dimanche 7 octobre 2012

Et si on pouvait faire une mousse au chocolat slurpissime juste avec du chocolat et de l'eau ça se saurait non ? non… hé si !!!

L'autre jour j'étais en train de me battre avec un saladier plein de chocolat et d'eau quand Marie est rentrée…
Bon faut préciser que je me l'attaquais avec mon batteur, celui qui est un peu contrariant et qui a les fouets qui se font des décollages d'hélicoptère dès que tu relâches un peu la pression. Et tout ça parce que les fouets quand tu cliques dessus ben justement, y cliquent plus !
 Du coup quand tu l'utilises tu mets les enfants et le chat à l'abri des fois que par inattention tu le relèves et qu'il fasse un double décollage à travers la cuisine. Et forcément quand tu l'utilises tu fais mi-cuisine mi-repeinture de la cuisine en question.
Donc quand Marie est rentrée, pour resituer la scène, il y avait déjà du chocolat jusqu'à mi-rideau et par-dessus le cuisinier… Et v'là t'y pas qu'elle me regarde et me dit t'es encore en train de jouer ? Alors que je suais sang et chocolat à m'échiner pour retenir le machin en essayant de faire monter le fond de bouillasse restant dans mon saladier ! En train de jouer !
Du coup je relâche la pression forcément et… Il est arrivé ce qui devait arriver, les deux pales m'ont fait vol au dessus d'un nid de coucou enchocolaté sous les yeux étonnés de Marie et du chat que j'avais oublié de ranger…
Et pourtant, y'a pas plus simple comme recette, du chocolat, de l'eau et un batteur et normalement tu arrives à faire une mousse au chocolat légère, légère… Là y'a bien que mon agacement qui était léger et quand je dis léger…
Mais pourtant je suis resté d'une humeur égale, j'ai juste un peu traité le batteur, le chocolat, la cuisine et la vie et ma mère, les mères sont de toute manière toujours un peu dans les malheurs de leurs enfants… Juste un peu, bon jusqu'à la 27e génération quand même, mais raisonnable et puis toujours d'humeur égale j'ai rangé la cuisine par la fenêtre en pleurant… égale quoi !
Mais ce n'était pas ce léger échec qui m'a quand même valu une petite quinzaine de nettoyage, rangement compris, qui allait m'arrêter, c'était mal me connaitre !
Et ce matin quand tout le monde est parti, je me suis préparé, sérieusement cette fois.

J'ai emballé ma cuisine, un peu comme dans les scènes de crime de Dexter, juste deux ou trois bouts de plastique de 20km chacun pour la protéger. J'ai eu une grande discussion avec mon batteur, je lui ai parlé d'exil, de traversée de la mer rouge à pied, de choses et d'autres quoi. J'ai respiré un grand coup, j'ai regardé mon chocolat et je lui ai dit avec l'œil du tigre, lève-toi et marche ! Bon contente-toi de lever que j'ai précisé…
Et après quelques efforts…
La plus simple des mousses au chocolat d'après une recette d'Hervé This
Ingrédients : 260g de chocolat noir – 22cl d'eau (vous pouvez parfumer l'eau par exemple avec du thé)
Mettez des glaçons et de l'eau dans un grand saladier. Placez un saladier plus petit dans le grand, il doit toucher les glaçons.
Cassez le chocolat en morceaux.
Mettez le chocolat et l'eau dans une casserole et faites chauffer jusqu'à ce que le chocolat fonde. Remuez jusqu'à obtenir une pâte onctueuse.Versez ce mélange dans le saladier posé sur les glaçons.
Fouettez le chocolat avec un fouet électrique jusqu'à ce qu'il blanchisse légèrement et devienne mousseux.
Versez dans des tasses et servez immédiatement.
Ne fouettez pas trop sinon la mousse va durcir ! Regardez la vidéo pour voir la bonne consistance.
The most simple of the chocolate mousse from a recipe of Hervé This
Ingredients :  260g of dark chocolate - 22cl of water (You can flavor the water for example with the tea)
Put ice cubes and water in a large bowl. Place another slightly smaller one in the large bowl, it should touch the ice.
Break chocolate into pieces.
Put the chocolate and water in a saucepan and heat until the chocolate based. Stir up to get a creamy paste. Pour this mixture in the bowl is on the ice cubes.
Whisk the chocolate with electrical hand-held mixer until it whitens slightly and becomes foamy.
Pour into cups and serve immediately.
Do not whip too otherwise the chocolate mousse will harden ! Watch the video to see the right consistency. 
Mais pourquoi, Shakespeare en cuisine pas évident !!! est-ce que je vous raconte ça…
 

samedi 6 octobre 2012

Il pleut des Box Culinaires en ce moment et la nouvelle venue est la CookUp Box ! Concours express pour gagner trois exemplaires ! A vous de jouer vite vite…

