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samedi 2 février 2019

Cookies aux flocons d'avoine et au chocolat ! Parce que ça fait du bien de s’asseoir tranquillement devant un café et des cookies...

Finir un livre, comme c'est le cas aujourd'hui, est un drôle de moment où la pression, la tension et l'inquiétude de ne pas y arriver à temps, s'évanouissent presque d'un coup une fois la dernière des dernières recettes terminée, enfin pour moi en tout cas. A ce moment-là je suis comme un soufflé, je n'essaye même pas de m'accrocher aux parois et je me laisse tomber au fond du moule. C'est un moment qui ne dure pas longtemps, je sais que déjà demain d'autres recettes m'attendent, mais je profite quand même de ce moment où je referme la dernière page et je me dis que je vais regarder les nuages avancer sans réfléchir un instant...
Et forcément quand j'ai envie de profiter du temps qui passe, sans même m'en rendre compte j'ai un café qui se retrouve au bout de mes doigts et quand j'ai eu un poil de courage avant de me transformer en flan mou, des fois à coté du café il y a quelques petites choses à grignoter...
Et cette fois je n'ai pas résisté au plaisir de me préparer quelques cookies trouvés sur le terriblement gourmand blog de Nicky, Kitchen Sanctuary, des cookies aussi croquants que... croquants pour profiter de ce moment !
Cookies aux flocons d'avoine et au chocolat !
Ingrédients : 1 petite banane bien mûre – 120g de flocons d'avoine (j'ai mélangé flocons d'avoine entiers et grossièrement hachés) – 45g de miel liquide – 60g de beurre de cacahuète (si possible crunchy) – 90g de chocolat noir grossièrement haché – 1 pincée de sel
Pelez la banane et écrasez-la à la fourchette dans un saladier. Ajoutez les flocons d'avoine, le miel, le beurre de cacahuète et la pincée de sel et mélangez le tout. Ajoutez le chocolat et mélangez de nouveau.
Formez des boules de pâte, les miennes font 60g pour les gros cookies et de 30g pour les petits et avec la pâte j'ai fait 5 gros et 3 petits.
Écrasez les boules de pâte entre vos doigts de manière à former des palets assez plats puis déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une dizaine de minutes pour les petits et une quinzaine pour les gros en surveillant bien sûr la cuisson.
Une fois prêts, encore tièdes et trempés dans du café, du chocolat ou du lait chaud...
Mais pourquoi, je me demande si les nuages ne vont pas trop vite pour moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 21 décembre 2018

Mon beau sapin roi des forêt... Notre sapin biscuit !

