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samedi 19 mai 2018

Quand Nadia se met aux pâtisseries marocaines forcément je craque ! Triangles aux amandes et aux pistaches

Je connais Nadia maintenant depuis... on va dire fort fort longtemps puisqu'elle fait partie de ces premières que j'ai rencontrées autour de rendez-vous gourmands pendant lesquels nous oubliions vite que nous étions aussi des blogueuses et des blogueurs. Et à chaque fois, à ces occasions, que j'ai goûté sa cuisine je me suis retrouvé avec le sourire béat du mangeur heureux. 
La cuisine de Nadia est aussi variée que parfumée et épicée et elle prépare aussi bien boulange, salades colorées que pâtisseries réjouissantes, viandes et jolis poissons que recettes végétariennes... Mais quand elle fait des livres elle se retourne vers le pays de ses origines, le Maroc !
Et cette fois le voyage qu'elle nous propose de l'autre côté de la Méditerranée va nous faire découvrir ou redécouvrir le côté sucré de cette cuisine puisque son dernier ouvrage paru chez Mango s'intitule simplement Pâtisseries Marocaines ! Je l'ai toujours dit ici je suis plus salé que sucré. Mais...
Quand il m'arrive de passer devant une pâtisserie marocaine généralement je ne m'arrête pas... avant de faire demi-tour et de repasser devant avec un pas de héron tracassé, je passe alors une fois, deux fois, trois... donc un certain nombre de fois... je regarde à gauche, à droite et dès que personne n'est là pour entendre mon cri de dévaliseur gourmand, je le pousse et je me jette à l'intérieur... et là plus de limites, plus de retenue et quelques temps plus tard je ressors caché derrière une pile de boîtes remplies de jolis gâteaux.
Et le problème avec le livre de Nadia c'est que toutes ces pâtisseries, toutes celles avec lesquelles je ressors de ces pâtisseries où je me perds, précieusement serrées entre mes bras sont dans son livre ! Basboussa et ghoriba, fekkas et cornes de gazelle, boules au miel et cigares aux amandes, makrout et chebbakia... et bien d'autres et encore bien bien d'autres que j'ai découvertes au fil des pages et qui m'ont fait abandonner l'envie d'y mettre des marque-ta-page à force d'en mettre à chaque... page.
Du coup si vous passez devant chez moi, il est possible que vous remarquiez un étrange volatile faire des allez-retours devant un livre avant de pousser un cri furieux et de passer aussitôt en cuisine pour préparer une des savoureuses recettes de Nadia !
Et pour illustrer cet ouvrage j'ai eu envie de cigares aux amandes et aux pistaches, sauf qu'après quelques tentatives de roulage je me suis rendu compte que finalement je suis plus doué pour me replier le triangle...
Triangles aux amandes et aux pistaches
Ingrédients : 10 feuilles de brick – 90g de pistaches grillées sans coquille + 30g pour la fin – 30g de noix de coco râpée – 60g de poudre d'amande – 2càs d'eau de fleur d'oranger – 20g de beurre mou – 60g de sucre en poudre – 200g de miel liquide – 1 jaune d’œuf
Mixez les pistaches et le sucre en poudre jusqu'à obtenir un hachis assez grossier.
Versez dans un saladier et mélangez avec la poudre d'amande, la noix de coco, l'eau de fleur d'oranger et le beurre.
Coupez toutes les feuilles de brick en deux et choisissez votre camp, soit vous faites des triangles comme moi, soit des cigares comme Nadia. Pour la manière de roulez les cigares, regardez sa recette de cigares au riz et à la cannelle, c'est le même pliage.
Pour les triangles mettez une feuille de brick devant vous et repliez le côté vers le centre, vous avez donc devant vous une longue bande rectangulaire. Déposez une petite boule de pâte à l'extrémité qui se trouve devant vous et enfermez-la dans la pâte en la repliant en formant un triangle. Ensuite vous allez replier toujours en forme de triangle jusqu'à ce qu'il ne reste plus assez de feuille de brick tout en haut pour replier encore. Mélangez alors le jaune d’œuf avec 1càc d'eau, badigeonnez le morceau de feuille de brick restant avec ce mélange et glissez alors ce petit bout de feuille de brick à l'intérieur du dernier pli pour refermer le tout. Vous pouvez aussi regarder le pas à pas de cette recette pour vous aider à comprendre tout ça... Triangle croustillants pomme châtaigne. Ensuite recommencez jusqu'à utiliser toute la garniture !
Chauffez alors un bain d'huile à 180° et faites dorer vos triangles, attention n'en mettez pas trop dans l'huile de manière à pouvoir les retourner facilement, 2 à 3 minutes de chaque côté c'est suffisant. En même temps chauffez à feu très très doux le miel dans une casserole avec 1càs d'eau. Quand vous sortez un triangle de l'huile, égouttez-le sur du papier absorbant puis mettez-le dans la casserole contenant le miel, 1 minute d'un côté, 1 minute de l'autre et hop sur une grille.
Pour finir hachez grossièrement les 30g de pistaches restantes et saupoudrez-en tous vos triangles.
Mais pourquoi, un p'tit pas à pas spécial triangles ça serait pas de trop... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 mai 2017

Petite recette en quelques images... Mes palets bretons comme des tartelettes au citron !

Des fois quand je vois une recette, comme je l'ai déjà dit par ici, c'est toute suite maintenant qu'il me la faut ! Et c'est ce qui est arrivé en voyant un des arrangement que sait faire, Maï, une de mes complices préférées... il me la faillait là maintenant tout de suite ! Alors la voilà... surtout en image pour changer !
Mes palets bretons comme des tartelettes au citron
Étalez une boite de palets breton sur une table, attention l'ordre est très important, enfin plus le désordre d'ailleurs... Enfin relativement important il faut juste que vous puissiez mettre la crème dessus !
Et après préparez une crème pâtissière au citron. Mettez d'abord 1 feuille de gélatine à tremper. Fouettez ensuite 2 jaunes d’œuf dans un saladier avec 45g de sucre en poudre, ajoutez 20g de Maïzena et refouettez. Faites alors chauffer 25cl de lait au micro-ondes et versez le lait dans le saladier en fouettant le tout. Versez dans une casserole et faite épaissir pendant quelques minutes à feu moyen en remuant tout le temps. 
Quand la crème est bien onctueuse, essorez la gélatine, ajoutez-la dans la casserole, ajoutez en même temps 1càc de zeste de citron râpé très très fin et remuez. Versez le contenu de la casserole dans un grand bol, filmez au contact et laissez refroidir.
Quand la crème est bien froide glissez-la dans une poche à douille et garnissez bien les palets avec. Ensuite un peu de zeste de citron vert dessus et de la meringue écrasée et... c'est tout !
J'ai fait six palets parce que j'en avais six dans la boite mais avec la crème vous pouvez en faire 10 ou 12.
Mais pourquoi, bon qu'est-ce qu'elle va bien m'inventer maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 mars 2017

Qu'il est difficile parfois d'écrire une recette... Muffins polenta framboise citron comme un gâteau au yaourt !

