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dimanche 21 octobre 2018

Vive la sérendipité et les macarons rochers d'Estelle !

Je ne crois pas trop aux vertus de la sérendipité dans le domaine de la cuisine... Rassurez-vous avant que je ne lise l'article d'Estelle je n'avais jamais entendu parler de sérendipité, enfin du mot, parce que du principe qui consiste à découvrir conduit par un heureux hasard, comme Colomb devant l'Amérique, forcément plus... 
On pense bien sûr dans ce domaine, pour peu qu'il s'agisse de la cuisine, aux célèbres sœurs Tatins et à leur tarte, à la bien nommée bêtise de Cambrai, mais aussi à d'autres, comme la célèbre Circumterrestre sauce, le Carambar ou même paraîtrait-il le Nutella et le four à micro-ondes... Tout cela devrait, comme quelques autres, bien des choses au hasard ou en tout cas aurait été produit sans une volonté farouche d'atteindre ce but-là.
Je dois donc dire que je reste sceptique devant ces drôles d'explication, mais comme souvent cela donne aussi de jolies histoires, souvent basées sur d'étonnantes maladresses, je reste incroyant tout en ne cherchant pas une vérité peut-être moins extraordinaire.
Et puis voilà que je tombe donc sur l'article d'Estelle après avoir eu envie d'aller y voir de plus près ses macarons rochers et voilà que j'apprends qu'ils devaient bien des choses à cette sérendipité en question ! Du coup si cette recette doit au hasard et au manque de certains ingrédients dans les placards d'Estelle, je n'ai plus qu'à remercier cette suite heureuse d'événements inattendus qui a fini par produire ces bien jolies petites gourmandises !
Les macarons rochers d'Estelle !
Ingrédients : 180g de blancs d’œufs – 180g de sucre en poudre – 180g de poudre d'amandes - 90g de noix de coco râpée déshydratée – 60g de petites pépites de chocolat noir (attention je n'en ai mis que dans la moitié de la pâte) – ¼ d'extrait d’amande amère
Mettez tous les ingrédients dans un saladier puis fouettez le tout jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Séparer la pâte en deux dans deux petits saladiers, ajoutez pépites de chocolat dans l'un d'eux puis mélangez.
Couvrez deux plaques de papier de cuisson et là vous avez deux solutions, soit vous faites des jolies tas comme Estelle à l'aide de 2 cuillères à café, soit vous faites comme moi et vous pesez des morceaux de pâte d'environ 30g (donc entre 30g et 30g pour moi, mais vous n'êtes pas obligé d'avoir mes monomanies!) puis vous les roulez en boules et vous les écrasez un peu avant de les placer sur les plaques. Ma manière permet de réaliser des macarons plus « réguliers » mais je préfère vous prévenir que la pâte colle bien aux doigts, même si ma pâte est un peu plus sèche que la sienne (Estelle utilise 75g de noix de coco râpée déshydratée) et qu'au final je ne suis pas sûr que ça change vraiment le goût ! Donc à vous de voir...
En tout cas laissez reposer le tout 1 heure à température ambiante puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 18 à 20 minutes. Si vous avez un four à chaleur tournante pensez comme moi à retourner la plaque à mi-cuisson pour avoir une cuisson homogène.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laisser refroidir et à déguster !
Une dernière petite chose, j'ai utilisé du chèvrefeuille sur ma photo pour « faire joli » mais attention les baies ne sont pas du tout du tout comestibles ! Donc à éviter de laisser traîner à côté des biscuits surtout si des petites mains traînent par là...
Mais pourquoi, ça serait malin d'avoir deux torchons quand j'essaie de tourner une plaque... est-ce que vous raconte ça...

vendredi 12 octobre 2018

Mon gâteau café chocolat coco... parce que c'est l'heure du café time !

Rencontrer des gens qui font ce que je mange ou que je bois, est souvent un plaisir pour moi. Comme je le dis et redis ici, les gens sont pour moi plus importants que les choses, même si ces choses peuvent faire partie de mon quotidien et en faire partie du matin au soir et du soir au matin comme c'est le cas pour le café !
Je crois que j'ai presque tout dit déjà par ici en ce qui concerne ma relation au café, depuis les premières tasses de... d'un truc que ma mère appelait café, à un âge où généralement on goûte plus les plaisirs chocolatés... En passant par mes cafés du petit matin à un âge où souvent on se couche plutôt à l'heure des poules qu'à l'heure où les éboueurs accompagnent le soleil levant... Enfin donc j'ai déjà beaucoup parlé café café !
Et puis l'autre jour on m'a proposé de rencontrer Anne Caron, Caron comme les cafés Caron, et je me suis dit allons-y voir comment elle parle café, en me disant que l'on trouverait sûrement un terrain d'entente autour d'un... café.
Et j'ai donc découvert Anne et l'histoire des cafés Caron, depuis le parti pris du père, le créateur, de faire « seulement » le meilleur café du monde. Il ne faut rien voir de prétentieux dans cette proposition, c'était sa manière de dire, si j'ai bien compris, qu'il voulait simplement faire LE café qu'il aimerait boire, rien de plus, sinon bien sûr qu'il le voulait bon, très bon... C'est comme ça que l'aventure café a commencé pour la famille Caron avec un premier blend, il y a maintenant une quarantaine d'années, un blend issu de 4 grands crus d'Arabica, un café qui reste toujours la signature de la brûlerie.
Et puis elle m'a raconté comment cette histoire de café est aussi une histoire de famille qui s'est passée de père en fille.
Une fille qui en parlant de café passionne facilement l'amateur que je suis, en lui racontant comment le café est choisi chez eux, comment les grands crus d'arabicas et seulement des arabicas arrivent à la brûlerie, comment ils sont travaillés soigneusement, comment têtue elle a essayé d'être meilleure torréfactrice de France en 2016 et comment elle l'a été en 2017, têtue que je vous dis... Et puis tellement d'autres choses qui font les cafés Caron, comment sont nés les éphémères, ces autres cafés qui font voyager en Amérique du sud, en Indonésie ou en Éthiopie... Et d'autres choses encore... et puis nous avons bien sûr bu... un café, un très bon café.
Et en préparant un café avec le paquet qu'Anne m'a remis en partant, je me suis dit que ce café-là pouvait bien sûr se boire tout seul, mais aussi se déguster à l'heure du café time avec le même plaisir que d'autres le feront à l'heure du tea time, avec un p'tit quelque chose à grignoter. Et c'est pour ça qu'en même temps que le café j'ai préparé ce gâteau café chocolat coco que vous pourrez bien sûr manger seul... mais ça serait tellement dommage...
Mon gâteau café chocolat coco...
Ingrédients :
Pour le gâteau : 150g de beurre mou - 80g de noix de coco râpée déshydratée -180g de farine – 1 sachet de levure chimique – 2 pincées de sel - 3 gros œufs – 210g de sucre en poudre (j'ai mélangé vergeoise et muscavado mais vous pouvez aussi utiliser du simple sucre en poudre) – 15cl de café bien fort – du grué de cacao (facultatif)
Pour couler dessus : 120g de chocolat noir bien noir – 45g de beurre – 12cl de crème liquide entière
Mélangez dans un saladier la noix de coco, la farine, la levure et le sel.
Battez dans un deuxième saladier les œufs et le sucre, insistez bien. Versez ensuite le contenu du premier saladier sur les œufs et mélangez bien. Ajoutez le beurre et le café et mélangez encore.
Versez la préparation dans un moule beurré et fariné, vous pouvez choisir comme moi un moule en couronne ou un simple moule à cake. Enfournez dans un four préchauffé à 180°et faites cuire une cinquantaine de minutes. Vérifiez la cuisson, sortez le gâteau s'il est à point puis laissez-le tièdir, démoulez-le et laissez-le refroidir sur une grille.
Pendant ce temps préparez le dessus, mettez le chocolat et le beurre en morceaux dans un petit saladier, ajoutez la crème et chauffez le tout au micro-onde. Mélangez en partant du centre avec un petit fouet puis couvrez le gâteau avec. Vous pouvez parsemer un peu de grué de cacao par dessus mais ce n'est pas obligatoire.
Vous pouvez retrouver les cafés Caron sur leur site, sur leur Facebook, mais aussi dans leur boutique parisienne 32, rue Notre Dame de Nazareth dans le 3e arrondissement parisien.
Mais pourquoi, un café du soir espoir ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 1 juin 2018

Elle est sèche ma saucisse, elle est sèche et au... chocolat !