Je n'ai jamais été très sapin, ni chants de noël d'ailleurs, peut-être simplement que je ne suis pas très noël... Du coup, tout ce qui va avec les décorations, les illuminations, les couronnes sur les portes, ne me fait pas plus rêver que ça... Peut-être qu'une course en traîneau à rennes je ne dirais pas non, mais le gros bonhomme rouge ne semble pas très prêteur ! Encore quelque chose que je dois sans doute à ma mère, de toute manière les parents ont toujours tort, je suis bien placé pour le savoir...
Ma mère, comme beaucoup, nous offrait des cadeaux à noël du temps de nos culottes courtes très courtes, comme on ne nageait pas dans l'opulence c'était souvent de petits cadeaux, mais même petit un cadeau bien emballé, ça faisait la joie de l'enfant que j'étais. Et dès que j'ai dépassé la hauteur de trois pommes, au moment où nous nous jetions sur les cadeaux en nous disant que décidément le père noël... je sentais bien qu'elle tordait un bec de canard contrarié.
Ma mère avait un défaut, bon peut-être plusieurs, mais celui-là m'a coûté de ne pas croire au Père noël bien longtemps, elle n'aimait pas que les lauriers qui lui étaient destinés tombent sur la tête d'un autre et d'autant plus s'il était gros avec une grande barbe, habillé tout de rouge et qu'il n'existait peut-être pas...
Du coup une année, je crois qu'on aurait pu encore y croire deux, trois ou quatre ans de plus, elle a attrapé discrètement mon frère alors que nous terminions d'arracher les papiers-cadeaux et je l'ai vu lui glisser quelques mots à l'oreille avec un grand sourire... Je pense qu'elle a dû comprendre aux braillements de mon frère que ce n'était pas la réaction espérée parce qu'au lieu de remerciements à la révélation qu'elle venait de lui faire, elle n'a reçu qu'un torrent de larmes... Elle venait de lui dire que le père noël c'était elle...
En bon frère, il est venu partager la nouvelle dès qu'il a pu se moucher et curieusement il n'y a pas eu de larmes de mon côté, j'ai juste suivi du regard ma mère qui filait dans la cuisine en se disant que les adultes était curieux parfois qu'elle aurait peut-être des remerciements l'année suivante... peut-être !
Je ne suis donc pas très noël, mais comme je ne suis pas à une contradiction près il m'arrive de m'amuser dans les assiettes avec des choses qui pourraient le rappeler, peut-être mon côté fleur bleue... Et c'est ce que nous avons fait lors d'un nouveau workshop chez Valérie en compagnie de Birgit et Sandra avec des biscuits qu'elle avait préparés et que nous avons photographiés chacun à notre manière en profitant des mains des uns et des autres (la main sur ma photo est celle de Valérie) ! La recette est de Manue et j'ai seulement ajusté quelques détails.
Notre sapin biscuit !
Ingrédients : 240g de farine - 180g de beurre pommade - 90g de sucre glace - 1 pincée de sel - 2 jaunes d’œufs – vous pouvez ajouter dans la farine quelques pincées de cannelle ou d'un mélange d'épices à pain d'épices
Versez la farine, le beurre en morceaux, le sucre glace et le sel. mélangez du bout des doigts pour avoir un mélange sableux puis ajoutez les jaunes d’œufs et mélangez jusqu'à ce qu'ils soient incorporés.
Emballez la pâte dans du film alimentaire et mettez-la au frais une trentaine de minutes au moins.
Puis déballez la pâte et étalez-la au rouleau à pâtisserie, Valérie vous conseille de mettre deux baguettes sur les côtés pour avoir une auteur régulière et c'est une bonne astuce !
Découpez dans la pâte des étoiles de tailles différentes (trois de chaque taille), plus vous avez de tailles d'emporte-pièce et plus vous pourrez monter haut.
Déposez les étoiles sur une plaque de four recouverte de papier de cuisson et enfournez dans un four préchauffé à 160°C pendant 15 à 20 minutes. Laissez refroidir vos étoiles sur la plaque de cuisson pendant 5 minutes (elles sont assez friables, il faut les manipuler avec précaution) puis transférez-les sur une grille jusqu'à ce qu'elles refroidissent complètement.
Vous n'avez plus qu'à procéder au montage et à saupoudrer le tout de sucre glace.
Mais pourquoi, je me demande jusqu'à quand les miens y ont cru... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 19 décembre 2018

Petite visite à la biscuiterie de l'Abbaye et mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !

Il n'est pas encore 7h du matin et ça pique un peu les yeux, j'ai à peine avalé un café et la voiture m'attend déjà, direction la Normandie où Charlotte m'attend pour visiter la biscuiterie de l'Abbaye. Quand elle m'a proposé de visiter une biscuiterie, j'ai regardé la longue liste de celles qu'elle me proposait, j'ai regardé ce qui n'était pas trop loin et puis j'en ai vu une de celles qui se retrouvent régulièrement dans mes placards, mon choix était fait, ça serait donc la biscuiterie de l'Abbaye.
 
