dimanche 15 juillet 2012

Mon petit ragoût du dimanche en retrouvant les recettes plaisirs d'avant ! Le ragoût d'agneau aux tomates séchées de Trish Deseine…

Avec ma foutue habitude de toujours faire du nouveau en cuisine j'oublie presque les petites choses qu'on a pu faire déjà une fois et qui étaient bonnes, tellement bonnes.
Et quand la cruelle question du " on bouffe quoi " s'est posée une fois de plus, Marie a pris les choses en main en lançant un t'occupe j'ai envie du p'tit ragoût de Trish, une affirmation que j'ai compris comme définitive et sans appel ! Là, je me suis demandé si j'avais acheté un de ses nouveaux livres, ou glané une de ses nouvelles recettes quelque part dans un magazine et que je l'aurais noté sur mon tableau de recette à faire… et rien, j'ai eu beau chercher rien ne revenait. Alors j'ai osé un heu tu l'as trouvée où la r'cette ?
Marie m'a regardé dépitée et m'a juste dis toi t'as pas la mémoire du ventre, le p'tit ragoût à l'agneau tu t'en souviens même plus ! Avant d'ajouter celui avec le collier et les tomates séchées… Alors là mon estomac lui s'est souvenu et j'ai lâché ah celui qu'on faisait il y a… avant d'ajouter, mais si on l'a fait il y a une bonne dizaine d'années ! Une recette de dix ans, presque de l'autre siècle, presque si on peut la faire avec du dinosaure ! Et je n'ai pas pu m'empêcher un, tu crois que c'est encore bon… ?
Elle m'a regardé avec cet œil que je n'aime pas où j'ai vu se préparer son retour de volé gagnant… parce que tu crois que t'es encore bon toi Chouchou, et pourtant t'es bien plus vieux que la recette du ragoût… Jeu, set et match que je me suis dis.
Et c'est comme ça que je me suis délecté de ce ragoût savoureux et parfumé un dimanche midi, un ragoût de Trish Deseine, extrait de son livre Mes petits plats préférés chez Marabout, en me disant que décidément les bonnes recettes sont éternelles… tout comme les bons livres de cuisine.
Ragoût d'agneau aux tomates séchées
Ingrédients : 1 douzaine de morceaux d'agneau (dans la recette de Trish Deseine c'est du collier, de mon côté un mélange de morceaux qui trainaient dans mon congélateur, collier, côte et morceaux d'épaule) – 2 oignons hachés – 2 gousses d'ail en chemise écrasées – 50cl de vin blanc sec – 1douzaine de morceaux de tomates séchées (si vous avez la patience enlevez la peau) –  2 tomates pelées épépinées et coupées en morceaux - 2càs d'huile d'olive – 1càc d'herbes de Provence mélangées – 1 quinzaine de tomates cerises coupées en deux – du persil grossièrement déchiré - sel et poivre
Versez l'huile dans une cocotte et à bon feu faites-y dorer  la viande de tous côtés. Enlevez la viande puis faites revenir les oignons et l'ail.
Remettez la viande, mélangez bien puis ajoutez les tomates séchées, les tomates fraîches, les herbes et le vin blanc et laissez bloblotter à couvert pendant une heure trente.
Quinze minutes avant la fin de la cuisson enlevez le couvercle et laissez un peu réduire le jus. Trish Deseine conseille même de faire un peu brûler le tout, de le faire un peu attacher au fond.
De mon côté comme je ne n'arrive pas à brûler un peu j'ai évité, mais c'est vrai qu'un peu caramélisé dans le fond ça ne doit pas être mal non plus.
Finissez en ajoutant les tomates cerise et en laissant trois minutes de plus sur le feu. Servez sans attendre en saupoudrant le ragoût avec le persil.

Mais pourquoi, bon et si finalement je ressortais mes vieux livres de cuisine… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 14 juillet 2012

Histoires de châteaux et de rencontres, tome 1, et le plus surprenant des tiramisus, le Mac'amisu !

