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vendredi 4 janvier 2019

Ne m'appelez pas bolognaise ! Et si mon ragù vegan devenait mon meilleur ami...

La bolognaise a toujours été mon amie, toujours, toujours, toujours... Faite en deux temps trois mouvements avec quelques oignons jetés dans une poêle, un peu de viande et de sauce tomate toute prête ou préparée paisiblement à petit feu avec tout ce qu'il faut dedans d'herbes et d'arômes, une sauce qui cuit donc au bord du feu en embaumant la maison... La bolognaise est donc mon amie.
Et puis il y a quelques temps en passant chez Rose, j'ai vu qu'elle proposait une jolie sauce vegan, qui certes n'était pas la même que la bolognaise classique, mais qui me semblait fort fort savoureuse. Et lors d'une de nos rencontres, je lui ai demandé si elle était aussi bonne qu'elle le semblait et son grand sourire et son hochement de tête frénétique m'a fait comprendre qu'elle était effectivement tombée, elle et toute sa famille, sous le charme de cette nouvelle venue. Il ne m'en fallait pas plus pour que celle-la devienne une obsession...
Je n'ai jamais aimé transposer ce qui n'est pas en quelque chose qui existe déjà, juste par ce que ça ressemble à... En gros, et je l'ai déjà dit ici, je trouve que les nouvelles cuisines et particulièrement la cuisine vegan mérite mieux que de singer cette cuisine plus traditionnelle, la cuisine carnée. Cette cuisine-là, et encore plus depuis quelques temps, est foutument inventive, innovante et gourmande et c'est ce que j'aime y trouver, de la nouveauté, de la nouveauté, de la...
Et donc après avoir vu la sauce de Rose, je l'ai mise à ma propre... sauce et voilà donc mon ragù vegan que je n’appellerai donc jamais bolognaise ! Mais qui, après dégustation sauvage, est en passe de devenir lui aussi un ami... un très bon ami !
Mon ragù vegan
Ingrédients : 120g de protéines de soja (attention il faut prendre de l'émincé assez fin, le mien était trop gros mais ce n'est pas grave quelques coups de couteau et ça le fait, par contre mixer interdit sinon vous allez le réduire en farine!) - 100g de tofu fumé – 800g de tomates concassées – 10cl de vin rouge (attention si vous voulez faire vegan vegan ça doit être indiqué sur le vin ! Le vin étant quelques fois filtré au blanc d’œuf...) - 30cl de bouillon de légumes – 2 petites carottes – 1 petite courgette – 1 oignon blanc – 2 gousses d'ail – 1 branche de céleri - 4 tiges de basilic effeuillées – 1càc d'origan séché – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de pimenton (paprika fumé) – 1càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en découpant séparément en petits cubes les carottes, la courgette, l'oignon et l'ail, émincez le céleri en tranches fines. Coupez aussi le tofu fumé en petits cubes ou comme moi en rectangles (oui je sais ça ressemble à des lardons comme ça...).
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et jetez-y les carottes, l'oignon et l'ail et faites revenir le tout 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez la protéine de soja, l'origan séché et le pimenton et remuez bien. Ajoutez le vin et mélangez bien le temps qu'il soit absorbé.
Ajoutez la courgette et le céleri, remuez le tout puis ajoutez le bouillon, la tomate concassée, le sucre en poudre et le tofu et prolongez la cuisson d'une dizaine de minutes à couvert puis découvrez et poursuivez la cuisson le temps que votre sauce prenne la consistance souhaitée. La mienne était bien généreuse et épaisse après une dizaine de minutes de cuisson.
Après vous n'avez plus qu'à jeter les feuilles de basilic dessus et déguster ! Avec des pâtes ou du riz c'est bien bien ! Mais je pense que la prochaine fois je vais tester avec des jackets potatoes...
Mais pourquoi, bon et maintenant on va découvrir quoi ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 18 décembre 2018

Ceci n'est pas un taboulé et pourtant... Mon taboulé au chou-fleur comme avant... ou presque !

Moi qui suis un dinosaure né il y a fort fort longtemps, alors que le siècle précédent était loin de se terminer... Bon, on ne va pas exagérer non plus je n'ai vu gambader aucun T-Rex devant ma grotte mais des fois j'ai vraiment l'impression d'avoir connu d'autres temps, le temps des carnet de métro qui se déchiraient un par un, des téléphones qui faisaient cringcringcring quand tu faisais revenir le cadran et des facteurs qui étaient plus qu'étonnés quand tu recevais un colis... 
Donc vu cet âge certain, quand je portais les courses de ma mère et que nous passions devant le charcutier j'avais remarqué ce qu'on appelai alors taboulé, et que l'on trouve d'ailleurs encore sous ce même nom, et qui était juste une semoule avec un peu de tomate et de concombre, et dans quelques cas plus rares un peu de menthe très très finement ciselée...
Il n'y avait pas dans notre quartier d'épicier libanais pour nous apprendre ce qu'était vraiment le taboulé, pas plus d'ailleurs d'asiatique ou de mexicain ou de portugais... il y avait juste un épicier italien sur le marché et celui que nous appelions déjà l'arabe du coin et ils nous paraissaient alors tous les deux terriblement exotiques. Un peu comme le taboulé du charcutier qui me paraissait alors, lui aussi, venir de terres bien lointaines. Et collé devant sa vitre je m'imaginais, j'avais déjà l'imagination assez débordante, le long bien long chemin qu'il devait faire, peut-être chargé à dos de dromadaires depuis le lointain orient pour arriver jusqu'au plat que je regardais... Imaginer qu'il venait de l'arrière boutique du charcutier, ça aurait été bien triste !
Du coup pour préparer mon taboulé de ce soir, un taboulé qui n'a quand même rien à voir avec celui de mes souvenirs, j'ai eu envie de mélanger mes goûts d'aujourd'hui et mes souvenirs d'avant...
Mon taboulé au chou-fleur comme avant... ou presque !
Ingrédient : 500g de chou-fleur – 1 petite tomate – 1 dizaine de tranches assez épaisses de concombre – le blanc d'1 oignon nouveaux - 4 tiges de menthe effeuillées – 6 tiges de coriandre effeuillées – 3càs d'huile d'olive – 2càs de jus de citron – sel et poivre
Coupez le chou-fleur en petits bouquets. Gardez surtout le haut du bouquet et enlevez les pieds. Mettez les bouquets dans le bol de votre robot et mixez jusqu’à les réduire en une grosse semoule
Portez à ébullition une grande casserole d'eau salée et quand l'eau arrive à ébullition jetez-y le chou-fleur. Laissez cuire 1 minute, pas plus, le chou-fleur doit rester très très al dente. Égouttez le chou-fleur, mettez-le dans un grand saladier d'eau bien froide puis égouttez-le bien. Un conseil pour l'égoutter, mettez-le dans un torchon en le tordant à fond. Placez alors le chou-fleur sur une assiette et égrenez-le avec une fourchette.
Coupez la tomates et le concombre en petits cubes (c'est pour ça qu'il faut que les tranches de concombre doivent être assez épaisses) et l'oignon nouveau.
Mélangez l'huile d'olive et le jus de citron, salez, poivrez et mélangez encore.
Mettez dans un saladier le chou-fleur, la tomate, le concombre et l'oignon, arrosez avec la sauce et mélangez le tout. Ajoutez les herbes, personnellement je les garde entières mais si elles sont trop grandes déchirez-les en morceaux et mélangez une dernière fois.
Mais pourquoi, et le monsieur qui faisait ding-ding dans les métros j'en parle ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 5 octobre 2018

Gnoccho fritto et passata à l'ail brulé et aux herbes pour un petit apéro à l'italienne... en prenant tout son temps !