J'ai déjà visité quelques biscuiteries, des petites comme des très grandes et j'aime ces endroits qui sentent souvent la pâte en train de cuire, j'ai souvent l'impression quand je rentre dans ces ateliers de me transformer un peu en Charlie entrant dans sa chocolaterie, un peu... 
Mais avant tout et encore une fois, encore plus que les biscuits et leurs odeurs, si j'aime ses endroits-là c'est parce que je peux y rencontrer les gens qui y passent leurs journées à une seule chose y fabriquer ces biscuits que nous aimons déguster !
Et ceux qui m'ont reçu là, qui m'ont raconté leur histoire, leurs envies et leurs projets, et puis ils m'ont fait visiter leurs ateliers en ouvrant tous les placards...
Nous avons donc remonté l'histoire jusqu'à la première boulangerie et les premiers sablés et nous sommes même passés devant les anciens ateliers, bien plus petits en allant manger. Et comme certaines fois l'entreprise s'est transformée en grandissant jusqu'à aujourd'hui.
Et ils ont bien grandi, peut-être parce que certains mots font partie de leur ADN, des mots comme innovation, tout en restant attachés à leur région, à ceux qui produisent autour d'eux avec talent ce qui compose les biscuits de l'Abbaye, et d'autres mot comme respect, que ce soit pour les hommes ou l'environnement, et encore plein d'autres mots, convivialité, humanité, solidarité... On grandit toujours mieux avec de tels fondements...
Et puis finalement nous avons visité les ateliers.
Fabriquer un biscuits ou un sablé n'est finalement pas quelque chose de compliqué, vous l'avez peut-être fait comme moi dans vos cuisines. Fabriquer des milliers de biscuits n'est pas plus compliqué, enfin presque pas, la recette reste la même il faut juste en faire beaucoup plus...
Forcément les mains qui mélangent sont remplacés par des pétrisseuses qui n'entreraient pas dans nos cuisinent. Oublié aussi les rouleaux à pâtisserie et nos fours ménager, les presses en cuivre et les longs tunnels s'en chargent ici... et il en va de même jusqu'à la mise en sachet, les machines ne sont là que pour rendre possible une production un peu plus importante... un peu beaucoup.
Et puis la journée s'est terminé, un peu trop vite et je suis reparti de là avec... des biscuits, les traditionnels, des sablés bien sûr, mais pas seulement, des carrés et des croustillants, des galettes et des enchocolatés, des biscuits bio et ceux pour l'apéritif... je suis reparti avec beaucoup de biscuits. Et j'ai eu envie d'utiliser leur galettes de viking au sarrasin pour réaliser une petite recette à ma façon...
Mon gâteau très biscuits au sarrasin et au chocolat !
Ingrédients : 2 paquets de galettes de viking au sarrasin – 300g de chocolat noir – 150g de beurre – 12cl de café bien fort - 30g de noisettes – 2càs de grains de sarrasin
Cassez le chocolat en morceaux, mettez-le dans un saladier et ajoutez le beurre lui aussi en morceaux. Faites fondre le tout au micro-ondes, faites fondre peu à peu pour ne pas brûler le chocolat noir. Mélangez bien.
Versez le café dans une assiette creuse.
Je ne saurais trop vous conseiller pour cette recette, si vous en avez, un d'utiliser un moule à charnière et de couvrir les côtés d'une feuille de rhodoïd, le démoulage n'en sera que plus simple. Mon moule fait 15cm de diamètre.
Versez une couche fine de chocolat au fond du moule puis couvrez avec des biscuits très rapidement passé dans le café, n'hésitez pas à boucher les trous avec des morceaux de biscuits. Couvrez d'une couche fine de chocolat, une couche de biscuits, une couche de chocolat... continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de chocolat, j'ai fait cinq couches. En tout cas terminez par une couche de chocolat et déposez dessus 4 biscuits sans les tremper dans le café.
Faites rapidement torréfier les grains de sarrasin et les noisettes dans une poêle en remuant le tout régulièrement, il faut juste que ça prenne une jolie couleur dorée. Hachez grossièrement les noisettes et versez le tout sur le gâteau.
Vous n'avez plus qu'à mettre au frais pour au moins une paire d'heures et à démouler avant de déguster ! Si vous préparez ce gâteau plus à l'avance pensez à le sortir du frigo une quinzaine de minutes avant de le déguster.
La biscuiterie de l'Abbaye Fabricants de Biscuits & Gâteaux de France fait partie de l'Aliance 7.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, bon et maintenant un p'tit sablé ? E st-ce que je vous raconte ça...

mardi 23 octobre 2018

Après les blancs on passe aux jaunes ! Les biscuits choco-noisette de Christelle !

