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dimanche 10 janvier 2016

A la recherche du riz cantonais perdu... 350471e version ! Mon riz à la cantonaise intrépide...

Le riz cantonais c'est comme une paella avec un tas de trucs venant de la mer et de la basse-cour... ce sont des plats que des cuisiniers malins ont mis à notre goût, nous de par ici... Le lointain mis au goût de nos papilles en quelque sorte. 
Du coup, je n'ai aucun remord à me les mettre à ma sauce puisque l'authentique version ne risque pas d'en souffrir, les plats originaux, riz sauté comme on le fait du côté de Pékin ou paella comme celle que l'on trouve vers Valence sont bien bien loin de ces plats-là.
Du coup quand j'ai vu qu'il me restait encore un peu d'Intrépide (le flacon à l'arrière sur la photo) cette version bio et bonne de la sriracha dont je ne me passe plus, je me suis dit qu'il était peut-être temps de me lancer dans une nouvelle version du cantonais... ma 35047ème version !
Mon riz à la cantonaise intrépide...
Ingrédients: 240g de riz basmati – 2 ou 3 pincées de 5 épices - 90g de haricots verts coupés en tronçons de 2cm - 90g de pois gourmands coupés en 3 – 16 crevettes décortiquées crues surgelées décongelées - 1 douzaine de mini-maïs coupés en tronçons - 4 gousses d'ail coupées en 2 - 2 tranches de jambon - 4 œufs - 2 càc d'huile neutre – quelques gouttes d'huile de sésame - de la sauce sauce sriracha... L'intrépide est largement la meilleure dans ce domaine.
Faites cuire le riz dans une grande quantité d'eau salée avec le 5épices en suivant les indications portées sur l'emballage, généralement il faut compter une douzaine de minutes.
Cuisez les haricots verts dans une casserole d'eau bouillante salée, à 3 minutes de cuisson ajoutez-leur les pois gourmands et laissez cuire encore 4 minutes. Et si vous voulez que vos légumes gardent bonne couleur, jetez quelques belles pincées de bicarbonate dans l'eau avant d'y plongez les légumes.
Quand tout ça est cuit, égouttez, jetez dans un saladier d'eau bien froide puis égouttez de nouveau.
Faites chauffer une poêle anti-adhésive à feu moyen avec une cuillère à café d'huile neutre et faites-y cuire rapidement les crevettes, le maïs et l'ail, puis réservez-les.
Battez ensuite deux œufs dans un bol avec une pincée de sel. Chauffez de nouveau la poêle à feu moyen avec une cuillère à café d'huile, versez les œufs battus en les étalant bien et laissez cuire sans mélanger. Faites glisser l'omelette sur une assiette, déposez une tranche de jambon par dessus et roulez les deux ensemble. Coupez alors des tranches d'environ 1cm.
Recommencez l'opération avec les deux œufs et le jambon restants.
Mélangez le riz bien chaud, les légumes, l'ail, le maïs et les crevettes, arrosez de quelques gouttes d'huile de sésame, couvrez et laissez reposer pendant 3 minutes le temps que tous les parfums se mélangent un peu.
Terminez en répartissant le riz dans les assiettes puis déposez par dessus les roulés d'omelette au jambon et bien sûr terminez avec de la sriracha...
Mais pourquoi, bon et j'ai même pas mis de saucisses à la citronnelle... la prochaine version ! est-ce que je vous raconte ça...

lundi 15 mars 2010

Voyage au pays des Sweet Bordeaux et des nuits de Chine... drôle de voyage ! Et ma p'tite crevette toute croustillante à déguster...