C'est curieux comme le sud peut me faire un drôle d'effet, plus je descends du nord vers le sud et plus je sens mon moteur interne ralentir. Bon, vu que la chaleur augmente souvent en même temps que je descends et ma capacité à y résister, c'est presque normal que je ralentisse, ralentisse... Sauf que des fois le temps n'a rien à yvoir, je pars d'ici sous la douceur et il fait plus frais en arrivant du côté de l'Italie ou de l'Espagne, et pourtant je ralentis quand même...
Et du coup forcément certaines occupations durent plus longtemps, forcément si tu vas moins vite... Tiens l'apéro par exemple, il s'étire, s'étire... quand je suis là-bas. Mais curieusement quand je reviens au nord, ma vitesse met bien bien bien longtemps à se remettre en position nordique et il arrive même qu'elle ne retrouve pas sa vitesse quand je me retrouve à table avec quelques recettes de là-bas comme ces délicieux gnoccho fritto !
Gnoccho fritto et passata à l'ail brulé et aux herbes
Ingrédients :
Pour les gnoccho : 15cl de lait – 1càc de levure de boulanger – 350g de farine – 30g de saindoux (vous pouvez le remplacer par du beurre ou de l'huile d'olive) et du saindoux (environ 300g pour faire frire les gnoccho – sel et poivre
Pour la passata à l'ail brulé et aux herbes : 40cl de passata (j'ai utilisé la passata bio Mutti) – 1càs d'huile – 4 gousses d'ail – 4 tiges d'origan frais – 2 tiges de basilic – 20cl d'eau – ½ càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Piquez les gousses d'ail (sans les éplucher) sur un pique et passez-les rapidement sur le feu. Mettez-les ensuite dans une petite casserole ajoutez l'huile et faites revenir doucement pendant 3 minutes en remuant souvent. Ajoutez alors la passata, les herbes, l'eau et le sucre, poivrez et faites cuire une dizaine de minutes jusqu'à ce que la passata ait retrouvé son onctuosité puis retirez du feu.
Faites tiédir le lait, versez-le dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet et ajoutez la levure, mélangez et laissez reposer à chaleur ambiante une dizaine de minutes.
Ajoutez le saindoux fondu, la farine et trois pincées de sel et faites tourner le batteur jusqu'à obtenir une jolie pâte bien lisse. Posez un torchon sur le bol et laissez reposer au moins une heure.
Farinez alors votre plan de travail et étalez la pâte au rouleau jusqu'à obtenir une feuille de pâte d'environ ½ cm d'épaisseur.
Découpez la pâte en forme de losanges, vous pouvez comme moi en faire de différentes tailles, puis faites les frire dans un bain de saindoux à environ 160° (vous pouvez aussi utiliser un bain d'huile).
Déposez les gnoccho au fur et à mesure sur du papier absorbant.
En Italie ils sont servi avec de la charcuterie et du fromage vous pouvez faire ce choix ou comme moi les proposer avec une trempette très entomatée ou même avec les deux !
Mais pourquoi, je me demande si le Sud ne me manque pas d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 27 septembre 2018

Le cake à la polenta aux tomates rôties de Nicolas parce que... parce que !

Ceux qui me suivent par ici savent que j'ai quelques complices en cuisine et que depuis quelques temps quand nous pouvons avec l'un d'eux, Nicolas, nous nous retrouvons pour nous adonner à notre passion... Cuisiner, cuisiner, cuisiner ! Quand nous pouvons, parce que nos cuisines sont un peu lointaines, moi du côté de mon village un peu perdu des Yvelines et lui du côté de la capitale Catalane... Pas simple mais on y arrive quand même de temps en temps.
Mais comme lors de notre dernière rencontre nous n'avons pas pu cuisiner, j'ai eu envie d'aller traîner dans sa cuisine virtuelle et de lui faucher une de ses recettes... un cake à la polenta et aux tomates rôtis qui m'avait fait furieusement de l'œil et qui s'est révélé redoutablement bon et furieusement croustillant !
Le cake à la polenta aux tomates rôties de Nicolas
Ingrédients : 120g de farine - 90g de polenta - 4 œufs - 90g d'huile d'olive + un peu pour les tomates et le moule - 120 g de lait - 350g de tomates cerise - 1 oignon - 1gousse d'ail - 90g de feta - 60g de parmesan - 4 tiges de basilic frais effeuillées – 4 tiges d'origan frais effeuillées - 1 sachet de levure (10g) – sel et poivre
Lavez et séchez les tomates. Pelez et hachez l'oignon et la gousse d'ail. Placez les tomates sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Arrosez d'huile, assaisonnez. Mélangez. Faites cuire dans votre four préchauffé à 210ºC pendant 10 minutes. Ajoutez l'oignon et l'ail, mélangez et poursuivez la cuisson encore 10 minutes.
Râpez le parmesan avec une râpe à gros trous et émiettez la feta.
Dans un saladier, battez les oeufs avec le lait et les 90g d'huile, salez et poivrez.
Ajoutez la farine, la levure et la polenta et mélangez en insistant bien. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan (vous pouvez éventuellement les hacher grossièrement) le parmesan et la feta puis mélangez.
Ajoutez enfin les tomates, l'oignon et l'ail et mélangez une dernière fois très rapidement.
Huilez et farinez un moule à cake. Versez-y la pâte.
Enfournez dans un four préchauffé à 180º et faites cuire environ 45 minutes.
Démoulez le cake quand il a tiédi et laissez-le refroidir ou pas avant de le déguster.
Mais pourquoi, bon je me demande quelle recette je vais lui piquer maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 24 septembre 2018

Curry d’agneau à l’indienne et mon riz aux amandes parce que le curry et moi...

Quand on me demande quelquefois lors d'une interview avec quoi je partirais sur une île déserte, je ne sais pas pourquoi mais souvent mon interlocuteur semble comprendre très vite que je n'ai peut-être pas bien compris la question et voit que je suis en train de préparer une liste qui ne tiendrait même pas sur un cargo... Du coup il précise donc vite vite, UNE chose avec laquelle vous partiriez sur une île déserte !
 curry gold moulu FUCHS
Je renonce alors à lui dire que si je devais partir sur son île dans ces conditions c'est pas compliqué, hé ben j'irai pas ! Je sens bien que pour cette réponse-là il n'est pas prêt... alors je passe un bon moment à me gratter la barbe, histoire de lui faire un peu regretter sa proposition impossible pour moi et je finis pratiquement toujours par répondre à cette question... j'crois que je partirais avec un curry en poche ! Et là si le malheureux répète... un curry... comme pour marquer simplement qu'il a bien compris, je me lance alors dans quelques explications du pourquoi et du comment je ne pourrais pas partir sans cette jolie épice colorée, depuis ma première rencontre jusqu'à ce nouveau curry réalisé avec le curry gold moulu FUCHS.
 curry gold moulu FUCHS
Curry d'agneau à l'indienne
Ingrédients : 600g d'épaule d'agneau coupée en cubes - 1 petite botte d'oignons nouveaux - 20g de beurre - 1càs de curry gold moulu FUCHS - 1 boîte de tomates concassées (ou 400g de tomates fraîches concassées) - 150g de pousses d'épinard - 100g de lentilles corail - 10cl de lait de coco - 1 petit bouquet de coriandre - sel et poivre
Faites cuire les lentilles dans une casserole d'eau légèrement salée selon les indications portée sur l'emballage.
Émincez le blanc des oignons nouveaux.
Mettez le beurre dans une poêle et faites y dorer doucement les oignons. Une fois que les oignons commencent à peine à dorer, retirez-les du feu.
Passez à feu vif, mettez l'agneau dans la poêle et dorez-le bien de tous les côtés.
Ajoutez alors le curry gold moulu FUCHS, salez, poivrez et mélangez bien.
Ajoutez les oignons puis continuez de mélanger.
Versez les tomates concassées, 20cl d'eau et faites cuire pendant une vingtaine de minutes jusqu'à ce que l'agneau soit bien tendre.
Ajoutez les lentilles, mélangez et faites revenir pendant une minute en remuant régulièrement.
Déposez les pousses d'épinard sur le curry et couvrez.
Prolongez la cuisson trois minutes jusqu'à ce que les pousses d'épinard aient réduit, puis mélangez.
Ajoutez le lait de coco et prolongez la cuisson d'une minute sans remuer.
Juste avant de servir, ajoutez la coriandre fraîche grossièrement hachée.
Riz aux amandes
Ingrédients : 2 verres de riz basmati - 1càs de beurre - 1càc de curry gold moulu FUCHS - 4càs d'amandes effilées - sel
Dans une casserole, portez à ébullition 4 verres d'eau légèrement salée.
Dans seconde casserole, faites chauffer le beurre à feu moyen.
Lorsque le beurre est chaud, ajoutez le riz et faites-le cuire 1 minute en remuant constamment jusqu'à ce qu'il soit transparent.
Versez l'eau et le curry gold moulu FUCHS sur le riz, remuez bien le tout
Couvrez la casserole et laissez cuire en remuant de temps en temps, jusqu'à évaporation complète de l'eau (20 minutes environ).
Pendant la cuisson du riz, faites dorer rapidement les amandes et mélangez-les au riz juste avant de servir.
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 curry gold moulu FUCHS
Mais pourquoi, bon et avec le curry je prends quoi alors... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 18 septembre 2018

