 heures avant de préparer les glaces, mettez les yaourts au congélateur ainsi les verres dans lesquels vous allez servir la glace.
Videz les fruits de la passion dans une petite casserole et ajoutez le sucre de canne et le jus de citron vert. Faites chauffer à feu doux en remuant régulièrement jusqu'à ce que le sucre soit fondu. Laissez complètement refroidir.
Au moment de préparer les frozens, mettez dans le mixer les morceaux de mangue et de banane congelées avec le sucre en poudre et mixez rapidement, ajoutez le yaourt et mixez le tout. La glace va se former rapidement, n'insistez pas trop pour qu'elle ne fonde pas.
N'hésitez pas à remuer de temps en temps le contenu du mixer pour mélangez les morceaux de fruits au yogurt.
Versez le frozen yogurt dans les verres, nappez avec le coulis aux fruits de la passion et terminez par quelques pincées de noix de coco.
Mais pourquoi, et demain on fait été ou hiver ??? est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 2 novembre 2012

Le vendredi c'est retour vers le futur ! Cochon Coca parce que forcément tout est bon dans le cochon…

En voyageant dans mes archives à la recherche de ma petite recette du vendredi je me rends compte que j'ai eu des p'tits vélos, des petites obsessions et que j'en avais pratiquement oublié certaines.
Le cochon n'a pas été une obsession de passage, bien au contraire même, tant j'ai toujours pensé que tout est bon dans le cochon… Et tout est passé à la casserole quand il s'agit du cochon, depuis la tête jusqu'à la queue, tant je pense qu'il est vrai que chaque morceau peut apporter son lot de plaisirs gustatifs.
Mais curieusement je me suis aussi rendu compte qu'à un moment j'ai eu envie de le tremper dans du Coca mon cochon, et voilà donc pour une fois deux recettes de cochon Coca parues par ici à quelques mois de différence, mais toujours en novembre…
Un Coca mon cochon ? 
Ingrédients : 650g de poitrine de porc frais en un seul morceau – 15cl de Coca Cola – 15g de gingembre en tranches – 2 étoiles de badiane – 1 gousse d’ail écrasée – 1 bâton de réglisse – 1càc de pâte de curry rouge – ½ càc de coriandre en graines grossièrement écrasées – 1càs de miel – 1càs de sauce soja
Mettez la poitrine de porc dans une terrine possédant un couvercle, puis ajoutez le Coca, le gingembre, la badiane, l’ail, le réglisse cassé en morceaux , le curry, les graines de coriandre, le miel et la sauce soja. Couvrez et enfournez pendant 2h dans un four préchauffé à 170°. Retournez à mi-cuisson.
Découvrez alors la terrine et poursuivez une demi-heure de plus, attention qu’il reste toujours du liquide dans la terrine et que ça ne brûle pas.
Quand c’est fini, si ce n’est pas déjà le cas, vous pouvez réduire le jus en sirop léger, et vous n’avez plus qu’à trancher en arrosant de cette sauce.

Cochon Coca
Ingrédients : 450g de travers de porc coupé en petits morceaux – 1càs d'huile neutre (tournesol ou arachide) – 20cl de Coca-Cola – 1 gousse d'ail – 2 étoiles de badiane – ½ càc de graines de coriandre - 2 tranches de gingembre – 1càc de pâte de curry rouge – 1càs de miel liquide – 1 lanière de zeste d'orange d'1cm de large et environ 10 de long - sel et poivre – 1 petit bouquet de coriandre
Faites chauffer l'huile à feu vif dans une poêle ou un wok. Dès qu'elle commence à fumer jetez-y les morceaux de travers, que vous aurez salés et poivrés, et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand les morceaux sont bien dorés ajoutez la gousse d'ail écrasée avec le plat d'un couteau, la badiane, le gingembre et la coriandre et prolongez la cuisson de 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Versez alors le coca-cola, mélangez bien en raclant le fond de la poêle, couvrez et prolongez la cuisson à feu moyen pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez alors la pâte de curry, le miel liquide et le zeste d'orange et prolongez la cuisson à découvert jusqu'à obtenir un jus sirupeux.
Juste avant de servir, hachez grossièrement la coriandre pour en parsemer le plat généreusement. Vous pouvez aussi décorer le plat de quelques pluches de réglisse.

Mais pourquoi, je dois bien avoir du Coca par là y'a plus qu'à attraper l'cochon… petit, petit, petit… est-ce que je vous raconte ça…

Octobre a été Irresistablement Italien ! Petite revue des recettes très pasta juste pour le plaisir… Come no !

Je crois que si je partais sur une île déserte avec un seul aliment il ressemblerait sans doute à un paquet de pâtes ! Les pâtes sont le moins cher des grands plaisirs de la table, parce que même avec juste un bout de beurre ou il un filet d'huile d'olive, si la pâte est bonne… 
Et en octobre sur Irresistable les pâtes ont été à l'honneur avec 4 recettes dont voilà les photos et dont vous retrouverez le détail en cliquant dessus.

Mais pourquoi, un paquet de pâte et un de riz… c'est que c'est désert une île déserte ! est-ce que je vous raconte ça…