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mercredi 25 juillet 2018

Le geste heureux du tourneur de sauce et la sauce à la tomate de Nicolas !

L'autre jour je me suis arrêté à un nouveau camion à pizza qui traînait pas loin de chez moi, j'ai toujours eu un faible pour les camions, et l'enseigne annonçait des pizzas qui se sont d'ailleurs révélées fort fort bonnes. Et comme j'ai la discussion assez facile avec ceux qui cuisinent dans les camions, très rapidement nous en sommes arrivés à parler de la sauce tomate, cet élément primordial, que le garçon aux pizzas mettait justement sur ses... pizzas. Et là, le gaillard en question, après avoir rejeté au loin les sauces toutes faites a précisé, ma sauce je la fais moi-même, sans doute parce que ça me fait penser à ma mère... 
Il n'y avait pas de tristesse dans cette déclaration et même une pointe de joie, comme si la sauce lui ramenait le temps de la faire, le temps de la tourner au dessus de la casserole, l'odeur rassurante de moments heureux. Et là l'ancien sociologue qui dort bien bien profondément en moi de se redire, que la bouffe c'est bien un truc beaucoup beaucoup plus compliqué que juste le voyage d'un aliment d'une assiette à notre bouche.
Et l'autre jour, un jour qui risque de rester chez moi comme le jour de la pizza, en voyant Nicolas au-dessus de la casserole, la spatule à la main, tourner, tourner, tourner la sauce tomate qu'il nous préparait pour les pizzas avec un sourire communicatif, je me suis dit cette fois que le bonheur, à défaut d'être dans un pré, était peut-être bien au fond d'une casserole... Et ça, pas besoin d'être un tant soit peu sociologue pour le deviner il suffit de regarder les yeux de Nicolas à ce moment-là...
La sauce à la tomate de Nicolas !
Ingrédients : 2 boîtes de tomates pelées au naturel (pour l'occasion c'était 2 boîtes de filetti de pomodoro De Cecco) - 2 oignons rouges - 1 oignon jaune - 2 gousses d'ail - 3 brins d'origan - 4 brins de thym - 4 brins de basilic - 3 càs d'huile d'olive – sel et poivre - 2 càc de sucre en poudre
Épluchez les oignons et les gousses d'ail.
Émincez les oignons très finement.
Dans une cocotte, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile d'olive et faites-y revenir les oignons 3 minutes pour qu'ils deviennent translucides.
Ajoutez l'ail et laissez 2 minutes de plus en remuant.
Versez les tomates en boîte après les avoir grossièrement concassées, ajoutez l'origan, le thym et le basilic. Laissez cuire à feu moyen pendant 15 minutes. Salez et poivrez.
Baissez le feu et laissez mijoter une trentaine de minutes. Il faut que le feu soit très doux. En cours de cuisson, remuez régulièrement. Si la sauce attache un peu versez une cuillère à soupe d'huile d'olive. Si vous trouvez que la sauce est acide, ajoutez le sucre en poudre.
Quand la sauce est bien réduite, retirez les branches restantes de l'origan et du thym puis mixez finement en ajoutant 2 càs d'huile d'olive en filet pendant que vous mixez. Elle doit être joliment épaisse comme on le divine sur la photo...
Cette sauce-là est parfaite pour la pizza mais aussi simplement pour finir sur des petits morceaux de pain sur lesquels vous pourrez ajouter plein de petites choses, anchois, olives, jambon...
Mais pourquoi, et finalement la sauce juste avec le bout du doigt... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 2 septembre 2017

Ail ! Ail ! Ail !!! Mon p'tit poulet à l'ail... parce que moi j'aime... l'ail !

Il y a quelques jours, en bonne compagnie, j'ai eu la chance d'aller du côté de Valence rencontrer quelques producteurs d'ail et de semences de la même bestiole... je vous en reparle très vite d'ailleurs . Et à cette occasion, je suis revenu avec les bras chargés d'ail... enfin je devrais plutôt dire d'aulx puisque si l'ail est unique il est aussi divers, de l'ail de par là-bas donc, de bien belles gousses qui embaument depuis ma cuisine et j'en suis bien heureux.
Parce qu'en ces temps où les goûts sont trop souvent aseptisés, je n'ai pas peur de le dire, croquer dans l'ail a toujours été un plaisir pour moi, même si après le face à face peut se révéler plus aventureux tant pis, l'ail a été et restera mon ami ! Et si je ne me retenais pas je crois que je serais capable de me rouler dedans, histoire de bien montrer notre amitié odorante... presque capable.
Du coup comme la récolte qui nous a été remise a été généreuse, je me suis dit qu'un petit poulet avec beaucoup beaucoup beaucoup d'ail, ça serait pas mal !
Mon p'tit poulet à l'ail...
Ingrédients : 800g de blancs de poulet avec la peau si possible coupé en gros cubes – 20 belles gousses d'ail en chemise (j'ai pris de l'ail violet qui est parfait pour ce type de plat) – 20cl de vin blanc – 1 vingtaine de belles olives variées – 1 ou 2càc de fond de volaille déshydraté – 2 càs d'huile d'olive – 4 branches de thym - 2 ou 3 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre
Commencez en versant l'huile dans une grande sauteuse et faites chauffer à feu assez vif. Mettez-y la volaille, légèrement salée et poivrée, et faites-la rapidement dorer de tous les côtés. Une fois votre poulet cuit, retirez-le de la sauteuse, mettez-le dans un plat que vous filmerez pour qu'il reste à l’abri et au chaud.
Baissez le feu, mettez toutes les gousses d'ail dans la poêle et faites-les revenir en les remuant régulièrement pendant deux ou trois minutes. Ajoutez alors le vin blanc, le fond de volaille et le thym et prolongez la cuisson pendant une petite dizaine de minutes à couvert en remuant délicatement les gousses d'ail. Si la sauce devient trop épaisse, ajoutez une larme ou deux de vin.
Ajoutez alors le poulet et les olives, remuez bien le tout et laissez blobloter jusqu'à ce que le poulet soit cuit, à peine quelques minutes pour moi parce que autant j'aime l'ail autant je n'aime pas le poulet quand la bestiole est sèche... Donc rapide !
Après vous n'avez plus qu'à servir en parsemant par dessus plein plein de jolies feuilles de basilic !
Mais pourquoi, vous savez que l'ail peut avoir la taille d'un éléphant... si si d'un éléphant ! est-ce que je vous raconte ça...

samedi 5 août 2017

Ma p'tite ratatouille toute simple et rafraîchissante !