Ma feta et tomates cerise marinées à l'huile de Provence piquante...

Ces derniers temps, par-ici, je me suis essayé au food pairing qui, en quelques mots plus simples, consiste à associer ce qui se boit et ce qui se mange. Et dans ce cas en ce qui me concerne je pars souvent de ce qui se boit pour chercher ce qui se mange, peut-être parce qu'habituellement on fait souvent le contraire... peut-être. Et c'est ce que j'ai essayé de faire avec le nouveau Ricard Plantes Fraîches.
Chercher ce qui peut se manger avec une boisson demande de comprendre ce qui va se boire. Et ce sont donc ces plantes fraîches cultivées par des producteurs du côté de Valensole en Haute-Provence, ces plantes récoltées à la bonne maturation et distillées le jour même sur le lieu de leur récolte, proposant ainsi un profil anisé très frais, relevé de subtiles notes végétales grâce au fenouil qui m'ont donné envie d'aller promener mon inspiration du côté du sud du sud…
Il n'en fallait pas plus pour que j'aie des envies de feta, de tomates, d'ail, d'autres herbes fraîches et d'un peu de piquant...un peu ! C'était donc parti pour une recette où les herbes, le basilic et l'origan, que vous pouvez compléter avec d'autres herbes de par-là, thym ou romarin, l'ail et le piment allaient donner tous leurs parfums et leur senteurs d'abord à l'huile d'olive puis à la feta et aux tomates et s'associer parfaitement avec un verre de Pastis de Marseille.
Ma feta et tomates cerise marinées à l'huile de Provence piquante...
Ingrédients : 2 tranches de feta (environ 300g) – 1 douzaine de tomates cerise pas trop mûres – 2 branches de basilic effeuillées – 4 tiges d'origan frais effeuillées (vous pouvez utiliser à la place ½ càc d'origan séché) – 2 gousses d'ail – ½ piment oiseau (ou plus selon votre envie de piquant) – 20cl d'huile d'olive
Coupez d'abord la feta en cubes, les gousses d'ail en tranches, pas la peine de les éplucher et le piment en fines tranches (mettez des gants en latex).
Mettez quelques herbes, une partie de l'ail et du piment au fond récipient en plastique rectangulaire un peu plus grand que les tranches de feta. Mettez ensuite une couche de feta puis recommencez, des herbes, de l'ail et du piment puis une deuxième couche de feta que vous couvrirez avec les herbes, l'ail et le piment restant. Couvrez d'huile d'olive, vous n'aurez peut-être pas besoin de toute l'huile. Mettez au frais au moins pendant 6 heures, si vous pouvez attendre jusqu'au lendemain n'hésitez pas.
Deux heures avant l'heure de la dégustation sortez le tout du frais. Coupez les tomates cerises en deux et mettez-les dans une plat et arrosez-les généreusement avec l'huile contenue le récipient en plastique, salez-les et poivrez-les légèrement. Deux heures plus tard vous n'avez plus qu'à servir la feta avec les tomates... Tout simple pour peu de s'y prendre juste un peu à l'avance !
Vous pouvez alors servir avec le Ricard Plantes Fraîches, versé dans de grands verres, allongé d'eau (7 à 10 fois le volume de pastis) et quelques glaçons.
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« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, au fait l'heure de l'apéro c'est à quelle heure ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 septembre 2018

Entre envie de vider mon frigo... mes frigos, et envie de couleurs ! Ma pizza multicolore du dimanche soir...

J'ai chez moi beaucoup, beaucoup, beaucoup... de bouffe ! Des fois quand je me lève j'hésite à regarder sous mon lit de peur qu'un frigo ait poussé là pendant que j'en écrasais. Il faut dire que quand tu fais beaucoup, beau... enfin bref des recettes du matin au soir et même quelquefois tardivement dans la nuit, eh bien tu te retrouves avec un peu de ça et de ça et ça et de... un peu de tout en fait ! Et beaucoup de un peu, au final ça fait simplement beaucoup !
Du coup de temps en temps quand j'ai envie d'une petite pizza du dimanche soir, d'un truc facile qui va vite vite disparaître eh bien je regarde à droite et à gauche, dans mes frigos et mes placards et même quelquefois comme aujourd'hui dans mon jardin avec pour mission de ne rien rien rien acheter d'autre que la pâte à pain, parce que le dimanche c'est jour de fainéantise culinaire et donc pas le jour à se pétrir la pâte !
Et voilà donc comment au final est sortie du four cette pizza multicolore du dimanche soir !
Ma pizza multicolore du dimanche soir...
Ingrédients : 300g de pâte à pain – 3 ou 4 chipolatas – 1 boule de mozzarella – 1 oignon – 1gousse d'ail - 300g de coulis de tomate (j'ai utilisé le coulis de tomates bio de Mutti) – 1càs d'huile d'olive – 6 tomates cerise – 1 ou 2 tiges de basilic – 1 ou 2 tiges d'origan frais – quelques fleurs de bourrache (surtout pour faire joli donc facultatif) - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Enlevez la peau des chipolatas, la mozza en fines tranches, puis égouttez bien les tranches, émincez l'oignon finement et passez l'ail au presse-ail.
Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez l'ail et l'oignon et faites revenir 5 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Ajoutez les chipo, mélangez en défaisant les chipo et faites revenir le tout 3 minutes de plus. Ajoutez le coulis, la moitié du basilic et de l'origan et 15cl d'eau, salez, poivrez, mélangez bien, portez à ébullition puis laissez blobloter à feu moyen jusqu'à ce que la sauce redevienne bien épaisse, soit une bonne quinzaine de minutes.
Étalez votre pâte à pain, étalez bien, puis couvrez avec la sauce de la poêle et enfin avec la mozzarella en la déchirant grossièrement.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes.
Dès que la pizza est bien cuite sortez-la et terminez en parsemant dessus juste avant de la servir, les herbes restantes, les tomates coupées en deux et les fleurs parce que c'est joli les fleurs ! Un trait d'huile d'olive et à table !
Mais pourquoi, un jour j'arriverai à ne plus rien avoir dans mes frigos... un jour lointain... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 27 juillet 2018

Au secours il me reste des ingrédients ! Et notre salade aux légumes rôtis comme une panzanella...

