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dimanche 20 janvier 2019

Mon gâteau croustifondant aux pommes... Parce qu'elles sont juste à point les pommes !

Je peux l'avouer du temps de mon passage à l'âge adulte et pendant quelques temps, quand j'ai commencé à me remplir moi-même le garde à manger, j'avais tendance à considérer ce qui était nouveau comme beaucoup plus fréquentable que... ce qui l'était moins. Peut-être qu'encore une fois je devais cette attitude à ma chère mère qui nous avait habitués pendant toute notre enfance à consommer pratiquement toujours les même fruits, les mêmes légumes, les mêmes viandes, les même poissons... d'ailleurs non, puisqu'on ne mangeait jamais de poisson. Enfin quoi qu'il en soit, ce qu'on mangeait à la maison était donc d'une triste répétition.
Du coup quand mon porte-monnaie a pris le pouvoir sur ma nourriture, je me suis jeté d'une manière presque effrénée sur tout ce qui ne ressemblait pas à ce que j'avais eu dans mon assiette pendant mon enfance... Les parents ne sont pas coupables de tout ce que font leurs enfant et ça m'arrange, mais des fois quand même un p'tit peu et dans ce cas un peu beaucoup !
Bon, comme la bouffe m'intéressait beaucoup beaucoup moins qu'aujourd'hui, je ne passais pas non plus ma vie à traquer la nouveauté de long en large dans les boutiques. C'est juste que quand j'avais déjà goûté quelque chose dans les rayons de mon Prisunic du coin eh bien ça disparaissait de mes courses à venir.
Aujourd'hui je suis toujours aussi curieux de nouveauté et il m'arrive de traîner le magasin toute une journée juste pour voir si les rayons pourraient me révéler un nouveau produit, une nouvelle tendance que je n'aurais pas encore vue passer. Mais aujourd'hui aussi je me rends compte que certaines de mes listes ressemblent à celles qu'aurait pu écrire ma mère...
Et c'est comme ça que la pomme est, par exemple, redevenue mon amie après bien des années d'absence... à cette différence près que je continue à découvrir les nouvelles venues et celles qui commencent vraiment à s'installer dans nos rayons. Et c'est comme ça que j'ai découvert il y a quelques temps la Tentation® , une pomme facile à reconnaître avec ses couleurs allant du jaune au rose orangé et son goût équilibré entre douceur et acidité. Une pomme que je peux déguster aussi bien à la pointe du couteau que cuisinée de bien des manières. Vous pouvez d'ailleurs retrouver ma précédente recette par ici : Mon granola Tentation. Et cette fois c'est donc en gâteau que j'ai eu envie de tester l'acidité et la douceur de la Tentation® et autant dire que ça a été mission accomplie !
Mon gâteau croustifondant aux pommes...
Ingrédients : 1 pomme Tentation® (la mienne faisait environ 240g) - 120g de beurre bien mou - 3 œufs - 150g de sucre en poudre - 180g de farine – 1 sachet de levure chimique – 90g de ricotta – 2càs de jus de citron – 90g d'amandes effilées – du sucre glace
Râpez la pomme avec une râpe à gros trous, pas la peine de l’éplucher, par contre vous pouvez faire comme moi et l'évider avant de la râper. Arrosez la pomme râpée avec le jus de citron.
Mettez dans la cuve d'un batteur équipé d'une pale (vous pouvez aussi le faire à la main) le beurre et le sucre en poudre et mélangez jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Ajoutez les œufs un par un, puis, en mélangeant entre chaque ingrédients la ricotta, la farine et la levure, la pomme et 60g d'amandes effilées grossièrement écrasées entre les doigts.
Versez le tout dans un moule d'environ 22cm de diamètre parsemez sur le gâteau les amandes effilées restantes et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes.
Ensuite il n'y a plus qu'à sortir du four à attendre un peu et à saupoudrer généreusement de sucre glace avant de déguster.
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Mais pourquoi... découvrir la Tentation® un lapsus révélateur ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 19 décembre 2018

Petite visite à la biscuiterie de l'Abbaye et mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !

Il n'est pas encore 7h du matin et ça pique un peu les yeux, j'ai à peine avalé un café et la voiture m'attend déjà, direction la Normandie où Charlotte m'attend pour visiter la biscuiterie de l'Abbaye. Quand elle m'a proposé de visiter une biscuiterie, j'ai regardé la longue liste de celles qu'elle me proposait, j'ai regardé ce qui n'était pas trop loin et puis j'en ai vu une de celles qui se retrouvent régulièrement dans mes placards, mon choix était fait, ça serait donc la biscuiterie de l'Abbaye.
 
J'ai déjà visité quelques biscuiteries, des petites comme des très grandes et j'aime ces endroits qui sentent souvent la pâte en train de cuire, j'ai souvent l'impression quand je rentre dans ces ateliers de me transformer un peu en Charlie entrant dans sa chocolaterie, un peu... 
Mais avant tout et encore une fois, encore plus que les biscuits et leurs odeurs, si j'aime ses endroits-là c'est parce que je peux y rencontrer les gens qui y passent leurs journées à une seule chose y fabriquer ces biscuits que nous aimons déguster !
Et ceux qui m'ont reçu là, qui m'ont raconté leur histoire, leurs envies et leurs projets, et puis ils m'ont fait visiter leurs ateliers en ouvrant tous les placards...
Nous avons donc remonté l'histoire jusqu'à la première boulangerie et les premiers sablés et nous sommes même passés devant les anciens ateliers, bien plus petits en allant manger. Et comme certaines fois l'entreprise s'est transformée en grandissant jusqu'à aujourd'hui.
Et ils ont bien grandi, peut-être parce que certains mots font partie de leur ADN, des mots comme innovation, tout en restant attachés à leur région, à ceux qui produisent autour d'eux avec talent ce qui compose les biscuits de l'Abbaye, et d'autres mot comme respect, que ce soit pour les hommes ou l'environnement, et encore plein d'autres mots, convivialité, humanité, solidarité... On grandit toujours mieux avec de tels fondements...
Et puis finalement nous avons visité les ateliers.
Fabriquer un biscuits ou un sablé n'est finalement pas quelque chose de compliqué, vous l'avez peut-être fait comme moi dans vos cuisines. Fabriquer des milliers de biscuits n'est pas plus compliqué, enfin presque pas, la recette reste la même il faut juste en faire beaucoup plus...
Forcément les mains qui mélangent sont remplacés par des pétrisseuses qui n'entreraient pas dans nos cuisinent. Oublié aussi les rouleaux à pâtisserie et nos fours ménager, les presses en cuivre et les longs tunnels s'en chargent ici... et il en va de même jusqu'à la mise en sachet, les machines ne sont là que pour rendre possible une production un peu plus importante... un peu beaucoup.
Et puis la journée s'est terminé, un peu trop vite et je suis reparti de là avec... des biscuits, les traditionnels, des sablés bien sûr, mais pas seulement, des carrés et des croustillants, des galettes et des enchocolatés, des biscuits bio et ceux pour l'apéritif... je suis reparti avec beaucoup de biscuits. Et j'ai eu envie d'utiliser leur galettes de viking au sarrasin pour réaliser une petite recette à ma façon...
Mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !
Ingrédients : 2 paquets de galettes de viking au sarrasin – 300g de chocolat noir – 150g de beurre – 12cl de café bien fort - 30g de noisettes – 2càs de grains de sarrasin
Cassez le chocolat en morceaux, mettez-le dans un saladier et ajoutez le beurre lui aussi en morceaux. Faites fondre le tout au micro-ondes, faites fondre peu à peu pour ne pas brûler le chocolat noir. Mélangez bien.
Versez le café dans une assiette creuse.
Je ne saurais trop vous conseiller pour cette recette, si vous en avez, un d'utiliser un moule à charnière et de couvrir les côtés d'une feuille de rhodoïd, le démoulage n'en sera que plus simple. Mon moule fait 15cm de diamètre.
Versez une couche fine de chocolat au fond du moule puis couvrez avec des biscuits très rapidement passé dans le café, n'hésitez pas à boucher les trous avec des morceaux de biscuits. Couvrez d'une couche fine de chocolat, une couche de biscuits, une couche de chocolat... continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de chocolat, j'ai fait cinq couches. En tout cas terminez par une couche de chocolat et déposez dessus 4 biscuits sans les tremper dans le café.
Faites rapidement torréfier les grains de sarrasin et les noisettes dans une poêle en remuant le tout régulièrement, il faut juste que ça prenne une jolie couleur dorée. Hachez grossièrement les noisettes et versez le tout sur le gâteau.
Vous n'avez plus qu'à mettre au frais pour au moins une paire d'heures et à démouler avant de déguster ! Si vous préparez ce gâteau plus à l'avance pensez à le sortir du frigo une quinzaine de minutes avant de le déguster.
La biscuiterie de l'Abbaye Fabricants de Biscuits & Gâteaux de France fait partie de l'Aliance 7.
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Mais pourquoi, bon et maintenant un p'tit sablé ? E st-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 novembre 2018