Quand on écrit une recette généralement après on lit et on relit et après avoir rectifié tout ça de quelques coquilles on se dit voilà c'est bien, c'est bon, on peut publier ! Et des fois quand ceux qui nous lisent font la recette, ils arrivent avec des nouvelles questions portant sur ce qui nous avait semblé plus clair encore que de l'eau de roche. Et le pire c'est qu'ils ont presque toujours raison et qu'il manque le p'tit truc auquel on n'a pas pensé, qu'on n'a pas vu...
Bon des fois on reçoit des questions plus... étranges, tous ceux qui ont un blog ont un jour lu ces étranges mails où une lectrice ou un lecteur vous explique qu'il a changé la moitié des ingrédients, les quantités et le mode de cuisson et... et ben ça marche point mon bon monsieur ! Mais ça se sont des cas rares qui nous font tomber la mâchoire et auxquels nous répondons gentiment qu'en suivant vraiment... vraiment ! La recette y'a p'tête plus de chances que ça fonctionne !
Mais généralement donc, ce sont plutôt des bonnes et belles remarques qui nous tombent dessus et remettent en question nos certitudes sur l'écriture de nos recettes. Tiens, depuis quelques temps je me passionne pour la polenta, c'est tout juste si je ne m'en servirais pas comme déodorant le matin, tout juste... et alors que mes dernières recettes me semblaient... Voilà que j'ai reçu un message m'indiquant que ça marchait pas comme je le disais et que le gâteau fondant s'était révélé... un peu trop croquant sous la dent !
J'avais oublié que la polenta comme le riz ou les nouilles connaît bien des différences et que de l'une à l'autre et ben ça fait pas la même chose quand tu la cuisines ! Du coup voilà une nouvelle recette à la polenta, mais cette fois je vais le préciser, j'ai utilisé de la polenta bien bien fine et surtout précuite qui cuirait si on la préparait comme une polenta en trois minutes à peine ! Donc attention c'est bien de la polenta mais pas n'importe laquelle... En espérant que le gâteau un peu trop croquant n'est pas trop resté en travers de la gorge de celle qui avait attrapé la recette par ici et qui d'ailleurs me l'avait fait remarqué fort fort gentiment !
Muffins polenta framboise citron comme un gâteau au yaourt !
Ingrédients : 1 yaourt nature entier – 3 œufs – 2 pot à yaourt de sucre en poudre – 1 pot ½ de farine – ½ pot de polenta (donc fine et précuite) – ½ d'huile neutre (j'ai utilisé du tournesol) – 1càs de jus de citron – le zeste râpé finement d'½ citron – 1càc de levure chimique – 1 ou 2 framboise par muffins – si comme moi vous étiez court en framboises vous pouvez comme moi utiliser des caramels mous (les miens étaient à la framboise) ou d'autre petits fruits rouges
Fouettez dans un saladier les œufs et le sucre. Ajoutez ensuite le yaourt et l'huile et fouettez. Ajoutez la polenta, la farine et la levure et fouettez encore. Ajoutez le jus de citron et le zeste et fouettez une dernière fois. Laissez reposer la pâte une petite demi-heure à température ambiante.
Versez la pâte dans des moules à muffins beurrés et farinés, je vous conseille même de mettre un petit rond de papier de cuisson au fond de chaque moule pour que ça n'attache vraiment pas. Ça remplit une douzaine de moule. Mettez au congel pendant une dizaine de minutes, le temps de préchauffer votre four. Déposez les framboises sur la pâte, j'ai ouvert les framboises en deux pour qu'elles « flottent » sans couler au fond, et donc si pas assez de framboises, caramel ou autres petits fruits, rien c'est bon aussi d'ailleurs grâce au citron.
Enfournez pendant 20 à 25 minutes en surveillant, il faut qu'ils soient joliment dorés.
Sortez du four, laissez tiédir puis démoulez et déposez sur une grille le temps que ça refroidisse. Et si ça se passe comme chez moi ne vous retournez pas ! Ça disparaît terriblement vite !
Mais pourquoi, bon j'ai dit que c'était des grosses framboises moi... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 20 octobre 2016

Ghoribas au sirop de thé Jasmin Flowers... parce que décidément j'aime ces drôles de pâtisseries !

Ceux qui me connaissent savent que le matin je suis café, furieusement café même ! Cette boisson ayant pour but principal à cette heure matinale de la journée de me remettre le neurone en place et si possible de me mettre aussi de bonne humeur... Bon, généralement le café arrive à me faire rappeler mon prénom et quelques autres petites choses, mais pour ce qui est de ma bonne humeur on va dire que ça dépend des jours...
Et puis au fil de la journée, petit à petit, je varie les plaisirs et, plus ou moins tôt, le thé commence à son tour à accompagner mes déambulations culinaires. Et je dois dire que depuis que mon thé passe régulièrement par ma SPECIAL.T, j'ai le thé sacrément varié et surtout encore plus voyageur.
C'est peut-être ce que j'aime particulièrement avec cette boisson, à cause des petits voyages qu'elle me permet grâce à une simple tasse. C'est comme ça que je voyage le petit doigt en l'air du Japon à la Chine, de l'Asie à l'Afrique du Nord en me perdant quelquefois dans mes voyages... Mon imagination parfois débordante me faisant oublier un peu la réalité...
Et comme aujourd'hui j'avais envie de quelque chose de plus avec mon thé, je me suis rappelé des ghoribas, sans doute alors que mon thé était en train de me perdre du côté de Pékin et que j'ai donc eu envie de les mettre au goût de mon thé du moment, au parfum de jasmin, que je dégustais dans ma tasse...
Ghoribas au sirop de thé Jasmin Flowers
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 12cl de Jasmin Flowers SPECIAL.T (ou de thé au jasmin très très parfumé) - 150g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre - 1 œuf – 3cl d’huile neutre - 120g d'amande en poudre – 1cac de levure chimique - du sucre glace
Versez le thé dans une casserole avec le sucre et faites réduire jusqu'à obtenir un sirop bien épais, il doit vous rester 60g de sirop. Laissez-le alors tiédir.
Mélangez le sirop et l'huile puis l'oeuf et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez, cette fois à la cuillère.
Mélangez l'amande avec la levure et incorporez aux autres ingrédients.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez-les délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 à 18 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster ! 
Et forcément vous pouvez les accompagner du même thé qui vous a servi à aromatiser vos ghoribas.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, un p'tit thé à la menthe pour savoir s'il fait beau à Marrakech... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 5 avril 2016

Petit voyage au Maroc et ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille…