Quand j'ai commencé à cuisiner, il y quelques temps donc, ma pire crainte d'alors était qu'il me reste des ingrédients à la fin de mes recettes. Qu'il me reste une demi-boîte de ci ou de ça, une tomate ou un peu de viande, quelques olives ou quelques amandes, une demi-courgette ou autant d'aubergine... En gros qu'il me reste des trucs ou des machins dont je ne saurais quoi faire.
Notre salade aux légumes rôtis comme une panzanella
Il faut dire qu'à cette époque-là les recettes pour moi étaient pratiquement les tables de la loi et que m'en écarter d'une virgule... hé ben je ne savais pas faire ! Et forcément quand on suit les recettes à la lettre, à moins d'acheter pile poil tous les ingrédients, mais essayez d'acheter, un demi-citron, assez de sucre pour une seule tarte ou une seule gousse d'ail et vous me direz, donc à moins que, votre frigo se remplit d'un tas de p'tits bouts de trucs et de machins avec lesquels je ne savais vraiment vraiment pas quoi faire. 
Bon de temps en temps je faisais un frichti à tout, des fois ça le faisait et d'autres fois...
Heureusement, depuis ça s'est un peu arrangé et j'ai moins l'air d'un suricate au milieu d'une autoroute quand j'ouvre mon frigo et que j'y trouve quelques petites choses qui ne sont pas entrées dans mes recettes. Et du coup quelques idées m'arrivent comme ça avec l'espoir que je ne ferai pas de restes de restes avec les... restes !
C'est comme ça, qu'assez naturellement, quand nous avons vu avec Nicolas qu'il restait courgettes, aubergines et tomates, lors de notre pizza day, que nous nous dit... hé ben salade ! Évidemment...
Notre salade aux légumes rôtis comme une panzanella
Ingrédients : 1 petite aubergine - 1 courgette jaune – 2 ou 3 petites tomates - 20g de crottin de chèvre très sec - 6 tranches fines de baguette – 2càs d'olives dénoyautées - des herbes fraîches (thym, basilic, origan) – des fleurs de bourrache (facultatif mais tellement joli) – 2càs d'huile d'olive – sel et poivre.
Coupez l'aubergine et la courgette en fines tranches. Placez-les sur une plaque. Coupez les tranches de baguette en cubes et places-les aussi sur la plaque puis arrosez les légumes et le pain avec un filet d'huile d'olive, salez, poivrez.
Faites cuire dans votre four préchauffé à 210º C , les tranches de pain jusqu'à ce qu'elles soient dorées, c'est assez rapide, surveillez bien et enlevez-les dès que nécessaire et pendant 15 à 20 minutes environ pour les légumes. Laissez refroidir le tout.
Coupez les tomates en quartiers puis mettez-les dans un plat ou un saladier. Ajoutez les cubes de pain dorés dans le saladier. Ajoutez aussi la courgette, l'aubergine et les olives, un filet d'huile d'olive, ajustez en sel et en poivre et mélangez le tout. Vous pouvez à ce moment-là ajouter quelques gouttes de vinaigre balsamique mais rien d'obligatoire.
Servez dans les assiettes puis terminez en répartissant sur la salade, le fromage en copeaux, les herbes et les fleurs de bourrache.
Notre salade aux légumes rôtis comme une panzanella
Mais pourquoi, et demain une dernière recette à quatre mains... une recette de... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 26 juillet 2018

Notre pizza aux légumes rôtis aux tomates fraîches et aux herbes... Et finalement l'important c'est quoi dans la cuisine ?

Souvent quand je me retrouve dans une conversation avec des amis, de la famille ou des gens et que ça parle de cuisine et de bouffe... enfin souvent ils ne disent pas bouffe comme moi mais parlent plus plutôt de gastronomie. Donc quand ça parle de ce que ceux qui marchent debout mangent, on finit souvent par trouver bien des qualités à la cuisine, bien de la convivialité, bien du partage et bien de l'échange... et je dois dire que des fois quand j'entends ça, j'ai comme une démangeaison qui me prend parce que j'ai trop souvent vu l'écart qui existe entre ces bons sentiments et la réalité que je retrouve dans certaines cuisines... Bon ce n'est pas grave non plus parce qu'il suffit que je me gratte un peu la démangeaison pour que ça me passe.
Notre pizza aux légumes rôtis aux tomates fraîches et aux herbes...
Et puis quand mon tour arrive de parler de la... cuisine et qu'on a donc épuisé le plaisir, la convivialité, le partage et l'échange, une fois de plus je reviens sur ma petite idée fixe, je sais j'ai l'idée fixe tenace, et là je dis simplement que pour moi la cuisine c'est d'abord de l'amusement et que si on ne joue pas avec ce qui se bouffe...
J'ai toujours eu un petit côté presque enfantin quand je cuisine, ce qui donne peut-être mon côté bordélique et peut-être aussi des fois un peu trop... trop... mais ce n'est pas grave je m'amuse. Et quand j'ai Nicolas dans ma cuisine, nous sommes deux à nous amuser et ça c'est vraiment vraiment bien parce que jouer tout seul...
Et nous continuons donc tous les deux à vous présenter notre journée d'amusement derrière les fourneaux avec cette fois une pizza aussi grillée que fraîche que parfumée... une pizza qui nous ressemble à tous les deux !
Notre pizza aux légumes rôtis aux tomates fraîches et aux herbes...
Ingrédients : 1 portion de pâte à pizza (recette à retrouver Ici) – ½ aubergine – 2 ou 3 petites tomates (nous avons utilisés celles qui apparaissent au fond de la photo) - 1 courgette jaune ou verte – 3 ou 4 càs de ricotta - 30g de feta – des herbes fraîches (basilic, thym, origan) – sel et poivre
Lavez et séchez les légumes et les herbes.
Coupez l'aubergine et la courgette en fines tranches. Placez-les sur une plaque. Arrosez d'huile d'olive, salez, poivrez. Faites cuire dans votre four préchauffé à 210º C pendant 15 à 20 minutes environ. Laissez-les refroidir.
Abaissez un boule de pâte au rouleau à pâtisserie pour formez un disque d'environ 30 cm de diamètre. Farinez légèrement la bordure.
Dans un bol, fouettez la ricotta avec une cuillère à café d'huile d'olive. Poivrez généreusement. Étalez ce mélange sur la pâte. Disposez les tranches d'aubergine et de courgette sur la ricotta. Enfournez et faites cuire 8/10 minutes à 240ºC (la pâte doit être dorée et croustillante). Laissez reposer quelques minutes à la sortie du four.
Répartissez les tomates coupées en quartiers. Parsemez la pizza de feta émiettée et d'herbes fraîches effeuillées. Terminez en arrosant avec un filet d'huile d'olive.
Notre pizza aux légumes rôtis aux tomates fraîches et aux herbes...
Mais pourquoi... que vous réservent les cuisiniers pour demain ? Surprise ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 5 juillet 2018

J'aime les salades avec plein de trucs dedans ! Ma salade d'été aux courgettes grillées tomates burrata et tutti quanti...