Le cuisinier du quotidien que je suis, comme beaucoup d'autres, a bien des soucis... enfin des soucis relatifs, rien de bien grave si ce n'est qu'une fois qu'il s'est laissé conduire par ses envies il se retrouve parfois avec quelques ingrédients sur les bras avec toujours la même question... Bon et maintenant j'en fais quoi d'ça !
Tiens, l'autre jour j'ai donc préparé les très réjouissants rochers macaron d'Estelle pour lesquels il me fallait des blancs d’œufs et une fois faits forcément il me restait dans un bol les jaunes qui allaient avec les blancs, les œufs ayant ça de contrariant que tu as à la fois du blanc et du jaune dedans...
Quand il me reste des blancs d'œufs je règle le problème, quand je n'ai pas de recette à faire sous la main, en les mettant à congeler. Bon un jour il faudra que je m'attaque à la montagne de blancs d'œufs que j'ai déjà au congèl... C'est juste que j'oublie de les utiliser à chaque fois, donc leur nombre augmente augmente augmente... Mais ça c'est un autre problème cette fois c'était donc des jaunes...
Et les jaunes ça n'attend pas que l'inspiration vienne, ils n'aiment pas attendre ! Du coup je cherche à chaque fois dans ma tête ce que je peux bien en faire et comme ce n'est pas l'endroit le plus rationnel que je connaisse, ça prend souvent un temps certain avant que j'y trouve quelque chose. Un peu lassé de ces recherches dans mes classements intérieurs j'ai donc tapé sur mon moteur de recherche, on fait quoi avec des jaunes d’œufs ? Et c'est là que je suis tombé sur le très très utile article de Christelle consacré au sujet que vous pouvez retrouvez là : Que faire avec des jaunes d’œuf ? 55 recettes !
Cet article est un petit bonheur parce que non seulement il vous propose donc 55 recettes mais elles sont en plus classées par le nombre de jaunes d’œufs dont vous avez besoin ! Un petit bonheur que je vous dis ! Et c'est comme ça qu'avec les jaunes qui allaient vite se sentir mal dans leur bol j'ai trouvé une jolie recette de biscuits choco-noisettes dans sa liste et que j'ai pu les préparer bien vite !
Les biscuits choco-noisette de Christelle !
Ingrédients : 2 jaunes d’œufs - 90g de sucre en poudre - 90g de beurre mou - 120g de farine – ½ càc de levure chimique - 60g de poudre de noisette - 45g de pépites de chocolat
Fouettez ensemble dans un saladier les jaunes d’œufs et le sucre en poudre.
Ajoutez ensuite le beurre et mélangez-le, ajoutez la farine et la levure chimique et mélangez, la poudre de noisette et mélangez de nouveau et enfin les pépites de chocolat et mélangez encore.
Ensuite vous pouvez faire des boules de pâtes en format XL comme moi d'environ 50g ou encore une fois comme moi en version S de 20g. Quoi qu'il en soit une fois que vous avez choisi le bon poids roulez en boule, aplatissez dans la paume de vos mains puis déposez sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Un fois tout les biscuits prêts, enfournez dans un four préchauffé 180° pendant 12 à 15 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez ensuite refroidir sur une grille avant de déguster.
Mais pourquoi, bon et avec 78 jaunes tu fais quoi? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 21 octobre 2018

Vive la sérendipité et les macarons rochers d'Estelle !