Quand j’ouvre un livre de cuisine voyageur, j’aime la surprise du voyage quand je connais mal la cuisine de tel ou tel pays et j’aime avoir l’appétit grand ouvert quand c’est une cuisine que je connais mieux grâce aux photos et aux recettes au fil des pages.
Quand j’ai reçu le livre de Nadia, Maroc, Toutes les bases de la cuisine marocaine parue chez Mango, je savais que j’arrivais en terre connue. D’abord parce que je suis Nadia depuis, depuis… depuis qu’elle a ouvert son savoureux blog, Paprikas, j’ai toujours eu de l’affection pour celle que j’ai la chance de croiser de temps en temps, et parce que cette cuisine-là, la cuisine marocaine, m’a toujours fait frétiller l’appétit et j’ai donc pris l’habitude de l’inviter de temps en temps à ma table.
Avec la cuisine de Nadia, je savais déjà que j’aurais l’appétit plus que réjoui mais je me demandais quand même à quelle sauce elle mettrait son premier livre. Et en le feuilletant je me suis tout de suite rendu compte que c’était un livre pour apprendre simplement, facilement, parce que Nadia a eu la bonne idée d’y décrire produits et tours de main et surtout d’accompagner ses recettes de pas à pas détaillés bien pratiques pour découvrir sa cuisine sans qu’il y ait le moindre doute.
Parce que forcément, si pour certains plats on peut deviner les manières de faire pour d’autres c’est loin d’être aussi simple, pincer le pain rbati, replier les rghaïf, réaliser des briouates ou réussir des babouches au sésame et au miel, tout ça n’est pas évident et du coup ça n’aura plus de secrets pour vous grâce à ses photos qui vous accompagnent du début à la fin des recettes.
Le livre de Nadia ressemble donc à sa cuisine, généreuse et parfumée, inspirée et donc conduite telle manière qu’elle devient évidente ! Vous pourrez le long des pages retrouver les grands classiques de la cuisine marocaine, coucous et tajine, pastilla et corne de gazelle, mais aussi aller bien plus loin et découvrir la cuisine de rue, des pains, une des passions de Nadia, et bien d’autres choses…
Et pour déguster son livre j’ai eu envie de mettre un peu à ma sauce une de ses recettes de ghoribas, ces petits plaisirs crousti-fondants comme je les aime ! Une recette que j’ai à peine changée…
Ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 120g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre – 1 gousse de vanille - 1 gros œuf – 3cl d’huile neutre - 60g de noix de coco râpée déshydratée –1 càc rase de levure chimique ––– du sucre glace
Mettez le sucre en poudre dans un saladier. Coupez la gousse de vanille en deux dans la longueur et grattez-la au-dessus du saladier, mélangez bien les graines avec le sucre.
Ajoutez l’œuf et l’huile et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez cette fois à la cuillère.
Mélangez la noix de coco et la levure et mélangez-le tout rapidement.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains, serrez bien la pâte avant de rouler sinon elle risque de craquer de tous les côtés. N’hésitez pas à vous humidifier légèrement les mains avant de rouler.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez-les délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster !
Coconut and vanilla semolina ghoribas
Ingredients for about 15 biscuits: 120g fine semolina (semolina, not couscous!) - 60g caster sugar - 1 vanilla pod - 1 large egg - 3cl neutral oil - 60g desiccated coconut - 1 flat tsp baking powder - icing sugar 
Put the sugar in a large bowl. Halve and scrape the vanilla pod and mix well the seeds with the sugar.
Add the egg and oil and beat together.
With a spoon, mix in the semolina.
Mix the desiccated coconut with the baking powder and quickly mix to the other ingredients.
Make small balls (about 20g each) and roll them between your hands. Roll it tight or it might crack from all sides. Don’t hesitate to dampen your hands before rolling because it is quite sticky.
Roll each ball in icing sugar. Make sure they’re well and generously coated. Gently place on a baking sheet lined with parchment paper.
Bake for 15 minutes in the oven — preheated at 180°C/350°F. Let cool down on a wire rack. Be really careful when you move them from the baking sheet to the rack and from the rack to the serving dish.
Mais pourquoi, bon et maintenant si on allait voir du côté du voisin tunisien… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 29 septembre 2015

Voyage à St Tropez in chocolate ! P'tites Tropéziennes déraisonnables totalement chocolat !

Mes bonnes résolutions légumières ne durent jamais quand le chocolat me reprend ! Et par malheur pour mon tour de taille, ça me reprend quand même foutument de plus en plus souvent et plus fort, et plus vite comme disait l'autre...
Faut dire que le chocolat en pâtisserie, du temps de mes culotte courtes, je l'ai plus souvent vu de loin le nez collé à la vitrine des boulangeries que dans mon assiette. Ça ne m'a pas empêché de vivre une enfance paisible et heureuse mais peut-être que ça a aussi creusé comme un manque que j'essaie maintenant de combler... peut-être.
A cette époque-là je ne n'avais pratiquement rendez-vous qu'avec un seul des gâteaux étalés dans les devantures des boulangeries, le plus étrange, on ne savait même pas de quoi il était composé, celui qu'on mettait souvent au fond pour laisser en vue belles religieuses et gourmands babas, celui qui m'attendait moi, c'était le pudding !
Le pudding de cette époque-là était une sorte de brique, bien compacte, bien ferme au point que la légende courrait que les boulangers le fabriquait en mélangeant les restes de tous les autres gâteaux qu'ils compactaient. Il avait pour moi l'avantage d'être bien bien moins cher que tout les autres, il valait à peine les quelques pièces dorées que je fauchais sans vergogne dans le portefeuille familial, bien bien moins cher donc. Ma mère se serait rendu compte de la disparition du prix d'une mille-feuille ou d'un éclair, mais de celle du prix d'un pudding, elle ne l'a jamais vu...
Et je dois dire que même si aujourd'hui je ne serais pas sûr de retrouver son goût avec plaisir, hier je l'aimais bien ma brique au goût étrange et surtout la sensation de satiété qu'il procurait, après celui-là la faim n'existait plus avant longtemps !
Aujourd'hui, même s'il n'est pas si raisonnable que ça, j'ai envie de cuisiner un petit gâteau léger, de faire un petit voyage à St Tropez et en chocolat avec une de mes pâtisserie préférée faite à ma manière, la Tropézienne !
Crazy chocolate small tartes Tropéziennes
For the tart: 15g fresh yeast - 45g warm milk - 300g flour - 3 eggs - 120g soft butter - 30g caster sugar - 1 tsp orange blossom water (optional) - 1 egg yolk - 45g pearl sugar - icing sugar
For the chocolate ganache: 240g dark chocolate - 240g liquid whole cream
Start making the ganache.
Boil the cream in the microwave and pour it onto the chocolate, broken into pieces in a bowl. Cover with a plate and leave for 3 minutes. Gently whisk until homogeneous. Put in the fridge while making the brioche.
Mix the yeast into the milk and let rest for about 10 minutes.
In the bowl of your stand mixer, with the hook attachment, put the yeasty milk with the flour, eggs, caster sugar and orange blossom water. Mix on medium speed for 5 minutes.
Add the butter and mix for another 5 minutes. Do not hesitate to scrape the sides of the bowl if it sticks too much and you feel it’s needed.
Make a ball with the dough in the bowl of your mixer and cover with a tea towel (admit it, you thought I’d forget to precise it should be clean) and forget about it for a couple of hours.
Punch down the dough and cut it into 8 even pieces, shaped into balls. Place them onto a baking tray lined with greaseproof paper, put the tea towel on top again and leave them for half an hour.
Brush each brioche with some egg yolk mixed with a bit of water, sprinkle some pearl sugar on top and bake in the oven — preheated at 180°C/350°F — for 25 to 30 minutes. Turn the tray after 15 minutes.
When they’re done, let them cool down.
Once the brioches are completely cooled down, halve them. Whisk the ganache and cover the bottom half of the brioches with it, with a piping bag or just a spoon. Replace the top… on top! Dust with icing sugar and dig in!

P'tites Tropézienne déraisonnable totalement chocolat !
Pour les tropézienne :  15g de levure fraîche de boulanger – 45g de lait tiède – 300g de farine – 3 œufs – 120g de beurre mou -  30g de sucre en poudre – 1càc d'eau de fleur d'oranger (facultatif) - 1 jaune d'œuf - 45g de sucre en grains – du sucre glace
Pour la ganache au chocolat : 240g de chocolat noir – 240g de crème liquide entière
Commencez en préparant la ganache.
Mettez la crème liquide à bouillir au micro-ondes puis versez-la sur le chocolat coupé en morceau dans un saladier. Couvrez d'une assiette et laissez reposer trois minutes. Fouettez ensuite la crème doucement jusqu'à ce qu'elle soit bien homogène. Mettez au frais le temps de vous occuper des brioches.
Diluez la levure dans le lait et laissez reposer pendant une dizaine de minutes.
Versez dans le bol d'un mixer équipé d'un crochet le lait et la levure, la farine, les œufs, le sucre en poudre et la fleur d'oranger et mélangez le tout à vitesse moyenne pendant cinq bonne minutes.
Ajoutez le beurre et faites tourner le mixer pendant cinq nouvelles minutes. N'hésitez pas à racler les parois du mixer de temps en temps pour décoller la pâte.
Formez une belle boule au fond du bol du mixer couvrez d'un torchon (vous pensiez que j'allais oublier hein de préciser qu'il doit être propre !) et oubliez deux heures.
Ecrasez la pâte puis découpez-la en huit et faites des jolies boules avec que vous allez déposer sur une plaque couverte de papier de cuisson, le torchon par dessus et oubliez de nouveau une trentaine de minutes.
Badigeonnez alors vos petites brioches au jaune d'œuf dilué avec un peu d'eau, saupoudrez avec le sucre en grain et au four ! 25 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180°, pensez à tourner la plaque à mi-cuisson.
Quand les brioches sont cuites laissez-les refroidir.
Quand les brioches sont bien froides coupez-les en deux. Fouettez la ganache et couvrez-en la moitié du bas des brioches, à la poche à douille sinon simplement à la cuillère puis refermez vos tropéziennes. Là vous n'avez plus qu'à les couvrir de sucre glace et éventuellement à les dévorer !