La routine, surtout quand elle est très très... routinière, est souvent un tue-l'amour... enfin dans le domaine de la salade en tout cas, pour le reste je ne me prononcerait pas. Ma mère dans ce domaine n'était pas routinière, elle était la routine personnalisée ! Pendant toute mon enfance et une partie de mon adolescence j'ai mangé la même et unique salade qui avait droit de cité sur notre table familiale, une laitue assaisonnée d'huile d'arachide, de vinaigre de vin et de sel et.. c'est tout !
En soi elle n'était pas mauvaise, ni bonne d'ailleurs, elle était juste aussi répétitive qu'un coucou suisse sous amphétamine, revenant et revenant et revenant sans cesse sur notre table, au point que dès que nous entendions ma mère faire vrombir l'essoreuse à salade, un des rares objets culinaires non-indispensable qu'elle possédait, nous savions que notre condamnation perpétuelle à la même salade n'avait pas été commuée, nous n'avions aucune remise de peine...
Je crois que certains parents ne se rendent pas compte à quel point les assiettes qu'ils mettent sur leur table peuvent faire la fortune des psychanalystes de tous bords dans un avenir assez proche pour leurs enfants. Enfin il y a bien pire comme mauvais traitement familial que cette salade perpétuelle et je m'en suis sorti sans avoir jamais à m'allonger sur un canapé pour y raconter mes aventures saladières, mais bon, mon frère et moi, nous nous en serions bien passés quand même, au moins de temps en temps...
Du coup depuis que j'ai ma propre cuisine mes salades sont un « peu » plus folles que les siennes, un peu plus compliquées aussi et surtout surtout il est rarissime que je fasse deux fois la même ! Et voilà donc une de mes p'tites salades avec plein de choses dedans et quelques autres idées dont vous pourrez retrouver les recettes simplement en cliquant sur les visuels !
https://doriannn.blogspot.com/2014/06/et-si-vous-nous-lachiez-la-grappe-avec.html
https://doriannn.blogspot.com/2014/08/pain-dete-et-salade-dete-parce-que-cest.html
Ma salade d'été aux courgettes grillées tomates burrata et tutti quanti...
Ingrédients : 4 petites courgettes (j'ai utilisé 4 petites courgettes violon comme celle qui est à l'arrière plan) – 4 petites tomates (encore une fois comme celles de l'arrière plan) – 1 burrata – 2 tiges de menthe effeuillées – 3càs de pistaches – 1cas de graines de courges – 1 vingtaine de framboises - 3càs d'huile d'olive – 2càs de citron vert – sel et poivre
Lavez, séchez puis coupez les courgettes en morceaux, j'ai coupé mes courgettes en triangles, on en voit deux assez bien sur le bord en bas de l'assiette, puis déposez-les sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé. Arrosez-les d'un filet d'huile d'olive et enfournez-les dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes, elles doivent commencer à dorer mais aussi rester bien fermes.
Sortez-les du four, mettez-les dans un plat, salez et poivrez-les légèrement puis laissez-les refroidir.
Coupez les tomates en quartiers et ajoutez-les aux courgettes quand elles sont froides ou presque.
Hachez ensemble les pistaches et les graines de courge, grossièrement le hachage.
Mélangez l'huile d'olive, le jus de citron, un peu de sel et de poivre et assaisonnez les courgettes et les tomates avec la moitié de la sauce.
Déposez le mélange sur les assiettes, répartissez la burrata juste déchirée à la main par dessus, parsemez les pistaches et les graines de courge, puis les feuilles de menthe et les framboises et terminez en arrosant le tout avec la sauce.
https://doriannn.blogspot.com/2016/09/ya-un-couillon-dans-lpotager-mon-tian.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2017/09/parce-que-des-fois-jme-lasse-et-dautres.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2016/08/ya-un-couillon-dans-lpotager-quand-tu.html
Mais pourquoi, tiens et si je faisais une salade à la salade et c'est tout... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 4 juillet 2018

Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...

Depuis que je fréquente les recettes de Sonia Ezgulian et les photos d'Emmanuel Auger, je cherche toujours comment raconter ce p'tit truc en plus que ces deux-là arrivent à mettre dans leurs plats et dans les photos qui vont avec et le mot qui pourrait résumer ça... Et je peux l'avouer, j'ai du mal à le trouver.
C'est un peu comme ces mélanges d'épices où on se dit qu'il y a dedans un peu de ci, un peu de ça et encore quelques autres choses que l'on n'arrive pas à trouver mais qui font que le sourire apparaît en goûtant le mélange. Et les plats de Sonia vont ainsi, il y a de l'inspiration et de la passion, de la chaleur et de la saveur et encore bien d'autres choses que je n'arrive pas à trouver et qui me donnent à chaque fois le sourire en les dévorant !
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Alors avec le temps j'ai oublié d'essayer de décrire sa cuisine et je me suis consacré sur un seul moment, celui qui va de la préparation à la dégustation, avec la certitude sereine qu'une fois de plus le plaisir serait au rendez-vous.
Pour accompagner son deuxième carnet d'inspiration, un carnet réalisé avec Garofalo, je vous ai d'ailleurs déjà parlé du premier par là : Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... cette fois, donc, Sonia met en lumière Gragnano et son label IGP et a concocté 3 recettes qui nous font voyager le long de la côte almafitaine, de Sorrente à Cetara, de Positano à Minori et à l'île d'Ischia...
Et c'est donc une des trois recettes accompagnant ce carnet que je vous propose maintenant dans une version simplifiée, ou en tout cas avec les ingrédients que j'avais dans mes placards. Je vous préciserai d'ailleurs dans la recette (entre parenthèses) les ingrédients utilisés par Sonia.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Ingrédients : 400g de rigatoni Garofalo – 4 saucisses aux herbes du type chipolatas (ou des saucisses maison à la marjolaine) – 1 boîte de tomates pelées au naturel, j'ai utilisé des tomates cerises pelées au naturel (ou 1 boîte de tomate pelée de San Marzano) – 1 branche de tomates cerise – 1 tête d'ail frais de préférence – 1 boîte de cœurs d'artichauts (6 petits artichauts poivrade) – 60g de parmesan – 2 branches de basilic effeuillées – 2 branches d'origan frais effeuillées - du gros sel pour la cuisson des pâtes – de l'huile d'olive – sel et poivre
Commencez, en coupant en deux les cœurs d'artichauts et en les égouttant bien, et en coupant en deux la tête d'ail.
Faites partir la cuisson des pâtes en suivant les indications portées sur l'emballage, et n'oubliez pas que les pâtes n'aiment pas les baignades en banc de sardines, alors pour 400g de pâtes suivez les conseils de Sonia, 4 litres d'eau et 40g de gros sel !
Pendant ce temps, versez un filet d'huile dans une grande sauteuse et faites dorer l'ail côté coupé vers la poêle à feu moyen, il faut un peu de temps pour cuire l'ail sans qu'il brûle alors on prend son temps. Quand l'ail est bien doré, mettez-le sur un côté, ajoutez les artichauts et faites-les rapidement dorer, comme pour l'ail côté coupé vers la poêle. Quand ils sont bien dorés aussi, retirez-les de la sauteuse et mettez-y les saucisses. Faites-les dorer de tous les côtés. Et quand elles sont bien dorées, on les retire de la casserole et on met à la place les tomates en boîte et on laisse cuire à feu moyen pendant une quinzaine de minutes. N'oubliez pas de saler et poivrer, et si vos tomates sont un peu trop acides comme l'étaient les miennes, ajoutez quelques pincées de sucre en poudre.
Pendant ce temps, coupez les saucisses en petits tronçons.
Au bout quinze minutes ajoutez les saucisses dans la sauce et poursuivez la cuisson 5 minutes. Pendant ce temps faites dorer les tomates cerise pendant 1 minute dans une poêle bien chaude avec un filet d'huile d'olive.
Dès que les pâtes sont prêtes, égouttez-les rapidement et ajoutez-les dans la sauteuse avec le reste, ajoutez aussi une demi-louche d'eau de cuisson des pâtes, mélangez rapidement et laissez une minute sur le feu.
Vous pouvez servir dans les assiettes et terminer en parsemant le parmesan et les herbes et en déposant sur les assiettes les tomates cerise.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Mais pourquoi, je vais croiser les doigts pour qu'il y ait un troisième carnet... au moins... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 11 juin 2018

Quand le cuisinier de la semaine et le jardinier du dimanche ne font plus qu'un... ça finit par des confitures aux fruits, aux légumes et aux épices !