Je ne crois pas trop aux vertus de la sérendipité dans le domaine de la cuisine... Rassurez-vous avant que je ne lise l'article d'Estelle je n'avais jamais entendu parler de sérendipité, enfin du mot, parce que du principe qui consiste à découvrir conduit par un heureux hasard, comme Colomb devant l'Amérique, forcément plus... 
On pense bien sûr dans ce domaine, pour peu qu'il s'agisse de la cuisine, aux célèbres sœurs Tatins et à leur tarte, à la bien nommée bêtise de Cambrai, mais aussi à d'autres, comme la célèbre Circumterrestre sauce, le Carambar ou même paraîtrait-il le Nutella et le four à micro-ondes... Tout cela devrait, comme quelques autres, bien des choses au hasard ou en tout cas aurait été produit sans une volonté farouche d'atteindre ce but-là.
Je dois donc dire que je reste sceptique devant ces drôles d'explication, mais comme souvent cela donne aussi de jolies histoires, souvent basées sur d'étonnantes maladresses, je reste incroyant tout en ne cherchant pas une vérité peut-être moins extraordinaire.
Et puis voilà que je tombe donc sur l'article d'Estelle après avoir eu envie d'aller y voir de plus près ses macarons rochers et voilà que j'apprends qu'ils devaient bien des choses à cette sérendipité en question ! Du coup si cette recette doit au hasard et au manque de certains ingrédients dans les placards d'Estelle, je n'ai plus qu'à remercier cette suite heureuse d'événements inattendus qui a fini par produire ces bien jolies petites gourmandises !
Les macarons rochers d'Estelle !
Ingrédients : 180g de blancs d’œufs – 180g de sucre en poudre – 180g de poudre d'amandes - 90g de noix de coco râpée déshydratée – 60g de petites pépites de chocolat noir (attention je n'en ai mis que dans la moitié de la pâte) – ¼ d'extrait d’amande amère
Mettez tous les ingrédients dans un saladier puis fouettez le tout jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Séparer la pâte en deux dans deux petits saladiers, ajoutez pépites de chocolat dans l'un d'eux puis mélangez.
Couvrez deux plaques de papier de cuisson et là vous avez deux solutions, soit vous faites des jolies tas comme Estelle à l'aide de 2 cuillères à café, soit vous faites comme moi et vous pesez des morceaux de pâte d'environ 30g (donc entre 30g et 30g pour moi, mais vous n'êtes pas obligé d'avoir mes monomanies!) puis vous les roulez en boules et vous les écrasez un peu avant de les placer sur les plaques. Ma manière permet de réaliser des macarons plus « réguliers » mais je préfère vous prévenir que la pâte colle bien aux doigts, même si ma pâte est un peu plus sèche que la sienne (Estelle utilise 75g de noix de coco râpée déshydratée) et qu'au final je ne suis pas sûr que ça change vraiment le goût ! Donc à vous de voir...
En tout cas laissez reposer le tout 1 heure à température ambiante puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 18 à 20 minutes. Si vous avez un four à chaleur tournante pensez comme moi à retourner la plaque à mi-cuisson pour avoir une cuisson homogène.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laisser refroidir et à déguster !
Une dernière petite chose, j'ai utilisé du chèvrefeuille sur ma photo pour « faire joli » mais attention les baies ne sont pas du tout du tout comestibles ! Donc à éviter de laisser traîner à côté des biscuits surtout si des petites mains traînent par là...
Mais pourquoi, ça serait malin d'avoir deux torchons quand j'essaie de tourner une plaque... est-ce que vous raconte ça...

mardi 16 octobre 2018

C'est l'heure du café time ! Mes p'tits biscuits chocolat cranberries et orange à tremper dans l'café !