Le salon du livre gourmand de Périgueux a 15 ans ! Et mon gâteau très noix et chocolat pour fêter ça !

Écrire un livre apporte toujours à l'auteur que je suis son lot de petits et de grands bonheurs, depuis la première idée jusqu'au jour ou tu finis par l'avoir entre les mains et qu'en tournant les pages tu te dis que le plaisir des feuilles qui tournent c'est quand même vachement bien ! Sauf qu'après tu lâches ton livre dans les rayons des librairies et... et là ils vont passer dans d'autres mains que tu ne peux qu'imaginer.
Écrire un livre, quelque soit le thème ou le sujet est souvent un sport solitaire, quelquefois nous avons la chance, comme moi, d'avoir un éditeur et son équipe, attentif et amical, mais les rencontres sont rares et à moins de travailler en équipe au final mes discours quotidiens sont souvent écoutés seulement par mes... trois siamoises !
Et pourtant un livre c'est d'abord en ce qui me concerne un pas vers les autres... Je peux d'ailleurs l'avouer, il m'est arrivé d'essayer de voir ces autres en rôdant dans certains rayons où mes livres traînaient, dans l'espoir de voir une main se poser dessus et voir qui... Bon, j'ai vite compris à l’œil du vigile qui commençait à me scruter comme si j'envisageais de déménager le rayons entier dans mon sac que ma présence n'était peut-être pas souhaitée pendant des heures et des heures...
Mais comment vous rencontrer alors ?
Heureusement, il existe des lieux où les lecteurs et ceux qui écrivent des livres dans leurs cuisines se rencontrent et le Salon du livre gourmand de Périgueux est l'un de ceux-là ! Je n'ai jamais encore eu le plaisir d'aller à Périgueux que ce soit d'ailleurs en tant que simple visiteur comme chacun ou en tant qu'auteur culinaire, j'ai toujours eu un prochain livre en cours à ce moment-là... mais j'y arriverai bien ! Surtout après avoir vu les yeux de tous ceux qui sont passés par là-bas...
Et cette année encore je serais bien descendu pour rencontrer les uns ceux qui écrivent, quelques-unes et quelques-uns que j'aimerais bien recroiser comme Arthur Le Caisne, Chloé Saada, Trish Deseine, Marie Laforêt, Linda Louis, Anne Reverdy-Demay, Claire Pichon, Bernard Laurance ou Alba Pezone... et bien d'autres, et tous ceux que je ne connais pas encore... et bien sûr vous qui nous lisez !
Alors si vous êtes par-là entre le 23 et le 25 novembre où même si vous décidez d'y aller pour les rencontres, les ateliers et plein d'autres choses ou juste pour y passer le nez au vent à attraper les odeurs de cette cuisine que nous partageons, n'hésitez pas et vous me raconterez...
Le salon du livre gourmand de Périgueux se tient donc du 23 au 25 novembre avec pour thème cette années « faire et savoirs » et vous trouverez toutes toutes toutes les informations, là : Direction le salon.
Et pour accompagner ce salon gourmand j'ai eu envie d'une recette tout aussi simple que gourmande, un gâteau très noix et chocolat. Une recette dont j'ai trouvé la base chez Hélène dans sa cuisine, Les délices d'Hélène et que j'ai remise à ma sauce...
Mon gâteau très noix et chocolat
Ingrédients : 180g de cerneaux de noix – 120g de farine – 1sachet de levure chimique – 4 œufs - 180g de cassonade ou d'un autre sucre parfumé – 18cl d'huile de colza ou de tournesol – 150g de pépites de chocolat ou de chocolat haché – 3càs de café assez fort (Hélène a choisi à la place du café de la liqueur de noisette, une fort fort bonne idée que je pense aussi essayer, à vous de choisir)
Commencez en mixant les noix assez finement, en poudre avec des petits morceaux. Mettez-en 150g dans un saladier et réservez le reste pour la fin.
Ajoutez dans le saladier la farine et la levure et le sucre et mélangez.
Ajoutez l'huile, 120g de de pépites de chocolat et le café et mélangez le tout. Ajoutez les œufs un par un et mélangez entre chaque œuf.
Versez le mélange dans un moule rond d'environ 24cm de diamètre, beurré et fariné.
Faites cuire votre gâteau environ 40 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Dès que le gâteau est cuit, sortez-le du four et démoulez-le à l'envers sur une plaque couverte de papier de cuisson. Sans attendre aplatissez-le un peu avec le fond du moule, il faut qu'il reste à l'envers pour avoir un dessus bien plat.
Faites fondre le chocolat restant et étalez-le sur le gâteau, comme moi avec une spatule sans chercher forcément à le couvrir, ou en faisant des filaments de chocolat ou... à votre manière !
Terminez en parsemant les noix restantes plus grossièrement hachées. Vous pouvez le déguster encore un peu tiède ou attendre qu'il soit froid... mais attendre...
Mais pourquoi, d'ailleurs j'ai pas mon prochain livre sous le coude... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 12 octobre 2018

Mon gâteau café chocolat coco... parce que c'est l'heure du café time !