Il pleut des Box Culinaires en ce moment et la nouvelle venue est la CookUp Box !
Et cette fois je vous propose de gagner trois exemplaires de cette nouvelle venue ! Mais avant je laisse la parole à l'équipe de la CookUp Box pour vous la présenter…
CookUp vous fait découvrir des produits d'épicerie fine, haut de gamme, que vous ne trouverez pas facilement chez vos commerçants.
Vous pouvez vous abonner pour 3 mois, 6 mois, 1 an et recevez alors tous les mois 5 a 6 produits différents à cuisiner ou à déguster simplement.  Dans chaque coffret un livret qui décrira les produits et des recettes
Présentation de " Légendes d'automne "
CookUp a choisi le mois d'octobre pour lancer son premier coffret. Pourquoi ?
Parce qu'à l'approche de l'hiver vous aurez sûrement besoin du réconfort d'une sélection de produits nouveaux et de qualité. Vous aurez également le temps d'associer ces produits à vos plats préférés ou essayer de nouvelles recettes que nous vous proposerons dans un livret.
Impossible de vous en révéler le contenu pour l'instant, c'est une surprise ...
Et maintenant comment gagner une CookUp Box !
C'est très simple indiquez dans les commentaires quelle région vous aimeriez retrouver dans une box et éventuellement quel produit vous aimeriez avoir, histoire de donner des idées à nos amis les boxeurs… Je sais que moi je n'aurais rien contre une box musardant au pays basque pour me faire découvrir ne nouveaux produits à base de piment…
Vous laissez donc votre commentaire et surtout n'oubliez pas de laisser un mail dans votre commentaire pour que je puisse vous joindre si vous êtes parmi les gagnants ! 
Petite précision il faut vivre en France métropolitaine pour participer. 
Et si vous voulez éviter de laisser votre mail visible, écrivez votre commentaire sans mail, faites un copié/collé et envoyez-moi le message à l'adresse suivante : doriancuisine@free.fr 
Vous avez jusqu'à demain dimanche 7 octobre à minuit pour participer ! Attention pas plus les box devant partir lundi !
Et juste après comme d'habitude la main la plus innocente de ma maison tirera trois personnes au sort parmi vos commentaires et ils recevront la CookUp Box très vite ! A vous de jouer !!!
Box offerte

Mais pourquoi, j'me demande si ça existe des anchois aux piments d'Espelette… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 5 octobre 2012

Et si vous passiez votre samedi dans une biscuiterie ??? Petite visite du pays où naissent les biscuits…

A la maison on n'était pas biscuits, ma mère ayant toujours pensé que la gourmandise n'était au mieux qu'une perte de temps au pire une perte d'argent... 
Mais depuis je me suis bien rattrapé et régulièrement j'ai le paquet de biscuits greffé à la main quand je m'affale devant la télé et souvent avant la fin du programme je me secoue le paquet déçu de le trouver bien vide… 
Du coup quand on m'a proposé une visite chez les BN pour voir comment on fabrique les petites boîtes que je vide plus vite que mon ombre, je me suis demandé si on mettait plus de temps à les remplir que j'en mets aujourd'hui à les vider et j'y suis allé intrigué de découvrir un monde complètement inconnu pour moi. 
Parce que si j'ai la chance d'avoir une chocolaterie près de chez moi, la meilleure du monde, que je précise toujours quand je parle de mon petit village où je joue régulièrement à Charlie et la chocolaterie… Une biscuiterie, je n'arrivais pas à imaginer… 
Y avait-il aussi comme dans la chocolaterie, elfes et géants malaxant la pâte, cuisant des fournées entières, mettant à tour de bras les petits biscuits dans les paquets ? Ou alors c'était bien autre chose ? 
Je suis arrivé avec bien des questions curieuses et j'ai reçu toutes les réponses que j'attendais. 
Et voilà comment ce jour-là je me suis retrouvé devant un bien drôle de spectacle voyant défiler des gâteaux, encore des gâteaux, toujours des gâteaux…devant mes yeux. Et je peux vous assurer que ce spectacle étonnant peut presque devenir hypnotique et que je serais bien resté quelques heures de plus devant les chaines et les fours… Et comme quelques photos valent mieux que…