S'amuser en cuisine est pour moi aussi indispensable que le plaisir que donneront ensuite nos petits plats quand nous les dégusterons. Sans doute parce que j'ai toujours pensé qu'il y a déjà bien des choses sérieuses à s'occuper pour que la cuisine de notre quotidien le devienne aussi !
Du coup dès que j'ai l'occasion je m'amuse, je m'amuse, je... et comme j'ai l'amusement divers et varié, je peux m'amuser en tournant des patates (en les épluchant donc) ou en fouettant une crème pour peu qu'un nez innocent à encrémer passe par-là... et de bien d'autres manières donc, je m'amuse assez facilement et assez régulièrement. Et puis en plus il y a des aliments et des préparations qui s'y prêtent particulièrement et parmi celles-ci, le saucisson au chocolat ! Un des classique des goûters d'anniversaire ou des goûters tout court d'ailleurs. 
Mes saucisses sèches au chocolat...
Un saucisson que je me suis amusé aujourd'hui à transformer en saucisse sèche sans doute parce que je me suis dit que ces saucissons-là, trop connus, ne provoquaient plus de surprise... et la surprise quand on aime s'amuser...
Mes saucisses sèches au chocolat...
Ingrédients : 210 g de chocolat noir - 30g d’huile de coco – 1œuf – 60g de biscuits secs à la noix de coco – du sucre glace
Mettez le chocolat haché dans un petit saladier et l'huile de coco dans un bol. Faites fondre les deux au-micro-onde, vous pouvez aussi les faire fondre au bain-marie, mais le micro-onde étant plus rapide... à vous de voir !
Quand les deux sont bien fondus, ajoutez l'huile de coco et mélangez rapidement puis laissez tiédir. Fouettez l’œuf dans un bol et quand le chocolat a légèrement tiédi ajoutez lui l'œuf et mélangez très rapidement. N'insistez surtout pas sinon les ingrédients vont se dissocier et là c'est foutu ! Donc mélangez vraiment rapidement.
Hachez grossièrement les biscuits et mélangez-les dans la pâte, encore une fois le plus rapidement possible.
Étalez un film alimentaire devant vous, n'hésitez pas sur la longueur, et déposez 1quart de la pâte en étalant sur environ 25cm puis roulez le film autour de la pâte en serrant bien de manière à donner une forme de boudin, le rouleau doit faire environ 2,5cm de diamètre. Attachez les extrémités avec un bout de ficelle.
Pouvez alors avec de la ficelle de boucher, mettre trois ou quatre morceaux de ficelle pour serrer le boudin, comme sur la photo mais au-dessus du film pour l'instant. Attention prévoyez des nœuds que vous pourrez défaire !
Et hop recommencez 3 fois de plus les mêmes opérations. Et au frais pendant 4 heures. Tournez de temps en temps vos boudins au début pour qu'ils gardent un côté bien rond, sinon ils vont s'aplatir au fond.
Ensuite vous défaites les ficelles et enlevez le film. Frottez vos boudins rapidement avec du sucre glace et remettez les ficelles comme moi en les coupant à ras du boudin... Vous pouvez alors les laissez traîner sur la table en attendant de voir qui va penser que c'est du chocolat....
Mes saucisses sèches au chocolat...
Mais pourquoi, une saucisse au chocolat non hein ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 21 avril 2018

Quand un drôle de nom me donne envie d'un drôle de biscuit... Mes biscuits Anzac...

Les noms des choses qui se mangent sont quelques fois curieux, soit parce qu'ils sonnent bizarrement à nos oreilles, souvent à cause de leur origine lointaine, soit parce qu'ils ont attrapé leur nom à la suite de bien étranges histoires et pour quelques autres raisons... Et les biscuits Anzac fait partie de ceux-là.
Mes biscuits Anzac
Je ne vais pas vous raconter la véritable histoire en détail, vous pouvez trouver cette histoire un peu partout sur la toile, mais juste mettre le doigt sur l'ingéniosité de certaines cuisinières dès lors qu'il s'agit d'inventer une préparation qui doit répondre à des conditions bien particulières. Et la condition à laquelle devait faire face ce biscuit-là était un long long voyage, depuis les lointaines antipodes jusqu'à des côtes pas si lointaines de chez nous. 
Un biscuit voyageur en d'autres termes, fait pour résister aux très très longs voyages, un biscuit pour dire que l'on pense à l'autre depuis le bout du monde et pour lui réconforter la panse. Le gâteau Anzac est né ainsi, et puis a continué à vivre maintenant seulement pour nous réjouir la panse...
Mes biscuits Anzac...
Ingrédients : 120g de flocons d'avoine – 90g de farine – 60g de noix de coco déshydratée – 60g de sucre en poudre – ½ càc de bicarbonate de soude – 60g de beurre – 60g de beurre demi-sel – 60g de sirop d'érable (normalement on utilise du Golden Syrup pour les réaliser mais comme je n'en avais pas...) - 10g d'eau
Mélangez dans un saladier les flocons d'avoine, la farine, le sucre en poudre et le bicarbonate de soude. Faites chauffer dans un bol les beurres et le sirop d'érable, jusqu'à ce que le beurre soit fondu.
Ajoutez dans le saladier et mélangez. Ajoutez l'eau et mélangez une dernière fois.
Mettez un peu au frais, c'est juste parce que sinon, par le temps qui courre, le beurre va  sauvagement vous graisser la main. Une quinzaine de minutes c'est suffisant.
Faites ensuite des morceaux de pâte d'environ 45g pour les grands et 25g pour les petits, et quand je dis environ, vous connaissez ma monomanie du gramme mais vous n’êtes pas obligés d'être aussi précis. Les grands seront plus fondants et les petits forcément plus croquants.
Roulez les morceaux de pâte en boules puis écrasez-les en palets, attention pas trop plat, n'oubliez pas qu'ils doivent réjouir l'estomac.
Posez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez, oui je sais vous pouvez attendre des jours plus frais ! Pendant une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 180° en pensant à retourner la plaque à mi-cuisson. Après il suffit d'attendre qu'ils soient froids et il paraît donc qu'ils peuvent se garder longtemps.... il paraît !
Mes biscuits Anzac
Mais pourquoi, et si j'essayais de les garder... un jour... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 11 avril 2018

Mon gâteau à la noix de coco pâtissière parce que je n’ai pas toujours le temps de tout faire...