Bordeaux et le bordelais est un enfer pour l'amateur de vin que je suis parce que quelque soit le temps qu'on puisse y passer, un jour, une semaine ou même peut-être une vie on en repartira toujours avec la sensation d'inachevé, d'être passé à côté d'un vin, d'un endroit ou d'un domaine que l'on voulait pourtant… Le bordelais pour l'amateur de vin est vraiment un rendez-vous sans fin…
Mais cette région est aussi un paradis parce qu'à chaque fois la découverte et le plaisir sont aussi au rendez-vous, à chaque fois vous finissez par croiser des vignerons et leurs vins et ils vous régalent le palais et vous réjouissent la rencontre, parce que finalement un vin est peu de chose pour moi sans l'homme ou la femme qui est derrière.
Et lors de cette nouvelle visite du côté de par là-bas j'ai encore rempli ma cave d'envies et mes souvenirs de rencontres.
Une de ces rencontres-là s'est déroulée du côté de Saint-Emilion avec une famille qui a les pieds dans la vigne depuis bien bien longtemps et la convivialité comme règle d'accueil.
Les vignobles Bourrigaud à travers les vins qu'ils commercialisent, le Château Champion, Château Vieux Grand Faurie, et le tout dernier arrivé le Château Haute Terrasse, un joli Côtes de Castillon hautement recommandable, proposent des vins plaisir à manger, des vins aimables et sans artifices inutiles qui aiment rester sur la table et accompagner les longs repas parce qu'on ne se lasse pas de leur compagnie.
Ce sont aussi des vins qu'il faut aller chercher par là-bas et c'est justement ce moment où l'on vous accueille, où l'on vous installe à la table dans la grande salle des vendangeurs et où l'on vous parle du vin que j'ai particulièrement aimé.
J'ai aimé ici la manière simple de raconter, de nous faire goûter, en n'hésitant pas à confier ses propres préférences, à parler des doutes et des difficultés de la vigne mais aussi des certitudes et des plaisirs, du passé de l'exploitation comme de l'avenir de cette année qui s'annonce peut-être difficile…
Alors si vous avez l'occasion de passer par là, arrêtez-vous du côté des vignobles Bourrigaud, prévenez-les bien sûr avant, puis laissez-vous guider sans à priori par la maîtresse des lieux et si vous en avez l'occasion jetez donc un nez sur le Côte du Castillon, il pourrait bien vous accompagner au moment de partir.
Et c'est là qu'au moment du dessert nos yeux de blogueurs culinaires, ceux de Stéphanie, d'Audrey et les miens se sont allumés de cette petite lumière des passionnés de cuisine en voyant arriver le dessert… un bien étrange tiramisu, le Mac'amisu !
Mac'amisu pêche et Amaretto
Ingrédients : 1 œuf, blanc et jaune séparés – 30g de sucre en poudre - 100g de mascarpone – 10cl de crème liquide entière – 2 petites pêches ou petites nectarines blanches bien mûres – 1càs de confiture de pêche – 1càs d'Amaretto – 1 quinzaine de macarons (ce sont des macarons à l'ancienne ! ils sont à l'arrière sur la photo)
Commencez en coupant les pêches en petits morceaux, pelez-les si vous voulez, moi je ne préfère pas.
Mettez-les dans un bol puis ajoutez la confiture et l'Amaretto et mélangez bien.
Montez le blanc en neige et la crème en chantilly bien ferme.
Mélangez la chantilly et le mascarpone délicatement.
Fouettez le jaune avec le sucre. Ajoutez ensuite délicatement le mascarpone à la chantilly, puis le blanc toujours délicatement.
Versez une couche de ce mélange dans un moule ou comme moi dans un pot à confiture.
Posez dessus la moitié des macarons. Versez par dessus la moitié des pêches.
Puis recommencez, crème, macarons, pêches et terminez pas une dernière couche de crème.
Oubliez au frigo une paire d'heures le temps que toutes les saveurs se diffusent bien.
Et si vous aimez l'idée, un autre  Mac'amisu vous attends chez Stéphanie là : Mac’arisu entre St Emilion et Jamie O.
Si vous passez par Saint-Emilion arrêtez-vous aussi au centre ville pour acheter quelques boîtes de macarons, les plus authentiques des authentiques, ceux de Nadia Fermiger que vous trouverez à la pâtisserie au 9 rue Guadet à Saint-Emilion.
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, il ne me reste pas quelques macarons d'ailleurs… ça sent le whoopie ça… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 13 juillet 2012

Le vendredi c'est retour vers le futur... Ou quand une petite verrine très pêche et chocolat va peut-être me faire passer le mauvais temps...