Des fois je dis que je fais de la cuisine toute simple et des fois on me répond, c'est simple ça pour toi ? Et je hoche de la tête comme les chiens mécaniques que l'on trouve encore parfois sur la plage arrière des voitures... Il faut dire que la simplicité, c'est un concept relatif !
Pour ma mère et ma belle-mère, elles n'avaient que ça en commun, mais ça elles l'avaient bien, ouvrir une boîte et la faire réchauffer était une aventure culinaire que l'une comme l'autre pouvait transformer en catastrophe. 
Alors que certains de mes amis quand je pose mes p'tits plats sur la table, les regardent, les inspectent, et lâchent alors, sans aucune mauvaise intention, ah ben cette fois t'as fait simple... Simple certes mais quand j'ai commencé le matin mes p'tits plats du soir et que j'ai donc passé ma journée aux fourneaux, je fais hahum... en me rappelant que c'est juste l'avis de passionnés et qu'il n'y a vraiment pas l'ombre d'un soupçon de reproche dans leur remarque. La simplicité c'est vraiment un concept relatif !
Enfin aujourd'hui ma p'tite ratatouille, je vous assure qu'elle est toute simple et qu'elle se prépare très très très facilement ! Et bien sûr, si vous avez plus de courage que moi vous pouvez éplucher vos légumes et les faire cuire tous séparément avant de les terminer tous ensemble... mais là on s'éloigne de la simplicité...
Ma p'tite ratatouille toute simple et rafraîchissante !
Ingrédients : 300g de tomates coupées en cubes – 300g de courgettes coupées en cubes – 300g d'aubergines coupées en cubes – 1 poivron rouge coupé en cubes – 1 bel oignon coupés en cubes – 2 gousses d'ail finement hachées -2càs d'huile d'olive –120g de feta émietté – 4tiges de thym – 4tiges de menthe effeuillées – 1càs de tomates séchées grossièrement hachés - 1càs de pignons grossièrement hachés - sel et poivre
Faites chauffer l'huile dans une grande cocotte et dès qu'elle commence à chauffer ajoutez l'oignon et le thym, salez et poivrez et faites-les revenir à découvert pendant 5 minutes à feu moyen en remuant régulièrement. Ajoutez alors le poivron, l'aubergine, et prolongez la cuisson pendant 5 minutes toujours en remuant régulièrement. Ajoutez enfin l'ail, la courgette, la tomate et la tomate séchée et prolongez une nouvelle fois la cuisson pendant 5 minutes toujours en remuant régulièrement. Couvez alors la cocotte, rectifiez éventuellement en sel et poivre et prolongez la cuisson pendant 10 à 15 minutes.
Personnellement j'aime les légumes vraiment croquants et donc cette cuisson me suffit mais si vous aimez une ratatouille plus compotée n'hésitez pas à poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les légumes soient à votre goût, ce qui finalement est le plus important !
En tout cas quand la ratatouille est à votre goût, servez-la et terminez en parsemant dessus la feta, les pignons et les feuilles de menthe et éventuellement un p'tit filet d'huile d'olive... tout simple quoi !
Mais pourquoi, tiens je me demande si ça ferait pas une bonne omelette à j'y fous tout ... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 10 juillet 2017

Tradi où comment redécouvrir que de l'accueil à l'assiette tout est important... et mes poires confites au sirop léger au gingembre et au thym !

Quand Rym m'a proposé de découvrir la table du Tradi avec elle, elle ne m'a rien précisé sur la cuisine du lieu mais m'a juste dit... tu verras l'accueil ! En entendant Rym harponner mon envie avec ce drôle d'argument et ne rien me dire sur la table, je me suis dit qu'elle était suffisamment sûre des assiettes pour ne même pas avoir à en parler... Et surtout, surtout que l’accueil y serait donc... accueillant !

L'alchimie d'un bon moment passé à la table d'un restaurant est quelque chose de difficile à décrire tant d'infinies choses peuvent la composer et surtout venir rompre cet équilibre instable qui compose ce moment. Et donc en entrant dans ce Tradi-là, je n'ai pas tardé à comprendre comment il était composé...
Le lieu en lui-même me ferait penser à ce qu'on aime retrouver quand on s'attable et que l'on est comme moi un peu nostalgique de certains jolis troquets de quartier où j’aimais m’asseoir.
Le zinc est encore là dans un coin, les tables, les chaises et la banquette, les ardoises... vous entraînent dans cette direction. Mais loin de s'enfermer dans ce style, les garçons du Tradi ont su aussi y apporter leur personnalité. Quelques lumières bien choisies, un service de table moderne et coloré, un rhinocéros qui a failli disparaître un jour... des touches, rien de trop, apportent de la personnalité et une âme au lieu.
Et puis il y a les garçons, Pakal qui nous a accueilli ce jour-là et Yohan, les deux créateurs du lieu et Maxime derrière les fourneaux.
Et effectivement il y a là plus qu'à manger, il y a la convivialité que Pakal distille de table en table, n'hésitant à présenter les uns aux autres quand il sent que quelque chose pourrait... il a de l'attention et presque de l'affection dans sa manière de conduire sa salle et de vous accompagner à travers les vins et les plats et les autres convives. Et puis bien sûr il y a aussi de quoi manger !
La cuisine de Maxime se fond parfaitement dans l'esprit de ce Tradi, elle est à l'équilibre entre tradition et modernité, et surtout tout en fraîcheur. Il n’hésite pas à marier un poulpe aussi tendre et goûteux avec des petits légumes aussi verts que rafraîchissant grâce à l'aneth, les pickles d'oignon et la sauce légère qui les accompagne. A marier un agneau juste rosé à point souligné d'un petit jus avec un quinoa parfumé à la douceur de raisins secs et accompagné de quelques tomates cerises confites...
Au moment de choisir mon dessert je n'ai pas hésité longtemps, j'ai vu Rym rouler des yeux en me disant la poire... tu vas voir la poire ! La poire est confite avec finesse au romarin et au curcuma frais qui pose assez lascivement les fesses sur un chocolat blanc... Ce dessert vous laisse repartir aussi joyeux et comblé que léger !
Et comme Maxime aime parler de sa cuisine, tout autant que Pakal de ses vins, n'hésitez pas à en parler avec eux, vous partirez avec quelques bonnes idées et peut-être même avec un petit bout de recette... Et c'est comme ça que j'ai eu envie en quittant le Tradi, d'y retourner vite, mais aussi d'un petit dessert aux poires bien acidulé et léger à ma manière cette fois...
Tradi se trouve 4 rue du Mail dans le 2e arrondissement parisien
Mes poires confites au sirop léger au gingembre et au thym
Ingrédients : 4 poires assez fermes (les miennes étaient un peu trop fermes) – 2càs de jus de citron vert – 20g de gingembre confit coupé en très fines tranches - 50cl de jus de pomme bio – 4càs de sucre en poudre (n'hésitez pas à utiliser un sucre bien parfumé) – 2 branches de thym – 1 vingtaine de grains de raisins coupés en deux - 1petite poignée d'amandes toasté grossièrement hachées
Commencez en pelant vos poires et déposez-les dans une petite casserole. Arrosez-les avec le jus de citron puis avec le jus de pomme mélangé au sucre en poudre et ajoutez dans la casserole le gingembre et le thym. Ajoutez alors un peu d'eau si nécessaire pour couvrir les poires.
Portez le tout à ébullition, baissez le feu et laissez blobloter tout doucement jusqu'à ce que les poires deviennent translucides sans se défaire. Les miennes ont cuit pendant une trentaine de minutes mais comme elles étaient un peu trop fermes, vérifiez la cuisson au bout de 20 minutes. De toute manière n'attendez surtout pas qu'elles se défassent !
Quand les poires sont cuites à point retirez-les du jus et mettez-les au frais.
Ajoutez alors le raisin dans le jus puis faites réduire une quinzaine de minutes.
Déposez alors les poires dans les assiettes, arrosez-les généreusement de jus, ajoutez les raisins et terminez en parsemant les amandes dans les assiettes.
Mais pourquoi, tiens et si je me mettais au poulpe moi... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 23 mai 2017

Mes cookies passent au salé pour que je puisse encore en faire ! Apéro’cookies au chèvre et aux olives…


Comme l’autre qui adooooorait les sushis moi ce que j’adore c’est les coooookies ! Du coup, j’ai dû en faire à toutes les sauces, à tous les parfums et de toutes les tailles depuis le temps que j’ai ouvert ma cuisine virtuelle par ici.
Sauf que la révolte gronde par chez moi ! Forcément comme à chaque fois qu’on me demande de refaire une recette je réponds invariablement j’peux pas j’l’ai déjà faite… Quand j’annonce tout guilleret que je vais faire des cookies, ça gronde, ça rechigne, c’est presque le soulèvement et je sens qu’il n’y pas loin entre moi et du goudron et des plumes ! Chacun y va alors de son quand c’est moi qui demande que tu refasses, là pas question mais pour les cookies c’est toujours oui… Un peu comme s’ils étaient devenus l’ennemi à abattre.
Bon, comme je suis plutôt du genre à aimer la paix au foyer, j’me modère et j’évite d’en faire tous les trois jours, mais aujourd’hui, y’a pas j’avais envie, envie, envie… de cookies ! Et donc j’ai rusé, j’ai claironné d’abord j’vais faire des cookies ! Et quand tous les yeux révolver étaient posés sur moi j’ai ajouté… oui, mais des salés !
Apéro’cookies au chèvre et aux olives…

Ingrédients : 180g de farine – ½ càc de levure chimique - 150g d’amandes effilées – 150g de crottin de chèvre bien sec râpé – 60g d’olives hachées assez finement - 1càc de thym frais – 1càs d’huile d’olive – 60g de beurre fondu – 12cl de lait - ¼ de càc de fleur de sel – poivre

Etalez 90g d’amandes effilées sur une plaque couverte de papier sulfurisé et glissez la plaque pendant une dizaine de minutes dans un four préchauffé à 160°.