Cuisiner au quotidien prend du temps, ceux et surtout celles qui cuisinent de cette manière le savent. Cuisiner tous les jours, tous les jours, tous… ça occupe pas mal nos journées ! Et du coup, souvent nous avons besoin de petits coups de pouces culinaires qui nous permettent de cuisiner presque tout à la maison, à quelques détails près, pour gagner ce petit peu de temps qui nous est bien utile au quotidien.
C’est ce que j’ai fait avec ce gâteau à la noix de coco, pour lequel je n’ai ni préparé la pâte, ni la crème anglaise, ce qui ne m’a pas empêché de servir une jolie tarte toute napée de crème anglaise embaumant la maison avec son parfum de noix de coco.
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes
Ingrédients : 20cl de crème anglaise Bridélice - 1 rouleau de pâte sablée – 1 œuf – 45g de sucre en poudre – 1càs de farine – 12cl de lait de coco – 45g de noix de coco déshydratée
Préchauffez votre four à 180°.
Tapissez un petit moule à tarte beurré et fariné avec la pâte sablée. Couvrez la pâte avec un papier de cuisson puis garnissez avec des poids de cuisson ou des haricots secs. Enfournez le plat pendant une dizaine de minutes. Sortez le moule, retirez le papier de cuisson et son contenu et enfournez de nouveau pendant 5 minutes.
Fouettez dans un saladier l’œuf et le sucre en poudre, ajoutez la moitié de la crème anglaise Bridélice, le lait de coco, la farine et la noix de coco déshydratée et mélangez le tout.
Versez le contenu du saladier dans le moule en prenant garde à ne pas dépasser la hauteur de la pâte et enfournez pendant 30 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez refroidir puis servez avec la crème anglaise Bridélice restante.
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Et si vous voulez découvrir d'autres recettes de cette play list j'ai presque tout fait c'est par-là : J'ai presque tout fait...
Mais pourquoi, encore un gâteau que je n’ai pas vu passer… est-ce que je vous raconte ça…
Article sponsorisé

jeudi 21 décembre 2017

Quand Yotam Ottenlenghi passe au sucré je me caramélise de bonheur ! Et gâteau coco, amandes et framboises !

Il y a des noms qui provoquent un drôle de phénomène chez moi, il peut être n'importe qu'elle heure de la journée, très tôt ou très très tard, je peux même sortir à peine de table, de la douche ou tomber du lit... certains noms provoquent donc un long long gargouillis venant de mon centre vital, mon estomac ! Et la seule traduction de ce bruit m'est connu, il veut dire que j'ai l'appétit en position furieuse !
Et le nom de Yotam Ottolenghi, depuis ses autres livres, Plenty, Jesuralem... jusqu'à ma visite à une de ses adresses londonienne a toujours provoqué ce type de gargouillis significatif ! Sauf que depuis toujours j'ai associé son nom aux plaisirs du salé et qu'en recevant son dernier livre paru chez Hachette Cuisine réalisé avec Helen Goh, j'ai forcément vu le Sweet rouge suivi de 100 recettes de douceurs qui barrent la page et j'ai bien senti que j'ai alors eu l'estomac interrogatif... Gargouillis or not gargouillis, semblait-il penser.
Il n'a pas fallu de nombreuses pages feuilletées à la va vite pour le convaincre qu'en passant au sucré Yotam Ottolenghi restait le même, toujours aussi inspiré, toujours traversé par une multitude d'influences et surtout surtout toujours aussi diablement gourmand !
Et tout y passe, biscuits et bouchées et petits gâteaux, d'autres gâteaux beaucoup moins petits et cheesecakes, tartes et tartelettes, entremets, friandises et confiseries, tout est expliqué, déplié, commenté, raconté... Parce que si ce livre se cuisine, il se lit aussi ce qui pour moi forcément rajoute une couche de plaisir. 
Bien sûr toutes les recettes ne sont pas simples, ni toutes compliquées d'ailleurs, et vous demanderont donc quelquefois un peu de temps, mais je pense que les odeurs qui s'élèveront de votre cuisine en préparant les petits plaisirs de Yotam Ottolenghi risquent de provoquer chez vos mangeurs la même étrange réaction que celle que son nom provoque sur mon appétit.
Alors si vous ne craignez pas d'affronter ce livre que l'auteur avoue avoir pensé appeler tout simplement « sucre », de vous affronter aux plaisirs proposés par ce duo-là, n'hésitez pas et découvrez l'univers sucré de Yotam Ottenlenghi et Helen Goh et vous verrez qu'il vaut largement ses autres livres beaucoup plus salés !
Et pour illustrer ce savoureux goûtage, j'ai eu envie d'un de ces plaisir qui vous embaument la cuisine, un gâteau aussi furieusement croustillant dehors que fondant dedans... Son gâteau coco, amandes, myrtille que j'ai un peu remis à ma sauce notamment en utilisant des framboises, ma p'tite faiblesse à moi...
Gâteau coco, amandes et framboises
Ingrédients : 180g de poudre d'amandes – 60g de noix de coco râpée – 210g de sucre en poudre – 90g de farine – ½ sachet de levure chimique – ¼ càc de sel – 4 œufs (des gros) – 180g de beurre fondu – 2càc de zeste de citron – 120g de framboises (vous pouvez utiliser des framboises surgelées) – 30g d'amandes effilées
Beurrez et chemisez avec du papier de cuisine (j'ai utilisé de la Farta Carta mais le papier de cuisine c'est très bien) un moule rond d'environ 21cm.
Mélangez dans un saladier la poudre d'amande, la noix de coco, le sucre, la farine, la levure et le sel.
Fouettez sauvagement les œufs dans un autre saladier puis ajoutez le beurre fondu et fouettez de nouveau. Ajoutez le zeste de citron et fouettez de nouveau.
Versez le contenu de ce saladier sur le mélange farine/amande/coco et fouettez bien le tout.
Ajoutez les framboises et mélangez cette fois avec une cuillère sinon vous allez les écraser au fouet.
Parsemez la moitié des amandes effilées au fond du moule puis la pâte. Lissez la pâte, elle ne va pratiquement pas se lisser en cuisant donc lisez bien puis parsemez les amandes effilées restantes.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant une cinquantaine de minutes, vérifiez la cuisson avec un couteau qui doit ressortir propre et si c'est nécessaire ajoutez un peu de temps. Sinon sortez-le du four, laissez-le refroidir puis démoulez-le en le retournant sur une assiette couverte de papier sulfurisé. Vous pouvez le déguster encore tiède ou froid à vous de voir !
Mais pourquoi, je me demande quel autre nom pourrait me faire ça... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 14 octobre 2017

Direction la Grèce qui se déguste dans les livres... et mon ravani coco et citron vert...