Le froid de l’hiver giclait sur les visages en gifles de vent. Nous passions entre les pieds de vigne, à juste les regarder, à juste passer une main qui effleure le bois comme pour ressentir les promesses d’une année à venir. Au cœur de la saison froide tout semble en attente, recroquevillé, et moi je suis comme cette nature qui nous entoure, replié vers le peu de chaleur qui me reste dedans.
J’ai toujours aimé le moment où l’on passe du dehors, que l’on referme la porte sur les dernières flèches de glace, pour arriver dedans, que l’on claque les pieds bien fort comme si on pouvait faire tomber ce froid par terre. Devant nous s’étalaient les premières barriques, elles aussi attiraient la caresse, plus ferme, l’envie de suivre les courbes du bois, de sentir les rainures, d’accompagner les rondeurs…
Nous sommes au cœur des Sweet Bordeaux et la porte qui vient de claquer derrière nous nous enferme en compagnie d’un fleuve de douceur enfermé en tonneaux qui n'attend plus que d’arriver à terme pour enfin couler dans les verres.
Tout était jusque là comme je l’imaginais de ce côté des Bordeaux liquoreux… comme un long fleuve tranquille… Bordeaux, ses châteaux et ses vins ont toujours eu pour moi comme un petit goût de la Folie des grandeurs. Et je commençais déjà à m’imaginer installant mes chaussons dans ceux du châtelain.
Je m’imaginais déjà dans la grande salle à manger où poussait une moquette d’ocelot à poil long, tellement épaisse que je pensais prochainement demander au jardinier de la tondre. Au loin j’apercevais la grande cheminée où mes gens cuisaient le gras à même le canard. D'un mouvement à peine perceptible j'interpelais, c'était pour eux un signe tout à fait clair, net… il voulait dire que j'avais l’godet qui s’desséchait ! Là, la divine liqueur se mettait à couler en cascade dans mon verre tandis que d'un geste précis un cuisinier écrasait un canard rôti pour faire tomber son foie directement dans mon assiette... C'est un peu comme ça que je voyais les choses... un peu. Mais j'ai toujours eu la vision un peu déformée par quelques clichés un peu trop surexposés.
Mais c’était sans compter avec le châtelain du château D'Arche bien ancré dans notre temps, passeur passionné par son vin, et à mille lieux des caricatures que j'avais imaginé. Et surtout sans compter sur un drôle de cuistot, Georges Gotrand, qui avait décidé que rien ne ressemblerait moins à un long fleuve tranquille gastronomique que ce qu’il nous avait préparé ce soir-là. Lui avait décidé de conjuguer des saveurs lointaines avec les Sweet Bordeaux. Et en me grattant la tête après avoir dégusté ses créations je me suis dit qu'il avait foutument raison d'avoir choisi ce petit ruisseau tortueux et rafraîchissant à la place des longs fleuves tranquilles.
Et depuis ce jour-là j’attends, j’attends tapi dans l’ombre de ma soif, qu’une envie irrépressible de douceur bordelaise vienne me frapper au creux des papilles. Et forcément, ce qui devait arriver arriva et en ouvrant une bouteille Sauternes un curieux parfum de Chine c'est élevé depuis ma cuisine et est venu l'accompagner…
Vaisselle Guy Degrenne - Produit offert
Crevettes croustillantes aux noix et pistaches

