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mercredi 19 décembre 2018

Petite visite à la biscuiterie de l'Abbaye et mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !

Il n'est pas encore 7h du matin et ça pique un peu les yeux, j'ai à peine avalé un café et la voiture m'attend déjà, direction la Normandie où Charlotte m'attend pour visiter la biscuiterie de l'Abbaye. Quand elle m'a proposé de visiter une biscuiterie, j'ai regardé la longue liste de celles qu'elle me proposait, j'ai regardé ce qui n'était pas trop loin et puis j'en ai vu une de celles qui se retrouvent régulièrement dans mes placards, mon choix était fait, ça serait donc la biscuiterie de l'Abbaye.
 
J'ai déjà visité quelques biscuiteries, des petites comme des très grandes et j'aime ces endroits qui sentent souvent la pâte en train de cuire, j'ai souvent l'impression quand je rentre dans ces ateliers de me transformer un peu en Charlie entrant dans sa chocolaterie, un peu... 
Mais avant tout et encore une fois, encore plus que les biscuits et leurs odeurs, si j'aime ses endroits-là c'est parce que je peux y rencontrer les gens qui y passent leurs journées à une seule chose y fabriquer ces biscuits que nous aimons déguster !
Et ceux qui m'ont reçu là, qui m'ont raconté leur histoire, leurs envies et leurs projets, et puis ils m'ont fait visiter leurs ateliers en ouvrant tous les placards...
Nous avons donc remonté l'histoire jusqu'à la première boulangerie et les premiers sablés et nous sommes même passés devant les anciens ateliers, bien plus petits en allant manger. Et comme certaines fois l'entreprise s'est transformée en grandissant jusqu'à aujourd'hui.
Et ils ont bien grandi, peut-être parce que certains mots font partie de leur ADN, des mots comme innovation, tout en restant attachés à leur région, à ceux qui produisent autour d'eux avec talent ce qui compose les biscuits de l'Abbaye, et d'autres mot comme respect, que ce soit pour les hommes ou l'environnement, et encore plein d'autres mots, convivialité, humanité, solidarité... On grandit toujours mieux avec de tels fondements...
Et puis finalement nous avons visité les ateliers.
Fabriquer un biscuits ou un sablé n'est finalement pas quelque chose de compliqué, vous l'avez peut-être fait comme moi dans vos cuisines. Fabriquer des milliers de biscuits n'est pas plus compliqué, enfin presque pas, la recette reste la même il faut juste en faire beaucoup plus...
Forcément les mains qui mélangent sont remplacés par des pétrisseuses qui n'entreraient pas dans nos cuisinent. Oublié aussi les rouleaux à pâtisserie et nos fours ménager, les presses en cuivre et les longs tunnels s'en chargent ici... et il en va de même jusqu'à la mise en sachet, les machines ne sont là que pour rendre possible une production un peu plus importante... un peu beaucoup.
Et puis la journée s'est terminé, un peu trop vite et je suis reparti de là avec... des biscuits, les traditionnels, des sablés bien sûr, mais pas seulement, des carrés et des croustillants, des galettes et des enchocolatés, des biscuits bio et ceux pour l'apéritif... je suis reparti avec beaucoup de biscuits. Et j'ai eu envie d'utiliser leur galettes de viking au sarrasin pour réaliser une petite recette à ma façon...
Mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !
Ingrédients : 2 paquets de galettes de viking au sarrasin – 300g de chocolat noir – 150g de beurre – 12cl de café bien fort - 30g de noisettes – 2càs de grains de sarrasin
Cassez le chocolat en morceaux, mettez-le dans un saladier et ajoutez le beurre lui aussi en morceaux. Faites fondre le tout au micro-ondes, faites fondre peu à peu pour ne pas brûler le chocolat noir. Mélangez bien.
Versez le café dans une assiette creuse.
Je ne saurais trop vous conseiller pour cette recette, si vous en avez, un d'utiliser un moule à charnière et de couvrir les côtés d'une feuille de rhodoïd, le démoulage n'en sera que plus simple. Mon moule fait 15cm de diamètre.
Versez une couche fine de chocolat au fond du moule puis couvrez avec des biscuits très rapidement passé dans le café, n'hésitez pas à boucher les trous avec des morceaux de biscuits. Couvrez d'une couche fine de chocolat, une couche de biscuits, une couche de chocolat... continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de chocolat, j'ai fait cinq couches. En tout cas terminez par une couche de chocolat et déposez dessus 4 biscuits sans les tremper dans le café.
Faites rapidement torréfier les grains de sarrasin et les noisettes dans une poêle en remuant le tout régulièrement, il faut juste que ça prenne une jolie couleur dorée. Hachez grossièrement les noisettes et versez le tout sur le gâteau.
Vous n'avez plus qu'à mettre au frais pour au moins une paire d'heures et à démouler avant de déguster ! Si vous préparez ce gâteau plus à l'avance pensez à le sortir du frigo une quinzaine de minutes avant de le déguster.
La biscuiterie de l'Abbaye Fabricants de Biscuits & Gâteaux de France fait partie de l'Aliance 7.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, bon et maintenant un p'tit sablé ? E st-ce que je vous raconte ça...