 
Et si vous aussi vous voulez découvrir une biscuiterie vous pouvez encore jusqu'à ce dimanche, vous aussi, profiter de cette occasion puisque Les Cités Merveilleuses dressent la table des Goûters de France et vous proposent de visiter bien des endroits inattendus, bien des pays où naissent les biscuits : Le Père Craquant à Saillans, La Biscuiterie de l'Abbaye à Lonlay l'Abbaye ou La Pâtisseries Gourmandes à Saint-Tugdual et bien d'autres… mais vite vite, dimanche c'est fini !
Pour tout savoir et vérifier si jamais vous pouvez découvrir un endroit de ce type dans votre région c'est par là que ça se passe… Les Cites Merveilleuses !
Mais pourquoi, j'en était à combien déjà quand j'ai arrêté de compter les biscuits… est-ce que je vous raconte ça…

Le vendredi c'est retour vers le futur… Et si la frittata devenait le plat de l'automne ! Frittata parfumée au Morbier, au lard fumé et à la sauge !

C'est curieux comme la mode se glisse partout et même dans nos assiettes…
Et en regardant les années passées de mon blog à la recherche d'une recette à remettre au goût du jour je me rends compte des modes d'un instant, cake pops ou citron caviar, de celles qui on durées, durées… et de celles qui ne sont même pas arrivées !
Et du coup je me suis dit que si la frittata devenait à la mode je n'aurais rien contre, ça me permettrait d'avoir plein de recettes d'un plat que j'aime particulièrement ! Alors aujourd'hui c'est frittata à l'honneur… et on verra bien ce qu'elle deviendra.
Frittata parfumée au Morbier, au lard fumé et à la sauge
Ingrédients : 6 œufs – 125g de Morbier – 1 douzaine de tranches très fines de poitrine fumée – 12 feuilles de sauge – 15g de beurre - sel et poivre
Mettez une poêle à feu vif et faites raidir le lard en le faisant dorer de tous les côtés.
Quand il est cuit, posez les tranches sur du papier absorbant.
Ecrasez le Morbier à la fourchette de manière à le défaire en toutes petites miettes.
Mélangez les œufs dans un saladier. Ajoutez les trois quarts du Morbier et les tranches de lard, salez légèrement et poivrez, mélangez.
Faites fondre le beurre dans une poêle à feu moyen et ajoutez-y le mélange lard-Morbier.
Parsemez sur les œufs le fromage restant et les feuilles de sauge.
Laissez sur le feu jusqu’à ce que le fond de la frittata ait pris une jolie couleur bien dorée.
Glissez alors la poêle dans un four préchauffé à 180° et laissez pendant une petite quinzaine de minutes. Servez, tout juste à la sortie du four avec une salade verte ou une salade d’herbes.
Et comme toujours vous pouvez retrouver l'article d'origine en cliquant sur la photo...

Mais pourquoi, je me demande s'il n'y en a pas une dans le dernier Jamie… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 4 octobre 2012

Coup d'cœur ! Coup d'vin ! Les foires aux vins c'est bientôt fini ! Petit tour du côté des Magasins U…