Mais pourquoi, bon et un p'tit légume pour demain ça doit-être possible... ça doit... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 26 janvier 2015

Ce n'est pas parce qu'on est toute simple qu'on ne peut pas se faire toute belle pour aller au bal ! Gâteau au yaourt au citron vert et aux framboises...

Souvent quand je prépare un p'tit gâteau tout simple comme un quatre-quart ou un gâteau au yaourt j'oublie que ceux-là aussi quand ils arrivent sur la table, s'ils se sont faits jolis, produisent ces yeux gourmands que l'on aime tant ! 
Souvent j'oublie et je me rends compte alors, en les proposant tout nus à l'appétit de mes affamés, que l'extrémité de la bouche se trouve souvent… dans les yeux.
Souvent j'oublie… mais pas aujourd'hui ! Aujourd'hui j'ai eu envie que même ces sans grade de la pâtisserie soient regardés comme les autres avec envie et désir, surtout que souvent il suffit de pas grand-chose pour ça, juste de leur faire enfiler une jolie petite robe…
Gâteau au yaourt au citron vert et aux framboises
Ingrédients :
Pour le gâteau : 1 pot de yaourt du type bulgare (soit 20cl) - 2 pots de sucre en poudre- 2 œufs -1/2 pot d'huile - 2 pots et 1/2 de farine - 1/2 sachet de levure - le zeste d'1/2 citron vert et 1càs de jus de citron vert
Pour la petite robe : 2càs de blanc d'œuf – 1càc de jus de citron vert – du sucre glace (environ 90g) – 1 douzaine de framboises – un peu de sucre glace
La recette la plus simple est de verser tous les ingrédients dans un saladier et de touiller très fort. Personnellement je préfère une autre méthode.
Fouettez dans un saladier les œufs, le sucre, le zeste et le jus du citron vert.
Ajoutez le yaourt et l'huile et fouettez doucement jusqu'à obtenir un mélange homogène.
Tamisez la farine mélangée avec la levure au dessus du saladier et mélangez le tout.
Versez la pâte dans un moule beurré et fariné.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes.
Quand le gâteau est cuit et sans trop attendre, retournez-le dans une assiette que vous aurez couverte d'un disque de papier sulfurisé. De cette manière les fesses toutes lisses du gâteau seront sur le dessus (si si je pense à toi qui va traduire…), appuyez un peu sur le gâteau pour aplatir le sommet du gâteau contre l'assiette.
Pendant qu'il refroidit, préparez sa robe. Fouettez vivement le blanc d'œuf, le jus de citron et le sucre glace. Ajoutez du sucre si vous voyez que c'est encore trop liquide.
Quand le gâteau a refroidi, glissez-le sur une grille.
Versez le contenu du bol, le royal icing sur le gâteau et faites joliment couler le long des bords. Il n'y a plus qu'à déposer quelques framboises par ci par là, à poudrer délicatement le tout, un peu de zeste  et le simple gâteau peut maintenant passer sous les regards… sans doute envieux !
Lime and raspberry yoghurt cake
Ingredients:
For the cake: 20cl plain yoghurt (not thick or Greek-style) - 40cl caster sugar (if you use a whole individual yoghurt pot, use the pot as your mesure. 1 yoghurt pot, fill twice with sugar etc.) - 2 eggs - 10cl oil (1/2 pot) - 50cl flour (2 1/2 pots) - 5g baking powder - zest 1/2 lime - 1 Tbsp lime juice
For icing: 2 Tbsp egg white - 1 Tbsp lime juice - about 90g icing sugar - a dozen raspberries - a little more icing sugar
The easiest way is actually to put all the ingredients in a large bowl and stir well until smoothly combined. But I prefer another way. In the bowl, beat the eggs, sugar, lime zest and juice.
Add the yoghurt and oil and whisk gently until homogeneous.
Sift the flour and baking powder over the bowl and mix together.
Pour the batter into a cake tin, previously brushed with butter and dusted with flour.
Bake in the oven, preheated at 180°C/350°F, for 30 minutes
Shortly after the cake is done, turn it upside down on a plate lined with a disk of parchment paper. This way, the flat bottom will be facing up. Press to make the top (that is now facing down, do you follow me?) real flat against the plate… poor little cake who lost its generous curves :(
While it’s cooling down, make the icing. Vividly whisk the egg white, lime juice and icing sugar. Add some more sugar if it is too runny.
When the cake is cooled, transfer it to a rack. Pour the icing and make it drip along the edges. Place a few raspberries here and there, sprinkle some lime zest and the easy cake will now be admired… maybe with envy!

Mais pourquoi, heureusement que c'est pas moi qu'on envoie au bal parce que là c'est plus qu'une p'tite robe qu'il faudrait ! est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 9 janvier 2015

Profiterole Chérie, la nouvelle adresse où naissent les… profiteroles ! Et ma petite recette de choux pralinés si vous voulez vous prendre le chou !