C'était un soir de la fin août, un soir pas trop chaleureux, le vent faisait même frissonner les arbres et me permettait de goûter cette soirée paisible sans me demander jusqu'à quand j'allais tenir sans fondre. Nous avions passé la fin d'après-midi en cuisine avec une de ces cuisinières qui sont la mémoire d'une cuisine, de celles qui ne se préoccupent pas du temps qui passe, mais bien juste de surveiller les casseroles en y faisant cuire ce que lui avait transmis sa mère qui l'avait sans doute elle aussi reçu de la sienne... et ainsi de suite depuis on ne sait quand...
Ce soir-là nous avons dîné des plats préparés l'après-midi et de quelques autres, parce que par là-bas la table doit être généreuse. Assis à table nous entendions les bruits du bar d'à côté peuplé de beaucoup d'hommes... peut-être même qu'il n'y avait que des hommes, du magasin à tout qui se trouvait pas loin de nous et des cuisines où les plats restaient au chaud avant de nous rejoindre à table.
Les chats n'ont pas tardé à comprendre qu'il y avait peut-être quelque chose à glaner par là, des chats qui ont vraiment faim... Ne les nourris pas m'a dit mon voisin, sinon tu auras dans peu de temps tous les chats de l'île à tes pieds ! ça m'a coûté mais je n'ai rien donné... enfin presque rien à part ce que j'avais mis de côté pendant tout le repas et que j'ai discrètement laissé tomber à côté de ma chaise en me levant... Ce n'était pas moi, c'était tombé par hasard...
Et ce soir-là j'ai découvert cette cuisine, la cuisine grecque. Nous étions dans un petit village au nom oublié, du coté de la Crète et depuis j'ai toujours eu envie de continuer à découvrir la cuisine hellénique... Malheureusement depuis je ne suis pas encore retourné en Grèce.
Alors je me contente de la goûter par ici autour des tables de certains restaurants, à travers les recettes que je glane sur quelques blogs comme celui de Mary et bien sûr dans les livres...
Et dans ce domaine, un nouveau livre risque d'augmenter jusqu'à l’insupportable mon envie de cuisine grecque et de Grèce ! Le livre de Dina Nikolaou, Grèce la cuisine authentique paru chez Hachette Cuisine, un livre très joliment illustré par les photographies de Emanuela Cino et le stylisme de Mélanie Martin !
Ce livre-là me donne donc une furieuse envie de partir vite, bien vite par là-bas parce qu'encore une fois c'est plus qu'un simple livre de recettes, c'est aussi un voyage... Bien sûr, surtout dans les assiettes mais pas seulement, aussi à travers les visages et les paysages, les lieux et les gens. Et c'est comme ça que nous allons dans les plats depuis la mer jusqu'à la terre en y retrouvant ces plats que l'on connaît au moins de nom, tzatziki et pain pita, salade grecque et moussaka, caviar d'aubergine et baklava... mais aussi tous ces autres plats qui composent cette cuisine riche, variée, respectueuse de la saison et diablement parfumée et odorante ! Et ce sont peut-être ces recettes-là, ces découvertes, pour quelques-unes dépliées à travers de jolis pas-à-pas, qui me donnent le plus envie de tourner encore et encore les pages de ce livre et surtout, surtout d'y aller enfin voir par là-bas de plus près cette cuisine qui me tente tant ! Alors si vous aussi vous aimer les voyages... vous l'avez compris la direction de la Grèce passe par ce très joli ouvrage !
Et pour illustrer ce livre j'ai eu envie d'un dessert que je ne connaissais pas, le ravani, une douceur que j'ai remise à ma sauce...
Mon ravani coco et citron vert...
Ingrédients :
Pour le ravani : 250g de semoule moyenne (attention pas du couscous de la semoule!) - 200g de yaourt – 1càc de levure chimique (c'est du bicarbonate de soude dans la recette) – le jus et le zeste d'1 citron vert – 180g de beurre – 4 œufs de préférence bio – 90g de noix de coco râpée déshydratée et un peu plus si vous voulez décorer votre ravani à la fin
Pour le sirop : 250g de sucre en poudre – 15cl d'eau – le jus d'1 citron vert
Commencez en préparant le gâteau. Versez dans un saladier la semoule et le yaourt, mélangez le tout puis laissez reposer une trentaine de minutes.
Faites fondre le beurre au micro-ondes.
Sépares le jaune et le blanc des œufs.
Fouettez les blancs en neige pas trop ferme puis ajoutez le sucre en poudre tout en continuant de fouetter jusqu'à obtenir une neige bien ferme.
Ajoutez le beurre, le jus et le zeste du citron vert dans le saladier contenant la semoule et mélangez bien.
Ajoutez les jaunes d’œufs et mélangez bien. Ajoutez la noix de coco et la levure et mélangez encore bien.
Ajoutez un tiers des blancs d’œufs et mélangez rapidement, puis ajoutez le reste et mélangez délicatement à la maryse.
Versez dans un moule beurré d'environ 22cm et enfournez pendant une cinquantaine de minutes dans un four préchauffé à 160°.
Pendant la cuisson du gâteau, préparez le sirop, versez le sucre, l'eau et le jus de citron vert dans une casserole. Portez à ébullition puis laissez blobloter pendant 5 minutes.
Quand le gâteau est cuit sortez-le du four et arrosez-le avec le sirop. Je vous conseille de le verser doucement cuillère à soupe par cuillère à soupe pour qu'il ait le temps de bien se répartir.
Certaines cuisinières conseillent d'ailleurs de couvrir gâteau d'un film alimentaire et de le retourner pendant un temps puis de le remettre sur ses pattes pour que le sirop se diffuse vraiment bien.
En tout cas quand il sera vraiment bien froid vous n'avez plus alors qu'à décorer votre ravani avec de la noix de coco en laissant aller votre créativité !
Mais pourquoi, bon finalement un p'tit coup d'avion et... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 19 septembre 2017

Mon p'tit'dej' granola'goji ! Pour commencer la journée en forme !

Des fois je me dis que dans mon p'tit village j'ai des biens drôles de commerçants... Je dis ça parce que je suis passé par un tas d'autres p'tits villages pas bien plus grands ou pas bien plus petits que le mien, presque les mêmes que le mien quoi, J'y suis passé et je me suis même arrêté.
Et les commerces que j'y ai toujours trouvés ressemblaient à tous les commerces.
Par exemple chez les marchands de 4 saisons j'ai trouvé jolies fraises, belles tomates, salades toutes fraîches, pommes, poires et scoubi... enfin ce qu'on trouve chez tous les marchands de fruits et légumes des petits villages, de biens beaux produits, mais juste de biens beaux produits...
Alors que par chez moi, je ne me demande pas si je vais trouver de bien beaux produits, ça je suis sûr de les trouver aussi, je me demande quel truc étrange et étrange ils vont encore bien pouvoir me proposer !
En plus comme ils commencent à bien me connaître ils savent bien que quand ils lâchent leur... Vous savez pas ce que j'ai trouvé... Il le savent que je suis déjà harponné aux trois quarts et que je vais finir par repartir avec leur trouvaille sous le bras ! Ils le savent !
Et ça n'a pas manqué quand Stéphane a commencé son... Vous savez pas... il savait déjà que je repartirai avec la petite boîte de baies de goji FRAICHES qu'il avait découvertes. Et c'est comme ça que je me suis retrouvé quelque temps plus tard à la maison à me gratter la barbe en me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire avec mes baies... fraiches !
Et quelques temps plus tard...
Mon p'tit'dej' granola'goji !
Ingrédients :
Pour le granola pour 4: 60g de noisettes grossièrement hachées - 60g d'amandes grossièrement hachées - 60g de cranberries séchées grossièrement hachées – 60g de noix de coco en copeaux déshydratée - 120g de flocons d'avoine – 15g de gingembre confit – 60g de chocolat noir grossièrement haché - 3càs de sucre de coco (ou d'un autre sucre brun bien parfumé) - 3càs de sirop d’érable - 4càs d'huile de coco liquide 
Pour servir avec : 4 yaourt – 1 petite barquette de baies de goji fraîches (les baies de goji fraîches sont encore difficile à trouver n'hésitez pas à les remplacer par d'autres baies!)
Mélangez dans un saladier les noisettes, les amandes, la noix de coco, les flocons d'avoine et le sucre de coco.
Mélangez dans un bol le sirop d'érable et l'huile de coco. Et arrosez le contenu du saladier puis mélangez bien. Étalez le tout sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 5 minutes puis sortez la plaque, mélangez, étalez de nouveau et remettez au four encore 5 minutes.
Quand les deux fois 5 minutes sont passées, ajoutez les cranberries, mélangez, étalez et remettez au four une dernière fois pour seulement une minute cette fois.
Ensuite laissez refroidir le granola puis terminez de le préparer en ajoutant le chocolat.
Vous n'avez plus qu'à préparer votre p'tit'dej', vous pouvez d'ailleurs préparer la veille et profiter du déjeuner tranquillement... Étalez un yaourt par assiette, parsemez par dessus le granola et terminez par les baies de goji !
Mais pourquoi, bon je me demande ce qu'ils vont encore me trouver ! est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 14 septembre 2016

Vous prendrez bien un bol d'énergie et un livre ! Smoothie Bowls exotictictic plein d'énergie...