Ingrédients : 350g de crevettes décortiquées – 10cl d'huile de tournesol – 1 piment sec - ½ càc de gingembre frais – 1 gousse d'ail – 3 oignons nouveaux – 2 càs de bouillon de poulet – 50g de noix de cajou grillées salées hachées grossièrement – 10g de pistaches émondées écrasées
Marinade : 1 càs de vin chinois – 1às de blanc d'oeuf – 1càc de Maïzena
Pour la sauce : 2càc de sucre en poudre – 1 càs de sauce soja – 1càc de vinaigre balsamique blanc (à défaut du vinaigre de riz) - ½ càc de Maïzena
Commencez en éminçant l'ail et les oignons et en émiettant le piment séché.
Versez les ingrédients de la marinade dans un saladier et ajoutez-y les crevettes, mélangez bien.
Versez l'huile dans un wok et posez le sur feu assez fort.
Quand l'huile est bien chaude, versez-y les crevettes que vous aurez bien égouttées. Laissez 3 minutes en remuant, juste le temps de colorer les crevettes.
Retirez les crevettes du wok en les égouttant bien.
Gardez dans le wok l'équivalent d'une cuillère à soupe d'huile et jetez le reste.
Remettez sur le feu puis ajoutez le piment, remuez, laissez crépiter quelques secondes. Ajoutez l'oignon, l'ail et le gingembre et remuez le tout pendant 2 minutes. Ajoutez les crevettes, mélangez de nouveau, ajoutez tout de suite le bouillon et mélangez.
Versez la sauce et mélangez bien une nouvelle fois.
Laissez cuire une minute en remuant pour que toutes les saveurs se mélangent.
Retirez les crevettes et les condiments du wok sans ramasser toute la sauce et servez dans les assiettes.
Au dernier moment saupoudrez le tout avec les noix de cajou et les pistaches.
Mangez sans attendre accompagné d'un Sauternes ou d'un des autres Sweet Bordeaux à votre choix bien frais...
Et comme il me reste quelques petites bouteilles de douceurs à déguster d'autres recettes viendront rejoindre celle-là et peut-être vous donner envie d'inviter ces vins liquoreux à un autre moment qu'à noël et forcément avec un foie gras...

« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, finalement un Sauterne à la main sur une jonque croisant au large de Bangkok je suis pas contre... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 21 février 2010

Vite vite il est encore temps de faire un agneau presto presto ! Agneau nuit de chine et vite en plus !

Depuis quelques jours, va savoir pourquoi, je suis pris d’une prestite galopant e à l’agneau ! Enfin j’ai quand même peut-être comme une petite idée vu que je vais très bientôt me retrouver au salon de l’agriculture avec Adèle et Damien pour fêter la fin du concours de l’agneau presto organisé par les 750g ! Et vous savez quoi ? Vous avez, vous aussi, encore le temps de participer, presto presto l’agneau, et direction par là : L’agneau en deux temps trois mouvements…
Agneau nuit de Chine et presto !
Ingrédients : 450g de gigot d’agneau coupé en fines lamelles – 4 gousses d’ail – 1càs d’huile d’arachide - 3càs de sauce soja – 2càs de miel liquide assez neutre – 1càs de cacahuètes grillées à sec (facultatif) – ½ càc de sésame doré (facultatif) – 3 ou 4 petits choux pok choy – 5cl de bouillon de volaille – quelques tiges d'ail vert (facultatif) - sel et poivre
Commencez en écrasant l’ail non épluché d’un coup sec, un bon coup de rouleau et il fait moins le fier l’ail !
Mettez l’huile dans un wok bien chaud à feu vif, ajoutez la viande et l’ail et laissez sur le feu en remuant de temps en temps jusqu’à ce que la viande commence à bien colorer. Ajoutez alors le soja et le miel, remuez bien et laissez sur le feu jusqu’à ce que la sauce couvre bien la viande, comptez 3 à 5 minutes.
Dès que c’est à point versez le contenu dans un saladier.
Coupez les choux en deux, puis posez-les au fond du wok, ajoutez le bouillon. Toujours à feu assez vif laissez le wok sur le feu jusqu’à ce que la sauce soit bien réduite et que les choux soient cuits, il faut les retourner régulièrement et ne pas hésiter à ajouter un peu de bouillon.
Versez ensuite le contenu du saladier sur les choux et sans remuer laissez réchauffer et la sauce bien réduire.
Servez de suite avec à votre choix des cacahuètes légèrement écrasées, des graines de sésame et de l'ail vert.
Et si vous voulez une petite recette de brochettes slurpantes pour un apéro tardif, direction chez Adèle : Petites brochettes d'agneau sauce satay

Mais pourquoi, et après l’agneau presto les cupcakes allegro… est-ce que je vous raconte ça…
PS : la petite série consacrée à mon voyage au pays d’Hélène Darroze reprend son cour exceptionnellement demain matin pour cause d’agneau vite vite… à demain !