Mélangez dans un saladier la farine, la levure, les amandes dorées, le crottin, les olives et le thym. Mélangez les liquides dans un bol puis ajoutez-les dans le saladier et mélangez le tout.

Faites des boules de pâte d’environ 30g roulez-les dans les amandes restantes et écrasez-les entre la paume de vos mains de manière à bien les aplatir. Déposez les disques de pâtes ainsi aplatis sur une plaque couverte de papier sulfurisée et quand vous avez déposé tous les disques enfournez la plaque dans le four toujours à 160° pendant une vingtaine de minutes. Pensez à retourner la plaque à mi-cuisson.

Une fois cuit déposez vos cookies sur une grille et laissez-les refroidir.
Mais pourquoi, et sucrés-salés je pourrais mes coooookies… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 13 mai 2017

Qu'est-ce que je vais faire du reste de restes qu'il reste... Mes lasagnes aux courgettes et à la brousse...

Quand je suis en train d'écrire un livre... en gros tout le temps depuis environ 5 à 6 ans, je produits beaucoup de bouffe, et quand je dis beaucoup, c'est beaucoup beaucoup ! Et forcément j'ai beau gaver ma p'tite famille et les amis de chacun et des fois même les amis des amis et même des fois des gens dont finalement plus personne ne sait qui ils sont... et bien il finit toujours par rester des tas de trucs et de machins dans mon frigo.
Avant mon problème c'était le même que chacun, faire quelque chose de toutes ces petites choses qui n'avaient pas fini dans le plat que je venais de faire, un demi-oignon par-ci, un bout d'courgette par là, un rogaton de fromage et un morceau de talon de jambon... La vie courante de tous et chacun ouvrant son frigo quoi. Sauf qu'aujourd'hui mon problème est donc passé au format XXL et je pourrais même ajouter quelques X.
Du coup celui qui ouvre le frigo, avant de s'autoriser à manger quelque chose me demande presque toujours s'il peut manger telle ou telle chose, de peur d'avaler les ingrédients de ma prochaine recette... jusque là rien d'étonnant, sauf que la réponse est souvent, oui oui tu peux prendre la demi-botte de carottes, la tome à peine entamée ou le quart de jambon... c'est des restes ! Mes restes ressemblent parfois aux courses de bien d'autres !
Et forcément comme je lutte pour ne pas jeter, je cuisine aussi ces « restes » et il y a encore plus à manger, des plats qui eux-mêmes feront d'ailleurs peut-être de petits restes... Des fois j'ai l'impression d'être l'apprenti sorcier qui a beau tailler, couper, préparer... il y a toujours plus, toujours de plus en plus à manger dans mon frigo et quand je dis mon frigo je devrais dire mes frigos...
Et voilà, aujourd'hui mes restes à passer se composaient de quelques courgettes et d'un joli pot de Brousse, enfin de ça et de biens d'autres choses, mais avec ça au moins je savais quoi faire puisque j'avais repéré un très joli gratin dans le dernier Slowly Veggie, un gratin que j'ai un peu remis à ma sauce.
Mes lasagnes aux courgettes et la brousse...
Ingrédients : 4 courgettes – 350g de Brousse – 1 douzaine de feuilles de lasagne – 20cl de crème liquide entière – 6 branches de thym effeuillées – 4 càs d'huile d'olive – 1càs d'huile pimentée (d'huile à pizza) - sel et poivre
Lavez les courgettes, enlevez les extrémités puis passez-les à la mandoline pour les tailler en fines lamelles d'environ 3 ou 4 mm. Étalez les lamelles sur des plaques de four couvertes de papier sulfurisé. Il m'a fallu l'équivalent de 4 plaques pour étaler toutes les lamelles et comme je n'en ai que deux eh bien j'ai cuit en deux fois ! Mélangez les deux huiles et badigeonnez les lamelles avec, n'insistez pas trop la courgette aime l'huile et vous risquez de les gorger d'huile.
Enfournez les plaques dans un four préchauffé à 180° pendant une dizaine de minutes.
Pendant ce temps mettez la crème liquide et l'ail dans un mixer et mixez le tout finement, ajoutez la brousse et mixez de nouveau jusqu'à obtenir une jolie crème.
Faites rapidement précuire les feuilles de lasagne. Là, faites très attention à vérifier si la précuisson est nécessaire ainsi que le temps conseillé. Normalement les miennes ne demandaient pas de précuisson mais je les ai quand même passées deux minutes chacune dans une casserole d'eau bouillante légèrement salée, je trouve que ça évite le côté « carton » que la pâte peuvent avoir sans cette phase de précuisson.
Il n'y a plus qu'à faire le montage ! D'abord deux couches de lasagnes au fond du moule, j'ai utilisé un moule à cake d'environ 24 sur 14 cm, ensuite une jolie càs de crème, puis des lamelles de courgettes un peu chiffonnées comme sur la photo puis un peu de thym et on recommence cinq fois pour faire donc six couches. Et on finit par une couche de courgettes mais sans mettre de thym dessus, il ne ferait que brûler, on en mettra un peu du frais juste avant de servir.
Direction le four, toujours à 180° pendant une vingtaine de minutes, juste avant de servir un peu de thym donc, et de poivre, et à table !
Mais pourquoi, bon et maintenant je vais finir quoi... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 1 avril 2017

Le samedi c'est No Meat Today... Mes deux spaghettis au vert ! Parce qu'un plat d'pâtes c'est un plat !