C'est curieux comme le tea time a pris une importance particulière par chez nous alors que franchement la tradition du thé à 4 ou 5 heures par ici... C'est dire, même par chez moi un très joli salon de thé vient d'ouvrir, je sens d'ailleurs que je ne vais pas tarder à aller y poser les fesses pour voir de quoi il retourne... Donc même dans mon p'tit village un salon de thé a ouvert, mais pas encore de salon d'café à l'horizon.
Et pourtant les manières de boire le café ont changé et de très beaux endroits consacrés au café ont ouvert dans la capitale, des endroits où on boit du p'tit noir en même temps que l'on peut déguster de jolies gourmandises souvent faites maison. Il faudrait d'ailleurs que je m'y intéresse de plus près un jour... Mais en tout cas pas de salon d'café par chez moi !
Du coup je me suis dit que j'allais me le faire pour moi tout seul et comme le café ne me manque pas, c'est à ce qui se mange avec que je me suis intéressé... comme souvent. Et pour commencer ce qui risque de devenir une série récurrente je me suis dit qu'un p'tit biscuit à tremper... Parce que moi je trempe, les croissants et les biscuits et plein d'autres choses, même si je sais que certains lèveront les yeux au ciel devant de telles pratiques... Donc je me suis dit qu'un p'tit biscuit bien bien parfumé et gourmand... Après vous n'êtes ni obligé de le tremper, ni même de le déguster avec un café... enfin ça...
Mes p'tits biscuits chocolat cranberries orange à tremper dans l'café !
Ingrédients : 90g de beurre mou – 120g de sucre en poudre – 1 pincée de sel – 2 œufs – 150g de farine - ½ càc de levure chimique – 60g de cranberries séchés – 30g d'écorces d'oranges confites - 45g de chocolat noir
Mettez le beurre dans la cuve d'un batteur (vous pouvez aussi utiliser un fouet à main) et fouettez-le. Ajoutez le sucre et fouettez de nouveau. Ajoutez les œufs un par un et fouettez entre chaque. Ajoutez la farine, la levure et le sel et fouettez une dernière fois.
Hachez finement les cranberries, les écorces d'orange et le chocolat et ajoutez presque tout dans la pâte, gardez un peu de tout pour en mettre sur les biscuits.
Mettez la pâte dans une poche à douille, c'est plus facile et déposez la pâte en petit cercles sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Attention la pâte s'étale ! Parsemez dessus le reste de cranberries, d'orange et de chocolat.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pour 12 à 15 minutes en retournant la plaque à mi-cuisson.
Laissez refroidir et dégustez avec un bon café ! Ou pas...
Mais pourquoi, et vous d'ailleurs vous trempez ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 7 septembre 2018

Mes snickerdoodles cannelle ou cardamome parce que butiner en cuisine reste un de mes grands plaisirs...

En cuisine j'aime souvent aller butiner par-ci par-là juste pour le plaisir de découvrir une recette et de me dire tient celle-là il me la faut là tout de suite maintenant !
Tiens, par exemple les snickerdoodles, une recette visiblement remise au goût du jour, enfin d'il y a quelques jours, par Martha Steewart, et qui visiblement a eu quelques succès sur la toile mais qui m'avait échappé. 
 

Eh bien en début de semaine je passais chez Kat à la recherche d'un petit plaisir sucré dans les placards de son Do You Cake ? quand je tombe justement sur les snickerdoodles'machins... Et comme je les trouve jolis, que j'aime les noms à la... je m'arrête pour lire la petite histoire que Kat raconte avec, et elle me fait rire sa petite histoire, du coup je reregarde les trucmachinchoses qui continuent à me faire de l'oeil, je lis la recette, je rereregarde les... et forcément je n'ai pas réussi à refermer la page sans copier la recette en me disant un jour ou l'autre...
Sauf que vous me connaissez un peu et qu'un jour ou l'autre chez moi ça lance un p'tit vélo dans mon esprit qui fait à chaque tour de pédale snickerdoodles... snickerdoodles... snickerdoodles... Bon j'ai quand même tenu quatre jours... parce que j'étais loin de ma cuisine pendant trois ! Du coup les voilà maintenant chez moi en deux versions, la classique à la cannelle et la... moins classique à la cardamome ! A vous de choisir !
Mes snickerdoodles cannelle ou cardamome
Ingrédients : 370g de farine - 2 càc de levure chimique – ¼ de càc de fleur de sel – 240g de beurre mou - 240g de sucre de canne blond en poudre + 8 càs - 2 œufs – 1càc de cannelle en poudre – 1càc de cardamome en poudre
Versez le beurre avec les 240g de sucre dans la cuve de votre batteur et battez 3 minutes jusqu'à ce que le tout soit bien aéré et blanchi, vous pouvez le faire à la main mais quand une machine travaille pour moi...
Ajoutez les œufs et redonnez quelques tours, ajoutez la farine mélangée à la levure et au sel et de nouveau quelques tours de batteur.
Mettez la moitié du sucre restant, les 8càs, donc logiquement 4càs, dans une petite assiette et les 4 autres dans une autre petite assiette. Ajoutez dans une assiette la cannelle et dans l'autre la cardamome.
Faites des boulettes de pâte, attention elle est toute légère et assez délicate donc de la douceur ! Mes boulettes faisaient environ 50g... donc comme toujours 50g ou 50g, ce qui fait de beaux biscuits ! Je pense que vous pouvez en faire aussi de 30g.
En tout cas une fois choisi le poids roulez les boulettes bien rondes entre vos mains, faites les rouler en insistant bien dans une des deux assiettes, puis déposez-la sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Attention ça s'étale ! Avec de grands biscuits comme ça j'en ai mis seulement 5 par plaque.
Quand une plaque est prête, enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 18 minutes, un peu moins s'ils sont plus petits, les miens sont une minutes ou deux de trop.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laissez refroidir sur une grille et déguster dès qu'ils sont tièdes ou froids. Avec cette quantité de pâte j'ai fait une quinzaine de biscuits.
Mais pourquoi, bon le problème c'est que je n'ai pas vu que ça chez Kat... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 21 mars 2018