A force je ne me demande si la météo ne va pas faire partie des thèmes les plus souvent discutés par ici ! Il faut dire que là j'ai les pieds qui vont se palmer à force de tremper dans l'herbe mouillée et que je commence à parler couramment l'escargot... 
Ce que je vois arriver au fin fond de mon horizon semble indiquer que la crème solaire ne va pas être utile tout de suite et même pas tout de suite du tout, du tout, du tout... Du coup en cherchant une recette dans mes archives à remettre au goût du jour, j'ai bien sûr eu envie d'un réconfort gourmand ! 
Et voilà la petite recette qui m'a donc fait envie pour la manger derrière la fenêtre en regardant l'eau monter, monter, monter...
Verrine toute mélangée, pêche chocolat et amandes à l'italienne…
Ingrédients : 1 pêche blanche - 1càs de sirop d'érable (ou de miel liquide)- 120g de ricotta (vous pouvez aussi utiliser du bruccio) – 120g de crème fraîche liquide – 2càs d'amandes effilées – 4càs d'Amaretto – 2càs de sucre - du chocolat en copeaux 
Mettez l'Amaretto et les 2càs de sucre dans une petite casserole et laissez réduire le tout en sirop. Coupez la pêche en petits cubes. Mettez une poêle antiadhésive sur feu assez vif, videz-y les cubes de pêches et faites-les dorer rapidement, dès qu'elles ont pris une jolie couleur, ajoutez le sirop d'érable et laissez-le réduire une minute. Réservez à couvert. 
Battez la crème comme une chantilly, puis écrasez la ricotta à la fourchette et mélangez-la rapidement avec la crème. Faites rapidement dorer les amandes. Il n'y a plus qu'à monter les verrines … 
Versez la moitié du sirop d'Amaretto avec la crème à la ricotta, mélangez à peine il faut que ce soit très marbré, et déposez un peu de ce mélange au fond des verrines, ensuite un peu de pêche, des copeaux de chocolat à votre goût, des amandes, un peu du sirop restant… et on recommence ! 
Et on mange de suite… 
Si vous voulez retrouver l'article original c'est simple cliquez sur la photo ! 

Mais pourquoi, putain de temps ça se dit comment en escargot déjà??? est-ce que je vous raconte ça...

Coup d'vin, coup d'cœur ? Petit voyage en Californie où le vin peut aussi se boire frappé… complètement frappé même !