Depuis le temps que je nage dans ce qui se mange j'en ai vu passer et quelques fois repasser des modes et il n'est pas rare, quand je croise une de mes amies tout aussi «  dinosaure » que moi sur la toile, que l'on joue aux anciens combattants en repensant à toutes ces choses qui devaient révolutionner la cuisine avec un air malicieux, un air de on ne me la refera pas...
Et puis quand une de ces modes s'en va, une autre arrive vite vite parce que le vide comme disait l'autre... Sauf que des fois il y a des choses dont on se dit eh ben finalement si ça durait un peu plus longtemps que le temps d'un printemps ça serait pas si mal que ça !
Depuis un moment les vaches dans les prés ont moins peur de moi quand je passe à côté d'elles mais par contre les arbres à fruits et les choses qui poussent au ras de la terre, eux, ont tendance à remonter leurs jupes et à courir bien loin. Faut dire que le carnivore est en train de s'endormir alors que le mangeur de fruits et légumes...
Et donc quand j'ai reçu le très joli livre signé par Émilie, plus connue sous le nom de Plus une miette, un surnom qui va bien à ses recettes, donc quand j'ai reçu son livre consacré aux Smoothie Bowls paru dans la collection Les petits plats chez Marabout, je me suis dit que cette mode-là j'espérais bien qu'elle passe un peu moins vite ou quelle ne passe même pas !
Il faut dire que vous avez là toute une collection de recettes plus savoureuses et colorées les unes que les autres où notamment les fruits et les légumes, mais aussi les céréales et les laits végétaux, se battent pages après pages pour essayer d'être plus gourmands les uns que les autres !
Et du coup si vous avez envie avec Émilie d'aller y voir de quoi il en retourne et vous trouver plein plein de belles recettes... vous savez quel livre acheter !
Et comme je n'avais pas envie de choisir une recette en particulier dans le livre pour illustrer cet article, difficile vraiment de choisir, j'ai ouvert une page au hasard et comme je savais que j'aimerai j'ai mis à ma sauce la recette qui m'est tombée sous la main...
Smoothie Bowl exotictictic plein d'énergie...
Ingrédients pour un affamé comme moi... : ¼ d'ananas – ½ mangue – 10cl de crème de coco – 1cas de jus de citron vert (Émilie utilise 2 fruits de la passion frais mais comme je n'en avais pas...) - 3càs de copeaux de noix de coco – 6 feuilles de basilic thaï (et quelques-une pour décorer) – 6 framboises
Mettez d'abord dans votre blender l'ananas, la mangue, la crème de coco, le jus de citron et les feuilles de basilic et blendez le tout jusqu'à obtenir une mousse très très onctueuse.
Personnellement j'avais coupé tous les fruits en cube et j'ai mis le tout au congélo pendant une bonne heure histoire d'avoir une boisson fraîche fraîche !
Ensuite vous versez le tout dans un grand bol et décorez avec quelques tranches très fines de mangues, et pas seulement pour décorer d'ailleurs aussi parce que c'est bon, parsemez la noix de coco et terminez en parsemant quelques feuilles de basilic thaï et les framboises. Après vous allez voir que la fraîcheur existe encore !
Mais pourquoi, tiens et si je refaisais des whoopies... heu peut-être pas en fait... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 3 août 2016

Anniversaires d'août ? Sept idées de gâteaux à souffler des bougies dessus pour les petits ou les grands !

Ça y est j'ai encore loupé un tour d'âge des enfants... Quand fièrement j'ai annoncé leurs âges à un ami qui me demandait où ils en étaient au niveau du grandissement, j'ai bien senti le lever sauvage d'yeux de Marie... un peu comme quand je dis que je suis organisé en diable ou qu'il n'y a pas plus prévoyant que moi... enfin un peu comme quand je dis quelques carabistouilles carabinées, d'après elle bien sûr !
http://doriannn.blogspot.fr/2016/07/jadore-les-anniversaires-si-seulement.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2014/07/gateau-danniversaire-creme-fraise-au.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2015/03/chocolat-le-roman-de-joanne-harris-et.html
Sur le coup je n'ai pas osé lui demander la raison de son blanchiment d’œil, j'étais sûr comme le juste que j'avais bien annoncé les bons âges, ça fait quand même bien un an que je m’entraîne ! Et puis en me disant ça j'ai aussi pensé que ça faisait peut-être plus d'une année que je répétais la même chose... Et j'ai vu Marie, qui une fois de plus semblait avoir lu mes pensés, hocher de la tête frénétiquement.
http://doriannn.blogspot.fr/2015/06/deux-ans-de-partage-et-de-cuisine-ca.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2015/12/gateau-danniversaire-tres-coco-et-mon.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2010/12/un-jour-un-livre-bon-anniversaire-40.html
Du coup aujourd'hui, je remets au goût du jour quelques beaux gâteaux à souffler des bougies dessus pour tous ceux qui oublient les anniversaires comme moi, et qui auraient besoin de quelques idées ou plus simplement pour tous les autres qui, eux, ont une tête et deux sous de mémoire...
Comme d'habitude si vous voulez l'une de ces recettes il vous suffit de cliquer sur les photos pour les retrouver...
http://doriannn.blogspot.fr/2015/01/7-chances-sur-365-que-ce-soit-un-jour.html
Mais pourquoi, bon donc ce qui est vrai aujourd'hui le sera encore dans un an... au moins... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 6 juin 2016

Y'a pas que les frites dans la vie... heureusement d'ailleurs parce que j'aime pas les frites mais tellement d'autres choses !

Ceux qui passent régulièrement par ici le savent? je n'aime pas les frites... Enfin comme je ne suis pas à une contradiction près je dirais plutôt que généralement je n'aime pas les frites. Je les aime du côté de la place de la Bourse dans ma capitale belge préférée, je les aime quand elles sont un peu folles et couvertes de plein de choses qui viennent leur apporter leurs goûts et leurs saveurs, et finalement je me rends compte que croquantes et croustillantes en diable, je pourrais bien aussi les aimer pour peu qu'elles ne soient pas simplement taillées en forme de... frites. 
Je ne suis pas à une contradiction près...
http://yapasquelesfritesdanslavie.fr/2016/06/01/mousse-de-mangue-passion-et-coco/
Y'a pas que les frites dans la vie... est une nouvelle cuisine virtuelle où je vais maintenant poser mes casseroles et mes petits plats régulièrement, une cuisine où je vais emmener mes envies et habitudes, mes passions et mes manières de faire, une cuisine où je serais comme ici... sauf que ce sera donc aussi là-bas.
Parce que c'est bien la proposition qui m'a été faite par Toupargel, qui va remplir cette cuisine virtuelle de ses produits, et c'est bien ce qui m'a plu dans cette nouvelle collaboration, rester moi-même et arriver chez eux avec tout ce qui fait ma cuisine. D'utiliser leurs produits en fouillant leurs congélateurs bien garnis et de les accompagner avec ce qui remplit mes placards, mes tiroirs, maintenant mon jardin et bien sûr mes frigos pour réaliser mes p'tites recettes.
C'est donc par là-bas que vous allez me retrouver, si vous le souhaitez, maintenant régulièrement. Et pour commencer cette nouvelle aventure je vous propose les deux premières recettes que j'ai préparées pour Y'a pas que les frites dans la vie... Deux recettes dont vous pourrez retrouver le détail en cliquant sur les visuels, une recette de dos de cabillaud avec de drôles de frites de légumes, parce qu'y'à... enfin vous connaissez la suite... et une mousse de mangue passion et coco pour finir un repas avec gourmandise !
En plus de mes recettes vous pourrez également retrouver sur Y'a pas que les frites dans la vie... une joyeuse bande d'autres blogueuses qui, elles aussi, vous proposeront comme moi leurs recettes ! 
Alors à tout à l'heure par là-bas...
http://yapasquelesfritesdanslavie.fr/2016/05/23/dos-de-cabillaud-laque-a-lasiatique-et-ses-frites-de-legumes-vapeur/
Article sponsorisé

Mais pourquoi, bon et maintenant si je m'occupais de l'apéro sans frites... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 mai 2016

P'tit plaisir d'un jour de repos... ou presque ! Nuage rafraîchissant mango-coco !