Rencontrer des gens qui font ce que je mange ou que je bois, est souvent un plaisir pour moi. Comme je le dis et redis ici, les gens sont pour moi plus importants que les choses, même si ces choses peuvent faire partie de mon quotidien et en faire partie du matin au soir et du soir au matin comme c'est le cas pour le café !
Je crois que j'ai presque tout dit déjà par ici en ce qui concerne ma relation au café, depuis les premières tasses de... d'un truc que ma mère appelait café, à un âge où généralement on goûte plus les plaisirs chocolatés... En passant par mes cafés du petit matin à un âge où souvent on se couche plutôt à l'heure des poules qu'à l'heure où les éboueurs accompagnent le soleil levant... Enfin donc j'ai déjà beaucoup parlé café café !
Et puis l'autre jour on m'a proposé de rencontrer Anne Caron, Caron comme les cafés Caron, et je me suis dit allons-y voir comment elle parle café, en me disant que l'on trouverait sûrement un terrain d'entente autour d'un... café.
Et j'ai donc découvert Anne et l'histoire des cafés Caron, depuis le parti pris du père, le créateur, de faire « seulement » le meilleur café du monde. Il ne faut rien voir de prétentieux dans cette proposition, c'était sa manière de dire, si j'ai bien compris, qu'il voulait simplement faire LE café qu'il aimerait boire, rien de plus, sinon bien sûr qu'il le voulait bon, très bon... C'est comme ça que l'aventure café a commencé pour la famille Caron avec un premier blend, il y a maintenant une quarantaine d'années, un blend issu de 4 grands crus d'Arabica, un café qui reste toujours la signature de la brûlerie.
Et puis elle m'a raconté comment cette histoire de café est aussi une histoire de famille qui s'est passée de père en fille.
Une fille qui en parlant de café passionne facilement l'amateur que je suis, en lui racontant comment le café est choisi chez eux, comment les grands crus d'arabicas et seulement des arabicas arrivent à la brûlerie, comment ils sont travaillés soigneusement, comment têtue elle a essayé d'être meilleure torréfactrice de France en 2016 et comment elle l'a été en 2017, têtue que je vous dis... Et puis tellement d'autres choses qui font les cafés Caron, comment sont nés les éphémères, ces autres cafés qui font voyager en Amérique du sud, en Indonésie ou en Éthiopie... Et d'autres choses encore... et puis nous avons bien sûr bu... un café, un très bon café.
Et en préparant un café avec le paquet qu'Anne m'a remis en partant, je me suis dit que ce café-là pouvait bien sûr se boire tout seul, mais aussi se déguster à l'heure du café time avec le même plaisir que d'autres le feront à l'heure du tea time, avec un p'tit quelque chose à grignoter. Et c'est pour ça qu'en même temps que le café j'ai préparé ce gâteau café chocolat coco que vous pourrez bien sûr manger seul... mais ça serait tellement dommage...
Mon gâteau café chocolat coco...
Ingrédients :
Pour le gâteau : 150g de beurre mou - 80g de noix de coco râpée déshydratée -180g de farine – 1 sachet de levure chimique – 2 pincées de sel - 3 gros œufs – 210g de sucre en poudre (j'ai mélangé vergeoise et muscavado mais vous pouvez aussi utiliser du simple sucre en poudre) – 15cl de café bien fort – du grué de cacao (facultatif)
Pour couler dessus : 120g de chocolat noir bien noir – 45g de beurre – 12cl de crème liquide entière
Mélangez dans un saladier la noix de coco, la farine, la levure et le sel.
Battez dans un deuxième saladier les œufs et le sucre, insistez bien. Versez ensuite le contenu du premier saladier sur les œufs et mélangez bien. Ajoutez le beurre et le café et mélangez encore.
Versez la préparation dans un moule beurré et fariné, vous pouvez choisir comme moi un moule en couronne ou un simple moule à cake. Enfournez dans un four préchauffé à 180°et faites cuire une cinquantaine de minutes. Vérifiez la cuisson, sortez le gâteau s'il est à point puis laissez-le tièdir, démoulez-le et laissez-le refroidir sur une grille.
Pendant ce temps préparez le dessus, mettez le chocolat et le beurre en morceaux dans un petit saladier, ajoutez la crème et chauffez le tout au micro-onde. Mélangez en partant du centre avec un petit fouet puis couvrez le gâteau avec. Vous pouvez parsemer un peu de grué de cacao par dessus mais ce n'est pas obligatoire.
Vous pouvez retrouver les cafés Caron sur leur site, sur leur Facebook, mais aussi dans leur boutique parisienne 32, rue Notre Dame de Nazareth dans le 3e arrondissement parisien.
Mais pourquoi, un café du soir espoir ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 juillet 2018

Et si on s'attrapait la pêche en neuf recettes ???

Pendant un temps, il y a bien bien longtemps, j'ai pensé qu'entre moi et Rahan le fils de Crao venu tout droit des âges farouches... enfin vous connaissez l'histoire... donc je pensais qu'entre lui et moi finalement il n'y avait que quelques années qui nous séparaient, que ce soit depuis son époque jusqu'à la mienne et depuis son âge jusqu'au mien... Bon, quand on est haut comme trois pêches, on n'a pas toujours le sens du temps qui passe...  
http://doriannn.blogspot.fr/2012/07/le-vendredi-cest-retour-vers-le-futur_13.html
Et c'est comme ça que je revivais ses aventures en escaladant le tas de pierres qui traînait dans le fond du jardin, que je sautais de branche en branche du lilas... bon plutôt d'une branche à l'autre puisque deux seules branches étaient capables de me supporter, et que je livrais des combats épiques contre des félins terribles à dents de sabre ! Enfin malgré la mauvaise foi des matous du quartiers qui s'obstinaient à se limer les dents de sabre pour passer pour de gentils chatons... mais moi je connaissais leur fourberie !
http://doriannn.blogspot.com/2014/08/apres-le-pain-et-la-salade-boisson-dete.htmlhttp://doriannn.blogspot.com/2014/05/soupe-de-fruits-lindienne-pour-le-yummy.html
Et comme le fils de l'autre, je me nourrissais aussi de ce que la nature hostile pouvait m'offrir... Et la nature était bien bien dure avec moi dans notre jardinet boulonnais. J'avais dû renoncer à toute nourriture animale, les pies se montrant encore plus fourbes et inamicales que les chatons... que les terribles dents de sabre ! Et les autres volatiles évitant mes flèches, qui ne leur auraient de toute manière rien fait vu ma puissance de feu et mes flèches en plastique mou... il me restait donc le végétal pour me nourrir !
Et heureusement j'avais eu la bonne idée de planter un noyau de pêcher quelques années plus tôt, un noyau qui avait assez poussé pour mettre quelques fruits à ma hauteur, un pêcher qui m'a donc sauvé alors d'une mort certaine, une mort relative jusqu'à l'heure du repas en tout cas... et jusqu'à ce que ma mère me sorte des âges lointains pour mettre la table.
http://doriannn.blogspot.fr/2013/05/le-vendredi-cest-retour-vers-le-futur_24.html
Du coup je garde une affection particulière pour ce fruit que j'attends toujours, le visage serein en comptant les dents de fauves qui pendent à mon collier venu tout droit des âges farouches en même temps que je regarde pousser les pêchers jusqu'à ce qu'enfin...
Quoi qu'il en soit donc je me suis dit que pour fêter l'arrivée de la pêche ça ne serait peut-être pas une mauvaise idée de vous proposer neuf idées qui vous donneront... la pêche !
 http://doriannn.blogspot.fr/2014/08/petit-cake-du-soir-espoir-cake-myrtille.html
 http://doriannn.blogspot.fr/2012/06/ma-tres-belle-recette-realisez-votre.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2012/06/ma-tres-belle-recette-realisez-votre.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2012/05/pop-pop-popsicle-et-voila-que-ca-me.html
 http://doriannn.blogspot.fr/2014/08/et-si-on-prenait-fromage-et-dessert-et.html
http://doriannn.blogspot.com/2014/08/derniers-regards-vers-lete-deja-passe.html
  Et si vous voulez retrouver les recettes il vous suffit de cliquer sur les photos pour les retrouver !

Mais pourquoi, d'ailleurs qu'est-ce que j'ai bien pu faire de mon coutelas... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 30 avril 2018

Mon gâteau au lait concentré et au citron vert... parce que je ne pâtisse pas je fais des gâteaux...