J'étais en train de lire un article de Tommaso Melilli parlant d'un joli plat d'pâtes, des pastas à la mollica, qui vont sans doute bientôt arriver par ici... J'étais donc en train de lire son article où il parle du trouble de ceux qui sont nés ailleurs ou qui ont des origines qui ne viennent pas d'ici, face aux attentes de ceux qui croient connaître « nos » cuisines d'ailleurs, mais ce n'est pas le sujet, ça j'y reviendrai sans doute autour de son plat... Et au détour d'une ligne Tommaso rappelle une évidence, un plat d'pâtes c'est un plat... à lui tout seul !
C'est une évidence enfin... enfin je fais le malin mais moi qui ai longtemps pensé en mode binaire, une viande et un accompagnement dans une assiette sinon rien... enfin donc c'est une évidence qu'il n'est pas inutile de rappeler quand même un p'tit peu !
Du coup aujourd'hui, jour du retour de No Meat Today, j'ai eu envie d'un plat d'pâtes avec des pâtes et encore des pâtes mais cette fois de courgettes et quelques autres petites choses.
Mes deux spaghettis au vert !
Ingrédients : 200g de spaghettis – 4 courgettes moyennes – 150g de chou romanesco taillé en petits bouquets – 1càs d'huile d'olive – 4càs d'amandes émondées – 4càs de graines de courge – 1 gousse d'ail – 2 ou 3 branches de basilic effeuillées – 2 ou 3 branches de thym effeuillées – 1càs de piment coupé en fines rondelles – parmesan (facultatif) - sel et poivre
Commencez en taillant les courgettes en spaghettis. Pour cela j'utilise un taille légumes Microplane et c'est parfait. Surtout ne jetez pas le cœur de courgette qui ne va pas être taillé, ça fera un joli velouté. Réservez en tout cas les spaghettis de courgette.
Épluchez la gousse d'ail et hachez grossièrement les amandes et les graines de courge puis mélangez tout ça.
Faites cuire les spaghettis en vous fiant au temps de cuisson indiqué sur l'emballage. 
Pendant ce temps faites aussi cuire les bouquets de romanesco dans une casserole d'eau salée pendant trois minutes puis mettez-les sans attendre dans un grand saladier d'eau froide et égouttez-les.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse, versez-y le mélange d'ail, d'amandes et de graines de courge et faites sauter 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les spaghettis de courgettes, mélangez bien et faites revenir à couvert environ 3 minutes, en remuant de temps en temps. Ajoutez le romanesco et remuez.
Normalement vos spaghettis doivent alors être cuits, égouttez-les puis mélangez-les avec le reste dans la sauteuse.
Juste au moment de servir, parsemez les feuilles de basilic et de thym et le piment, ajoutez éventuellement le parmesan à votre goût sur le plat et dégustez juste après avoir mélangé tout ça.
Mais pourquoi, tiens le 1er avril ce n'est pas le jour des poissons... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 27 février 2017

Ça serait bien si je savais pourquoi je choisis une recette... Ma focaccia bien garnie...

Pendant un temps vers le début de mon blog je m'étais dit que ça serait bien si j'étais un peu plus... rationnel ! un mot dont je ne suis d'ailleurs pas sûr de connaître vraiment le sens. En tout cas je m'étais alors dit que je pourrais choisir mes recettes un peu moins au hasard de manière à proposer des menus ou en tout cas éviter de publier 18 recettes de chocolat de suite avant de passer à autant de soupes, de plats d'pâtes ou de n'importe quoi d'autre d'ailleurs... Rationaliser quoi !
Alors j'ai essayé, j'ai essayé en continuant de chercher mes coups d'coeur un peu comme ça vient, comme d'habitude quoi, mais en faisant des jolis petits tas avec d'un côté les entrées et puis d'un autre les plats et puis les desserts et puis des plus petits tas avec des sous-catégories et puis encore d'autres sous-sous-catégories... Et je me suis alors retrouvé avec des tas et des tas de petits... tas !
Bon ça fonctionnait moyennement mais j'avais encore de l'espoir, il suffisait de choisir un tas et après le suivant et le suivant et... Sauf qu'il y a souvent un grain de sable qui se met dans ma bonne volonté... et des fois le grain de sable ressemble à un rocher !
Parce que forcément quand j'ai pris une recette dans le premier petit tas, j'ai regardé celle qui était juste en dessous, et là je me suis dit qu'elle était aussi bien jolie, et que si je faisais deux recettes du même tas au lieu d'une... J'ai donc pris la deuxième et j'ai forcément vu la suivante... Je vous laisse deviner comment s'est terminé mon effort de rationalisation...
Et donc depuis je continue à choisir mes recettes au p'tit bonheur la chance comme celle-ci, une recette trouvée en tournant les pages du dernier numéro d'Olive une des p'tites revues anglaises que j'achète assez régulièrement.
Ma focaccia bien garnie...
Ingrédients :
Pour lancer la pâte : 75g de farine – ¼ de càc de levure de boulanger déshydratée
Pour la pâte : 250g de farine – 4g de levure de boulanger déshydratée – 2càs d'huile d'olive
Pour garnir : 300g d'épinards lavés et équeutés – 120g de mozzarella – 30g de parmesan râpé – 90g de poivrons à l'huile bien égouttés – 4 cœurs d’artichauts au naturel – 1gousse d'ail – 2 ou 3 tiges de basilic effeuillé – 1 ou 2 tiges de thym frais effeuillé – 1tige de romarin effeuillée et finement hachée – huile d'olive – fleur de sel et poivre
Commencez en lançant la pâte. Mettez les 75g de farine et le ¼ de càc de levure dans un saladier et ajoutez 10cl d'eau tiède, mélangez le tout bien bien. Olive conseille de laisser reposer une nuit au frais, moi j'ai laissé reposer deux heures à température ambiante et ma pâte était parfaite. A vous de voir !
En tout cas ajoutez ensuite les 250g de farine, les 4g de levure, l'huile d'olive et 12cl d'eau tiède et mélangez le tout. Versez la pâte sur une table bien farinée et pétrissez pendant 5 à 10 minutes selon votre courage... j'en ai eu de mon côté pendant 5 minutes et c'était suffisant.
Mettez la pâte dans un saladier légèrement huilé et laissez reposer pendant 1 heure.
Pendant ce temps vous pouvez faire cuire les épinards. Faites-les cuire dans une grande sauteuse à découvert, juste le temps qu'ils flétrissent pas plus ! Après vous égouttez à fond !
Râpez la mozzarella et pareil égouttez à fond ! Vous pouvez utiliser du papier absorbant.
Coupez les cœurs d'artichauts en 4 et... égouttez à fond !
Écrasez l'ail au presse ail.
Séparez alors la pâte en deux et étalez-la de manière à obtenir un rectangle de pâte pas trop fine, la mienne était un peu fine. Étalez dessus en laissant deux centimètres vide autour et dans cet ordre les épinards, le basilic (le basilic vous pouvez en remettre un peu pratiquement à toutes les couches) le thym et l'ail. Étalez ensuite le poivron et les artichauts puis la mozzarella et le parmesan. Ne salez pas trop mais vous pouvez poivrer généreusement.
Étalez la deuxième moitié de pâte de manière à obtenir un rectangle de la même taille. Posez sur la garniture puis scellez les côtés en repliant ensemble les deux pâtes, comme si vous faisiez un petit boudin autour en pinçant bien les deux pâtes ensemble.
Appuyez sur le dessus de la pâte avec le bout d'un doigt pour faire comme des creux comme sur la deuxième photo, attention n'appuyez pas trop fort sinon vous allez percer la pâte. Arrosez alors la pâte avec 1càs d'huile d'olive, parsemez le romarin puis terminez par quelques belles pincées de fleur de sel.
Enfournez pendant 15 minutes dans un four préchauffé à 210° puis baissez à 180° et poursuivez pendant une dizaine de minutes en vérifiant la cuisson.
Ensuite vous n'avez plus qu'à sortir du four à laisser à peine tiédir et à table ! Coupez-la en larges bandes et glissez sur les assiettes. Si vous avez une jolie salade votre repas est fait !
Mais pourquoi, et comme il me reste de la pâte ma prochaine recette sera... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 30 janvier 2017

Et si je recommençais à tirer sur le pain... Pain kouglof à arracher à la mozza piquante !

J'ai quelquefois essayé de faire du pain avec des résultats on va dire mitigés, puisque au milieu de jolis pains tout croustifondants comme je l'espérais j'ai aussi eu quelques curiosités plus proche de la brique que du pain attendu. 