Quelquefois je commence mes journées en me disant qu'aujourd'hui si j'cuisinais pas ça s'rait pas mal... ça me prend souvent les jours où je vois les miens traîner les yeux dans le vide en pyjama en pilou et tongs de plage errants dans la maison jusqu'à plus d'heure de la journée...
A croire que le moulage de canapé est un truc un peu contagieux.
Mais une fois que j'ai pris la décision ferme et définitive que pas d'cuisine aujourd'hui eh ben arrive l'heure où les ventres ont faim et que les yeux commencent à se tourner vers... moi !
Et forcément comme ma tribu d'affamés à ce moment-là est capable de me faire des regards à côté desquels le chat Potté et Bambi passeraient pour de dangereux psychopathes eh ben je retourne en cuisine... et cette fois parmi mes petits plats du jour il y avait ces petits nuages aussi délicats que rafraîchissants !
Nuage rafraîchissant mango-coco !
Ingrédients : 1 mangue – 4càs de sucre en poudre – 20cl de crème liquide entière – 20cl de crème de coco (attention de la crème pas du lait) – le zeste d'1/2 citron vert – 2càs de copeaux de noix de coco séchés légèrement dorés - quelques feuilles de basilic thaï
Pelez la mangue puis coupez-la en deux. Mixez-en la moitié et coupez l'autre moitié en petits cubes. Mettez les cubes de mangue dans une poêle anti-adhésive, ajoutez le sucre en poudre et faites cuire jusqu'à ce que le sucre caramélise, pas trop sinon ça brûle. Laissez refroidir puis mélangez avec la mangue mixée. Ajoutez ensuite dans le mélange la moitié du zeste de citron vert et quelques feuilles de basilic thaï.
Montez la crème liquide en chantilly bien ferme. Fouettez aussi la crème de coco, ça ne va pas monter comme une chantilly mais ça va la rendre quand même plus aérienne. Mélangez les deux crèmes délicatement.
Montez des verres ou des verrines en alternant les deux mélanges, mettez quelques feuilles de basilic en même temps que la mangue et un peu de zeste de citron vert. Quand les verres sont bien pleins terminez par les copeaux de noix de coco, une feuille ou deux de basilic et un peu de zeste.
Refreshing coco-mango cloud
Ingredients: 1 mango - 4 Tbsp caster sugar - 20cl liquid whole cream - 20cl coconut cream (cream, not milk) - 1/2 lime zest - 2 Tbsp desiccated coconut flakes, slightly toasted - a few leaves Thai basil
Peel and halve the mango. Blitz one half and dice the other. Put the cubes in a non-stick pan. Add the sugar and cook until caramelised… not too much though or it will burn. Let cool down and mix with the mango puree. Add half of the lime zest and a few leaves of Thai basil.
Whip up the cream until it forms stiff peaks. Beat the coconut cream as well. It won’t become whipped cream but it will make it more airy. Gently fold the 2 creams together.
In glasses or verrines, alternate layers of cream and mango. When you put a layer of mango, add some basil and lime zest. When the glasses are full, finish with coconut flakes, some more basil and lime zest.
Mais pourquoi, quand je n'aurai plus de ventres à remplir qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 6 avril 2016

Ghoribas quand tu me tiens ! Ghoribas noix de coco et cacao !

J’ai toujours eu un petit côté monomaniaque… moi je dis un petit… alors que chez moi ils ont tendance à utiliser un autre mot, mais je préfère penser qu’ils exagèrent un peu tout et tout l’temps. Quoi qu’il en soit des fois j’aime bien faire et refaire la même chose. 
Quand je commence un truc il n’est pas rare que j’aie tout de suite envie d’un truc du même genre et puis d’un autre et encore un… et… J’ai toujours eu un petit côté monomaniaque !
Du coup en faisant des Ghoribas hier j’ai pendant un moment hésité entre vanille et chocolat et l’hésitation est une mauvaise chose moi, parce qu’aujourd’hui forcément après avoir fait vanille…
Ghoribas noix de coco et cacao !
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 120g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre roux bien parfumé comme du rapadura ou du muscovado – 1 gros œuf – 3cl d’huile neutre - 60g de noix de coco râpée déshydratée – 1 càc rase de levure chimique - 1 càs de cacao en poudre - du sucre glace
Mélangez le sucre et le cacao dans un saladier.
Ajoutez l’œuf et l’huile et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez cette fois à la cuillère.
Mélangez la noix de coco et la levure et mélangez rapidement.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains, serrez bien la pâte avant de rouler sinon elle risque de craquer de tous les côtés. N’hésitez pas à vous humidifier légèrement les mains avant de rouler, enfin de toute manière c’est assez collant.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez-les délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster !
Coconut and cocoa ghoribas
Ingredients for about 15 biscuits: 120g fine semolina (semolina, not couscous!) - 60g brown sugar (something with characteristic taste like rapadura or muscovado) - 1 large egg - 3cl neutral oil - 60g desiccated coconut - 1 Tbsp cocoa powder - 1 flat tsp baking powder - icing sugar 
In a large bowl, mix together the sugar and cocoa powder.
Add the egg and oil and beat together.
With a spoon, mix in the semolina.
Mix the desiccated coconut with the baking powder and add to the other ingredients.
Make small balls (about 20g each) and roll them between your hands. Roll it tight or it might crack from all sides. Don’t hesitate to dampen your hands before rolling because it is quite sticky.
Roll each ball in icing sugar. Make sure they’re well and generously coated. Gently place on a baking sheet lined with parchment paper.
Bake for 15 minutes in the oven — preheated at 180°C/350°F. Let cool down on a wire rack. Be really careful when you move them from the baking sheet to the rack and from the rack to the serving dish.

Mais pourquoi, vanille, cacao et après… faut voir ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 5 avril 2016

Petit voyage au Maroc et ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille…

Quand j’ouvre un livre de cuisine voyageur, j’aime la surprise du voyage quand je connais mal la cuisine de tel ou tel pays et j’aime avoir l’appétit grand ouvert quand c’est une cuisine que je connais mieux grâce aux photos et aux recettes au fil des pages.
Quand j’ai reçu le livre de Nadia, Maroc, Toutes les bases de la cuisine marocaine parue chez Mango, je savais que j’arrivais en terre connue. D’abord parce que je suis Nadia depuis, depuis… depuis qu’elle a ouvert son savoureux blog, Paprikas, j’ai toujours eu de l’affection pour celle que j’ai la chance de croiser de temps en temps, et parce que cette cuisine-là, la cuisine marocaine, m’a toujours fait frétiller l’appétit et j’ai donc pris l’habitude de l’inviter de temps en temps à ma table.
Avec la cuisine de Nadia, je savais déjà que j’aurais l’appétit plus que réjoui mais je me demandais quand même à quelle sauce elle mettrait son premier livre. Et en le feuilletant je me suis tout de suite rendu compte que c’était un livre pour apprendre simplement, facilement, parce que Nadia a eu la bonne idée d’y décrire produits et tours de main et surtout d’accompagner ses recettes de pas à pas détaillés bien pratiques pour découvrir sa cuisine sans qu’il y ait le moindre doute.
Parce que forcément, si pour certains plats on peut deviner les manières de faire pour d’autres c’est loin d’être aussi simple, pincer le pain rbati, replier les rghaïf, réaliser des briouates ou réussir des babouches au sésame et au miel, tout ça n’est pas évident et du coup ça n’aura plus de secrets pour vous grâce à ses photos qui vous accompagnent du début à la fin des recettes.
Le livre de Nadia ressemble donc à sa cuisine, généreuse et parfumée, inspirée et donc conduite telle manière qu’elle devient évidente ! Vous pourrez le long des pages retrouver les grands classiques de la cuisine marocaine, coucous et tajine, pastilla et corne de gazelle, mais aussi aller bien plus loin et découvrir la cuisine de rue, des pains, une des passions de Nadia, et bien d’autres choses…
Et pour déguster son livre j’ai eu envie de mettre un peu à ma sauce une de ses recettes de ghoribas, ces petits plaisirs crousti-fondants comme je les aime ! Une recette que j’ai à peine changée…
Ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 120g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre – 1 gousse de vanille - 1 gros œuf – 3cl d’huile neutre - 60g de noix de coco râpée déshydratée –1 càc rase de levure chimique ––– du sucre glace
Mettez le sucre en poudre dans un saladier. Coupez la gousse de vanille en deux dans la longueur et grattez-la au-dessus du saladier, mélangez bien les graines avec le sucre.
Ajoutez l’œuf et l’huile et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez cette fois à la cuillère.
Mélangez la noix de coco et la levure et mélangez-le tout rapidement.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains, serrez bien la pâte avant de rouler sinon elle risque de craquer de tous les côtés. N’hésitez pas à vous humidifier légèrement les mains avant de rouler.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez-les délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster !
Coconut and vanilla semolina ghoribas
Ingredients for about 15 biscuits: 120g fine semolina (semolina, not couscous!) - 60g caster sugar - 1 vanilla pod - 1 large egg - 3cl neutral oil - 60g desiccated coconut - 1 flat tsp baking powder - icing sugar 
Put the sugar in a large bowl. Halve and scrape the vanilla pod and mix well the seeds with the sugar.
Add the egg and oil and beat together.
With a spoon, mix in the semolina.
Mix the desiccated coconut with the baking powder and quickly mix to the other ingredients.
Make small balls (about 20g each) and roll them between your hands. Roll it tight or it might crack from all sides. Don’t hesitate to dampen your hands before rolling because it is quite sticky.
Roll each ball in icing sugar. Make sure they’re well and generously coated. Gently place on a baking sheet lined with parchment paper.
Bake for 15 minutes in the oven — preheated at 180°C/350°F. Let cool down on a wire rack. Be really careful when you move them from the baking sheet to the rack and from the rack to the serving dish.
Mais pourquoi, bon et maintenant si on allait voir du côté du voisin tunisien… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 16 mars 2016