Je suis furieusement plus salé que sucré, mais parce qu'il y a souvent un mais avec moi, sinon j'aurais sans doute choisi un autre titre de blog... mais donc, des fois j'aime bien une petite sucrerie à me mettre dans le bec. Sauf que comme je suis donc plus.... je n'ai pas le temps pour tout et quand on me demande si je pâtisse je réponds souvent non, avant de préciser je fais des gâteaux !
Mon gâteau au lait concentré et au citron vert...
Ce n'est pas pour moi exactement la même chose et j'ai plus une passion pour les gâteaux tout simples qui remplissent de bonnes odeurs les maisons et les souvenirs des enfants que pour les pâtisseries que je vais acheter chez mon... pâtissier.
Et aujourd'hui sans doute parce que j'ai eu un frissonnement en voyant le thermomètre descendre, descendre, descendre... je me suis dit que ça serais bien une soirée à s'enrouler dans une couverture avec deux ou trois chats collés dessus, un thé bien bien chaud à la main et un très très simple gâteau extrêmement onctueux et parfumé avec !
Mon gâteau au lait concentré et au citron vert...
Ingrédients : 1 boîte de lait concentré sucré Régilait – 4 œufs – 60g de beurre fondu – 180g de farine – 1càc de levure chimique – 30g d'amande en poudre - le zeste râpé très fin et le jus d'1 citron vert – et pour décorer du sucre glace, des pistaches en poudre et quelques pétales de rose (attention comestibles!)
Versez le lait concentré dans le bol d'un batteur ou dans un saladier. Ajoutez les œufs un par un et fouettez entre chaque œuf. Ajoutez ensuite le beurre fondu et fouettez de nouveau. Ajoutez alors la farine, la levure et la poudre d'amande et fouettez jusqu'à obtenir une pâte bien onctueuse. Ajoutez enfin le zeste et le jus de citron et fouettez une dernière fois.
Versez votre pâte dans un moule en couronne beurré et fariné, vous pouvez bien sûr aussi réaliser votre gâteau dans un moule à cake.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 40 minutes en tournant le moule de temps en temps pour que le gâteau soit cuit de manière homogène. Attention je dis bien tourner pas retourner le moule !
Sortez le gâteau du four, laissez-le un peu tiédir avant de le démouler puis décorez-le éventuellement, ce n'est pas obligatoire, avec du sucre glace, des pistaches hachées et quelques pétales de rose.
Après une couverture, des chats, du thé brûlant et demain il fera beau... enfin il paraît !
Mon gâteau au lait concentré et au citron vert...
Mais pourquoi, le plus difficile c'est de ressortir de la couverture... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 11 avril 2018

Mon gâteau à la noix de coco pâtissière parce que je n’ai pas toujours le temps de tout faire...

Cuisiner au quotidien prend du temps, ceux et surtout celles qui cuisinent de cette manière le savent. Cuisiner tous les jours, tous les jours, tous… ça occupe pas mal nos journées ! Et du coup, souvent nous avons besoin de petits coups de pouces culinaires qui nous permettent de cuisiner presque tout à la maison, à quelques détails près, pour gagner ce petit peu de temps qui nous est bien utile au quotidien.
C’est ce que j’ai fait avec ce gâteau à la noix de coco, pour lequel je n’ai ni préparé la pâte, ni la crème anglaise, ce qui ne m’a pas empêché de servir une jolie tarte toute napée de crème anglaise embaumant la maison avec son parfum de noix de coco.
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes
Ingrédients : 20cl de crème anglaise Bridélice - 1 rouleau de pâte sablée – 1 œuf – 45g de sucre en poudre – 1càs de farine – 12cl de lait de coco – 45g de noix de coco déshydratée
Préchauffez votre four à 180°.
Tapissez un petit moule à tarte beurré et fariné avec la pâte sablée. Couvrez la pâte avec un papier de cuisson puis garnissez avec des poids de cuisson ou des haricots secs. Enfournez le plat pendant une dizaine de minutes. Sortez le moule, retirez le papier de cuisson et son contenu et enfournez de nouveau pendant 5 minutes.
Fouettez dans un saladier l’œuf et le sucre en poudre, ajoutez la moitié de la crème anglaise Bridélice, le lait de coco, la farine et la noix de coco déshydratée et mélangez le tout.
Versez le contenu du saladier dans le moule en prenant garde à ne pas dépasser la hauteur de la pâte et enfournez pendant 30 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez refroidir puis servez avec la crème anglaise Bridélice restante.
Gâteau à la noix de coco pâtissière
Et si vous voulez découvrir d'autres recettes de cette play list j'ai presque tout fait c'est par-là : J'ai presque tout fait...
Mais pourquoi, encore un gâteau que je n’ai pas vu passer… est-ce que je vous raconte ça…
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jeudi 22 mars 2018

Est-ce que le chocolat peut être interdit aux moins de 28 ans ? Faut voir... Mon moelleux très chocolat et noisettes...

Quand du chocolat est au menu, je dois avouer que je ne suis pas très partageur, pas très partageur du tout du tout du... du coup je suis un peu prêt à tout pour que les autres n'aient pas envie de m'arracher des mains le précieux que j'ai préparé et que j'espère dévorer tout seul au fin fond du fond de la cave ! Parce que les autres, je les connais quand je chocolate furieusement, je sais qu'ils ont les dents qui poussent et peu à peu la bave qui commence à leur couler à la commissure des lèvres... on croit que ce sont des gentils et non non non c'est juste un masque qui craquelle face au chocolat !
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Alors j'ai trouvé une ruse de tapir malin, j'ai décidé d'interdire mes gâteaux aux moins de 18 ans !
Enfin je croyais avoir enfin trouver une parade pour éliminer quelques-uns de mes affamés domestiques et puis Marie qui passait par-là, me voyant préparer un panneau d'interdiction de dévorage aux moins qu'adulte, m'a dit avec un ton dans lequel j'ai cru deviner un poil de narquois, Chouchou tu te souviens de l'âge de tes enfants ? Enfants ? que j'ai répondu alors en indiquant une taille du plat de la main, une taille m'arrivant presque à la ceinture. Et voyant à ses yeux au ciel que j'avais dû prendre un train de retard sur leur croissance j'ai monté la toise avec ma main, monté, monté, monté...
Et puis voyant ma main allait finir par dépasser ma tête, j'ai effacé avec un bout de ma manche le 1 de 18 ans et je l'ai remplacé par 2 avec l'air fier d'un mangeur enfin tranquille !
J'ai installé le panneau sur la porte de la cave et... certains ont parait-il entendu des bruits de mastication sauvage pendant la nuit...
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Ingrédients : 210g de noisettes entières – 60g de poudre d'amandes – 4 œufs – 3càs d'huile de colza (ou d'une autre huile neutre) - 180g de sirop d'érable – 45g de pâte de praliné (j'ai utilisé la pâte au praliné Michel Cluizel) – 90g de chocolat noir en petites pistoles (j'ai utilisé les mini-grammes de Michel Cluizel) si ce sont des grosses pistoles hachez-les et si c'est du chocolat en tablette, hachez aussi – 1càs de cacao en poudre - 1 gousse de vanille - 1 pincée de sel
Commencez en torréfiant rapidement les noisettes. Mettez-les sur une plaque et passez-les dans four préchauffé à 180° pendant trois minutes puis laissez-les refroidir.
Passez-les ensuite au mixer sans trop insister, il ne faut pas les réduire en poudre fine mais plutôt grossière.
Mélangez dans un saladier les noisettes, les amandes, le chocolat, le cacao en poudre et le sel. Coupez la gousse de vanille en deux et grattez-la au dessus du saladier.
Fouettez dans un autre saladier les œufs, l'huile, la pâte de praliné et le sirop d'érable, fouettez bien.
Ajoutez le contenu du saladier contenant les ingrédients secs dans l'autre saladier et mélangez bien.
Tapissez de papier de cuisson un moule carré d'environ 22cm de côté et versez la pâte dans le moule.
Enfournez pour 30 à 35 minutes dans un four toujours préchauffé à 180°.
Laissez complètement refroidir, coupez en morceau puis descendez discrètement à la cave sinon... 
Vous pouvez aussi comme moi poudrez d'un peu de sucre glace et quelques zibouibouis en chocolat.
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Mais pourquoi, finalement interdit au moins de 38 ans c'est bien aussi... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 10 février 2018

Et si les légumes étaient l'avenir du chocolat... Reine de Saba sous la ganache à la … patate douce !