mardi 22 octobre 2013

Barcelona… Barcelonaaaa ! Joies et déceptions et s'il fallait surtout commencer par oublier ses souvenirs pour vraiment profiter du temps présent !

Barcelone et moi c'est une très très vieille histoire et une histoire d'amour en général !
L'histoire a commencé dans les années… il y a fort fort longtemps comme disait l'autre quoi. A cette époque-là jeunes et fauchés que nous étions nous avions trouvé pension dans un hostal tout proche de la Plaza Real, une sorte de coupe gorge où même la saleté semblait sale et où la seule chance de se laver était un labo qui s'accrochait tant bien que mal au mur et où l'eau avait dû couler du temps où le Sahara était verdoyant.
Nous descendions à pas d'heure de l'après-midi à peine remis de nos nuits, manger des sandwichs combinados dans un petit bar pas loin où la patronne semblait s'étonner de notre envie de manger là. Nous n'avons compris qu'au bout d'un moment que le casse-croûte n'était pas le commerce premier de l'endroit mais que plutôt les dames qui étaient posées là à longueur de journée… jeunes et encore un peu innocents nous étions…
Et à cette époque-là le barrio Gothico était sale, bruyant, populaire et joyeux, plein de Catalans et de bars, de bouffe et d'odeurs.
Et puis je suis revenu, revenu et au fil du temps j'ai vu Barcelone et le quartier se transformer, il y a eu des jeux olympiques qui sont passés par là… il y a fort fort longtemps que je vous avais dit… Mais malgré tout j'y retrouvais mes petits, j'y retrouvais Ma Barcelone.
Et puis je n'y suis pas revenu pendant un bon moment. Et hier j'ai redécouvert Barcelone et je ne l'ai d'abord pas retrouvée.
Il faut dire qu'on ne mange plus que de la fringue plus ou moins branchée dans le barrio Gothico et que la Boqueria, le marché où j'allais chercher mes tomates et mon jambon et boire mon cafe con leche ne ressemble presque plus à un marché et que les quelques marchands vendant encore quelques viandes ou quelques poissons ne font que regarder passer les touristes qui ne semblent passionnés que de jus de fruits… des jus de fruits qui ont envahi tout le marché, tout Mon marché !
Et alors que j'allais lâcher prise me dire que Barcelone finalement… nos balades nous ont entrainés vers d'autres lieux où les hordes de touristes n'arrivent pas encore et où se tient un autre marché, le marché de Santa Caterina.
Là, subitement j'ai retrouvé le goût de Barcelone attablé au bar Joan au fond du marché avec autour de moi petits anchois frits, boulettes de viandes et patatas bravas et surtout surtout je l'ai retrouvé en faisant le tours des étals, un tour qui a fini par me charger les bras comme si je devais cuisiner pour une famille nombreuse pendant des semaines alors qu'il ne nous reste qu'une paire de repas pour quatre… Tant pis, tout est tellement frais et tellement beau que nous auront de l'appétit pour quinze !
Le marché Santa Catarina se trouve avenue Fr. Cambo pas loin de la station de métro Jaume 1. Et si en rentrant vous devez passer par la rue de la Princessa n'hésitez pas au milieu de la rue il y a là la meilleure churreria du coin. 

Et si vous voulez en savoir plus sur notre voyage à Barcelone n'hésitez pas à passer chez Pascale, nos complices de ce déplacement avec Olivier, là : Barcelone hors des sentiers battus,comidas et ruelles oubliées.

Mais pourquoi… finalement je resterais quand même bien quelques… mois de plus par ici ! est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 7 août 2013

Cet étrange objet du désir : Lacanche de la naissance à la première flamme… la passion !!!