Mes p'tits croquants aux amandes et au sirop d'érable... parce que je suis aussi fou de sirop d'érable !

Des fois j'me fais avoir... j'vous explique, des fois je crois connaître des choses et des trucs et des machins, tout ça parce que ça commence à faire un moment que j'ai les mains dedans, ça commence à faire une douzaine d'années que je cuisine du matin au soir et du soir au... enfin souvent quoi.
Et à force parfois on a tendance à jouer un peu son blasé, pas souvent, mais quand même, et là on lâche un tsssss j'connais... un petit laisser aller qu'on regrette souvent très vite parce que la cuisine est toujours plus exigeante et surprenante que tu ne le crois !
Et une des fois ça s'est passé dans un restaurant où à un moment celui qui m'apportait le p'tit dessert que j'avais commandé m'a dit, tu vas c'est au sirop d'érable, je ne t'en dis pas plus...
Et je dois avouer que là je me la suis joué renard blasé et que je me suis dit, du sirop d'érable tsssss c'est tout ce que tu as pour me faire rêver... Erreur ! Parce que quand j'ai goûté, j'ai bien vu qu'il me suivait de l'œil mon apporteur de plat, et que son œil frisait de plaisir, j'ai failli l'entendre penser, alors tu disais p'tit gars ? 
Et quand il est revenu vers moi il tenait une jolie bouteille et une petite cuillère, il m'a versé une larmichette du sirop et là... il n'a rien dit, il a juste souri en me le tendant, j'étais vaincu !
Depuis les jolies bouteilles de sirop d'érable Escuminac sont aussi venues peupler mes placards et j'ai découvert que le monde de ce sirop-là était bien plus compliqué que je ne le croyais...
Et aujourd'hui en faisant mes p'tits croquants aux amandes je me suis dit qu'il leur irait bien bien !
Mes p'tits croquants aux amandes et au sirop d'érable...
Ingrédients : 210g d'amandes en poudre – 90g de sirop d'érable – 30g d'amandes effilées – 1càc de Maïzena – ½ càc de levure chimique – 1 gousse de vanille
Mélangez dans un saladier la poudre d'amandes, la Maïzena et la levure chimique. Coupez la gousse de vanille en deux et grattez-la au dessus du saladier. Ajoutez le sirop d'érable et mélangez le tout en insistant bien. Laissez reposer une quinzaine de minutes.
Faites alors des petites boules de pâte d'environ 20g (soit pour moi entre 20g et 20g... on ne se refait pas). Étalez les amandes effilées dans une assiette. Posez ensuite chaque boulette sur les amandes, écrasez-la avec le plat de la main de manière à faire adhérer les amandes effilées d'un côté, retournez et aplatissez de nouveau de l'autre côté. Les croquants doivent être assez plats.
Déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une dizaine de minutes. Faites ensuite refroidir sur une plaque avant de déguster.
Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas craquer pour leur sirop de merisier... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 11 décembre 2017

Et si c'était l'année des bredeles ? Les hawerflocke bredeles de Sandra à ma manière...