Depuis un certain temps les mono-manies sont à la mode dans le monde de la restauration, boulettes, cheese-cake, burger et cookies, sucré ou salé tout semble pouvoir se décliner sous cette forme, un endroit, un produit ! Et je ne sais pas quoi trop penser de cette nouvelle manière de taper encore et toujours sur le même clou et de proposer un seul et unique choix décliné en une multitude de possibilités.
C'est toujours sans réponse à mes interrogations conceptuelles que j'ai été entrainé par une de mes complices préférées, faut que tu voies ça qu'elle m'avait dit et puis on est à deux pas ! dans le nouveau temple de la profiterole proposé par Philippe Uraca du côté de la rue…
Ce qu'elle ne savait pas en m'entrainant là c'est que la profiterole me travaille l'appétit depuis longtemps, c'est un de mes desserts à l'assiette préférés, mais que ce n'est pas parce que je fonds et je craque pour elle que je n'ai pas l'exigence placée haut haut haut… bien au contraire ! C'est donc avec l'envie et l'exigence affutées que j'ai franchi le pas de la porte de Profiterole Chérie.
Et après avoir failli commander toute la carte, j'ai vu se préparer devant moi sur le long comptoir de la boutique, une profiterole à la vanille, une comme un Paris-Brest, une autre au citron meringué et celle à la fleur d’Orange pour les pâtissières et encore une au café moka et forcément la classique avec la glace à la vanille avec la sauce au chocolat en version glacée... Je crois que je n'ai pas été raisonnable… pas raisonnable du tout.
Et pendant que les profiteroles était préparées et se rangeaient dans leur joli écrin, nous avons eu la chance d'échanger quelques mots avec Philippe Uraca le maître des lieux. Philippe Uraca arbore le bleu blanc rouge au col et il en a l'exigence, l'œil pétillant et le verbe haut et chantant, il n'oublie jamais de suivre les préparations. Et d'un coup, sans abandonner notre conversation, nous l'avons vu rectifier le geste qui avait produit une profiterole dont la découpe n'était pas assez… Chez lui la perfection est dans le moindre détail et la gourmandise dans tous !
Et c'est ainsi que quelques temps plus tard, nous dégustions à la maison les petites choses, en nous demandant juste qui allait manger celle-ci et celle-là et celle… avec à chaque fois la même réponse… moi ! moi ! moi !!!
Au final, pour ce que j'ai pu goûter et pour ce qu'ils m'en ont dit, Profiterole Chérie risque d'être une des mes adresses préférées, surtout que finalement je n'ai vraiment pas tout goûté, loin s'en faut !
Par contre attention le plaisir a un prix et chacune de ces petites merveilles vous coûtera 6 euros pour chaque profiterole que vous engloutirez…
Profiterole Chérie se trouve 17 rue de Belleyme dans le 3e arrondissement parisien.
Et si, vous aussi, vous voulez vous prendre le chou et peut-être ensuite vous lancer dans la profiterole voilà ma recette de choux pralinés, une recette déjà parue par ici il y a quelques temps…
Choux pralinés
Ingrédients pour les choux : 125g de beurre – 12,5cl de lait – 12,5cl d'eau – 140g de farine – 5 œufs moyens – 100g de praliné (j'ai utilisé le praliné grains de chez Barry mais on trouve aussi du praliné Vahiné en grande surface)
Versez dans une casserole le beurre, le lait et l'eau et faites chauffer le tout. A ébullition, enlevez la casserole du feu et jetez-y d'un coup la farine que vous aurez tamisée et remuez vivement avec une spatule en bois.
Ajoutez ensuite quatre œufs un par un et incorporez-les en mélangeant très vivement la préparation toujours avec la spatule en bois. Quand les œufs ont tous été incorporés, versez la pâte dans une poche à douille et faites de petits tas sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque de four.
Battez l'œuf restant et badigeonnez les chouquettes avec. Utilisez un pinceau de cuisine sans appuyer sur la pâte.
Saupoudrez avec le praliné, n'hésitez pas.
Enfournez dans un four préchauffé à 150° degrés pendant 30minutes.
Laissez refroidir avant de déguster ou de transformer ces petits choux en profiteroles…
Praliné puffs 
Ingredients for the puffs: 125g butter - 12,5cl milk - 12,5cl water - 140g flour - 5 medium eggs - 100g finely chopped candied nuts (praliné)
In a saucepan, heat up the butter, milk and water. When it reaches the boil, remove from the stove and add the flour — sifted — in one go and vividly stir with a wooden spatula.
Add four eggs, one by one, and blend them in, still vividly mixing with the spatula. When the eggs are all blended in, pour the batter in a pastry bag and put blobs of this batter on a baking tray lined with parchment paper.
Beat the remaining egg and gently brush the blobs/future puffs with it.
Generously sprinkle praliné on top.
Bake in the oven, preheated at 150°C/300°F, for 30 minutes.
Let cool down before serving or making profiteroles.

Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas tarder à me reprendre le chou, j'ai le craquelin qui me travaille… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 29 septembre 2014

Les villes ont-elles un goût ? Barcelone et le goût des panellets aux pignons… CM#30 tome 4

Les villes ont-elles des goûts et des odeurs, comme quelque chose d'impalpable qui ferait qu'on a une irrépressible envie de les dévorer ?

C'est en tout cas ce qu'il me semble en arrivant de Londres où les odeurs de malte, de pies et de crème semblaient tellement… Et voilà qu'un coup d'avion d'à peine deux heures, et tout ça me semble loin, si loin en arrivant à Barcelone ! Barcelone la ville aux mille couleurs révèle en effet bien d'autres odeurs et d'autres saveurs.
Et comme en arrivant je suis tombé dans ma chambre sur une petite attention, sur un livre racontant ce qui se mange par ici, un livre aussi truffé de recettes catalanes, forcément je n'ai pas pu m'empêcher de le feuilleter et de me demander qu'elle serait LA recette si je ne devais ne choisir qu'une recette, une seule recette pour résumer cette ville !
C'est comme ça que j'ai eu envie de fruits secs, d'amandes et de pignons, de douceur, de fondant et de croquant, et j'ai aussi eu envie de tricher un peu parce que pour moi Barcelone a forcément une pointe d'odeur de cannelle, comme dans le chocolat que j'irais manger demain chez Viader…  Mais ça c'est une autre histoire…
Panellets aux pignons
Ingrédients : 250g de poudre d'amandes - 200g de sucre - 1 œuf, blanc et jaune séparé - 250g de pignons de pin - Quelques pincées de cannelle

Mélangez le sucre, la poudre d'amandes et quelques pincées de cannelle dans un saladier. Ajoutez le blanc d'œuf rapidement battu et mélangez le tout jusqu'à obtenir une pâte homogène qui reste un peu craquante.
Faites des boulettes d'environ 15g avec cette pâte.
Trempez les boules très rapidement dans le jaune puis prenez une poignée de pignons dans la main, déposez une boulette dessus et écrasez de manière à incruster les pignons dans la pâte. Ce n'est pas évident les pignons n'ayant pas très envie de rentrer dans la pâte. Redonnez leur une forme bien ronde.
Déposez les panellets au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Une fois tous les panellets prêts enfournez les dans un four préchauffé à 200° pendant une dizaine de minutes, surveillez-les bien  car les pignons peuvent très vite brûler, ils doivent juste être dorés, peut-être un peu plus que les miens d'ailleurs. Ne les cuisez pas trop ils deviendraient durs comme des cailloux… ce qui montre bien qu'il faut se méfier des recettes qui paraissent simples !
Je vous rappelle que vous pouvez suivre mes aventures sur Citadines Moments #30 et voter pour moi et peut-être ainsi avoir vous aussi une chance de gagner un des séjours en jeu à l'occasion de ce trentième anniversaire de Citadines ! 
Article sponsorisé

Mais pourquoi, bon est-ce que je vais battre le record de repas en une journée à Barcelone ??? est-ce que je vous raconte ça…

samedi 13 septembre 2014

Une pavlova c'est bien, deux pavlovas c'est… Pavlova exotique et passionnée !