Pendant longtemps le cuisinier que je suis au quotidien a aussi été celui qui régulièrement courait les magasins pour faire ses courses et ensuite préparer ses p'tits plats. Et puis j'ai commencé à m'intéresser à toutes ces choses que je cuisinais et à découvrir les saisons des uns et des autres et à me rendre compte, forcément, qu'ils étaient bien meilleurs si on savait les attendre.
Et puis à force j'ai commencé à me dire que si je ne courais plus les magasins mais que je passais juste au jardin pour ensuite préparer mes p'tits plats, ça ne serait pas une si mauvaise idée que ça. Le cuisinier commençait à avoir des envies d'avoir un double jardinier...
Jardiner m'a appris d'autres saisons, celles des plantations et une autre forme de patience, parce qu'il en faut pour enfin récolter les fruits et les légumes... Mais avec le temps et l'aide des miens, j'ai beaucoup échangé du jardinage contre des petits plats... Nos carrés potagers ont commencé à se peupler de fruits et de légumes, les cueillettes pouvaient commencer...
Et puis avec le temps de plus en plus de fruits et de légumes sont arrivés, de plus en plus, jusqu'à ce que le cuisinier se demande cette fois ce qu'il allait bien pouvoir faire de tout ça et découvre le plaisir des confitures et des conserves...
Et quand Gamm vert, chez qui je vais régulièrement chercher graines, plants et conseils, m'a proposé de fêter ce temps où les fruits et les légumes débordent presque dans nos jardins, de penser comment les conserver pour les retrouver plus tard, mais aussi de les mélanger et de leur donner quelques parfums d'épices, j'ai pensé à deux confitures où les fruits, les légumes et les épices se marient pour bien des plaisirs futurs.
Confiture fraise tomate cerise et vanille
Ingrédients pour 2 pots : 500g de fraises équeutées - 250g de tomates cerise - 1 gousse de vanille - le jus d’un demi-citron - 500g de sucre en poudre
Faites bouillir 1 litre d’eau. à l’aide d’un couteau entaillez la peau des tomates cerises et versez-les dans l’eau 1 minute puis passez-les sous l’eau froide et retirez la peau. Pressez-les entre vos doigts pour en retirer les pépins.
Dans une casserole, versez le sucre, les tomates, les fraises, le jus de citron, le contenu de la gousse de vanille coupée en deux et grattée à l’aide d’un couteau et faites cuire 25 à 30 minutes à feu moyen en remuant très régulièrement.
Passez le tout au mixer plongeant, répartissez dans les pots à confitures, fermez avec le couvercle, retournez-les et laissez refroidir.
Confiture carottes fruits de la passion et étoiles de badiane
Ingrédients pour 2 pots : 500g de carottes nouvelles épluchées et coupées en rondelles - 2 fruits de la passion - 400g de sucre en poudre - 1 étoile de badiane - le jus d’un demi-citron
Dans une casserole d’eau bouillante, versez les carottes et laissez cuire environ 20 minutes à feu moyen puis égouttez-les.
Dans une petite casserole, déposez le contenu des fruits de la passion et 2 cuillères à soupe d’eau et laissez cuire 3 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Puis versez ce jus dans une petite passoire fine au-dessus d’un petit bol pour le filtrer. Réservez une cuillère à café des graines.
Dans la casserole ayant servi à cuire les carottes, versez le sucre, le jus de fruits de la passion, les carottes et l’étoile de badiane, puis laissez cuire à feu moyen durant 15 à 20 minutes en remuant très régulièrement.
Enlevez l’étoile de badiane et passez le tout au mixer plongeant, répartissez dans les pots à confiture,
Fermez avec le couvercle, retournez-les et laissez refroidir.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, et maintenant bien ranger les pots en attendant l'hiver... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 avril 2018

Quand les pâtes mettent plus de temps à cuire que la sauce à être préparée... fusillotti à la sauce express...

J'ai toujours trouvé que certaines choses allaient trop vite, peut-être parce que souvent je suis aussi lent dehors que je suis lent... dedans. J'ai toujours aimé prendre mon temps et je l'ai souvent perdu pour des choses qui peuvent sembler tellement futiles... Parce qu'une fourmi m'est passé sous le nez et que subitement la chose la plus importante est devenu pour moi de suivre ses aventures minuscules, indispensable au point d'en oublier le temps qui passe... 
Et forcément quand je me réveille de cette observation minutieuse je me rend compte que le soleil a déjà tourné alors que je ne pensais avoir passé que quelques minutes... Pouvoir perdre son temps quand on en a l'occasion est un luxe qui finalement ne coûte que quelques minutes, ou quelques heures...
De la même façon j'aime regarder cuire les pâtes, longtemps, enfin le temps qu'il faut pour que de bonnes pâtes soient cuites, et je m'étonne toujours de voir raccourcir ce temps-là sur les emballages que je passe en revue dans les linéaires, à croire qu'un jour il faudra les ressortir à peine trempées dans l'eau... J'aime regarder cuire les pâtes parce que leur frétillement dans l'eau frémissante a un effet hypnotique sur moi mais sans doute aussi parce que je sais que les bonnes pâtes demandent à cuire longtemps... enfin longtemps, tout est relatif !
Relativement longtemps puisque aujourd'hui j'ai eu envie d'un plat de pâtes et d'une sauce qui me prenne moins de temps à préparer que de chauffer l'eau des pâtes, parce qu'il y a des choses que j'aime attendre et d'autres... et puis comme ça une fois ma sauce prête je peux retourner au spectacle des pâtes qui essayent de s'échapper de leur casserole !
Fusillotti la sauce express...
Ingrédients : 250g de fusillotti – 2 belles tomates pas trop mûres – 1 douzaine d'amandes entières – 1 gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – 1 tige d'origan effeuillé - 2càc de câpres – 1 douzaine d'olives noires dénoyautées – de l'huile d'olive - sel et poivre
Faites cuire les pâtes en suivant les instructions portées sur l'emballage dans une grande casserole d'eau salée.
Pendant la cuisson des pâtes préparez la sauce. Coupez les tomates en quartiers, pelez et coupez l'ail en deux. Mettez dans un mixer les amandes et l'ail et mixez le tout assez finement. Ajoutez les tomates, salez, poivrez et mixez jusqu'à ce qu'elles soient bien lisses. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan, les câpres et les olives et redonnez un coup de mixer rapide, il faut qu'il reste des morceaux. La sauce est prête.
Quand les pâtes sont cuites, pas trop, juste ce qu'il faut, égouttez-les rapidement.
Mettez la sauce dans la casserole et réchauffez-la rapidement, elle ne doit pas cuire juste être réchauffée, remettez les pâtes dans la casserole et mélangez, c'est prêt ! Mettez dans les assiettes et terminez en parsemant sur les pâtes quelques feuilles de basilic et d'origan et en les arrosant d'un filet d'huile d'olive.
Je me suis inspiré d'une recette trouvée sur le site de Rummo, où vous pourrez trouver quelques autres idées pour vous inspirer la pâte...
Mais pourquoi, bon et si je regardais frétiller le riz maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 12 novembre 2017

De la relativité de la mesure culinaire et mon rougail saucisse pour en parler...