Mes crises panificatrices sont donc de plus en plus rares d'autant plus que j'ai au coin de la rue une jolie boulangère chez qui je vais attraper des pains bien souvent meilleurs que les miens... Entre l'envie de passer voir la... boulangerie et mes quelques loupés, le pain s'est donc fait de plus en plus rare au fond de mon four.
Sauf que voilà le pain qui cuit reste une de mes odeurs préférées et quand j'ai les mains dans la pâte à la pétrir, pétrir, pétrir... j'en oublierais bien des choses. Du coup j'ai trouvé une vieille ruse de coyote de terrier, j'achète de la pâte à pain chez... et je finis le pain à la maison en me l'arrangeant de différentes façons !
Et aujourd'hui j'ai eu envie de me remettre le pull appart bread sur la table et m'amuser en lui donnant une forme de kouglof !
Pain kouglof à arracher à la mozza piquante !
Ingrédients :
Pour le pain : 250g de pâte à pain (à prendre donc à la boulangerie à moins que vous ayez plus de courage que moi...) - 2 tiges de basilic effeuillées et hachées finement – 2 tiges de thym effeuillées – quelques pincées de piment d'Espelette (n'hésitez pas!) - de l'huile d'olive
Pour garnir le pain : 2 boules de mozzarella – 4càs d'huile d'olive – 40g de beurre mou - 4 tiges de basilic effeuillées – 2 tiges de thym effeuillées - 1 ou 2 gousses d'ail – du piment d'Espelette à votre goût (n'hésitez pas !)
Commencez par le pain. Commencez en préparant le moule à kouglof. Huilez-le légèrement puis farinez le.
Mélangez le basilic, le thym et le piment d'Espelette. Mettez votre pâte à pain sur votre table après l'avoir fariné, saupoudrez sur la pâte le mélange d'herbes et le piment et pétrissez le pain jusqu'à ce que tout ça soit bien intégré au pain. Formez alors une boule, faites un trou au milieu et mettez la pâte dans le moule, le trou c'est pour passer la cheminée du moule... Tassez bien la pâte et hop un torchon... propre ! Dessus et oubliez pendant 2 heures au moins à température ambiante.
Ensuite il ne reste plus qu'à faire cuire pendant 20 minutes dans un four préchauffé à 210°. Je vous conseille de mettre un plat contenant un fond d'eau dans votre four histoire que le pain ne sèche pas trop. Démoulez alors le pain et laissez-le refroidir sur une grille.
Coupez les deux boules de mozzarella en tranches bien fines et déposez-les sur du papier absorbant.
Préparez la pâte pour garnir le pain. Mettez dans un mixer l'huile, le basilic, le thym, l'ail et le piment et mixez tout ça finement. Ajoutez le beurre et redonnez un coup de mixer.
Découpez le pain en suivant les formes du moules, donc coupez entre les sommets, et surtout ne coupez pas le bas sinon le pain va se défaire en morceaux, en regardant le visuel c'est sans doute plus clair.
Tartinez alors chaque tranche de pain avec la pâte à garnir, n'hésitez pas ! Puis garnissez avec les tranches de mozzarella, deux tranches fines à la fois c'est bien. Ficelez votre pain pour serrer les tranches sinon il va s'écrouler et le fromage va rentrer chez lui en fondant.
Enfournez une nouvelle fois sur une grille pendant une dizaine de minutes toujours à 210°.
Sortez le pain du four, laissez-le tiédir un peu puis dégustez-le tout croustillant et fondant...
Mais pourquoi, et comme j'ai encore acheté trois fois trop de pâte qu'est-ce que je vais bien pouvoir en faire... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 26 septembre 2016

Mon poulet entre Pays Basque et Provence parce que mon cœur balance...

Je crois définitivement qu'il manque une fonction à mon estomac, cette fonction qui permet de choisir entre entrée et plat ou plat et dessert quand c'est l'heure de choisir un menu du midi, entre fromage et dessert, entre la p'tite mousse au chocolat et la crème caramel, entre n'importe quoi et autre chose... il manque décidément cette foutue fonction quand mon estomac se met à devoir choisir !
Du coup souvent quand je prépare une recette et que mes diablotins intérieurs commencent à me tirer à droite et à gauche, à gauche et à droite, j'abandonne souvent rapidement le combat et je commence à me demander comment je pourrais mettre un peu de gauche et de droite dans mon plat.
Et cette fois avec mon poulet, mes beaux piments doux, mon piment d'Espelette et... mes herbes de Provence à profusion je ne me suis pas longtemps demandé de quel côté de la carte j'allais entraîner mon plat... des deux comme d'habitude !
Mon poulet entre Pays Basque et Provence parce que mon cœur balance...
Ingrédients : 4 cuisses de poulet coupées en deux – 4 beaux piments doux épépinés et coupés en lamelles (n'hésitez pas à en rajoutez 2 s'ils sont chichoux et si vous ne trouvez pas de piments utilisez des poivrons) - 2 tranches de jambon cru coupées en lamelles - 4 grosses tomates coupées en quartiers (pelez-les si vous avez du courage c'est mieux) - 1 càs d'huile - 1 oignon haché finement - 1 gousse d'ail haché finement - 6cl d'eau - quelques pincées de piment d’Espelette – 2 feuilles de laurier – 4 tiges de thym effeuillés – 4 tiges d'origan effeuillées – 4 branches de basilic effeuillées - sel et poivre
Faites revenir les morceaux de poulet avec l'huile dans une grande sauteuse à feu  moyen de tous les côtés jusqu'à ce qu'il soit bien doré, comptez une douzaine de minutes de cuisson. Sortez les de la sauteuse, mettez-les dans un plat et assaisonnez-les de sel, de poivre et de piment d'Espelette à votre goût.
Videz le gras contenu dans la poêle puis versez dans la sauteuse l'oignon, l'ail, le jambon, le laurier et la moitié des autres herbes et faites revenir le tout 3 minutes. Ajoutez alors les piment et faites revenir 3 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez les tomates, l'eau, du piment d’Espelette à votre goût, salez et poivrez et poursuivez la cuisson à couvert pendant 15 minutes.  Ajoutez les morceaux de poulet, enfoncez-les bien dans la sauce et et poursuivez encore la cuisson 20 minutes en remuant de temps en temps.
A ce moment-là découvrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que la sauce soit à la consistance... qui vous plaît ! J'ai prolongé d'une dizaine de minutes à peine.
A ce moment-là servez le poulet et sa sauce, si vous avez un peu de riz blanc ou de semoule mettez dans les assiettes avant le poulet et sa sauce comme ça la sauce va le parfumer. Et terminez en parsemant les herbes restantes sur le plat, en ajoutant une dernière pincée de piment d'Espelette si vous aimez le feu et un filet d'huile.
Mais pourquoi, bon et maintenant si je choisissais le dessert... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 23 avril 2016

Cannellonis longs longs au Chavroux et aux herbes ! Parce que les pas à pas finalement c'est pas mal du tout...

Il y a quelques années quand j'ai commencé à collectionner les livres de cuisine comme d'autres collectionnent les contraventions sur les Champs Élysées, la simple vue d'un pas à pas me faisait renoncer à mon achat sans la moindre hésitation, c'était ferme et définitif, dès que j'en voyais un, je refermais le livre et je passais au suivant...
Le pas à pas n'était alors vraiment, vraiment pas mon ami, je lui préférais les jolies photos bien léchées, bien gourmandes où souvent ça dégoulinait de partout, un truc qui m'est un peu resté... Mais comme en même temps que j'ai collectionné les livres, je me suis aussi mis en cuisine, forcément, eh ben ça c'est un chouilla compliqué.
Parce que les jolies photos ne correspondaient pas toujours avec les assiettes que je produisais,, et que les recettes qui allaient avec me laissaient parfois dans un trouble profond face à leurs explications. Du coup les pas à pas ont commencé à être mes amis... parce qu'il est finalement souvent l'ami du cuisinier.
Et même si j'ai gardé le plaisir de la gourmandise et de quelques dégoulinures, je me suis mis, moi aussi, et avec plaisir, au pas à pas.
Et c'est donc l'un d'eux que je vous propose aujourd'hui pour réaliser ses cannellonis là !