La pâtisserie est quelque chose que je laisse volontiers aux… pâtissiers !
Il faut dire que quand je passe à la Pâtisserie des rêves ou dans d'autres lieux de perdition du même type je me dis pourquoi ? Pourquoi essayer alors qu'ils savent si bien faire et que c'est si bon. Et je rentre les bras chargés de pâtisseries en même temps que j'oublie mes dernières velléités pâtissières…
Par contre m'amuser en cuisine et faire des gâteaux et des sucreries toutes simples ou juste un peu plus compliquées mais pas trop quand même, ça oui, ça je ne peux pas m'en empêcher.
Et la pavlova est en bonne place dans ce domaine pas loin de la pâtisserie mais beaucoup beaucoup plus facile. Et comme avant hier c'était déjà pavlova par chez moi et qu'il me restait un peu d'envie je me suis dit qu'aujourd'hui… aussi !
Pavlova exotique et passionnée !
Ingrédients :
Pour les meringues : 4 blancs d'œufs (j'ai utilisé des œufs d'environ 65g) – 200g de sucre en poudre – 1càc de vinaigre (j'ai utilisé du vinaigre de riz autant à cause de la couleur que du goût) – 1 gousse de vanille
Pour la crème : 45cl de crème liquide entière – 2càs de mascarpone – 1càs de noix de coco déshydratée
Pour les fruits de la passion : 3 fruits de la passion – 3càs de sucre en poudre – 3càs d'eau
Commencez en préparant les meringues.
Fendez la gousse de vanille en deux et grattez-la au dessus du sucre puis mélangez bien les grains et le sucre.
Fouettez les œufs en neige légère, pas trop serrés donc.
Ajoutez le sucre en pluie tout en continuant à battre et battez jusqu'à obtenir une meringue lisse, onctueuse. Ne battez pas trop vite et insistez bien !
Ajoutez le vinaigre et mélangez délicatement.
Sur une plaque couverte de papier sulfurisé, faites huit petits disques de pâte puis montez un peu les côtés.
Préchauffez un four à 160° enfournez les plaques puis baissez le four immédiatement à 110°/120° (la meringue c'est fragile et chaque four fonctionnant à sa manière à vous de trouver la température juste entre 110° et 120° !) et laissez cuire pendant 1 heure. Eteignez le four, ouvrez-le et laissez refroidir vos meringues.
Pendant ce temps préparez le coulis. Versez le contenu des fruits de la passion dans une petite casserole et ajoutez le sucre et l'eau. Portez à ébullition à feu moyen et faites blobloter pendant 5minutes (surveillez bien il n'y a pas grand-chose dans votre casserole et donc ça risque de brûler !). Filtrez le coulis puis ajoutez quelques graines, pas trop.
Terminez en préparant la crème. Versez la crème liquide et le mascarpone dans un batteur et montez le tout en chantilly, plus tout sera froid plus la chantilly prendra bien.
Ajoutez la noix de coco et mélangez très délicatement avec une spatule.
Vous pouvez maintenant monter les pavlovas. D'abord les meringues, de la crème, du coulis et éventuellement quelques pincées de noix de coco.


Mais pourquoi, jamais deux sans trois ??? est-ce que je vous raconte ça…

samedi 5 avril 2014

Et si finalement la pâtisserie n'était pas une science si exacte que ça… Mes briochettes de St Genix !

J'ai souvent entendu dire que la pâtisserie contrairement au reste de la cuisine était une science exacte, qu'il fallait y aller au gramme près et que sinon de grandes catastrophes vous guettaient…
Et puis j'ai commencé à mettre la main dans la pâtisserie.
Bon c'est souvent de la pâtisserie comme à la maison et pas ces gâteaux qui me font rêver comme ceux de la Pâtisserie des rêves, mais en glanant par-ci par-là je me suis rendu compte que la pâtisserie elle aussi…
En cherchant telle ou telle recette chez mes grands pâtissiers préférés je me suis rendu compte que chacun avait sa recette et quelque fois ses propres tours de main. Bien sûr toutes les recettes se ressemblent et au final on atteint souvent les mêmes belles pâtisseries mais aucun ne prend le même chemin pour arriver au but. Du coup souvent pour faire mes petites recettes je prends un peu de l'un, un peu de l'autre et… j'arrive peut-être d'ailleurs par chance au même but finalement.
Une manière comme une autre de rassurer le pâtissier amateur que je suis face à cette inquiétante pâtisserie qui ne serait donc peut-être pas une science aussi exacte que ça !
Mes briochettes de St Genix
Ingrédients : 45g de lait - 15g de levure fraîche– 300g de farine -20g de sucre en poudre – 3 œufs – 120g de beurre mou – 1 pincée de sel - 90g de pralines roses – 1 jaune d'œuf - du sucre glace
Faites légèrement tiédir le lait puis diluez-y la levure après l'avoir émiettée dans le bol.
Versez dans la cuve d'un robot  muni d'un crochet (vous pouvez bien sûr le faire à la main mais c'est plus long…) le lait et la levure, la farine, le sucre en poudre et les œufs. Mélangez le tout à petite vitesse jusqu'à ce que la pâte s'arrache des parois du bol, comptez cinq minutes.
Ajoutez alors le beurre mou et faites de nouveau tourner le robot jusqu'à ce que la pâte se décolle de nouveau des parois du bol. Si une partie de la pâte attache aux parois n'hésitez pas à arrêter le robot pour racler les parois avec une spatule ou une maryse.
Versez ensuite la pâte dans un saladier légèrement beurré. Couvrez d'un torchon et laissez la pâte doubler de volume. Chez moi aujourd'hui où il fait bien chaud ça a mis une demi-heure, mais comme ça dépend vraiment de la température ambiante, attendez juste qu'elle ait doublé de volume.
Pendant ce temps concassez les pralines, personnellement j'ai mis les pralines dans un torchon et j'ai concassé à coup de rouleau à pâtisserie, sinon avec un marteau…
Ecrasez la pâte dans le saladier de manière à chasser l'air.
Ajoutez les pralines et mélangez rapidement.
Etalez un peu de farine sur la table, versez la pâte dessus puis coupez-la en 8 morceaux.
Etalez un peu les morceaux de manière à obtenir une sorte de rectangle d'environ 20cm sur 10, puis roulez la pâte comme un escargot. Posez verticalement les rouleaux de pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé puis laissez-les reposer une vingtaine de minutes.
Badigeonnez vos briochettes avec le jaune d'œuf mélangé à 1càc d'eau et au four !
Faites cuire pendant 20 à 25 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Saupoudrez avec un peu de sucre glace juste avant de servir.
Après vous pouvez recommencer très vite, ces briochettes-là ont été dévorées à peine sorties du four !


Mais pourquoi, bon et si maintenant je m'attaquais à la pâte feuilletée briochée… ou si j'attendais plutôt un peu… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 7 mars 2014