Oui, je sais j'ai souvent le titre un peu... un peu ! Mais il m'a semblé inévitable pendant que j'étais en train de préparer mon p'tit rougail saucisse qui doit beaucoup à Pascale et un peu à mes petits arrangements. Quand je prépare une recette il n'est pas rare qu'il y ait un bout de papier et un crayon pas loin pour y écrire ce que je prépare, histoire que je ne passe pas des heures à me demander devant mon assiette terminée mais comment j'ai bien pu préparer c'truc !
Et voilà donc que je commence ma recette en me taillant l'oignon et en le soupesant pour l'inscrire dans le marbre ou en tout cas sur le papier, j'hésite, j'hésite et vu leur taille, ils étaient plusieurs, j'écris 6 petits oignons... Ceux qui me connaissent un peu savent que j'ai une vie intérieure compliquée qui se déroule souvent à plusieurs voix, et là, à peine posé sur le papier mes 6 petits oignons, j'ai mes voix intérieurs qui ont commencé à se déchaîner...
C'est quoi « petit » ? qu'a demandé la première. Ben c'est petit ! qu'a répondu la deuxième. Ah oui petit c'est petit, t'es malin toi ! a repris l'autre... et un petit oignon c'est quoi, ça a la taille d'un pois chiche... d'un petit pois chiche ? Là, comme je sens que ces deux-là vont s'écharper pendant des heures sur la taille de l'oignon je décide de mettre le holà à toutes ces manigances et je barre petits à côté de mes oignons... mes 6 petits oignons deviennent 6 oignons, des oignons comme tout le monde quoi !
Sauf qu'en voyant la quantité une fois les oignons taillés je me dis que 6, si on en prend des gros... Je raye 6 et je passe à 3 ! Et là forcément j'entends la petite voix qui revient à la charge... Donc un p'tit c'est la moitié d'un grand ! Ça serait pas un peu stigmatisant envers les p'tits oignons ça ? Subitement je trouve que ma vie est bien compliquée quand je taille un simple foutu oignon !
Alors j'oublie, j'oublie les oignons et leur taille et je me remets avec bonheur à ma recette et une fois mes Montbéliard joliment taillées, j'écris sur le bout de papier, 4 saucisses fumées des belles Montbéliard ! Belles ? Belles ??? que j'entends alors...
Mon rougail saucisses...
Ingrédients : 4 belles saucisses de Montbéliard – 3 beaux oignons – 3 tomates grappe – 400g de tomates concassées - 1càs d'huile de tournesol - 3 gousses d'ail – 1càc bien pleine de gingembre frais râpé – ½ piment oiseau (ou si vous voulez un plat plus relevé) – 1càc de sucre roux – ½ càc de fleur de sel – ½ càc de curcuma - ¼ de càc de poivre moulu grossièrement – 2 feuilles de laurier - 2 oignons nouveaux – 12 tomates cerise – 6 brins de ciboulette – du zeste de combava (facultatif mais tellement bon...)
Commencez en faisant pocher les saucisses dans une casserole d'eau bouillante pendant une dizaine de minutes. Laissez-les ensuite tiédir puis coupez-les en tranches d'environ 1cm en biais (un bon centimètre mais faites comme si je n'ai rien dit !).
Émincez vos oignons assez finement, coupez les tomates grappe en huit.
Pelez l'ail et passez-le au presse-ail, émincez finement le piment. Mélangez dans un bol l'ail et le piment puis ajoutez le sucre, le sel, le curcuma et le poivre et mélangez le tout.
Versez l'huile dans une grande sauteuse et quand elle est bien chaude ajoutez les oignons et les saucisses et faites revenir le tout pendant environ 5 minutes en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que les saucisses commencent à dorer.
Ajoutez alors le bol contenant le mélange parfumé et mélangez pendant une minute.
Ajoutez les tomates concassées, rincez la boite en la remplissant à moitié et ajoutez aussi le liquide dans la sauteuse, ajoutez les tomates grappe et le laurier, remuez le tout et portez à ébullition. Baissez ensuite le feu et faites blobloter à couvert pendant une vingtaine de minutes.
Enlevez alors le couvercle et prolongez la cuisson d'environ 5 minutes ou un peu plus si vous voulez une sauce plus serrée. 
Pendant ce temps émincez finement les oignons nouveaux, coupez les tomates cerise en petits morceaux et hachez assez finement la ciboulette puis mélangez les trois ingrédients.
Quand le rougail est prêt vous n'avez plus qu'à parsemer dessus le mélange précédent et terminer éventuellement par un peu de zeste de combava.
Ensuite avec du riz ça fait un joli voyage du côté de Madagascar...
Et n'oubliez pas que vous pouvez vous joindre à nous samedi prochain pour un réjouissant atelier en compagnie de Sanjee pendant lequel vous pourrez préparer avec nous...
Tous les renseignements sur l'atelier et plein d'autres sont là : Venez cuisiner avec nous !

Mais pourquoi, et puis d'abord elles étaient belles mes saucisses... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 28 septembre 2017

Parce que ça me reprend vraiment... Salade de gnocchi chez les Hellènes !

L'envie est une chose décidément curieuse... Il y a peu de temps je vous disais que les gnocchi avaient fini par me fatiguer. Et voilà qu'à peine dépassé les recettes un peu traditionnelles pour passer à la salade, voilà donc qu'ils redeviennent mes amis en retrouvant une nouvelle fraîcheur !

Des fois l'envie ne tient pas à grand chose, surtout quand on est comme moi un peu girouette de l'estomac ! Du coup après avoir fait voyager mes gnocchi en compagnie d'un étonnant croustillant, j'ai eu envie ensuite de les envoyer chez les Hellènes voir si ce régime pouvait bien leur aller. Et vu à la vitesse où le plat a disparu, je dirais que les gnocchi semblent faits pour aller se dorer au soleil en bonne compagnie !
Salade de gnocchi chez les Hellènes
Ingrédients : 500g de gnocchi – 90g de feta – 1 yaourt à la grecque - 2 à 3càs d'huile d'olive – 2 ou 3 petites tomates (n'hésitez pas à utiliser des tomates de différentes couleurs) - ¼ de concombre - 2 tiges de basilic effeuillées – 1 cives – du jus de citron vert - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les gnocchi selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les et versez-les dans un plat assez large pour qu'ils soient confortables. Arrosez d'un tout petit filet d'huile d'olive et mélangez.
Mélangez la feta émiettée et le yaourt, ajoutez le tout aux gnocchi et mélangez rapidement.
Coupez les tomates en quartiers et le concombre en petits quartiers, coupez en fines tranches la cive. Ajoutez les tomates, le concombre, la cive mais aussi les feuilles de basilic aux gnocchi, arrosez avec l'huile d'olive restante, salez, poivrez, ajoutez du jus de citron à votre goût et terminez en remuant rapidement juste avant de servir !
Vous pouvez retrouver ma recette de gnocchi craquouillants avec comme un pesto à l'avocat... en cliquant sur la photo ci-dessous !
https://doriannn.blogspot.it/2017/09/parce-que-des-fois-jme-lasse-et-dautres.html
Mais pourquoi, bon il faudra que j'essaye de les faire voyager vers d'autres contrées mes gnocchi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 3 septembre 2017

Jamie Oliver en 5 ingrédients... The Boss is back ! Et ma p'tite omelette mozza et tomates... en forme d'hommage...