Quand Agathe m'a glissé ces deux drôles de bouteilles Le Gallo Summer Red et le Le Gallo Grenache rosé de la maison Gallo Family Vineyards elle m'a conseillé avec un air de conspiratrice bois-les avec des glaçons…
Sur le coup je n'ai pas trop prêté attention à son conseil et je suis retourné comme si de rien n'était à ma dégustation du moment. Mais je sentais bien comme un… comme si un truc n'était pas à sa place.
Un peu comme ce jour où j'étais tranquillement en train de discuter au téléphone dans le jardin de belle-maman, tout allait bien, tout était beau, sauf que je sentais bien comme un truc… Ce n'était pas la conversation, ni le téléphone, ni le temps, ni les oiseaux, ni même belle-maman… C'est curieux ces moments où on sent bien que quelque chose… mais quoi ? C'est à ce moment-là que je me suis enfin rendu compte que j'avais les deux pieds bien figé dans une fourmilière et que les charmantes bestioles étaient en phase de colonisation avancée de mes jambes ! Je sentais bien que quelque chose…
Et là c'est bien plus tard en posant les deux bouteilles sur la table que j'ai enfin identifié ma démangeaison du jour et que j'ai fini par lâcher à haute voix, mais on ne met pas de glaçons dans le vin !
Des glaçons dans le vin m'est apparu presque aussi grave que de déguster une douzaine d'huîtres bien charnues le coca à la main ou de tartiner son foie gras à l'Opinel avant de le couvrir de cornichons ! Et puis subitement je me suis trouvé bien conventionnel…
Alors je suis parti sur les marches de la maison mes deux bouteilles à la main et quelques glaçons dans un verre.
Les marches de la maison sont un endroit particulier pour moi, c'est l'endroit où les quelques gènes de lézard qui habitent dans mes chromosomes se réveillent régulièrement et où je peux rester comme un végétal heureux à seulement attendre que le temps passe. C'est là que j'ai goûté ces vins dans un grand verre plein de glaçons, bien frappés, terriblement frais… terriblement rafraichissants.
Et je n'ai pas pu m'empêcher de penser à mes premiers verres de " vin ", du temps où mes culottes n'étaient plus si courtes que ça. A ces verres que me glissait discrètement la grosse Maria quand ma mère ne regardait pas, des verres qu'elle m'encourageait à boire d'un geste complice de la main. Ce n'était pas vraiment du vin, il y en avait juste un peu dans le fond d'un verre rempli de glaçons qu'elle couvrait de limonade.  C'était frais, c'était désaltérant, c'était bon finalement… Un peu comme ces vins faciles qui m'avaient fait passer ce moment sur mes marches, sans complication mais pas sans plaisir.
Au final certains vins peuvent donc, comme ceux-là, très bien se boire frappés sous les glaçons. Comme ils peuvent aussi servir, pour le Grenache rosé, de base à un rosé pamplemousse ou se servir en remplaçant les glaçons par des framboises congelées et complété d'un doigt de ginger ale comme je l'ai fait avec le Summer Red, parce que finalement  chaque vin correspond à une envie et un moment…  Et ceux-là était parfait pour le lézard qui sommeil ne moi.
Produits offerts 
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, et finalement si j'essayais le fois gras cornichons… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 11 juillet 2012

Petites infos utiles ou inutiles… How far will you go for Fantastic Delites? - Delite-o-matic… Trois minutes quarante-quatre étonnantes !

Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas trouvé une de ces petites infos utiles ou inutiles et puis je suis tombé sur cette drôle de pub…
Jusqu'où irez-vous pour des Fantastic Delites ? Voilà la question à laquelle est confrontée la foule de passage face à une machine à défis qui semble de plus en plus folle… et voilà la réponse des passants qui semblent prêts à aller loin, très très loin même pour obtenir leur boîte !
Je me demande quelle serait notre réaction par ici si la marque Australienne, pour l'instant absente chez nous, installait ces drôles de machines…  Va savoir !
Mais pourquoi, bon au final maintenant j'ai envie de les goûter… mais Sydney pour des chips un peu loin ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 10 juillet 2012

Ma boisson de " l'été " un chocolat… chaud !!! Le plus réconfortant des chocolats pour mes glaçons à pattes !

Moi qui n'aime pas la chaleur je suis aux anges en ce moment, c'est tout juste si certains jours je ne m'attrape pas un petit frisson de bonheur… enfin il faudrait que ça se rafraîchisse encore un peu.
Mais forcément les autres de chez moi me regardent comme si un pingouin avait pris pension dans leur salle à manger ! Ils ont là en pull roulé et cache nez à me tourner autour, à me demander sans arrêt, mais t'as pas froid ? t'as pas froid ??? Et de me proposer pull, écharpe, gants et bonnet… Bon avoir un pingouin en string léopard qui ronronne sous la pluie ça peut conduire à ces drôles d'idées mais non que j'réponds sans cesse, j'ai pas froid ! j'ai pas froid ! j'ai pas froid !!!
Mais ça m'empêche pas d'avoir du sentiment pour mes glaçons domestiques qui eux passent leur temps blottis sur le canapé avec moult couches de couverture et de chat sur la couenne. Et du coup entre deux pas de danse de joie en chantant une p'tite compil' de Mariano, mon petit vice à moi, je leur prépare des chocolats chauds… des bassines du plus réconfortant des chocolats chauds !
Le plus réconfortant des chocolats
Ingrédients : 100g de chocolat noir noir – 100g de crème liquide entière – 50cl de lait entier
Et pour la préparation c'est en image…
Mettez le chocolat concassé dans un bol et versez par dessus la crème bouillante.
Posez une assiette dessus et laissez comme ça trois minutes.
Fouettez.
Versez le lait bouillant en filet en battant vivement en même temps.
 En même temps !
 Dégustez en pensant qu'après tout l'hiver ça ne dure que 9 mois…
 Et vous au fait comment vous faites vos chocolats réconfortants ???