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Cannellonis longs longs au Chavroux et aux herbes !

Ingrédients

  • 300g de pyramide de  Chavroux
  • 30g de parmesan râpé très fin
  • 6 feuilles à lasagne
  • 1 petit œuf
  • 1 petit bouquet de basilic
  • 1 petit bouquet de thym frais
  • 1petite gousse d'ail
  • 10cl de crème liquide entière
  • sel et poivre
  1. Commencez en préparant la garniture des cannellonis. Mélangez dans un bol le Chavroux, le parmesan, l'oeuf, 2càs de basilic haché et ½ de thym haché et du poivre. Mettez la farce dans une poche à douille munie d'un douille lisse et laissez reposer au frais le temps de préparer les feuilles de lasagne.
  2. Continuez ensuite en faisant cuire les feuilles de lasagne dans une grande sauteuse remplie à mi-hauteur d'eau légèrement salée. Attention, faites cuire les feuilles par deux ou trois mais pas plus, si elle se touchent elle risquent de se coller. Quand les feuilles sont cuites déposez-les sur du papier absorbant, séchez-les bien puis déposez-les sur une planche. Déposez alors une feuille de lasagne devant vous et déposez un long tube de garniture sur un bord. Roulez la feuille de manière à enfermer la garniture et recommencez avec les autres feuilles.
  3. Déposez tous les rouleaux dans un plat, arrosez avec la crème liquide et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une douzaine de minutes.
  4. Si vous le souhaitez à la fin de la cuisson, vous pouvez parsemer un peu de parmesan sur le dessus et passer rapidement le plat sous le gril. En tout cas, terminez en jetant une jolie poignée de feuilles de basilic et de thym sur le dessus de vos cannellonis !

Super long goat cheese and herb cannelloni
Ingredients: 300g fresh goat cheese - 30g finely grated Parmesan - 6 lasagne sheets - 1 small egg - 1 small bunch basil - 1 small bunch fresh thyme - 1 small clove garlic - 10cl liquid whole cream - salt & pepper
Start by making the cannelloni filling. In a bowl, mix the goat cheese with parmesan, egg, 2 tablespoons of chopped basil, half a tablespoon of chopped thyme and pepper. Put in a piping bag with a round nozzle and put in the fridge while you prepare the rest.
Cook the lasagne sheets in a big frying pan filled half way up with slightly salted water. Be careful not to cook more than 2 or 3 at a time. If they touch one another, they might stick. When they’re done, put them on kitchen roll, dry them well and put on a board. Place one sheet in front of you. Put a line of filling along one side. Roll it with the filling inside and repeat with the others.
Put all the tubes in a dish, pour the cream over and put in the oven — preheated at 180°C/350°F — for about 12 minutes.
In the end, if you like, you can top with some more Parmesan and put the dish under the grill.
Finish with a handful of basil and thyme leaves.

Mais pourquoi, finalement une vidéo c'est un pas à pas qui bouge... est-ce que je vous raconte ça...
SaveSave

jeudi 21 avril 2016

Si tu as oublié l'apéro pense à la pâte à pain ! Pizzettes aux légumes aux herbes et aux épices...

Depuis pas mal de temps quand Marie me demande ce qu'elle doit prendre à la boulangerie je lui réponds d'abord de prendre quelques petites baguettes, parfois ma trilogie de viennoiseries, croissant , pain au chocolat et au raisin, plus rarement quelques pains spéciaux et quelques gâteaux... et puis au moment de lui dire que c'est tout, je m'arrête un instant, et je finis en concluant et pis prends-moi donc une ou deux pâtes à pain si y z'ont !
Depuis pas mal de temps j'ai donc régulièrement des pâtes à pain qui traînent dans mon frigo en attendant que je me le pétrisse un coup et que je les passe au four... Bon, ça c'est après que j'aie trouvé ce que je pourrais bien en faire, ce qui n'est pas toujours le cas. Et quand je ne trouve pas, ce n'est pas grave, je m'allonge la baguette et j'ai mon p'tit pain du soir tout frais.
En tout cas donc en cas d'urgence j'ai souvent de la pâte à pain qui me permet bien des sauvetages. Parce que la pâte à pain permet de préparer pizzas et foccacia rapides, de couvrir un pot de ragoût avant de le passer au four ou de préparer des fines flûtes à tremper dans quelques jolis dip... Autant le dire, la pâte est mon amie !
Et aujourd'hui, comme j'avais oublié qu'un apéro allait me tomber sur la tête le soir venu, je me suis dit que des pizzettes aux légumes, aux herbes et aux épices me rendraient l’apéro bien plus aimable que si je servais un triste bol de cahuètes...
Pizzettes aux légumes aux herbes et aux épices...
Ingrédients : 400g de pâte à pain (pensez de préférence à la commander à votre boulanger ou à passer tôt) – 1càs de farine – 1càs de semoule fine (pas de couscous de la semoule!) - du parmesan râpé - des légumes en très très fines tranches, tomates cerises, oignon, roquette, fenouil, courgette... - des herbes, basilic, aneth, thym, origan.... - de la feta (facultatif) – des épices, cumin, curry, piment, graines de fenouil - de l'huile d'olive ou de l'huile pimentée – 1 jaune d’œuf mélangé avec 1càs d'eau - sel et poivre
Mélangez dans un bol la farine et la semoule fine.
Coupez la pâte à pain en portions d'environ 50g, vous aurez donc 8 pizzettes.
Roulez-les en boules rapidement puis roulez chaque boule dans le mélange de farine et de semoule. Écrasez les boules au rouleau, n'hésitez pas à les les saupoudrer de farine et de semoule si la pâte colle à votre rouleau, de manière à obtenir des disques de pâte d'environ 10cm.
Déposez-les sur une plaque couverte d'une feuille de cuisson. Badigeonnez-les avec le jaune d’œuf.
Répartissez d'abord un peu de parmesan puis les légumes en fines tranches, puis quelques feuilles ou quelques pincés d'épices. J'ai préparé des pizzettes aux tomates cerises avec du basilic ou du thym, d'autres avec de l'oignon et du thym, avec du fenouil et de l'aneth, avec juste de la roquette... regardez ce que vous avez dans votre frigo et composez en fonction !
Terminez en arrosant de quelques gouttes d'huile d'olive.
Mettez au four une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 210°.
Si vous voulez ajouter une peu de feta, sortez vos pizzettes 5 minutes avant la fin de la cuisson parsemez un peu de feta et remettez au four pour terminer la cuisson.
Small pizzas with veggies and herbs and spices…
Ingredients: 400g bread dough (don’t hesitate to order it from the baker) - 1 Tbsp flour - 1 Tbsp semolina (not couscous!) - grated Parmesan - very very very finely sliced vegetables: cherry tomatoes, onion, rocket, fennel, courgette… - herbs: basil, dill, thyme, oregano… - feta (optional) - spices: cumin, curry, chilli, fennel seeds - olive oil or chilli oil - 1 egg yolk mixed with a Tbsp water - salt & pepper
In a bowl, mix the flour and semolina.
Divide the dough into 50g portions. You’ll make 8 small pizzas.
Quickly roll them into balls and roll each ball in the flour and semolina mix. Roll out into 10cm-ish disks. Don’t hesitate to dust it with more flour and semolina if it sticks to the rolling pin.
Place them on a baking tray lined with parchment paper. Brush them with egg yolk.
Put some Parmesan, then the super finely sliced vegetables, some herbs or spices. I made some with cherry tomatoes and basil or thyme, some with onion and thyme, some with fennel and dill, some with just rocket… open the fridge and see what you can come up with.
Finish with a few drops of olive oil.
Put in the oven — preheated at 210°C/410°F — for a dozen minutes.
If you want to add some feta, add it 5 minutes before they’re done and put back in the oven for these remaining 5 minutes.
Mais pourquoi, bon il me reste une deuxième pâte à pain au frigo... est-ce que je vous raconte ça..

mardi 19 avril 2016

Et si couper foutre était l’avenir de la cuisine sans efforts ? Brick à l’œuf couper foutre au menu !