J'ai rencontré Bertrand Decré lors d'une dégustation de la foire aux vins des Magasins U pendant une de ces pauses clopes si favorables aux discussions, à tel point qu'elles devraient être rendues obligatoires même pour les non-fumeurs. Une pause-clope sans clope…
J'étais là sur le trottoir à me demander pourquoi Vicky n'avait pas aimé le même vin que moi lors de la dégustation, pourquoi elle m'avait dit quand je lui avais montré ma bouteille préférée que j'étais bien un garçon, pourquoi on avait attendu aussi longtemps pour mettre des verres de vin dans les mains des filles… J'étais donc là avec bien des questions quand nous avons commencé à discuter avec Bertrand Decré.
Discuté de vin bien sûr mais aussi de son magasin du côté de Fontenay le Fleury et de sa manière de voir le vin et le magasin, de ses envies, de ce qui est possible et de ce qui ne l'est pas…
Le grand magasin est pour moi à peu près aussi mystérieux que la notice expliquant comment j'obtiendrais le permis de construire de la cabane au fond du jardin…. En gros ça se résume au mieux à savoir où sont les portes d'entrée et à parfois à retrouver les mêmes portes pour m'en échapper après m'être perdu une demi douzaine de fois dans les allées… Le grand magasin est un endroit dont je ne maitrise ni la géographie, ni la logique.
Alors j'y suis allé de mes questions de moussaillon candide de la grand distribution et l'homme du métier m'a expliqué, les choix, les filières, les rencontres avec suffisamment de patience pour que j'y finisse même par retrouver mes petits. Et à la fin de la clope j'avais compris que les choses étaient beaucoup plus compliquées que j'aurais sans doute préféré le croire… et du coup quand Bertrand Decrè m'a proposé d'assister à l'ouverture de sa foire au vin, j'ai dit oui je viendrai.
Cet autre jour-là mon GPS avait décidé que je n'arriverai jamais, inventant des routes, faisant disparaitre les autres devant moi, et les gens à qui je demandais mon chemin me répondaient invariablement mais vous savez il est fermé le magasin à cette heure…
Et puis je suis arrivé, et puis je suis entré, j'ai trainé autour du petit espace consacré à la foire, rassuré de ne pas être obligé de la chercher dans tout le magasin mais un peu inquiet de l'étendue du choix. Et j'ai aussi retrouvé Bertrand Decré avec de nouvelles questions. Là, nous avons parlé, des choix, des séances de goûtage que lui et ces collègues mènent chaque année, des choix des vins, des prix… Et avant de retrouver les bouteilles, préférant ses choix que mes doutes, je lui ai juste demandé, vous avez des coups d'cœur  ?
Et c'est comme ça que je suis reparti avec ses choix un Château Paveil de Luze 2010 et un Château Ferrande 2009.
Et c'est aussi comme ça que le verre à la main j'ai passé deux beaux moments grâce à lui le lendemain.
J'ai commencé par le Château Ferrande (8,95€) sur les marches de la maison en me demandant si quelqu'un aurait la bonne idée de sonner à la porte pour partager ce Graves à l'attaque franche et à la simplicité équilibrée, sans trop ni trop peu, sans trop de tannins ni trop peu de longueur, des jolis fruits mûrs et juste ce qu'il faut d'acidité pour qu'il donne envie de le partager autour d'un bleu fondant... Mais personne n'est venu…
Alors je suis rentré et j'ai mis le nez et la bouche dans le Château Paveil (15,95€) en espérant que finalement personne ne vienne sonner à la porte. Je n'avais plus envie de partager, juste envie de finir mon verre… seul… Juste envie de discuter entre les yeux et le verre avec ce Margaux intense qui ne manque ni d'épices ni de fruits, ni de complexité, ni de longueur… et qui pourrait bien devenir un grand pour peu que vous soyez plus raisonnable que moi et qu'il reste à l'ombre de votre cave quelques années… mais la patience…
Vous pourrez retrouver ces deux vins et bien d'autres pendant la foire des Magasins U jusqu'au 6 octobre 2012 alors ne tardez pas trop.

Mais pourquoi, bon j'ai pas acheté une deuxième bouteille de Château Paveil moi… est-ce que je vous raconte ça…

PS : le vin que j'avais bien aimé lors de la dégustation était le Bourgogne Pinot noir de Dominique Laurent (8,59€). Peut-être un vin de garçons finalement… cela dit Anne aussi l'a aimé…

Et si le Répertoire des saveurs de Niki Segnit était simplement un livre indispensable ??? Et petits biscuits aux amandes et à l'anis !