J'ai toujours eu des rapports curieux avec les objets… Sinon mes mixers n'auraient pas des noms, je n'encouragerais pas Titine, ma gazinière, de la voix quand elle ne répond pas tout de suite à mes attentes et je n'aurais pas de grandes discussions avec mes assiettes pendant que je les range au sous-sol…
 

Et parmi les objets qui cuisinent, il y en a certains qui me font particulièrement rêver et même fantasmer à la simple prononciation… Lacanche… Lacanche… C'est étonnant comme le nom d'un piano de cuisine peu me faire plus d'effet que les plus enviables des voitures. Je peux répéter Ferrari, Aston Martin ou Jaguar à volonté, aucun de ces noms ne me hérisse les poils du dos comme… Lacanche !
Et par chance j'ai pu aller en bonne compagnie au pays où naissent ces jolies filles de toutes les couleurs...une cuisinière, c'est bien une fille non ???
Et là j'ai vécu entre rêve et cauchemar une rencontre avec une, deux, trois… des dizaines de piano Lacanche, entre rêve parce qu'elles étaient des dizaines autour de moi à briller de tous leurs feux et cauchemar parce que j'ai dû les quitter, les laisser là entre les mains d'autres hommes et qu'en partant j'ai bien senti qu'elles et moi avions les yeux qui s'embuaient légèrement.
Je les ai d'abord vu naître, j'ai vu les métaux se tordre, être découpés, polis, assemblés les uns aux autres… Je n'ai pas vu de chaîne, juste le travail lent, précis, attentif des hommes de l'art qui petit à petit faisaient naître les pianos de mes rêves.
C'est étonnant de voir les choses comme ça prendre forme, pièce après pièce, se transformer, peu à peu et devenir enfin cette étrange objet du désir pour nous qui vivons presque à temps plein dans nos cuisines, devenir une Lacanche...
Et juste pour augmenter le désir, voilà les deux accessoires qui m'ont particulièrement fait de l'oeil et leur description avec les mots de Lacanche...
Plaque grillade nervurée. Cette plaque en fonte émaillée nervurée, se pose sur la grille fonte latérale, au-dessus de deux brûleurs rapides  pour réaliser des grillades de viande. 

En utilisant un brûleur à plein régime et l’autre au ralenti, ou un seul des deux brûleurs, il est possible d’obtenir un gradient qui permet pour les grosses pièces de saisir sur la partie très chaude et de finir la cuisson ou maintenir au chaud au-dessus de celle plus tempérée.
Le Polycuiseur. Le polycuiseur peut être utilisé comme cuiseur vapeur, cuiseur à eau, pour la cuisson
« à l’anglaise » des légumes, des pâtes ou encore comme bain-marie. 
Crédit photo Lacanche
La cuisson vapeur permet de cuire rapidement un aliment, en préservant ses qualités organoleptiques et nutritionnelles et en respectant sa saveur originelle. 
Ce mode de cuisson est particulièrement indiqué pour la cuisson de certains légumes, de poissons ou encore de viandes blanches. Il permet aussi la remise et le maintien en température de plats cuisinés à l’avance. Le polycuiseur est livré avec un bac en acier inoxydable perforé avec un couvercle en dotation d’origine pour une utilisation en mode " Cuisson vapeur ".
Maintenant à vous de rêver à votre Lacanche, de rêver ou plus si…
A suivre très bientôt parce qu'un piano Lacanche c'est d'abord aussi pouvoir réaliser de bien belles recettes...

Mais pourquoi, non y'a pas Ferrari ça marche pas, à moins que... des oeufs sur le capot peut-être... est-ce que je vous raconte ça... 

dimanche 30 décembre 2012

Drôles d'endroits pour une rencontre ! Le Legend Hôtel, l'hôtel où le voyageur solitaire risque d'avoir bien des regrets…