Mais pourquoi, un bon bain glacé et hop direction la patinoire ! est-ce que je vous raconte ça…

Des livres pour l'été… La saveur de l'amitié de Darien Gee, un livre à dévorer sur la plage ? En tout cas un livre à gagner !

C'est l'été… enfin il parait ! Et durant tout cet été qui se fait attendre je vais donc vous proposer quelques livres, souvent des livres de cuisine, parce que moi quand je vais à la plage, avec trois cols roulés et quatre parasols, des fois que le soleil pourrait m'atteindre,  ce sont des livres de cuisine que j'emmène… Oui, je sais, les miens me disent déjà que je suis mono-maniaque…
Ce sont donc des livres de cuisine que je vais vous proposer mais pas que !
Et voilà le premier de la série,  un roman, La saveur de l'amitié de Darien Gee, paru aux éditons France Loisir, un livre dont vous allez pouvoir gagner deux exemplaires.
Depuis la mort de son petit garçon, Julia Evart est inconsolable. C’est à peine si sa fille de cinq ans parvient de temps en temps à lui arracher un sourire. Pour lui faire plaisir, Julia accepte néanmoins de jouer le jeu du "pain de l’amitié". Dans sa petite ville d’Avalon, elle vient justement de faire la connaissance de Madeline, veuve et propriétaire d’un salon de thé, et de Hannah, violoncelliste en plein divorce. Ces quelques grammes de pâtisserie leur apportent un réconfort inattendu, et c’est bientôt toute la ville qui se prend de passion pour cette recette ancestrale... Et si le "pain de l’amitié" cachait des vertus insoupçonnées ?
Le roman de Darien Gee est un de ces romans optimistes et joyeux, un livre bonne humeur qui vous met le morale dans le bon sens et donne furieusement envie de cuisiner. C'est exactement le type de livre qu'on aime retrouver dans son sac de plage parce qu'il se lit comme on boit un diabolo fraise bien frais, avec une envie gourmande et la sensation qu'il en faudrait bien plus quand on l'a fini. 
Alors si vous avez envie de fraîcheur, d'une jolie histoire et de quelques recettes… essayez le livre de Darien Gee, il pourrait devenir votre compagnon de l'été !
Et maintenant vous allez avoir une chance de gagner deux exemplaires du livre Darien Gee, La saveur de l'amitié !
Pour cela, c'est très simple, indiquez dans les commentaires quel livre de cuisine vous emporteriez en vacances ! Et une fois le jeu terminé 2 d'entre vous, après un p'tit tirage au sort, parmi les commentaires, recevront le livre !
Et surtout n'oubliez pas de laisser un mail dans votre commentaire pour que je puisse vous joindre si vous êtes parmi les gagnants !
Vous avez jusqu'au vendredi 20 juillet à minuit pour participer !
P.S : Et si vous voulez éviter de laisser votre mail visible, écrivez votre commentaire sans mail, faites un copié/collé et envoyez-moi le message à l'adresse suivante : doriancuisine@free.fr
Et vous pouvez aussi participer à un autre jeu qui vous permettra de gagner bien d'autres cadeaux! France Loisirs lance le jeu Facebook " la saveur de l'Amitié "du 21 mai au 21 août. En participant, vous pourrez gagner des Wonderbox Tables d’excellence, un cours de cuisine à l'Atelier des chefs et un robot Kitchenaid dernier cri. Pour tous les détails, c'est par ici.
Ouvrage offert

Et pour savoir qui sont les gagnantes cliquez là : Les gagnantes !
Mais pourquoi, non mais sans rire quelqu'un a vraiment croisé l'été là ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 9 juillet 2012

Drôle d’endroit pour une rencontre, Philippe Conticini le pâtissier qui invente des rêves d'enfant !!!