Un des inconvénients du poulet Kiev, c'est d'arriver à esquiver le geyser de beurre fondu à l'ail qui vous gicle par dessus l'épaule… Le répertoire des saveurs, Niki Segnit p.145
Ce jour-là nous étions du côté de Victoria Station avec un autre jeune écervelé.
A cette époque-là les petits français qui arrivaient à Londres avec juste assez de sous pour refaire leur collection de disques n'avaient d'autres choix que Victoria Station pour atteindre leur rêve d'Angleterre, pas encore de TGV, pas les moyens de l'avion…  Et c'est ainsi que nous finissions régulièrement dans les petits hôtels indous à pas cher que l'on trouvait alors derrière la vieille gare de la capitale londonienne.
Et ce jour-là nous nous étions attablés dans une des cantines que l'on trouvait près de la gare pour dévorer notre repas du jour, les disques, la bière et la chasse nocturne des filles ne laissant pas grand chose pour manger.
Dans ce bistro par chance nous avions trouvé un vieux serveur à mi-chemin entre Fernandel et El Cordobés qui nous avait pris un peu en amitié et nous servait à pas cher des pichets de café transparent et trouvait toujours un moyen de nous arranger l'addition pour peu que l'on ne prenne que ses suggestions. Et ce jour-là avec son clignement d'œil habituel, l'homme nous avait dit hoy poulet kiev !
A l'époque la bouffe n'était pas vraiment ma préoccupation et le poulet Kiev m'avait laissé à peu près aussi inspiré que si on m'avait demandé mon avis sur l'évolution de la danse contemporaine au 20e siècle… Et c'est comme ça que nous avons vu arriver en toute confiance une jolie cuisse de poulet toute pannée et toute dorée sous nos yeux ! Et autant dire qu'après avoir couru le vinyl rare, la fille encore plus rare et la bière, la seule chose que finalement nous attrapions facilement… Notre appétit était digne de celui d'un lion ayant traversé le Sahara par erreur.
Le poulet Kiev est un ennemi pour l'homme… Je m'en suis rendu compte une seconde trop tard une fois que le geyser de beurre fondu à l'ail qui s'échappe du poulet Kiev quand on l'attaque trop sauvagement avait maculé ma chemise, moi et même le miroir qui se retrouvait derrière moi…
En lisant Le répertoire des saveurs de Niki Segnit paru chez Marabout, ce ne sont pas les recettes, ni même les associations qui sont pourtant le socle du livre qui m'ont fait plonger et difficilement, très difficilement ressortir de ce livre, mais bien toutes les petites histoires et les anecdotes qui accompagnent chaque page.
Après bien sûr j'ai apprécié les associations malines et argumentées, les descriptions de chaque ingrédient, complètes sans être ennuyeuses, qui nous permettent d'apprendre par plaisir, et bien sûr toutes les recettes égrenées au fils des pages, simples et si clairement expliquées qu'on s'imagine tout de suite en cuisine.
Le livre de Niki Segnit est un livre de cuisine atypique, sans doute, mais c'est peut-être aussi ce qui fait sont intérêt et je veux bien parier avec vous que vous allez passer de très très longues heures en sa compagnie, pour cuisiner, apprendre ou juste comme moi avec le poulet Kiev, retrouver de vieux souvenirs !
Petits biscuits aux amandes et à l'anis (une recette inspirée largement par celle de Niki Segnit)

Ingrédients : 75g de beurre mou – 60g de sucre en poudre – 1 jaune d'œuf - 90g de farine – 60g d'amandes en poudre – 30g d'amandes entières grossièrement hachées et légèrement dorées  – ½ càc de graines d'anis vert - 1trait d'extrait d'amande amer
Fouettez ensemble le beurre et le sucre en poudre. Ajoutez ensuite tous les autres ingrédients, le jaune d'œuf, la farine, les amandes en poudre et hachées, l'anis et l'extrait d'amande amère et mélangez le tout jusqu'à obtenir une jolie pâte.
Faites des boulettes de la taille d'une noix et posez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 25minutes. Laissez refroidir et saupoudrez de sucre glace.
Avec un thé à la menthe nous dit Niki Segnit, c'est fortement recommandé !
Certaines d'entre vous m'ont demandé de préciser quand un livre n'est pas illustré de photos et c'est le cas de celui-ci. Personnellement ça ne m'a pas gêné une seconde, néanmoins sachez-le puisque l'ouvrage coûte quand même 25euros, pour que vous n'ayez pas de mauvaise surprise si pour vous livre de cuisine rime forcément avec photos.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon et le maquereau on peut l'associer avec quoi… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 3 octobre 2012

Et si vous veniez cuisiner un menu gourmand « cuisine du placard » à moins de 3,5 euros par personne avec Pascale Weeks et moi le 16 octobre ?