Depuis un certain temps je me dis que ce que demandent bien des cuisinières et des cuisiniers c’est quelque chose que je  ne maîtrise pas toujours… de la simplicité, encore de simplicité, toujours de la simplicité ! 
Et quand j’ai vu le livre de d’Aurélien Guihéneuf Cuisine Facile en 2 étapes paru aux éditions Solar, je me suis dit que, lui, par contre il savait faire… simple, et pas trop simple, juste simple ! Bon, faut dire que j’ai quelques excuses pour ne pas toujours faire… comment voulez-vous faire des recettes simples quand vous vivez dans un garde à manger géant ! Hein, hein, comment vous feriez vous ! Parce qu’avec le temps où que se porte mon regard, il y a de la bouffe, dans ma cuisine, dans ma salle à manger, dans mon sous-sol… il faudrait que je vérifie, mais je pense qu’en regardant sous mon lit…
Du coup j’ai feuilleté ce livre-là avec vraiment grand intérêt en me disant que maintenant j’allais pouvoir, moi aussi, couper et foutre, et réaliser ainsi pizza et riz cantonnais, quiche lorraine d’antan et poulet basquaise, tiramisu et cookies au chocolat en deux étapes seulement ! Et puis je me suis donc lancé dans de jolie feuilles de brick aux œufs aussi simple que dans l’ouvrage, jusqu’à ce que mon regard face le tour de la pièce…
Brick à l’œuf couper foutre
Ingrédients pour 4 : 5 feuilles de brick – 4 œufs – 120g de feta – 1 petit oignon - des herbes, du basilic, du thym, de l’origan… des herbes ! – quelques pincées de piment d’Espelette ou comme moi des tranches de piment d’Espelette séché - de l’huile d’olive - sel et poivre
Coupez une feuille de brick en 4. Déposez les 4 autres entières sur votre plan de travail et posez au centre de chacune un des quarts coupés.
Emincez l'oignon en très fines tranches, j’ai sorti la mandoline.
Coupez la feta en cubes ou encore plus facile écrasez-la entre vos doigts.
Ensuite c’est tout simple répartissez l’oignon, les herbes et la feta sur les feuilles de brick, comme vous allez replier en deux mettez plutôt tout ça d’un côté. Déposez l’œuf, parsemez le piment puis salez et poivrez.
Repliez les feuilles de brick en deux de manière à obtenir des demi-lunes, glissez le tout sur une plaque légèrement huilée, puis huilez le dessus de vos feuilles de brick au pinceau.
Ensuite enfournez dans un four préchauffé à 190° pendant environ 8 minutes en surveillant la cuisson. 
Après même recette couper et foutre dans votre bouche !
‘Cut’n’fill’ egg briks
Ingredients for 4: 5 sheets of brik pastry - 4 eggs - 120g feta - 1 small onion - herbs: basil, thyme, oregano… well, herbs! - a few pinches of Espelette pepper or, like I did, a few slices of dried Espelette pepper - olive oil - salt & pepper
Cut a sheet of brik pastry into 4. Place the other whole 4 on your working surface and put one quarter (you’ve just cut) in the middle of each.
Very finely slice the onion (I used my mandoline).
Cut the feta into cubes or crumble it with your fingers.
Then it’s dead easy. Place the feta, onion and herbs on the briks. You will fold them in half so it’s a good idea to put the filling on one side. Add the egg, top with Espelette pepper, salt and black pepper.
Fold in 2 into half moons, slide it all onto a baking sheet slightly oiled. Brush some oil on top of the briks as well.
Put in the oven — preheated at 190°C/375°F — for about 8 minutes, keeping an eye on it.
Then, same method: cut and fill… in your mouth!
Livre reçu


Mais pourquoi, bon simple c’est bien, mais un peu compliqué aussi… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 22 février 2016

Pain'péro à s'en réjouir le bulot ! Pain'péro chorizo bulot et thym...

Depuis toujours j'ai la gourmandise particulière parce que souvent ce ne sont pas les produits les plus attendus qui me mettent l'appétit en émoi et qui me font descendre à pas de loup, l'estomac en avant, à pas d'heure en direction du frigo...

Tiens, par exemple quand j'ai la bonne idée d'en avoir dans mon frigo, il n'est pas rare que le travail fini, vers l'heure où se réveillent les loups-garoux, mon appétit m'impose subitement de me faire une p'tite douzaine de bulots sans autre forme de procès, enfin si ce n'est un doigt ou deux de mayonnaise. Et c'est comme ça que femme et enfants m'attrapent parfois en pleine nuit à me réjouir, le bulot à la main.
Et comme la semaine dernière j'ai eu la chance d'aller rencontrer quelques pêcheur et de déguster ma p'tite bête à coquille préférée du côté de la Normandie, le bulot de la baie de Granville... mais je vous reparle très vite de ces drôles de pêcheurs pour qui ce qui reste au fond des mers est presque aussi important que ce qu'ils remontent dans leur filet... Donc après ce voyage-là j'ai forcément eu le bulot qui m'a travaillé.
Du coup je n'ai pas résisté au plaisir de remettre à ma sauce une recette de pain'péro, donc de pain à partager à l'heure de l'apéritif que Philippe Hardy le chef du restaurant Le Mascaret à Blainville-sur-Mer nous a préparé dans un coin de sa cuisine avec une simplicité réjouissante. Un pain à qui nous avons jeté un sort en compagnie du chef avec un joli coup d'blanc...
Pain'péro chorizo bulot et thym...
Ingrédients : 400g de pâte à pain – 90g de chorizo – 1 douzaine de bulots cuits – ½ càc de thym – poivre – de la farine
Etalez la pâte à pain sur un plan de travail bien fariné de manière à obtenir un long rectangle de pâte d'environ 50 sur 20cm.
Hachez assez finement le chorizo et les bulots, mélangez le tout, ajoutez le thym et du poivre et mélangez de nouveau.
Faites une ligne de garniture au centre de la pâte sur presque toute la longueur.
Repliez le pain de manière à obtenir un gros boudin. Prenez les deux extrémités du pain et torsadez-le, attention le pain est fragile. Formez un cercle avec le boudin de pain et refermez le cercle avec les deux extrémités de la pâte.
Faites glisser le pain sur une plaque couverte de papier sulfurisé fariné. Poudrez votre pain d'un peu de farine. Si vous souhaitez un pain bien aéré laissez alors pousser le pain pendant une trentaine de minutes.
Enfournez dans un four préchauffé à 220° pendant une trentaine de minutes.
Je vous conseille de mettre un peu d'eau au fond d'une plaque de cuisson pendant la cuisson du pain, le pain ne déteste pas un peu d'humidité...
Dès que le pain est prêt, laissez-le tiédir et n'attendez pas pour le dévorer encore chaud et croustillant… ce qui est le plus difficile !
Le Mascaret de Philippe Hardy se trouve à Blanville-sur-Mer au numéro 1 de la rue Bas, mais je vous reparle aussi très vite de cette très jolie adresse...

Mais pourquoi, bon et maintenant bulot mayo ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 20 mai 2015

C'est curieux comment mes idées de recettes commencent souvent par un… papa pourquoi… Pavlovettes ma fraise !

J'ai un ado qui a autant d'appétit que d'imagination dès lors qu'il s'agit de se remplir le ventre, et forcément je trouve ça réjouissant !