La première fois que j'ai vu Philippe Conticini c'était très virtuellement dans mon poste alors que je me faisais un de mes marathon Cuisine TV, à l'époque ce n'était pas encore Cuisine+… 
Et ce jour-là j'ai découvert, dans ses Jeux de Goûts, ce drôle de pâtissier tremper, couper, mélanger… des aliments qui spontanément n'avaient d'après moi pas grand-chose à faire ensemble… à première vue en tout cas. Mais quoi qu'il en soit j'avais trouvé réjouissant de le voir là au milieu de sa cuisine jouer avec une gourmandise évidente avec toutes ces choses et finalement composer des préparations qui finissaient régulièrement par me faire dire… pas con ça, pas con du tout, faudrait que j'essaie !
Et puis je n'ai plus recroisé, même virtuellement, Philippe Conticini. J'ai suivi de loin son actualité, ses différents projets, j'ai ajouté quelques-uns de ses livres dans ma bibliothèque et puis un jour nos routes se sont croisées de nouveau.  Indirectement, parce que cette fois la rencontre s'est faite entre sa pâtisserie, la Pâtisserie des Rêves, et moi.
La faute à Adèle qui un jour m'a dit avant un de nos rendez-vous, on va passer à la Pâtisserie des Rêves, tu vas aimer… Adèle me connait bien. Et là j'ai aimé la Pâtisserie des Rêves, forcément, avec ces cloches comme des bulles protégeant les pâtisseries,  et ces pâtisseries qui ne ressemblent pas vraiment aux autres parce qu'elles ont un je ne sais quoi… Différentes sans que j'aie pu expliquer ce je ne sais quoi.
Pas la peine de dire que chaque cuillerée m'a transporté de bonheur, mais ce je ne sais quoi m'échappait toujours… Alors je me suis délecté de tout, éclairs mystérieux, mille feuille infiniment craquant et fondant, tatin aux pommes étonnante… avec cette petite idée qui continuait à me trotter dans la tête, trouver le je ne sais quoi…
Et puis j'ai finalement vraiment rencontré Philippe Conticini lors de la présentation de ces prochaines créations, ça je vous en reparle à la rentrée, et là, en l'écoutant, j'ai compris ce qui faisait la différence entre ses pâtisseries et les autres. Philippe Conticini est un pâtissier à la technique irréprochable, impressionnante, mais qui ne met pas cette technique seulement au service de la réalisation, il la met aussi au service de l'émotion !
Les pâtisseries de Philippe Conticini sont différentes parce qu'elles sont émouvantes, elles me remuent l'émotion et font ressortir des plaisirs d'enfance bien bien enfouis.  Ses pâtisseries réveillent des petites madeleines que moi seul croyais connaitre et que le maître pâtissier me fait retrouver, sans doute  parce qu'il ose lui aussi mettre ses émotions sur la table en même temps que ses exceptionnelles pâtisseries !
Philippe conticini offre à l'enfant qui traine quelque part au fin fond de nous un exceptionnel voyage, un voyage dans une pâtisserie de rêve, la sienne et peut-être aussi celle de nos souvenirs presque oubliés. Alors si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas, vous aussi faites ce voyage en sa compagnie…
Vous pourrez-retrouvez les pâtisseries de Philippe Conticini :
A la Pâtisserie des rêves Bac 93, rue du Bac 75007 PARIS
A la Pâtisserie des rêves  Longchamp 111, rue de Longchamp 75016 PARIS
Mais pourquoi, et dire que je vais retrouver Philippe Conticini bientôt… très bientôt… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 8 juillet 2012

Cuisine Attitude, Cyril Lignac, Elsa, un cours de cuisine et des ravioles partout ! Ravioles de Brocciu aux pignons, coulis de tomates et mousse parmesan dans l'assiette !