Je passe mon temps en cuisine et quand je discute avec d'autres passionnés de quoi voulez-vous que l'on parle... de cuisine. Tiens hier j'ai eu la chance d'avoir Nicolas à la maison, toute une journée, une jolie bouffée d'oxygène pour moi qui passe quand même pas mal de temps à parler uniquement à mes... siamoises. 
Nous avons bien sûr surtout passé notre journée en cuisine, mais pas que et quand je lui ai dit que j'avais envie d'une étrange ganache dont je garnirais bien un gâteau au chocolat, une couverture à la patate douce que m'avait faite découvrir Carole l'avant-veille, mais aussi que je n'avais pas le gâteau à mettre dessous... Il a un peu réfléchi et puis m'a parlé d'une Reine de Saba, le gâteau de son enfance, celui qu'il ne se lassait pas de demander avant de l'oublier pendant quelques années, puis de le retrouver en même que ses sensations d'alors. Et quand il a fini de me raconter ses souvenirs et son gâteau nous sommes bien sûr passé en cuisine pour en préparer un, en nous disant que décidément la bouffe est quelque chose de bien plus compliqué que des aliments que nous dévorons simplement... quelque chose de bien bien plus compliqué !
Une fois prêt, le gâteau et la couverture, j'ai dit à Nicolas, je mettrai la ganache demain le temps que ça refroidisse et puis je n'avais plus de lumière pour l'indispensable photo... Et puis Nicolas est parti et moi j'ai été dormir.
Erreur de débutant que de dormir, quand dans ta maison des êtres étranges rôdent dans la nuit, le ventre affamé et prêt à dévorer tout ce qui ressemble à de la nourriture... et des fois même ce qui ne ressemble pas forcément... Erreur de débutant ! Parce que le matin venu, du gâteau de Nicolas il ne restait plus vraiment de quoi tartiner dessus ! Peut-être que je n'aurais pas dû parler de mon étrange garniture à la patate douce qui devait le garnir à mon hamster dévoreur, peu enclin à déguster la patate surtout douce. Et surtout surtout j'aurais dû mettre un piège à loup à côté du moule ! Oubli ou lapsus gastronomique révélateur, je n'ai pas cherché à savoir...
Du coup me voilà reparti ce matin en compagnie d'une nouvelle reine de Saba un peu différente de celle de Nicolas que j'ai enfin pu garnir copieusement !
Vous pouvez retrouver la recette de Nicolas sur son site là : La reine de Saba de Nicolas... Et voilà la mienne !
Reine de Saba sous la ganache à la … patate douce !
Pour la ganache : 1 patate douce d'environ 450g – 250g de chocolat noir – 2càs d'huile de coco (facultatif)
Pour le gâteau : 150g de chocolat noir – 90g de beurre – 120g de sucre en poudre – 60g de poudre d'amande – 3 œufs, jaunes et blancs séparés
Commencez par le gâteau. Faites fondre ensemble le chocolat grossièrement haché et le beurre. Ajoutez le sucre en poudre et fouettez. Ajoutez ensuite les jaunes d’œufs et fouettez encore Ajoutez la maïzena et la poudre d'amande et fouettez toujours. Terminez en incorporant les blancs fouettés en neige, d'abord un tiers vivement puis vous incorporez le reste délicatement à la maryse.
Versez dans un moule beurré, le mien fait environ 20cm de côté, et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes environ. Laissez ensuite complètement refroidir.
Posez la patate douce sur une plaque couverte de papier sulfurisé et faites-la cuire une quarantaine de minutes en commençant à vérifier la cuisson au bout de 30 minutes.
Quand elle est bien bien cuite sortez-la du four et coupez-la en deux pour que l'humidité s'évapore bien le temps que la patate douce tiédisse. Pelez-la alors et mixez-la bien finement.
Hachez grossièrement le chocolat, mettez la pulpe de patate douce mixée dans un saladier, chauffez-la au micro-ondes bien fort et mettez le chocolat dessus. Posez une assiette dessus et laissez fondre le chocolat pendant 3 minutes.
Mélangez, ajoutez l'huile de coco et mélangez de nouveau. Laissez à peine tiédir et garnissez votre gâteau avec, et après, 2 heures au frais ! Et là vous pouvez déguster ou si vous voulez prendre le risque, attendez jusqu'au lendemain...
Mais pourquoi, je crois qu'on n'a pas fini de parler du cury de Nicolas à la maison... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 29 janvier 2018

Mon gâteau fondant à l'orange et aux pistaches pour sauver un hamster...

Père c'est un drôle de truc qui des fois... Tiens, aujourd'hui par exemple, j'ai mon hamster qui était malade au fond du lit, rien de grave, il a juste le nez rouge et parle comme un canard, il a une petite grippe quoi. Et donc moi qui n'avais pas prévu que quelqu'un m'accompagne aujourd'hui, j'ai commencé ma journée comme d'hab', tranquille, puisque je n'avais que quelques dizaine de recettes à finir, 35 148 mails de retard et vingt ou trente autres bricolettes à faire si des fois j'avais le temps... La routine d'une journée chargée quoi, chargée au point que j'ai noté sur un post-it me gratter l'oreille demain ! vu que ça me démange depuis quelques jours et que... et que ben j'ai vraiment le temps pour rien.
Mon gâteau fondant à l'orange et aux pistaches
Du coup je bossais, je bossais... et en même temps j'ai commencé à avoir la tracasserie paternelle qui m'a pris. Et j'ai commencé à me dire que je pourrais p't'être lui préparer un petit quelque chose. Parce que je sais d'expérience qu'un garçon malade ce n'est pas comme une fille, un garçon se pense atteint de gangrène quand il se pique avec une épingle et imagine déjà son bras prêt à tomber par terre, alors quand il attrape une grippe... Et plus je travaillais, plus la préparation du p'tit quelque chose devenait inévitable !
J'ai quand même tenu une bonne heure avant de me dire que j'arriverais à travailler plus efficacement avec l'esprit libéré et surtout après que cette petite voix qui n'arrêtait pas de répéter, tu ne vas pas le laisser de mourir de faim au fond de son lit quand même, quand même ! aurait fini de résonner en moi ! Alors j'ai vite fait le tour de mes post-it au rayon plaisirs rapides et quelques minutes plus tard j'étais en train de lui préparer un p'tit fondant à l'orange et aux pistaches !
Une petite heure plus tard le gâteau sortait tout chaud du four tout odorant, j'étais heureux et en bon père je pouvais retourner travailler, quand j'ai entendu résonner dans ma tête... et avec un p'tit chocolat tout chaud ça serait pas mieux... Père c'est un drôle de turc qui des fois...
Mon gâteau fondant à l'orange et aux pistaches
Ingrédients  pour le gâteau : 1 petite orange bio – 180g de sucre en poudre – 3 œufs - 180g de beurre mou – 180g de farine – 1 sachet de levure chimique (11g) – 20g de pistaches
Ingrédients pour le sirop : 1 petite orange bio – 4 càs de sucre en poudre
Coupez l'orange en morceaux et enlevez les pépins.
Mettez l'orange dans un mixer et mixez finement, il faut la réduire en purée sans morceaux.
Ajoutez ensuite dans cet ordre, le sucre, les œufs, le beurre, la farine mélangée avec la levure en mixant entre chaque ingrédients.
Versez dans un moule beurré et fariné d'environ 22cm de diamètre et enfournez pour 50 minutes dans un four préchauffé à 160°.
Pendant la cuisson, préparez le sirop, pressez l'orange et ajoutez-lui le sucre dans une petite casserole, portez le tout à ébullition, baissez le feu et laissez réduire à petit feu environ cinq minutes.
Quand le gâteau est cuit, en sortant du four versez la moitié du sirop par dessus puis laissez-le tiédir. Démoulez-le alors sur une plaque, à l'envers, et versez l'autre moitié du sirop. Laissez refroidir.
Juste avant de servir parsemez les pistaches assez finement hachées.
Mon gâteau fondant à l'orange et aux pistaches
Mais pourquoi, bon j'espère que je n'ai pas oublié la moitié de ma recette comme hier... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 22 décembre 2017

Il y a souvent des drôles de post-it sur mes plats où j'ai marqué... pas touche ! Et le plus fondant des gâteaux très chocolat et amande !