Sauf que si l'appétit et l'imagination c'est lui et ben pour le reste, un peu comme quand le végétarisme hebdomadaire l'a pris il y a quelques temps, pour le reste donc, c'est moi !
Cela dit, comme de toute manière dès que ça parle bouffe à la maison, ça finit régulièrement par papa s'en occupera, autant que ça serve à stimuler ma bande d'affamés.
Aujourd'hui mon hamster à peine tombé du lit, en fin de matinée comme il dit, soit vers 14h, me voyant me travailler la pavlova, commence à se gratter la tête. Ça c'est signe qu'une pluie d'idées va me tomber dessus et ça n'a pas manqué…
Papa pourquoi elles sont si grosses tes pavlovas, parce que si elles étaient plus petites on pourrait les manger sans cuillère et du coup y'aurait moins de vaisselle à faire ! Un jour je vous raconterai qui est ce fameux " y'aurait " mais j'pense que vous avez déjà comme une idée…
Quoi qu'il en soit quelques heures plus tard...
Pavlovettes ma fraise !
Ingrédients : 3 blancs d'œufs (environ 150g de blanc) –150g de sucre en poudre – 50g de sucre glace - 20cl de crème liquide entière – 2càs de mascarpone – des fraises – des amandes effilées – du sirop de rose légèrement réduit – des petites feuilles de menthe et de thym
Commencez par fouetter les œufs en neige légère, pas trop serrés donc.
Ajoutez le sucre en poudre en pluie tout en continuant à battre et battez pendant une minute ou deux. Ajoutez le sucre glace et fouettez encore 3 ou 4 minutes. Ne battez pas trop vite et insistez bien !
A l'aide de deux cuillères à soupe faites des tas de meringue, une belle cuillère à soupe, puis écrasez le centre avec le dos de la cuillère. Recommencez autant de fois que nécessaire.
Préchauffez un four à 140° enfournez les plaques puis baissez le four immédiatement à 120° et laissez cuire 1 heure ou un peu plus si nécessaire. Eteignez le four, ouvrez-le et laissez refroidir vos meringues.
Versez la crème liquide et le mascarpone dans un batteur et montez le tout en chantilly, plus tout sera froid plus la chantilly prendra bien.
Vous pouvez maintenant monter les pavlovettes.  Une belle cuillère à soupe de crème sur chacune, quelques demi fraises, des amandes effilées, des feuilles de menthe ou de thym et un peu de sirop… Après vous n'avez plus qu'à appeler votre hamster à vous, et vous verrez qu'il va vous faire un tour de magie en faisant disparaître toutes les pavlovettes en moins de temps que les idées lui viennent !


Mais pourquoi, bon qu'est-ce qu'il va me dire la prochaine fois… pourquoi mes hot-dogs sont plus petits qu'une baguette ? est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 19 avril 2015

Les fraises sont de retour on va pouvoir hésiter entre fromage et dessert à moins de prendre les deux en même temps !

Quand on me demande si je suis plus salé ou sucré souvent j'en étonne plus d'un en répondant sans la moindre hésitation… salé !
En général après ma réponse j'ai droit à un heu… suivi d'un ben c'est heureux parce que sinon qu'est-ce que ça serait sur ton blog où y'a déjà un chouille de sucré ! un chouille et un peu plus ! Et là moi je précise, certes j'suis salé mais j'adore me tourner et me retourner la spatule dans le sucré…

Ça peut paraître contradictoire mais au final ce que j'aime vraiment de vraiment avec le sucré c'est bien surtout et d'abord le préparer. En même temps en aimant surtout cuisiner mes petites bombes caloriques, je n'ai pas toujours le dessert raisonnable, ça m'arrange, je laisse les laisse exploser sur les hanches des autres... De toute manière moi j'ai déjà assez de mal à porter les p'tites valises d'amour que je dois au salé…
Heureusement certains jours comme aujourd'hui, je n'ai pas à me demander ce que je préfère parce que le sucré vient se confronter au salé dans un plat où les fraises, la feta et l'huile d'olive se mettent à discuter ensemble et m'évitent d'avoir à choisir entre fromage et dessert !
Fraises entre fromage et dessert…
Ingrédients : 125g de fraises – 30g de sucre glace – 1càs de jus de citron - 90g de crème liquide entière – 1càs de mascarpone – 45g de sucre en poudre – 1càs d'huile d'olive – 1yaourt à la grecque – 90g de feta – 1 vingtaine de petites feuilles de menthe et autant de thym citron –
Lavez et séchez les fraises. Coupez-les en morceaux, en tranches, en deux ou en quatre selon leur taille. Mettez-les dans un saladier, ajoutez le sucre glace et le jus de citron et mélangez.
Versez dans un saladier la crème liquide, le mascarpone et le sucre en poudre et fouettez le tout jusqu'à obtenir une chantilly bien ferme. Ajoutez le yaourt et mélangez délicatement avec une maryse ou une spatule. Ajoutez l'huile d'olive et mélangez tout aussi délicatement.
Coupez la feta en petits cubes.
Montez maintenant votre plat entre fromage et dessert. Mettez la crème au fond d'une assiette en l'étalant gentiment. Déposez par dessus les fraises égouttées. Parsemez les feuilles de menthe et le thym. Terminez en arrosant le tout d'un léger filet d'huile d'olive.

Mais pourquoi, tiens d'ailleurs ça fait longtemps que je ne suis pas monté la mousse moi… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 2 février 2015

Entre pain et apéro le pain'péro comme une focaccia avec des olives et des herbes !

J'ai toujours eu un faible pour les pains à déchirer et à se passer et repasser à l'heure de l'apéro parce que finalement l'apéro c'est d'abord pour partager, des coups d'vin et quelques grignotages autour de la table avec une poignée ou deux de copains...

Du coup le pain pour l'apéro est devenu un classique à la maison et c'est attrapé un nom entre pain et apéro, le pain'péro ! Et comme hier j'ai vu un peu large en préparant ma pâte à deep pan pizza je me suis dit que cette pâte de trop pouvait devenir un de ces jolis pain à partager, un pain comme une focaccia avec plein d'olives et de parfums...
Pain'péro comme une foccaccia !
Ingrédients : 8g de lait en poudre écrémé – 3g de levure de boulanger déshydratée – ½ càc de sel –1càc de sucre en poudre – 15cl d'eau tiède (40°) - 250g de farine – 2 càs rase d'huile d'olive – 1 vingtaine d'olives noires (j'ai utilisé des petites noires niçoises) – 2 ou 3 tiges de thym frais – 3 ou 4 petites feuilles de laurier - fleur de sel et poivre
Versez dans un saladier le lait en poudre, la levure, le sel et le sucre puis l'eau et mélangez le tout.
Oubliez pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez la moitié de l'huile d'olive et mélangez puis la farine et mélangez bien jusqu'à obtenir une pâte. Versez-la sur une table bien farinée et travaillez-la en l'étalant avec la paume de la main et en la repliant jusqu'à obtenir une pâte bien homogène et souple. Donnez-lui une forme de disque.
Versez la deuxième moitié de l'huile d'olive dans un moule à pizza d'environ 28cm, badigeonnez le moule avec cette huile puis déposez-y la pâte. Avec la paume de la main écrasez-la jusqu'à ce qu'elle prenne bien la forme du moule. Laissez reposer une heure.
Avec un doigt faites des petits puits dans la pâte et déposez-y une olive à chaque fois.
Parsemez généreusement du thym haché bien finement et déposez les feuilles de laurier sur la pâte.
Passez au four une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 220°.
Après criez très fort à table ! et normalement quelques copains devraient vite arriver...
Mais pourquoi, je sens que cette pâte-là n'a pas fini de m'amuser... est-ce que je vous raconte ça...