Ceux qui passent par ici depuis des années savent que je suis la carrière du trublion de la cuisine anglaise depuis fort fort longtemps, depuis ses premières apparitions à la télévision anglaise et ses premiers livres. Et ils savent aussi que je trouve que cet animal culinaire-là a fait un bien fou à la cuisine anglaise en la décomplexant et en montrant à chacun, livre après livre, que la cuisine est sans aucun doute une pièce où tout un chacun peut trouver sa place. Et ça, franchement, pour moi qui connaît la cuisine de la perfide Albion depuis encore plus longtemps, eh ben c'était pas gagné !
Alors forcément certains diront qu'il a certaines fois de l'excès, que la langue de Jamie a du mal à tenir tout entière dans sa bouche, que ses livres ne sont pas toujours... et pour certains je suis d'accord... mais malgré ça je dois avouer que quand je feuillette nombre de ses livres j'en ai la bave qui s'amène et l'estomac qui crie très vite famine !
Et en voyant que Jamie Oliver avait décidé de se frotter à ce drôle d'exercice qu'est la cuisine en 5 ingrédients, surtout que je m'étais moi-même attaqué au même type d'exercice, je n'ai pas résisté, je n'ai pas eu le courage d'attendre qu'Hachette Cuisine dans quelques temps nous propose l'ouvrage en français dans le texte... 
En plus comme j'ai la mémoire qui fatigue, je me suis dit que je pourrais l'acheter aussi en français et redécouvrir une deuxième fois les recettes... enfin ça, je ne l'ai pas encore annoncé chez moi...
Et j'ai bien fait parce que ce 5 Ingrédients paru chez Pinguin, donc en anglais pour l'instant, est un grand cru et du pur Jamie Oliver ! Ça mélange, ça mixe, ça redécouvre, c'est frais et surtout surtout c'est tout simple forcément avec 5 ingrédients... enfin si on ne compte pas certains assaisonnements la seule liberté prise par Jamie avec sa propre règle. Je ne vais pas vous en raconter plus aujourd'hui, je reviendrai dessus lors de sa sortie en France... mais je n'ai pas résisté à vous mettre l'eau à la bouche en mettant à ma sauce une de ses recettes une p'tite... enfin petite... que mon hamster a dévorée pour son 4 heures sans autre forme de procès !
Ma p'tite omelette mozza tomates et...
Ingrédients normalement pour 2 ou donc pour un hamster affamé : 5 œufs – 1 boule de mozzarella ou de burrata – 4 ou 5 branches de basilic effeuillées – 3 ou 4 tomates de couleurs différentes – 1 ou 2 càs de pistaches grossièrement hachées (Jamie lui a choisi le piment comme 5e ingrédients) - de l'huile d'olive – du vinaigre balsamique – sel et poivre
Commencez en égouttant bien bien la mozzarella puis coupez-la en tranches et déposez-la sur du papier absorbant.
Continuez en coupant en tranches les tomates et en les déposant sur votre plat. Vous pouvez les assaisonner avec de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique, du sel et du poivre. On assaisonne tout de suite pour éviter de faire attendre l'omelette, une omelette ça n'attend pas...
Hachez finement 5 ou 6 feuilles de basilic.
Pilez 5 ou 6 autres feuilles de basilic avec une belle pincée de sel et un peu d'huile.
Fouettez rapidement les œufs et ajoutez les feuilles de basilic hachées, salez et poivrez.
Faites chauffer une tombée d'huile d'olive dans une poêle à feu moyen. Quand l'huile est chaude videz-y les œufs et commencez à les faire cuire rapidement en les remuant. Quand ils commencent à peine à prendre étalez la mozzarella en faisant une ligne au centre de l'omelette puis poursuivez la cuisson jusqu'à ce que l'omelette soit presque à point et surtout encore un peu baveuse.
Repliez alors un des côtés de l'omelette vers le centre, donc en parallèle  de la mozzarella, vous pliez une première fois puis une deuxième pour faire arriver deuxième le pli pratiquement au centre, regardez la photo vous allez mieux comprendre, puis faites l'autre côté. On voit alors juste juste au centre la mozzarella bien fondante...
Vous pouvez faire glisser votre omelette sur le plat et parsemer dessus les feuilles de basilic restantes, les pistaches et l'huile dans laquelle vous avez pilé quelques feuilles.
Si vous avez un hamster presque adulte à la maison, courrez vite si vous voulez la goûter... sinon faites comme moi, faites-en deux...
Mais pourquoi, bon comment je vais expliquer que je vais encore acheter deux fois le même livre... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 5 août 2017

Ma p'tite ratatouille toute simple et rafraîchissante !

Des fois je dis que je fais de la cuisine toute simple et des fois on me répond, c'est simple ça pour toi ? Et je hoche de la tête comme les chiens mécaniques que l'on trouve encore parfois sur la plage arrière des voitures... Il faut dire que la simplicité, c'est un concept relatif !
Pour ma mère et ma belle-mère, elles n'avaient que ça en commun, mais ça elles l'avaient bien, ouvrir une boîte et la faire réchauffer était une aventure culinaire que l'une comme l'autre pouvait transformer en catastrophe. 
Alors que certains de mes amis quand je pose mes p'tits plats sur la table, les regardent, les inspectent, et lâchent alors, sans aucune mauvaise intention, ah ben cette fois t'as fait simple... Simple certes mais quand j'ai commencé le matin mes p'tits plats du soir et que j'ai donc passé ma journée aux fourneaux, je fais hahum... en me rappelant que c'est juste l'avis de passionnés et qu'il n'y a vraiment pas l'ombre d'un soupçon de reproche dans leur remarque. La simplicité c'est vraiment un concept relatif !
Enfin aujourd'hui ma p'tite ratatouille, je vous assure qu'elle est toute simple et qu'elle se prépare très très très facilement ! Et bien sûr, si vous avez plus de courage que moi vous pouvez éplucher vos légumes et les faire cuire tous séparément avant de les terminer tous ensemble... mais là on s'éloigne de la simplicité...
Ma p'tite ratatouille toute simple et rafraîchissante !
Ingrédients : 300g de tomates coupées en cubes – 300g de courgettes coupées en cubes – 300g d'aubergines coupées en cubes – 1 poivron rouge coupé en cubes – 1 bel oignon coupés en cubes – 2 gousses d'ail finement hachées -2càs d'huile d'olive –120g de feta émietté – 4tiges de thym – 4tiges de menthe effeuillées – 1càs de tomates séchées grossièrement hachés - 1càs de pignons grossièrement hachés - sel et poivre
Faites chauffer l'huile dans une grande cocotte et dès qu'elle commence à chauffer ajoutez l'oignon et le thym, salez et poivrez et faites-les revenir à découvert pendant 5 minutes à feu moyen en remuant régulièrement. Ajoutez alors le poivron, l'aubergine, et prolongez la cuisson pendant 5 minutes toujours en remuant régulièrement. Ajoutez enfin l'ail, la courgette, la tomate et la tomate séchée et prolongez une nouvelle fois la cuisson pendant 5 minutes toujours en remuant régulièrement. Couvez alors la cocotte, rectifiez éventuellement en sel et poivre et prolongez la cuisson pendant 10 à 15 minutes.
Personnellement j'aime les légumes vraiment croquants et donc cette cuisson me suffit mais si vous aimez une ratatouille plus compotée n'hésitez pas à poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les légumes soient à votre goût, ce qui finalement est le plus important !
En tout cas quand la ratatouille est à votre goût, servez-la et terminez en parsemant dessus la feta, les pignons et les feuilles de menthe et éventuellement un p'tit filet d'huile d'olive... tout simple quoi !
Mais pourquoi, tiens je me demande si ça ferait pas une bonne omelette à j'y fous tout ... est-ce que je vous raconte ça...