Quand on ne prépare pas à manger que pour manger... Oui je sais, ça comme début ça peut déjà étonner celui qui de passage regarde dans mon frigo et à qui je dis, ça c'est pas pour manger... alors qu'il allait mettre la main sur un gâteau, un fromage ou n'importe quoi d'autre. Donc quand on ne prépare pas à manger seulement pour manger, eh bien des fois faut avoir la prudence à l’affût parce que sinon les affamés domestiques risquent de t'attraper ta prochaine photo, le joli plat qui justement l'attendait, la photo, et te le dévorer !
Du coup chez moi quand tu ouvres le frigo tu te retrouves souvent face à des post-it qui t'expliquent la vie et surtout ce que tu peux ou pas manger. Et ce n'est donc pas rare que certains plats soient estampillés d'un plus que définitif Pas touche ! 
Parce qu'au début j'avais bien tenté d'être pédagogue, d'expliquer le pourquoi et le comment du fait que l'on ne pouvait pas tout de suite mais qu'après... Et donc je faisais des romans fleuves sous forme de post-it qui entraînaient de nouvelles questions sur la date du après et tout ça et tout ça... Du coup j'ai arrêté la pédagogie et je suis passé au plus explicite en écrivant... Si tu touches mon plat je t'arrache le bras !
Et depuis je dois dire que les discussions et les accidents sont quand même beaucoup beaucoup plus rares.
Et depuis hier soir il y avait donc sur mon gâteau au chocolat qui devait refroidir un Pas touche ! que j'ai enfin pu enlever aujourd'hui après lui avoir enrubanné la tête de jolies ganaches...
Le plus fondant des gâteaux très chocolat et amande !
Ingrédients :
Pour le gâteau : 6 œufs – 120g de sucre en poudre – 180g de beurre mou – 120g de poudre d'amande – 150g de chocolat au lait - 1càs de cacao en poudre
Pour le dessus : 50g de chocolat au lait – 50g chocolat blanc aux amandes (j'ai utilisé le chocolat amande Nestlé dessert) – 70g de crème liquide entière – 1càs d'amande effilées légèrement dorées
Commencez en préparant le gâteau.
Séparez les blancs et les jaunes des œufs.
Fouettez les blancs en neige.
Ajoutez les jaunes au sucre en poudre et fouettez pour obtenir un mélange mousseux. Ajoutez le beurre mou et fouettez encore. Ajoutez la poudre d'amande et mélangez. Faites fondre le chocolat et incorporez-le au reste en même temps que le cacao et mélangez encore.
Incorporez enfin les blancs délicatement.
Couvrez un moule d'environ 22cm de diamètre de papier de cuisine ou de Fata Carta (film transparent de cuisson) et versez-y la pâte.
Étalez-la bien au fond du moule et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant environ 45 minutes.
Sortez-le puis laissez-le complètement refroidir, complètement sinon le dessus va fondre...
Pour préparer le dessus c'est très simple, ce sont des ganaches.
Mettez séparément les deux chocolats dans des petits saladiers.
Séparez la crème de la manière suivante, 40g dans un bol et les 30 restants dans un autre et faites chauffer au micro-ondes, il faut que ce soit bien chaud. Ensuite versez les 40g sur le chocolat au lait et les 30g sur le chocolat blanc aux amandes, couvrez chaque petit saladier avec une assiette puis laissez reposer 3 minutes. Mélangez alors et s'il reste des petits bouts de chocolat qui n'ont pas fondu, repassez un peu au micro-ondes et remuez de nouveau.
Quand c'est bien mélangé, au frais pendant 2 ou 3 heures, il faut que le mélange ait un peu durci.
Là, vous pouvez fouettez séparément chaque ganache jusqu'à ce qu'elle devienne joliment mousseuse, laissez reposer un peu, une quinzaine de minutes puis étalez sur le gâteau. Il n'y a plus qu'à parsemer les amandes effilés sur le chocolat et à déguster !
Vous pouvez aussi mettre votre gâteau un peu au frais si vous l'avez préparé à l'avance, mais pensez à le sortir une bonne demi-heure avant de le consommer.
Mais pourquoi, j'avais pas un autre gâteau d'ailleurs en attente moi... est-ce que je te raconte ça...

jeudi 21 décembre 2017

Quand Yotam Ottenlenghi passe au sucré je me caramélise de bonheur ! Et gâteau coco, amandes et framboises !

Il y a des noms qui provoquent un drôle de phénomène chez moi, il peut être n'importe qu'elle heure de la journée, très tôt ou très très tard, je peux même sortir à peine de table, de la douche ou tomber du lit... certains noms provoquent donc un long long gargouillis venant de mon centre vital, mon estomac ! Et la seule traduction de ce bruit m'est connu, il veut dire que j'ai l'appétit en position furieuse !
Et le nom de Yotam Ottolenghi, depuis ses autres livres, Plenty, Jesuralem... jusqu'à ma visite à une de ses adresses londonienne a toujours provoqué ce type de gargouillis significatif ! Sauf que depuis toujours j'ai associé son nom aux plaisirs du salé et qu'en recevant son dernier livre paru chez Hachette Cuisine réalisé avec Helen Goh, j'ai forcément vu le Sweet rouge suivi de 100 recettes de douceurs qui barrent la page et j'ai bien senti que j'ai alors eu l'estomac interrogatif... Gargouillis or not gargouillis, semblait-il penser.
Il n'a pas fallu de nombreuses pages feuilletées à la va vite pour le convaincre qu'en passant au sucré Yotam Ottolenghi restait le même, toujours aussi inspiré, toujours traversé par une multitude d'influences et surtout surtout toujours aussi diablement gourmand !
Et tout y passe, biscuits et bouchées et petits gâteaux, d'autres gâteaux beaucoup moins petits et cheesecakes, tartes et tartelettes, entremets, friandises et confiseries, tout est expliqué, déplié, commenté, raconté... Parce que si ce livre se cuisine, il se lit aussi ce qui pour moi forcément rajoute une couche de plaisir. 
Bien sûr toutes les recettes ne sont pas simples, ni toutes compliquées d'ailleurs, et vous demanderont donc quelquefois un peu de temps, mais je pense que les odeurs qui s'élèveront de votre cuisine en préparant les petits plaisirs de Yotam Ottolenghi risquent de provoquer chez vos mangeurs la même étrange réaction que celle que son nom provoque sur mon appétit.
Alors si vous ne craignez pas d'affronter ce livre que l'auteur avoue avoir pensé appeler tout simplement « sucre », de vous affronter aux plaisirs proposés par ce duo-là, n'hésitez pas et découvrez l'univers sucré de Yotam Ottenlenghi et Helen Goh et vous verrez qu'il vaut largement ses autres livres beaucoup plus salés !
Et pour illustrer ce savoureux goûtage, j'ai eu envie d'un de ces plaisir qui vous embaument la cuisine, un gâteau aussi furieusement croustillant dehors que fondant dedans... Son gâteau coco, amandes, myrtille que j'ai un peu remis à ma sauce notamment en utilisant des framboises, ma p'tite faiblesse à moi...
Gâteau coco, amandes et framboises
Ingrédients : 180g de poudre d'amandes – 60g de noix de coco râpée – 210g de sucre en poudre – 90g de farine – ½ sachet de levure chimique – ¼ càc de sel – 4 œufs (des gros) – 180g de beurre fondu – 2càc de zeste de citron – 120g de framboises (vous pouvez utiliser des framboises surgelées) – 30g d'amandes effilées
Beurrez et chemisez avec du papier de cuisine (j'ai utilisé de la Farta Carta mais le papier de cuisine c'est très bien) un moule rond d'environ 21cm.
Mélangez dans un saladier la poudre d'amande, la noix de coco, le sucre, la farine, la levure et le sel.
Fouettez sauvagement les œufs dans un autre saladier puis ajoutez le beurre fondu et fouettez de nouveau. Ajoutez le zeste de citron et fouettez de nouveau.
Versez le contenu de ce saladier sur le mélange farine/amande/coco et fouettez bien le tout.
Ajoutez les framboises et mélangez cette fois avec une cuillère sinon vous allez les écraser au fouet.
Parsemez la moitié des amandes effilées au fond du moule puis la pâte. Lissez la pâte, elle ne va pratiquement pas se lisser en cuisant donc lisez bien puis parsemez les amandes effilées restantes.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant une cinquantaine de minutes, vérifiez la cuisson avec un couteau qui doit ressortir propre et si c'est nécessaire ajoutez un peu de temps. Sinon sortez-le du four, laissez-le refroidir puis démoulez-le en le retournant sur une assiette couverte de papier sulfurisé. Vous pouvez le déguster encore tiède ou froid à vous de voir !
Mais pourquoi, je me demande quel autre nom pourrait me faire ça... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 13 décembre 2017