Le vendredi c'est retour vers le futur… Mes babas au Limoncello du dimanche…

Y'a des fois où je me demande si cette rubrique ne révèle pas un petit côté masochiste qui sommeillerait en moi ! Je passe mes vendredis à chercher une p'tite recette extraite de mes archives pour vous la reproposer, une recette qui me fait bien baver d'envie tout en sachant que moi je ne la referai sans doute jamais !
Et des fois je me dis que la démarche est quand même un peu curieuse ! Je me mets l'appétit à l'envers certaines fois comme avec ces babas, je les regarde, je les regarde et je les regarde… En espérant que d'autres les feront et viendront peut-être me parler de ce moment où j'espère ils les ont mangés avec le même bonheur que moi… Un peu masochiste non ???
Cela dit voilà donc des babas qui m'avaient fait passer un sacrément bon dimanche après-midi il y a quelques temps !
Mes babas au Limoncello du dimanche…
Ingrédients : 
Pour les babas : 240g de farine – 12g de levure de boulanger fraîche – 10cl de lait – 3 oeufs – 20g de sucre – 3g de sel -60g de beurre
Pour le sirop : 50cl d'eau – 300g de sucre – le jus de 2 oranges – le zeste d'une orange et d'un citron –- 3càs de Limoncello
Pour finir : 3càs de gelée de rhubarbe – des suprêmes d'orange sanguine (facultatif)
Commencez en mélangeant le lait tiédi et la levure et laissez reposer une vingtaine de minutes dans un endroit assez chaud.
Mélangez la farine, le sucre et le sel dans un saladier.
Versez le lait à la levure dans un mixeur équipé d'une pale, ajoutez le saladier contenant la farine puis les œufs et faites tourner le robot jusqu'à  obtenir une belle pâte bien homogène.
Ajoutez alors le beurre mou coupé en petits morceaux et laissez tourner jusqu'à ce qu'il soit bien incorporé.
Beurrez vos petits moules, personnellement j'en ai fait 8 mais tout dépend de la taille.
Puis remplissez les moules à peine aux deux tiers.
Laissez lever couverts d'un torchon pendant  au moins 30 minutes et plus si nécessaire. La pâte doit alors arriver pratiquement au bord de vos moules.
Faites cuire pendant 20 à 25 minutes à 180°.
Laissez refroidir, démoulez et oubliez-les sur une grille jusqu'au lendemain. Vous pouvez ne pas laisser vos babas sécher pendant une nuit mais comme ça ils sont assoiffés et vont se gorger de sirop.
Préparez votre sirop. Versez dans une casserole, l'eau, le sucre, le jus d'orange et les zestes. Portez à ébullition à feu moyen. Retirez du feu et ajoutez le Limoncello.
Laissez refroidir puis trempez vos babas dedans. Soyez patient laissez-les bien s'imbiber en les arrosant largement.
Quand ils sont bien gonflés, plein de sirop, sortez-les délicatement.
Badigeonnez-les au pinceau avec la gelée de rhubarbe délayée avec 1 càs de sirop.
Servez éventuellement comme moi avec des suprêmes d'orange sanguine et en prenant un air de saumon en haut de la rivière !
Limoncello baba
Ingredients:
For the babas: 240g flour - 12g fresh yeast - 10cl milk - 3 eggs - 20g sugar - 3g salt - 60g butter
For the syrup: 50cl water - 300g sugar - 2 juiced oranges - 1 orange and 1 lemon zests - 3 Tbsp limoncello
To finish: 3 Tbsp rhubarb jelly - skinned blood orange segments (optional)
Mix the yeast and warmed milk and set aside for 20 minutes in a warm place.
In a bowl, mix the flour with sugar and salt.
Pour the yeasty milk in the mixer bowl mixer blade on. Add the previous flour mix and the eggs and turn the mixer on until with have a smooth and homogeneous bater.
Add the soft butter, cut into small pieces and keep the mixer on until the butter is well blended in.
Brush your moulds with butter. I did 8, but it depends on their sizes.
Fill the moulds barely up to the 2/3.
Cover with a tea towel and set aside for at least 30 minutes (more if necessary). The batter should almost rise up to the edge.
Bake in the oven, at 180°C/350°F for 20 to 25 minutes.
Let cool down and take off the moulds. Put on a cooling rack overnight. You don’t have to let them dry overnight but this way, they will absorb even more syrup.
Make the syrup. In a saucepan, put the water, sugar, orange juice and zests. Bring to the boil on medium heat. Take off the heat and add Limoncello.
Let cool down and dip the babas in the syrup. Be patient and let them soak while basting it to make sure the syrup gets in everywhere.
When swollen with syrup, gently take them out.
Brush them with rhubarb jelly mixed with 1 Tbsp of syrup.
You can serve with skinned blood orange segments.


Mais pourquoi, quoique dimanche j'ai rien de prévu moi !!! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 17 décembre 2013

Et si on préparait un Valentinois comme chez Gâteaux Thoumieux la dernière des adresses gourmandes de Jean-François Piège ???

La rue Saint Dominique petit à petit est en train de se transformer en rue Jean-François Piège et je serais sans aucun doute le dernier à m'en plaindre tant j'aime retrouver ce chef passionnant qui arrive à parler autant à mes papilles et mon ventre qu'à mes souvenirs et mes émotions.
En effet, on pouvait déjà s'attabler à la brasserie ou au restaurant gastronomique, dormir à l'hôtel et voilà que maintenant on va aussi pouvoir aller chercher moult petites douceurs à la pâtisserie Gâteaux Thoumieux, la toute nouvelle enseigne de Jean-François Piège au 58 de la rue !
Et comme le chef est en plus partageur, il a eu la bonne idée de m'inviter avec quelques amies blogueuses pour assister à la réalisation du Valentinois, que vous pourrez bien sûr retrouver tout fait, bien fait à la pâtisserie, en compagnie du chef pâtissier Ludovic Chaussard. Une douceur que vous pourrez vous aussi réaliser avec un peu beaucoup de patiente  et autant d'attention.
Le valentinois
Et attention c'est de la pâtisserie de pâtissier… donc précis, pointu, affuté comme disait l'autre !
Ingrédients pour 4 personnes
Temps de préparation : 1 h 45 min Temps de cuisson : 20 minutes
Ingrédients :
Cubes caramel praline rose : 50g d'éclat de praline rose - 50g de crème liquide
Le valentinois : 139g pâte d'amande 50% - 23g d'œuf  (1er) - 74g d'œuf (2eme) – 11g de farine T55 - 11g de fécule de pomme de terre - 42g beurre fondu – du Cointreau (au goût… donc très peu) - 30g d'amandes entières
Pastillage fleur : 83g sucre glace - 8g de fécule de pomme de terre – 1g de jus de citron - 7g d'eau – 1g de feuille de gélatine
 Cubes caramel praline rose
Dans une casserole cuire jusqu'à 110°C le mélange de crème et de praline rose. Attention à toujours remuer le mélange pour qu'il ne brûle pas.
Disposer une feuille de papier cuisson dans un moule (carré) puis y verser votre préparation. Attendre que le caramel soit dur avant de le détailler en cubes.
Le valentinois
Dans un batteur muni d'une feuille (la pale plate), détendre la pâte d'amande avec la première partie des œufs. Incorporer la 2ème partie délicatement afin de ne pas faire de grains. L'appareil doit tripler de volume.
Hacher en éclats les amandes. Ajouter la farine et la fécule tamisée puis le beurre chaud et le Cointreau. Mouler dans un moule à manquer (un moule carré) puis ajouter une partie des petits cubes de caramel praline rose et les éclats d'amandes sur la préparation.
Enfourner à 150°C durant 15 à 18min.
À la sortie du four, le gâteau encore chaud, disposer le reste des caramel praline rose de manière à recouvrir la surface (repasser un peu au four pour faire fondre si nécessaire).
Pastillage fleur
Tamiser ensemble le sucre et la fécule de pomme de terre. Réhydrater la gélatine puis bien égoutter.
Verser l'eau et le jus de citron sur le mélange sucre glace, fécule puis ajouter la gélatine et bien homogénéiser le mélange.
Étaler la pâte puis détailler les fleurs et les faire sécher. Disposer le pastillage une fois votre gâteau terminé.
Et mon conseil multipliez les quantités par deux ou trois et faites-en plus ! Et peut-être oubliez la dernière étape du pastillage fleur… ou alors patience, patience !
Gâteaux Thoumieux se trouve donc 58 rue Saint-Dominique dans le 7e arrondissement parisien et est ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h et le dimanche de 8h30 à 14h, fermé le mardi. N'hésitez pas à vous y perdre !

Mais pourquoi, bon c'est pas tout ça j'ai pas tout goûté moi à la pâtisserie, j'y r'tourne ! est-ce que je vous raconte ça…

samedi 9 novembre 2013

Les cronuts vont-ils envahir la France ? Comme un cronut tout simple et tout sucre !