La première fois où j'ai rencontré Elsa c'était…  il y a déjà quelques temps. Mais déjà à l'époque cette jeune femme avait  une petite flamme contagieuse dans les yeux dès qu'elle parlait ou s'approchait d'une cuisine. Et puis on s'est un peu perdu de vue et pendant ce temps elle est passée par différentes adresses signées Guy Martin, par le Septime de Bertrand Grébaut, avant d'arriver à la Cuisine Attitude de Cyril Lignac.
Et quand on m'a proposé d'aller assister à un cours à la Cuisine Attitude de Cyril Lignac et que j'ai appris que le chef ne serait pas là, j'ai bien sûr eu une petite déception de ne pas croiser le maître des lieux mais je l'ai vite oublié grâce à la joie de retrouver Elsa.
En arrivant dans la Cuisine Attitude on est d'abord frappé par la luminosité et par la vie qui règne dans cet atelier. Placé au milieu des activités de Cyril Lignac, du coup l'atelier prend un coup de vie bien agréable et on n'a donc pas l'impression d'arriver dans un temple silencieux et ennuyeux, mais bien dans ce que doit être pour moi une cuisine, un lieu vivant, où chacun peu passer, s'arrêter, regarder, renifler, parler et repartir en laissant le cours se poursuivre tranquillement, un lieu vivant et accueillant.
C'est ce qu'on remarque tout de suite en arrivant, mais aussi la grande table déjà mise qui ouvre la salle, comme le sourire d'Elsa qui vous accueille, et forcément celle qui mène le cours n'est pas pour rien dans le plaisir et l'intérêt que l'on a à le suivre. Avec Elsa il suffit de se laisser conduire, elle sait apprendre, encourager, débusquer le blogueur tire au flan, rattraper une recette, montrer tours de main et astuces et finalement servir de bien belles assiettes.
 Et pour le reste, quelques photos valant mieux qu'un long discours… Vous y verrez je pense de la cuisine, mais aussi de la convivialité, de la gourmandise et l'appétit de toutes les choses que nous avons préparées ce jour-là lors d'un cours de Ravioles Attitudes !

Voilà une des recettes réalisées lors de l'atelier, qu'Elsa et la Cuisine Attitude ont bien voulu me confier pour vous la faire partager, une recette testée et approuvée.
Ravioles de Brocciu aux pignons, coulis de tomates et mousse parmesan
Ingrédients :
Pour les ravioles : 300g de farine de blé – 3 œufs entiers – 1càs d'huile d'olive – 3g de sel – du gros sel – huile d'olive
Pour la Farce : 1 botte de basilic -1 botte de persil -200g de Brocciu – 50g de parmesan – sel et poivre – 100g de pignons torréfiés (rapidement dorés au four)
Pour l'émulsion de parmesan : 300g de crème liquide – 10cl de lait – 100g de parmesan râpé – poivre
Pour le coulis de tomate : 6 tomates – 1 gousse d'ail – 1 oignon – sel et poivre – thym
Préparez le coulis de tomates : Mondez les tomates puis épépinez-les et coupez-les en cubes. Faites revenir l'oignon et l'ail hachés. Ajoutez les tomates, baissez le feu. Ajoutez le thym, assaisonnez et laissez compoter 20 minutes. Mixez le tout.
Pour les ravioles : Mélangez la farine et le sel. Ajoutez les œufs un par un, puis l'eau et l'huile d'olive. Travaillez la pâte pour obtenir une boule. Laissez-la reposer 30 minutes à température ambiante.
Etalez la pâte au laminoir pour obtenir de fines bandes.
Pour la farce : Mélangez le Brocciu avec les herbes hachées, le parmesan râpé, l'œuf. Assaisonnez puis ajoutez les pignons. Rectifiez l'assaisonnement si nécessaire. Réservez au frais.
Montez des ravioles en répartissant des petits tas de farce sur la bande de pâte à ravioles. Badigeonnez la pâte de jaune d'œuf. Déposez une seconde bande sur la première. Fermez chaque raviole en pressant autour de la farce. Emporte-piècez.
Pour l'émulsion de parmesan : Faites chauffer tous les ingrédients dans une casserole, fouettez puis laissez hors du feu. Emulsionnez avec un mixeur plongeant au dernier moment.
Plongez les ravioles 3 minutes dans l'eau bouillante. Répartissez-les dans une assiette creuse chaude sur un lit de coulis. Couvrez d'émulsion au parmesan.
Cours offert.
Pour tous les renseignements sur la Cuisine Attitude, programme, horaire, lieu… pour tout quoi, c'est par là : Cuisine Attitude