Il y a quelques temps, Pascale et moi avons eu le plaisir d’animer un atelier cuisine sur ce thème pour Marque Repère avec quelques amies blogueuses. 
Et maintenant c'est avec tout le monde que nous renouvelons l’expérience, le 16 octobre au soir. Alors si l'aventure vous tente n'hésitez pas à essayer de vous joindre à nous ! 
Toutes les informations sur ce concours, les modalités d'inscription et tout le reste sont sur le site Marque Repère, rubrique Concours. Alors maintenant à vous de jouer vous avez jusqu'au 10 octobre pour vous inscrire ne tardez pas ! 
Et j'espère vous retrouver le 16 octobre au soir pour un nouveau bon moment autour des fourneaux ! 
Marque Repère est la Marque De Distributeur des enseignes Centres E. Leclerc. 

Mais pourquoi, et si je finissais le menu de noël en attendant... est-ce que je vous raconte ça...

Quand je m'attrape une envie de Guinness ça finit en… truffes au chocolat !!!

Il y a quelques jours c'était l'Arthur Guinness Day… Et pour ceux qui n'ont jamais trainé en Irlande un 27 septembre il est difficile d'imaginer ce qui se passe ce jour-là par là-bas !

L'année dernière j'ai eu la chance d'être du côté de Galway ce jour-là à l'heure où la cloche a sonné et où avec toute la ferveur Irlandaise chacun lève sa pinte de Guinness pour saluer l'ami Arthur.
Et en reclassant mes photos… Enfin le mot classement n'est peut-être pas le plus juste puisque pour moi comme pour pas mal de garçons, rangement, classement et plus généralement ordre sont des concepts très très relatifs ! Disons que je me mets les choses dans un certain endroit à ma  manière, avec ma logique, et que je râle sur les autres quand je ne les retrouve pas… forcément, eux, essayent de vraiment ranger les choses et comment tu veux que je les retrouve après !
Donc en retrouvant par le plus grand des hasards mes photos de l'année dernière j'ai eu envie d'une petite recette à base de Guinness, une très curieuse recette de truffes au chocolat et à… la Guinness forcément !
Truffes au chocolat et Guinness
Ingrédients : 250g de chocolat noir – 10cl de crème liquide entière – 2cl de Guinness – ½ càc de zeste d'orange râpé très fin – de la noix de coco déshydratée légèrement dorée
Versez dans un bol la crème et la Guinness et dans un petit saladier le chocolat haché grossièrement.
Faites chauffer la crème et fondre légèrement le chocolat. Ajoutez le zeste d'orange à la crème.
Versez la crème bien chaude sur le chocolat, couvrez et laissez comme ça trois minutes.
Mélangez bien le tout puis mettez au frais jusqu'à ce que le mélange soit froid mais pas complètement dur, sinon vous n'arriverez pas à rouler les truffes.
Prélevez l'équivalent d'une petite cuillère à soupe de pâte, roulez entre les paumes des mains, attention faites vite ça fond ! De toute manière vous allez finir avec les mains bien encholatées mais il parait que les masques au chocolat c'est bon pour la peau !
Quand vous avez fini toutes les truffes roulez-les dans la noix de coco puis laissez au frais deux bonnes heures.
Et vous verrez que le petit goût de Guinness et celui de l'orange… vous verrez !

Mais pourquoi, un p'tit séjour à Galway, c'est une idée ça… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 1 octobre 2012

Quand Audrey fait de la cuisine pour étudiant, c'est de la cuisine simple, équilibrée et gourmande ! La preuve par le curry !