Mon menu de fêtes avec Charles et Alice en cinq recettes... Et autant de livres à gagner !

C'était l'année dernière déjà... j'ai l'impression avec le temps, que j’éteins la lumière le soir et que le lendemain matin en la rallumant, je me retrouve plusieurs mois plus tard, et sans même m'être rendu compte que le temps était passé. C'est curieux parce qu'au contraire, du temps de mes culottes courtes, je trouvais qu'il ne passait jamais assez vite...
Les heures passées sur les bancs de l'école me paraissaient longues, longues, longues... peut-être parce que je savais qu'à un moment ou un autre, à cause de ces heures sans fin, un prof allait bien me tomber dessus et me... sortir de mes rêvasseries. Et forcément alors je n'avais pas la moindre idée du sujet sur lequel j'aurais dû rebondir. Régulièrement je tentais de faire face, mais quoi que je réponde, il semblait que je devais être éternellement loin du sujet du moment, je récitais ce que je pouvais d'une poésie en cours de géo, j’affirmais que Napoléon... que Napoléon... alors qu'on attendait la fin d'un simple calcul... Ma vie scolaire a été un long malentendu.
Alors que moi je n'attendais qu'une chose, la fin de cette foutue école et la neige et Noël !
Aujourd'hui j'aimerais que le temps file moins vite, même si j'attends toujours la neige et un peu moins Noël. En tout cas, ça fait déjà plus d'un an que j'ai eu la chance de réaliser avec Charles et Alice Gourmandises fruitées paru chez Solar dont je vous propose aujourd'hui d'essayer de gagner 5 exemplaires !
Pour participer c'est très simple, indiquez dans les commentaires quel est votre parfum de compote préféré et... c'est tout ! Ensuite mon hamster tirera au sort 5 d'entre vous parmi les commentaires et chacun gagnera donc 1 exemplaire du livre ! Vous avez jusqu'à dimanche, le 17 décembre, à minuit pour participer !
Et comme toujours n'oubliez pas d'indiquer votre mail dans le commentaire au cas où, si vous ne souhaitez pas le laisser visible, copiez votre commentaire et envoyez-le moi à cette adresse : doriancuisine@gmail.com comme ça forcément j'aurai votre mail.... A vous de jouer !
Et comme l'année dernière je vous propose un nouveau menu de Noël, vous pouvez d'ailleurs retrouver celui de l'année dernière là : C'était l'année dernière... qui vous donnera j'espère quelques idées pour vos fêtes !
Velouté de panais pomme/mandarine
Ingrédients : 1 pot de Charles et Alice pomme/mandarine - 500g de panais pelés et coupés en tranches - 10cl de crème liquide entière - 2 échalotes hachées finement - 60cl de bouillon de légumes - 2 tranches de brioche coupée en petits dés - 1 càs d’amandes effilées - 1 tige de cerfeuil effeuillé - 15g de beurre - Sel et poivre
Préchauffez votre four à 160°.
Dans une casserole faites fondre le beurre, ajoutez les échalotes et faites-les cuire 3 minutes à feu moyen en remuant régulièrement. Versez le bouillon et portez-le à ébullition, ajoutez les panais et laissez cuire durant 20 minutes.
Déposez les dés de brioches sur une plaque de four et laissez-les griller 5 minutes dans le four en les remuant de temps en temps.
Ajoutez la crème dans la casserole et passez le tout au mixer plongeant, salez et poivrez.
Dans une poêle, versez les amandes et faites-les griller durant 2 minutes en remuant régulièrement. Servez votre velouté dans les assiettes, ajoutez une cuillerée de Charles et Alice pomme/mandarine par-dessus et mélangez rapidement, puis les dés de brioche, les amandes et les pluches de cerfeuil.
Accras chair de crabe pomme/litchis
Ingrédients : 250g de chair de pommes de terre à purée cuites - 250g de chair de crabe - 2 tiges de persil hachées - 1/2 petit piment haché finement - 1 jaune d’œuf - 1 petit oignon nouveau haché très finement - 1 càc de zestes de citron vert - 5 càs de chapelure - 4 càs de Maïzena - Huile pour friture - Sel et poivre
Dans un saladier mélangez la pomme de terre, la chair de crabe, le persil, l’oignon, le piment, le zeste de citron et 2 cuillères à soupe de chapelure, salez, poivrez et formez de petites quenelles d’une trentaine de grammes.
Roulez chaque quenelle successivement dans la maïzena, l’œuf et la chapelure.
Faites chauffer un bain d’huile à 180° et plongez vos quenelles 5 minutes environ jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
Pour la sauce : 2  pots de pomme/litchi Charles et Alice - 1 petit oignon nouveau émincé finement - ½ piment haché finement - ½ càc de zestes de citron - 1 càc d’huile d’arachide
Dans une casserole, faites revenir dans l’huile l’oignon et le piment 2 minutes en remuant régulièrement, ajoutez le zeste de citron et les pots de pomme/litchi Charles et Alice, laissez encore une minute à feu doux et servez dans un petit bol.
Tournedos Rossini pomme/figue 
Ingrédients : 2 pots de pomme/figue Charles et Alice - 4 tranches de tournedos - 4 tranches de foie gras de canard - 2 càs d’oignons rouge finement hachés - 1 càs de vinaigre de cidre - 15g de beurre -
300g de riz - 2 càs d’amandes effilées - 2 càs de pistaches hachées grossièrement - 2 càc de miel liquide - 4 figues fraîches coupées en petits quartiers - 1 càs de cerfeuil effeuillé - 4 pincées de fleur de sel - poivre
Dans une petite casserole faites fondre le beurre, ajoutez les oignons et faites revenir 3 minutes en remuant régulièrement, ajoutez le vinaigre et laissez réduire 1 à 2 minutes, ajoutez les pots de pomme/figue Charles et Alice, le miel puis mélangez, salez et poivrez et laissez cuire encore 1 minute, réservez.
Dans une casserole d’eau salée bouillante faites cuire le riz selon les indications portées sur l’emballage.
Dans une poêle faites torréfier les amandes et les pistaches 1 à 2 minutes à feu assez vif puis ajoutez-les au riz avec le cerfeuil.
Dans une poêle très chaude faites cuire les tranches de foie gras 1 minute de chaque côté puis réservez, ôtez l’excédent de graisse.
Dans la même poêle faites cuire les tournedos 2 minutes de chaque côté pour une viande saignante et ajoutez 1 minute supplémentaire pour une cuisson à point, salez poivrez.
Servez le riz dans les assiettes, la sauce pomme/figue, ajoutez les tournedos, puis le foie gras poêlé, les quartiers de figue et enfin une pincée de fleur de sel.
Gâteau aux 2 ganaches citron vert et noix de coco
Ingrédients : 2 pots de citron vert/noix de coco Charles et Alice - 4 œufs, jaunes et blancs séparés - 220g de beurre mou - 250g de sucre en poudre - 220g de farine - 1 paquet de levure chimique - 12cl de lait de coco - 200g de chocolat blanc - 200 g de chocolat au lait - 2 càs de noix de coco râpée déshydratée - 300g de crème liquide entière (160g + 140g)
Dans un saladier, versez les blancs d’œufs et 50g de sucre puis montez les blancs en neige.
Dans un autre saladier, fouettez ensemble le beurre et le reste de sucre. Incorporez les jaunes d'œufs un à un en fouettant à chaque fois. Mélangez la farine et la levure puis incorporez-la alternativement avec le lait de coco par petites doses tout en continuant de fouetter. Ajoutez 1 pot de citron vert/noix de coco Charles et Alice et fouettez à nouveau. Ajoutez les blancs en neige, d'abord un tiers en mélangeant vivement puis le reste en mélangeant délicatement.
Séparez votre pâte à gâteau en deux et versez dans deux moules beurrés et farinés de 18 cm de diamètre. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quarantaine de minutes. Laissez ensuite refroidir vos gâteaux.
Dans un saladier, débitez le chocolat blanc en morceaux, faites chauffer 140 g de crème liquide au micro-onde et versez-la sur le chocolat blanc puis couvrez d'une assiette pendant trois minutes et mélangez à l’aide d’un fouet. Faites de même avec le chocolat au lait et 160g de crème liquide dans un autre saladier. Laissez refroidir les ganaches quatre heures au réfrigérateur. Fouettez chaque ganache séparément avant de passer au nappage.
Coupez les gâteaux dans leur épaisseur et déposez une moitié sur une grille et étalez une couche de ganache au chocolat au lait dessus puis une couche de citron vert/noix de coco Charles et Alice, répétez l’opération pour chaque étage du gâteau hormis le dernier.
Couvrez ensuite tout le gâteau avec la ganache au chocolat blanc et lissez le tout à l’aide d’une spatule.
Terminez en parsemant le dessus du gâteau avec de la noix de coco râpée.
Panna cotta pistache et pomme/cranberries
Ingrédients : 2 pot de pomme/cranberries Charles et Alice - 30cl de crème liquide entière - 15cl de lait - 1 càs de pâte de pistache - 3 feuilles de gélatine - 60g de sucre en poudre - 2 càs de pistache hachées grossièrement
Faites tremper vos feuilles de gélatine 5 minutes dans un bol rempli d’eau.
Faites chauffer au micro-onde le lait et la crème préalablement mélangés, ajoutez le sucre et la pâte de pistache, mélangez à nouveau puis incorporez les feuilles de gélatine essorées.
Déposez un fond de ce mélange dans des verrines et laissez prendre au congélateur 15 minutes. Ajoutez une couche de pomme/cranberries Charles et Alice puis versez une nouvelle couche de panna cotta et placez à nouveau au congélateur.
Répétez une nouvelle fois l’opération puis servez avec les pistaches hachées par-dessus.
Mais pourquoi, bon la neige c'est pas encore ça... est-ce que je vous raconte ça...
Article sponsorisé