Boulette de riz au lait très cococaramel ! Parce que le riz peut aussi passer au dessert...

Quand on me demande si je réussis toutes mes recettes, j'essaie de répondre en gardant mon sérieux... c'est assez difficile parce qu'à ce moment-là je me souviens de quelques loupés monumentaux... et je dis alors non bien sûr que non !
La cuisine n'est pas une science exacte surtout quand on est comme moi un cuisinier qui a surtout appris au dessus de ses fourneaux.C'est comme ça que des fois j'ai des idées et que la cuisine, elle, en a d'autres...
Tiens, par exemple j'avais envie de petites boulettes toutes croustillantes de riz au lait de coco avec un joli cœur fondant de caramel... j'avais envie. Du coup j'ai commencé par faire un joli caramel tout fondant tout coulant et puis après j'ai préparé un riz tout en crème de coco, histoire de réaliser ma p'tite recette. J'avais attrapé cette envie en passant chez Ricardo, ce savoureux cuisinier de l'autre côté de l'océan, qui me met bien souvent l'appétit en révolution. J'avais bien vu qu'en faisant ses boulettes à lui, il conseillait d'utiliser des caramels déjà tout fait, j'avais bien vu...
Mais des fois le cuisinier amateur que je suis a la certitude que si si ça va le faire quand même, des fois. Et me voilà donc parti à me garnir la boulette de caramel.
Le problème avec le caramel coulant c'est qu'il... coule ! Un peu comme la confiture de la chanson. Mais forcément quand tu as des certitudes tu te dis qu'au final du final tu vas y arriver. Sauf que quand ma ptite famille est passée quelques temps plus tard, là où le combat s'était déroulé, ils ont découvert un curieux spectacle... moi ressemblant à un pingouin trempé d'abord dans le riz bien collant puis dans le caramel coulant qui se serait frénétiquement secoué les plumes. Autant dire que j'avais pratiquement redécoré la pièce avec ce mélange bien coulant...
Et quand ils m'ont demandé ce que j'étais en train de faire, l'œuil un peu inquiet, j'ai juste répondu rien, rien vous z'avez pas vu mon paquet de caramels ?
Des fois la cuisine a d'autres envies que moi...
Boulette de riz au lait très cococaramel
Ingrédients : 120g de riz de basmati Tilda – 20cl de crème de coco – 30g de sucre en poudre – 1càs de Maïzena – 1 blanc d'œuf – 4 ou 5càs de noix de coco déshydratée en poudre – 1 pincée de sel – 1gousse de vanille – des caramels mous
Mettez le riz dans une casserole avec 25cl d'eau et une pincée de sel. Portez le tout à ébullition, baissez le feu, couvrez et poursuivez la cuisson pendant une douzaine de minutes, jusqu'à ce que l'eau soit complètement absorbée.
Ajoutez la crème de coco et 10cl d'eau, mélangez bien et portez de nouveau à ébullition. Baissez le feu et poursuivez de nouveau la cuisson une douzaine de minutes à couvert en remuant régulièrement. Attention le riz peu alors facilement attacher donc remuez bien en allant chercher au fond de la casserole. Le liquide doit alors être bien absorbé par le riz et vous devez avoir une pâte assez épaisse sinon prolongez la cuisson quelques minutes toujours en remuant.
Mélangez dans un bol le sucre en poudre, la Maïzena et le blanc d'œuf, ajoutez le tout dans la casserole et mélangez, toujours à feu doux, pendant 2 minutes, juste le temps d'obtenir un mélange bien homogène.
Retirez du feu, grattez la gousse de vanille fendue en deux au dessus de la casserole et mélangez.
Versez la préparation sur une plaque en étalant bien le riz couvrez d'un film alimentaire, laissez refroidir puis mettez au frais pendant une paire d'heures.
Découpez la préparation en petits paquets d'environ 30g.
Prenez une portion de riz et donnez lui une jolie forme ronde, insistez bien puis écrasez entre les paumes de la main. Déposez un demi caramel au milieu du riz et refermez de manière à obtenir de nouveau une boule. Insistez bien en vous mouillant un peu les mains, pour obtenir une jolie boule bien ronde et bien fermée afin que le caramel ne s'échappe pas.
Roulez la boule dans la noix de coco en poudre, insistez bien encore une fois et déposez-la sur une assiette. Faites de même jusqu'à avoir fini le riz.
Faites ensuite cuire les boulettes dans un bain d'huile à 160° pendant environ 5 minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien croustillantes. Déposez-les sur une assiettes couverte de papier absorbant.
Et si vous êtes passionné de riz et que vous êtes du côté de Marseille samedi n'hésitez pas à nous rejoindre lors du Challenge Basmati Tilda au Paris Store de Marseille donc ce samedi 19 mars à partir de 11h00. Vous pourrez découvrir les blogueuses et blogueurs réunis à cette occasion et découvrir leurs recettes qui nous promettent bien de la gourmandise ! Si vous voulez tout savoir sur cette journée, c'est par là : Challenge Basmati Tilda
Coco-caramel rice pudding dumplings
Ingredients: 120g basmati rice - 20cl coconut cream - 30g caster sugar - 1 Tbsp cornflour - 1 egg white - 4 or 5 Tbsp desiccated coconut - 1 pinch salt - 1 vanilla pod - soft toffees
Put the rice in a saucepan with 25cl of water and a pinch of salt. Bring to the boil, turn the heat down and cover. Cook for a dozen minutes, until all the water has been absorbed.
Add the coconut cream and 10cl of water. Stir well and bring back to the boil. Turn the heat down and cook for another dozen minutes, lid off, stirring regularly. Be careful, the rice may easily stick to the bottom of the pan so make sure to stir all the way down to the very bottom. All liquid should be absorbed by the rice and you should have a rather thick paste, otherwise, cook for a bit longer, still stirring.
In a bowl, mix the caster sugar with cornflour, egg whites. Add it all to the saucepan, stir, still on low heat, for 2 minutes, just until homogeneous.
Take off the heat, halve and scrape the seeds of the vanilla pod and add them to the mix.
Spread it evenly onto a baking tray and cover with cling film. Let cool down and put in the fridge for a couple of hours.
Cut into 30g pieces. Take each piece and give it a nice and round shape. Flatten between your palms. Place half a toffee in the middle and wrap it with the rice. Give it back its ball shape. Shape it tight. Don’t hesitate to dampen your hands to have a very round ball, perfectly closed and the toffee won’t come out.
Roll it into the desiccated coconut. Make sure it is generously coated. Put on a plate. Do all the dumplings until you run out of rice.
Fry in oil at 160°C/320°F for 5 minutes, until nice and crunchy.
Place on a plate with kitchen towel.