Trop souvent quand on annonce que la cuisine va être simple dans le titre d'un ouvrage passé la cinquième page on se dit déjà qu'il va falloir faire le tour de Paris à la recherche des ingrédients tellement les recettes sont effectivement simples !
Dans son dernier livre Audrey Bourdin, La cuisine étudiante aux éditions Studyrama, nous promet donc des recettes pour étudiants, des recettes pour ces drôles d'animaux qui vivent dans encore moins d'espace que des sardines dans leur boîte et possèdent moins d'instruments culinaires qu'un astronaute en week-end sur la lune. Et Audrey réussit le tour de force de justement proposer des recettes simples, de ces recettes que l'on peut réaliser en allant au supermarché du coin, mais aussi des recettes équilibrées et savoureuses !
Et c'est comme ça que son livre, qui à mon avis devrait peupler toutes les chambres d'étudiants, et pas seulement d'ailleurs, est plein de dizaines et de dizaines de recettes d'entrées, concombres à la menthe, pain de thon… de plats, rôti de porc au miel, pizza aux sardines et encore de recettes à manger sur le pouce ou à l'apéro et même de surprises du chef ! De quoi rendre cuisiniers et gourmands bien des étudiants !
Et moi qui ne suis plus étudiant depuis… un petit moment, j'ai quand même eu envie de réaliser une de ces recettes pour voir si jamais je devais me préparer à acheter trois volumes de son ouvrage pour mes hamsters… enfin si des fois un jour ils essayent de partir, qu'ils essayent d'ailleurs !
Et vu ce qu'il est resté du curry de poulet au coco proposé dans le livre d'Audrey… la commande est partie !
Poulet à la noix de coco d'Audrey (à peine à ma sauce…)
Ingrédients : 6 hauts de cuisse de poulet coupés en deux – 2 oignons – 2càs de curry en poudre  - 1càs à soupe de sauce soja – 60cl de lait coco – 1cube de bouillon de volaille – sel et poivre
Versez 1càs d'huile neutre dans une poêle et faites-la bien chauffer. Ajoutez le poulet salé et poivré et faites le revenir de tous les côtés jusqu'à ce qu'il soit bien doré. Videz le gras.
Pelez et émincez l'oignon et ajoutez-le au poulet. Laissez trois minutes puis ajoutez le curry.
Remuez bien, émiettez le bouillon, ajoutez le lait de coco et la sauce soja, remuez bien le tout. Vous pouvez rajouter un demi verre d'eau si vous trouvez la sauce trop épaisse.
Couvrez, baissez le feu et laissez comme ça une trentaine de minutes.
Rectifiez l'assaisonnement si nécessaire, versez un peu de jus de coco, un p'tit riz blanc et tout le monde à table !
Certaines d'entre vous m'ont demandé de préciser quand un livre n'est pas illustré de photos et c'est le cas de celui-ci, mais franchement on s'en passe très facilement dans ce cas et un livre de presque 300 pages pour 9Euros 95… parce que ça aussi c'est important pour les étudiants !
Ouvrage offert 

Mais pourquoi, je me demande si son Chili con carne pour ce soir… est-ce que je vous raconte ça…

Marabout Côté Cuisine un an déjà ! Et pour fêter ça il y avait trois exemplaires de Pizza d'Alba Pezone à gagner et voilà les gagnantes…

Et voilà grâce à la main toujours aussi innocente de mon hamster, ce sont trois gagnantes qui recevront le livre Pizza d'Alba Pezone aux Editions Marabout ! Et bien sûr merci à nos amis de Marabout Côté Cuisine qui ont eu cette belle idée et qui j'espère vont nous accompagner encore bien des années !
Et je vous reparle très vite du livre d'Alba ! Et si vous passez vite vite du côté de Marabout Côté Cuisine il y a d'autres livres à gagner... vite vite :

Voici mes réponses : A3 B2 C1 D3 Bonne soirée ! Joséphine

- Anonyme
Bonjour,
D(ivine)
O(ffre) !!! Avec des
R(ecettes)
I(nnovantes)!
A(micalement) toi, signée la
N(évrosée des bouquins de cuisine)
D'origine Italienne et n'ayant pas encore ce livre dans ma bibli je joue et croise tous les doigts que je peux croiser (pieds et mains) !!! Réponses !!!!!
A - Faible de Catherine Kluger pour ses propres tartes? Réponse 3 - La tarte carotte-citron confit
B - Les papadums dans la cuisine indienne? Réponse 2 - Des crêpes à base lentilles qui se mangent généralement frites
C - Une friteries d'Anvers à recommander? Réponse 1 - Frietkot Max
D - Dans quoi a investi la marque de cosmétiques Korrès? Réponse 3 - De tisanes au safran
MERCI, STELLA
PS: HAPPY BIRTHDAY MARABOUT !!!
 
Pas encore eu l'occasion de feuilleter ce livre mais il m'a l'air pas mal du tout! Voici mes réponses :
A 3 B 2 C 1 D 3 Merci

Mais pourquoi, je sens que j'ai une furieuse envie de faire une pizza moi… est-ce que je vous raconte ça…

PS : Tu n'as pas gagné Sabine mais si tu veux parce que j'ai aimé ta réponse et ton envie, je t'envoie notre tout dernier livre, à Birgit et moi, Choux, Eclairs, Gougères & Co… dès qu'il sort le 11 octobre