mercredi 8 novembre 2017

Les agrumes arrivent alors autant en profiter ! Mon cake très agrumes et petites graines...

Je ne vais pas mentir en disant que j'attends que le froid me gèle les plumes du croupion de pingouin... si si ça arrive quand le froid pique vraiment vraiment que j'ai un frissonnage ou deux de passage... Je n'attends donc pas ça dans la joie pour courir chercher chez ma voisine du quatre saisons les fruits qui arrivent quand le froid est donc venu. N'empêche que la saison des agrumes s'approche et j'aime vraiment bien les retrouver ! Parce que même si on a tendance aujourd'hui à trouver des agrumes de tout temps, ces fruits-là aussi ont une saison !
Du coup en voyant les étals se couvrir de jolis citrons bergamote ou de cédrats, des lointains yuzus ou d'un de mes préféré, ces mandarines odorantes que je n'échangerai vraiment pas contre une clémentine, et encore des pamplemousses ou des kumquats, même si pour ces derniers il faudra encore attendre un peu, en les voyant donc tous arriver, j'ai subitement eu envie de les passer à la casserole !
Et comme j'ai des envies de réconfort ces derniers temps, je me suis dit qu'un joli cake aux agrumes couvert de petites graines ça serait une bonne idée pour l'heure du thé, cette heure de bonheur et de réconfort que je passe avec ma couverture en chats sur les genoux...
Mon cake très agrumes et petites graines...
Ingrédients :
Pour le cake : 150g de sucre en poudre - 210g de farine - 1 sachet de levure chimique (11g) - 150g de beurre mou - 3 œufs jaunes et blancs séparés - 100g de yaourt brassé – 4càs de graines de courge – 2càs de graines de lin – 2càs de graines de sésame – 1càs de graines de chia – 2càc de zestes râpés très finement d'agrumes mélangés (j'ai utilisé un peu de chaque agrume utilisé pour leur jus)
Pour le sirop : le jus d'1 citron jaune - le jus d'1 citron vert - le jus d'1 orange - 90g de sucre en poudre
Commencez en mélangeant les jus de tous les agrumes.
Mettez alors les graines lin dans un mixer et donnez quelques coups pour les broyer très très rapidement, ajoutez les autres graines et redonnez un coup rapide de mixer.
Continuez en préparant le cake. Fouettez vivement dans un saladier le sucre en poudre et les jaunes d'œufs, insistez bien il faut que le mélange blanchisse. Ajoutez le beurre et le yaourt et mélangez bien. Ajoutez ensuite la farine et la levure et mélangez encore. Ajoutez 4càs de jus d'agrumes et les zestes et mélangez. Incorporez alors les blancs d’œufs délicatement avec une maryse.
Versez cette pâte dans un moule à cake beurré et fariné, le mien fait 12cm sur 22, et couvrez-la avec le mélange de graines puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 50 à 55 minutes.
Pendant ce temps préparez le sirop. Versez dans une petite casserole les jus restants en vérifiant qu'il vous en reste environ 15cl, sinon complétez avec un peu d'eau, ajoutez le sucre en poudre puis mélangez le tout. Portez à ébullition à feu vif puis prolongez à feu moyen pendant environ 5minutes, le temps que le sirop épaississe un peu.
Quand le cake est prêt sortez-le du four puis arrosez-le sans attendre avec le sirop à la cuillère.
Laissez refroidir dans le moule, puis démoulez avant de servir coupé en jolies tranches.
Mais pourquoi, bon le problème avec les couvertures en chats c'est pour se l'enlever des genoux ! est-ce que je vous raconte ça...