Mais pourquoi, et si j'avais mis de la confiture finalement... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 22 janvier 2016

Le vendredi c'est No Meat Today ! Caramel totalement coco ou bien...

Le vendredi je me tourne donc depuis quelques temps du côté vert pour explorer ces drôles de cuisines que sont pour moi la cuisine végétarienne et la cuisine vegan. Et quand je me lance donc dans mes explorations culinaires du côté vert de la force, j'ai l'impression de retrouver un peu mes étonnements du début quand j'ai commencé à mettre le nez dans les cuisines asiatiques, indienne et même anglaise, dans ces cuisines plus ou moins lointaines où bien bien des choses m'étonnaient.
Et aujourd'hui mes explorations m'ont conduit à me poser une nouvelle curieuse question, et si je devais faire un caramel sans lait comment je ferais ? Mais pas juste un caramel, parce que là tu me le sucre dans ta poêle et tu attends, non un caramel onctueux à t'en réjouir la tartine, comme ce caramel au beurre salé fait il y a quelques temps et dont mes hanches portent encore les marques. 
Je suis donc parti en vadrouille de livres en livres et blog en blog jusqu'à tomber chez Stella, sur son Stella Cuisine, ce qui m'arrive d'ailleurs régulièrement tant sa cuisine parle à mon estomac, où j'ai découvert son caramel au lait de coco !
Je tenais l'idée mais comme j'aime bien me poser plein plein plein de questions je me suis demandé si j'allais tenter le totalement coco, avec du sucre de coco et du lait de coco ou un plus raisonnablement coco en utilisant seulement du lait de coco et du... sucre en poudre. Et forcément j'ai répondu... Les deux !
Caramel totalement coco ou bien...
Ingrédients : 40cl de lait de coco – 250g de sucre en poudre ou 250g de sucre de coco
Versez le sucre en poudre dans une casserole et faites le fondre en caramel à feu assez doux. Pas besoin d'eau ni d'autre chose pour faire un caramel, du sucre et du feu.
Quand le caramel est joliment blond versez le lait de coco, secouez bien le lait avant de le verser et remettez le tout à feu doux. Normalement vous allez vous retrouver avec un paquet de caramel et du lait de coco autour, c'est normal ! Remettez donc sur le feu et mélangez, mélangez et au bout d'un moment le caramel va fondre et commencer à épaissir. En remuant pendant une dizaine de minutes votre caramel sera prêt !
Si vous utiliser du sucre de coco faites le fondre à feu doux en remuant sans arrêt et dès qu'il est fondu, c'est assez rapide, ajoutez le lait de coco et remuez aussi pendant une dizaine de minutes.
Et donc après goûtage des deux caramels, les deux sont aussi onctueux, fondant et goûteux, mais celui au sucre de noix de coco, le plus foncé sur la photo, est diablement plus parfumé que l'autre !
Par contre attention le prix du sucre de coco n'est pas non plus le même que celui du sucre en poudre ! A vous de voir maintenant...
Mais pourquoi, bon et maintenant un avion sans ailes ? Est-ce que je vous raconte ça...

lundi 7 décembre 2015

Gâteau d'anniversaire très coco ! Et mon voyage au pays des dinosaures...

Ce matin va savoir pourquoi puisque je n'ai aucun anniversaire à fêter, je me suis pris d'une envie de gâteau... d'anniversaire. Bon c'est peut-être parce que j'aime pas ce rendez-vous annuel que de temps en temps il me prend l'envie de fêter des non-anniversaires à grands coups de joli gâteau.
Quoi qu'il en soit du pourquoi me voilà donc parti à me pâtisser sauvagement le gâteau et après avoir hésité le temps de deux ou trois cafés matinaux, je m'étais dit qu'il serait très très coco mon gâteau.
Et tout se passait bien puisque quelques temps plus tard il ne manquait plus qu'un brin de déco sur la tête de mon gâteau pour qu'il soit pile-poil comme je l'imaginais. C'est là que je me suis dit tiens tiens et si tu y mettais des boules de coco éclatées dessus... ces boules toutes croquantes et couvertes de coco que j'adorais dévorer du temps de mes culottes courtes.
Et me voilà donc parti à la boulange pour acheter mes boules de machin m'imaginant déjà en les réduisant en morceaux et en les jetant joyeusement sur mon gâteau.
Je rentre dans la boulangerie, je scrute, je scrute et je m'interroge ne voyant pas les boules attendues. Je demande alors en prenant garde à la syntaxe de ma question, vous avez des boules de coco ?
Pendant un moment j'ai cru que je venais de demander un gramophone à une vendeuse de MP3 tellement la p'tite vendeuse m'a alors regardé comme si elle avait devant elle un T-rex en train de se gratter l'écaille. Et puis pendant un moment j'ai senti qu'un truc lui était arrivé à l'esprit du fin fond de ses souvenirs, un souvenir bien bien lointain qu'elle a accompagné d'un ha des boules de coco...
J'ai été un peu surpris de la voir redire ce que je venais de lui demander et encore plus quand elle a ajouté, ça c'était des bonbons d'avant... J'ai préféré ne pas savoir avant quoi, j'ai donc pris mon pain et je suis allé à la boulangerie suivante.
Et au bout de trois boulangeries de par chez moi, je pense que bientôt des affiches couvriront les murs pour annoncer le retour des dinosaures sur terre parce qu'à chaque fois la réaction a été la même à la virgule près.
Du coup un peu lassé par ces recherches infructueuses, le T-rex est rentré chez lui une meringue coco sous le bras, parce que ça, ça existe encore encore, me finir mon gâteau... très coco.
Gâteau d'anniversaire très coco !
Ingrédients: 220g de beurre mou –220g de farine – 3càc de levure chimique – 2càs de noix de coco déshydratée en poudre - 250g de sucre en poudre –4 œufs, jaunes et blancs séparés –12cl de lait de coco - 200g de chocolat blanc cassé en morceaux - 180g de crème liquide entière – 1 meringue à la noix de coco ou des boules de coco
Préchauffez le four à 180°.
Dans un saladier, montez les blancs en neige bien ferme avec 50g sucre.
Dans un autre saladier, fouettez ensemble le beurre bien mou et 200g de sucre. Incorporez les jaunes d'œufs I un par un en fouettant bien à chaque fois. Puis incorporez le lait de coco, la farine et la levure en incorporant alternativement le lait et la farine en continuant de fouetter. Ajoutez la noix de coco en poudre et fouettez encore.
Ajoutez alors vos blancs, d'abord un tiers en mélangeant vivement puis le reste en mélangeant délicatement.
Séparez votre pâte à gâteau en deux.
Versez-en une moitié dans un moule beurré et fariné de 20cm de diamètre. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quarantaine de minutes.
Une fois cuit, démoulez et resservez. Recommencez une secondes fois.
Laissez ensuite refroidir vos gâteaux.
Pour la ganache faites chauffer la crème liquide au micro-onde et versez-la sur le chocolat. Couvrez d'une assiette pendant trois minutes puis mélangez. Laissez refroidir la ganache quatre heures au réfrigérateur puis fouettez-la. 
Déposez sur une grille un premier gâteau. Étalez une couche de crème au chocolat dessus puis déposez un deuxième gâteau et recommencez la même opération. Ensuite couvrez tout le gâteau avec la crème restante et lissez le tout avec une spatule. 
Terminez en parsemant le dessus du gâteau avec la meringue à la noix de coco coupée en morceaux... enfin à moins que vous trouviez des boules de coco... 

Mais pourquoi, je me demande la tête qu'ils font faire si je demande des caramels à 1cts... de franc... est-ce que je vous raconte ça...