Mais pourquoi, bon et c'est quand la prochaine fois Elsa ??? est-ce que je vous raconte ça…

samedi 7 juillet 2012

Petits plaisirs d'un samedi d'hiver pluvieux, chouquinettes enchocolatées et cannelle !

A force d'aller chasser l'escargot,  de pêcher la grenouille ou d'aller traquer les champignons, tous ces petits plaisirs de saison pendant cet hiver pluvieux… Ah bon on est pas en hiver là ???
Donc à force de me lasser de ces plaisirs pluvieux, je me suis dit que finalement j'étais quand même mieux au coin du feu, une couverture à chat incorporé sur les genoux à me réchauffer la carcasse plutôt qu'à courir la sauvagerie campagnarde en bottes en caoutchouc.
Et comme il me reste une main de libre, l'autre étant complètement occupé par le lissage de ma ronronnante, je me suis dit qu'un p'tit quelque chose à manger…
Et pour ça j'ai eu envie de tendresse et de réconfort et comme j'avais quelques petites tablettes de chocolat Zaabär délicatement parfumé à la cannelle qui trainait par là, je me suis dit que des chouquinettes enchocolatées ce n'était peut-être pas une mauvaise idée !
Chouquinettes enchocolatées et cannelle !
Ingrédients : 
Pour les choux : 60g d'eau – 60g de lait – 50g de beurre – 2g de sel – 75g de farine – 120g d'œufs (2 œufs ) – 6g de sucre – 1 jaune d'œuf – des amandes effilées légèrement grillées
Pour le reste : 70g de chocolat noir à la Cannelle de Ceylan Zaabär (ou alors un très bon chocolat noir et une pincée de cannelle) - 70g de crème liquide entière
Commencez par réaliser les choux, versez l'eau, le lait, le beurre, le sel et le sucre dans une casserole et portez à ébullition à feu doux. Ajoutez alors la farine hors du feu et mélangez vivement. 
Quand le mélange est bien homogène remettez sur le feu et faites sécher la pâte pendant une minute ou deux en remuant sans arrêt. Videz cette pâte dans le bol d'un batteur équipé d'une pale à mélanger. N'utilisez pas le fouet ! Faites tournez une ou deux minutes pour faire tiédir la pâte. 
Ajoutez les œufs en laissant tourner le batteur. Versez la pâte dans une poche à douille et faites plein de petits choux d'environ 2cm de diamètre sur une plaque couverte de papier sulfurisé. La taille est importante pour pouvoir mettre les petits choux d'un coup dans sa bouche…
Mélangez le jaune avec un poil d'eau et badigeonnez les chouquinettes avec. Saupoudrez enfin avec les amandes effilées.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes en surveillant bien la cuisson. 
Pendant ce temps faites chauffer au micro-ondes la crème liquide puis versez-la sur le chocolat noir que vous aurez concassé dans un bol. Posez ensuite une assiette sur le bol et laissez comme ça pendant 3 minutes. Remuez ensuite vivement. Mettez au frais sans laissez durcir, il faut que la crème reste onctueuse.
Quand les choux sont prêts, coupez le sommet et remplissez-les avec la ganache au chocolat.
Refermez et mangez les vite vite sinon les autres prédateurs de la maison risquent de ne pas vous laissez grand-chose…
Produit offert

Mais pourquoi, bon y'a pas quelqu'un qui a parlé de l'été là ??? est-ce que je vous raconte ça…