Et voilà pourtant j'avais dit que je ne mettrais plus les doigts dans la confiture et que je ne me laisserais plus aller à sauter gaiement dans la dernière nouveauté venant de l'autre côté de l'Atlantique… Je l'avais dit !
Mais c'était sans compter sur la fourbitude de nos amis américains, même si pour le coup le fourbe en question est français, à me mettre l'appétit en furie pour une de leurs idées loufoques. Et voilà comment dès le premier piège je tombe dans le cronut !
Le cronut c'est quoi d'abord ? Le cronut, c'est l'idée de Dominique Ancel, pâtissier de son état à New-York de faire quelque chose avec un croissant qui ressemble à un… donut ! Et voilà que la folie prend la grosse pomme et que ses cronuts s'arrachent dès le matin avec encore plus d'ardeur que les ordres de ventes un jour de krach.
Et moi couillon, dès que je vois mon premier cronut je me dis, au lieu de courir me préparer un p'tit plat raisonnable et sincère, que je mettrais bien les doigts dans cette confiture-là…
Et c'est comme ça que cet après-midi chacun des miens qui passaient par là a eu droit à une assiette de cronuts et à l'explication qui allait avec. Et comme chacun m'a demandé quand c'est donc que j'en refaisais… Je sens que j'ai pas fini de mettre les doigts dans la confiture !
Le cronut que je vous propose n'est donc pas totalement un cronut, puisque sans pâte à croissant, je l'ai réalisé avec de la pâte feuilletée, mais ça se mange bien quand même.
Comme un cronut tout simple et tout sucre !
Ingrédients : 500g de pâte feuilletée pure beurre toute faite (moi je prends celle de mon boulanger… comme ça je suis sûr pour le beurre et le goût) ou si vous avez vraiment le courage autant de pâte à croisant maison
Et si vous voulez aller plus loin : du sucre glace – de la cannelle – 90g de sucre en poudre – 10cl d'eau – du sucre grain
Le cronut doit être bien épais et bien feuilleté. Du coup étalez votre pâte feuilletée en rectangle puis repliez en trois en portefeuille, redonnez un coup de rouleau et recommencez l'opération.
Abaissez votre pâte mais pas trop, il faut qu'elle fasse presque un centimètre d'épaisseur.
Là prenez un cercle posez le sur la pâte et découpez la pâte avec un couteau bien pointu. Ne découpez surtout pas la pâte en appuyant sur le cercle sinon elle ne va pas lever sur les côtés à la cuisson, en appuyant avec le cercle vous allez la pincer et c'est foutu !
Personnellement j'ai fait des cercles d'environ 8cm. Avec un autre petit cercle (là j'ai utilisé un bouchon) évidez le centre, forcément sinon ce n'est pas un donut.
Mettez alors vos cronut dans une huile à 170° et retourner régulièrement vos cronuts de tous les côtés. N'en mettez pas trop en même temps ça gonfle ! Posez-les ensuite sur du papier absorbant et laissez bien égoutter (ça reste cuit à l'huile quand même...).
Là, deux choix, soit vous les poudrez avec du sucre glace mélangé avec une pincée de cannelle soit…
Mettez les 90g de sucre dans une casserole avec l'eau et faites bouillir le tout jusqu'à obtenir un sirop assez épais, attention pas un caramel, le sirop ne doit pas colorer.
Trempez alors rapidement les cronuts dedans et égouttez-les avant de les poser sur une plaque où vous les saupoudrerez avec du sucre grain.
Vous pouvez aussi les trempez dans du royal icing, du chocolat, et mettre dessus tout un tas de trucs et de machins et surtout aussi les fourrer… seule votre imagination peut vous arrêter !


Mais pourquoi, cronut et chocolat, cronut et chocolat… pourquoi je n'arrête pas de me répéter ça moi… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 22 juin 2013

Parce que manger joli c'est quand même mieux que de marasmer devant la fenêtre… Petit mille-feuilles rapide en rouge et vert au menu ! Enfin rapide… faut voir !

En ce moment je serais un escargot, une grenouille voire même une paire de bottes en caoutchouc je pense que j'aurais selon le cas l'antenne frétillante, la cuisse réjouie ou le talon bondissant…


Mais bon je suis juste moi, et moi ce matin en faisant mon marché j'avais l'impression que Jacques Demy était en train de tourner un remake des demoiselles de Rochefort sur la place de mon marché ! Et autant je trouve ça charmant quand Catherine Deneuve et Françoise Dorléac poussent la chansonnette le parapluie à la main autant quand c'est moi qui me traîne le cabas sur le pavé encore plus trempé qu'une tranche de pain sortant d'une soupe à l'oignon, eh bien je commence à trouver ça agaçant ! Parce que là on n'est pas le deuxième jour de l'hiver mais bien celui de l'été !
Du coup en rentrant grommelant contre le temps, les satellites et tout ce qui me l'a déréglé, je suis allé m'installer à la fenêtre et c'est là qu'en passant à côté de moi Marie m'a lancé, tu vas te faire du mal Chouchou, tu devrais plutôt nous pâtisser un p'tit truc… le soleil reviendra bien un jour !
Et c'est comme ça que…
Petit mille-feuilles rapide en rouge et vert
Ingrédients pour 2 : 250g de pâte feuilletée (vous pouvez aussi utiliser des rouleaux de pâte feuilletée mais faire des rectangles dans des ronds…) – 25cl de lait frais entier – 45g de sucre en poudre - 3 jaunes d’œufs - 30g de Maïzena  - le zeste d'1/2 citron vert râpé très finement – 3càs de pistache émondées réduites en poudre -des fraises – du sucre glace
Etalez la pâte feuilletée finement et découpez-y  6 rectangles de 5X15cm.
Couvrez une plaque de papier sulfurisé et posez dessus les rectangles de pâte, les uns à côté des autres.
Couvrez avec une feuille de papier sulfurisé puis posez une deuxième plaque par-dessus. De cette manière la pâte va cuire sans trop se soulever et rester tout en feuilletée et croustillante.
Enfournez et faites cuire pendant 20 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Retirez la plaque et le papier sulfurisé du dessus et laissez refroidir, glissez les rectangle de pâte sur une grille et laissez refroidir.
Pendant la cuisson de la pâte, préparez la crème pâtissière.
Attention vous allez avoir beaucoup trop de crème pâtissière, donc vous pouvez divisez les ingrédients par 2 ou 3 si vous voulez, mais d'expérience faire une pâtissière avec 1 œuf… c'est pas évident. Ou alors, autre solution, utilisez mes quantités et trouvez une bonne idée pour utiliser le surplus ! De mon côté j'ai une petite fournée de choux à fourrer…
Donc préparez la crème, fouettez dans un saladier les jaunes d’œufs avec le sucre et la Maïzena, jusqu'à obtenir une jolie mousse.
Faites bouillir dans une casserole le lait puis ajoutez-le dans le saladier en filet toujours en fouettant.
Reversez le mélange dans la casserole et laissez épaissir sur feu doux en remuant sans arrêt.
Versez le contenu de la casserole dans un saladier, ajoutez le zeste de citron et la pistache en poudre puis recouvrez  avec un film alimentaire au contact et laissez refroidir.
Lavez, équeutez les fraises. Là encore deux solutions, soit vous les coupez comme moi en deux, un peu de biais et vous n'en utilisez qu'une partie, la pointe des fraises. Sinon votre mille-feuilles risque d'être un peu chaotique. Soit vous coupez les fraises en petits morceaux et vous faites une ligne avec ces morceaux. A vous de choisir !

Mettez la crème pâtissière dans une poche à douille munie d'une petite douille cannelée.
Etalez 4 rectangles de pâte et faites une ligne de crème pâtissière sur une moitié de la pâte dans la longueur.
Garnissez les côtés libres soit avec des demi-fraises soit avec des fraises coupées en cubes.
Poser les rectangles de pâte garnie de fraises à droite sur celles garnies de fraises à gauche, regardez ce que ça donne sur la photo c'est plus clair qu'un long discours !
Saupoudrez généreusement les 2 rectangles de pâte restants de sucre glace et terminez les mille-feuilles en posant délicatement cette dernière couche sur les deux premières.


Mais pourquoi, et dire que j'ai dit que c'était rapide comme millefeuilles… est-ce que je vous raconte ça…