Je dois être trop innocent, j'vois que ça… Parce qu'en sortant de la suite Dreamcatcher quand j'ai glissé à ma voisine de visite du Legend Hôtel que je passerais bien la nuit dans cette chambre-là et qu'on devait sans doute bien dormir dans ce lit-là, elle m'a regardé bizarrement avant de me dire, tu veux dire que tu dormirais là tout seul ? Tout seul, tout seul ? A-t-elle-même ajouté.  J'ai froncé le front, je n'ai pas répondu, j'ai senti que ça n'aurait pas arrangé mon cas.
Forcément j'ai bien senti en franchissant la porte que cette suite-là n'était pas forcément faite pour le voyageur de commerce de passage et que la solitude risquait de pousser le dormeur solitaire à se poser bien des questions.
Qu'il se demanderait peut-être s'il prendrait une douche avant le bain ou un bain avant la douche et s'il avait vraiment besoin de tant d'eau, s'il allumerait vraiment toutes les bougies, s'il éteindrait ensuite les lumières pour voir danser son ombre solitaire sur les murs pendant qu'il ferait des formes de lapin avec ses mains,  s'il se retirerait dans la petite salle à l'arrière du lit pour se préparer à… dormir, et finalement si ce drôle d'attrape rêve qui trône au milieu de la pièce ne risquait pas surtout d'en provoquer plus que d'en attraper…
Le dormeur solitaire risque de se poser bien des questions dans cette suite et peut-être effectivement la première pourrait-être mais pourquoi suis-je venu là seul… pourquoi ?!
Et en visitant d'autres chambres du Legend Hôtel j'ai senti les mêmes questions me traverser…
Alors pour vous éviter une méningite solitaire si vous descendez au Legend Hôtel, le boutique hôtel de la rue de Rennes, pensez à y aller accompagné. Et découvrez à deux l'accueillante entrée, le salon où vous déjeunerez après… le jardin d'été où vous redescendrez peut-être fumer une dernière cigarette… Et puis montez et laissez-vous prendre par l'ambiance du lieu, découvrez votre chambre, perdez-vous dans la suite Passage secret ou laissez vous attraper par la suite Dreamcatcher, et après… après…
Le Legend Hôtel se trouve au 151bis de la rue de Rennes et vous pouvez tout découvrir là : Le Legend Hôtel. Et pour info il vous en coûtera entre 152 euros pour la chambre Legend et  322 euros pour la suite Dreamcatcher par nuit.

Mais pourquoi, c'est curieux je ne me croyais pas si innocent que ça… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 5 octobre 2012

Et si vous passiez votre samedi dans une biscuiterie ??? Petite visite du pays où naissent les biscuits…

A la maison on n'était pas biscuits, ma mère ayant toujours pensé que la gourmandise n'était au mieux qu'une perte de temps au pire une perte d'argent... 
Mais depuis je me suis bien rattrapé et régulièrement j'ai le paquet de biscuits greffé à la main quand je m'affale devant la télé et souvent avant la fin du programme je me secoue le paquet déçu de le trouver bien vide… 
Du coup quand on m'a proposé une visite chez les BN pour voir comment on fabrique les petites boîtes que je vide plus vite que mon ombre, je me suis demandé si on mettait plus de temps à les remplir que j'en mets aujourd'hui à les vider et j'y suis allé intrigué de découvrir un monde complètement inconnu pour moi. 
Parce que si j'ai la chance d'avoir une chocolaterie près de chez moi, la meilleure du monde, que je précise toujours quand je parle de mon petit village où je joue régulièrement à Charlie et la chocolaterie… Une biscuiterie, je n'arrivais pas à imaginer… 
Y avait-il aussi comme dans la chocolaterie, elfes et géants malaxant la pâte, cuisant des fournées entières, mettant à tour de bras les petits biscuits dans les paquets ? Ou alors c'était bien autre chose ? 
Je suis arrivé avec bien des questions curieuses et j'ai reçu toutes les réponses que j'attendais. 
Et voilà comment ce jour-là je me suis retrouvé devant un bien drôle de spectacle voyant défiler des gâteaux, encore des gâteaux, toujours des gâteaux…devant mes yeux. Et je peux vous assurer que ce spectacle étonnant peut presque devenir hypnotique et que je serais bien resté quelques heures de plus devant les chaines et les fours… Et comme quelques photos valent mieux que…

 
Et si vous aussi vous voulez découvrir une biscuiterie vous pouvez encore jusqu'à ce dimanche, vous aussi, profiter de cette occasion puisque Les Cités Merveilleuses dressent la table des Goûters de France et vous proposent de visiter bien des endroits inattendus, bien des pays où naissent les biscuits : Le Père Craquant à Saillans, La Biscuiterie de l'Abbaye à Lonlay l'Abbaye ou La Pâtisseries Gourmandes à Saint-Tugdual et bien d'autres… mais vite vite, dimanche c'est fini !
Pour tout savoir et vérifier si jamais vous pouvez découvrir un endroit de ce type dans votre région c'est par là que ça se passe… Les Cites Merveilleuses !
Mais pourquoi, j'en était à combien déjà quand j'ai arrêté de compter les biscuits… est-ce que je vous raconte ça…