Le problème avec les bredeles pour moi qui maîtrise aussi bien l'alsacien que le tonkinoi occidental et qui ai de plus la mémoire d'une huître à marée basse, c'est forcément les noms de ces charmantes petites choses ! Parce que quand un jour je me suis trouvé devant un étal de côté de Strasbourg, un étal plein plein de jolis bredeles, la seule que j'ai été capable de faire c'est de pointer un doigt en direction du précieux que je souhaitais dévorer et d'essayer de me faire comprendre à grands renforts de ça là ! Ça ! 
Bon l'avantage c'est que généralement devant un étal de bredeles si le marchand se trompe je vais quand même le dévorer... et continuer avec celui d'à côté !
Ainsi va la vie de l’affamé de bredeles quand il ne maîtrise pas leurs bien drôles de noms...
Et une fois de plus à peine avalés je sens que je vais oublier le nom des hawerflocke bredeles de Sandra une autre de mes bredeleuses préférées, un bredele que j'ai trouvé dans sa Cuisine Addict. Heureusement par contre je ne risque pas d'oublier ni le goût, ni leur incomparable croustillant, ni heureusement la recette !
Là voilà donc, un peu différente de celle de Sandra puisque j'ai choisi de vous les proposer en bi-goût, chocolat et amande !
Les hawerflocke bredeles de Sandra à ma manière...
Ingrédients pour une vingtaine de bredeles : 120g de flocons d'avoine – 120g d'amandes effilées – 120g de sucre - 3 blancs d’œufs – 1càs de cacao – quelques gouttes d'extrait d'amande amère
Mettez dans deux saladiers différents la moitié des flocons d'avoine, des amandes effilées et du sucre en poudre. Ajoutez dans l'un le cacao et dans l'autre l'extrait d'amande amère.
Montez vos blancs en neige bien ferme puis ajoutez-en l'équivalent de deux cuillères à soupe dans chaque saladier et mélangez assez vivement, partagez ensuite le blancs d’œuf restant et ajoutez le délicatement dans chaque saladier.
Déposez alors des petites portions de pâte de chaque saladier sur une plaque couverte de papier de cuisine, une petite portion de pâte blanche à l'amande et une au chocolat. Mes portions faisait environ 12g chacune donc 24g pour chaque bredele, ne les faites pas trop gros sinon ils ne vont pas être croustillants au cœur ça serait dommage !
Ensuite on enfourne pendant une douzaine de minutes à180° en retournant la plaque à mi-cuisson et quand le temps est terminé on retourne la plaque encore une fois, on éteint le four et on laisse cinq minutes porte ouverte pour que ça finisse de sécher.
Après il suffit de déposer les... hawerflockes sur une grille et de les dévorer ! Et toujours le même conseille faites-en beaucoup ! N'hésitez pas à doubler les proportion !
Et vous pouvez bien sûr faire plus simple et les faire avec un seul parfum, amande ou chocolat !
Vous pouvez retrouver mes autres recettes de bredeles en cliquant simplement sur les photos ci-dessous !
https://doriannn.blogspot.fr/2017/11/et-si-cetait-enfin-lannee-de-bredeles.htmlhttps://doriannn.blogspot.fr/2017/12/et-si-cetait-lannee-des-bredeles-les.html

Mais pourquoi, et si maintenant je faisais des spritz bredele ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 8 décembre 2017

Les plus simples des macarons en trois ingrédients... parce qu'avec le café...

La première fois que j'ai bu un café hors de ma maison j'ai eu comme un choc... Il faut dire que chez moi la pratique du café était étrange et que du coup ce que je croyais être du café en était bien loin !
Ma mère préparait toujours du café pour plusieurs jours et quand je dis plusieurs, c'est vraiment plusieurs...
Je crois que je me souviendrais toujours du bruit du moulin à café mécanique qu'elle triturait pendant de longues minutes avant d'obtenir la quantité de poudre espérée, enfin poudre n'est pas vraiment le mot juste vu la taille de la mouture... Enfin quoi qu'il en soient elle sortait alors une grande grande casserole qu'elle remplissait d'eau avant d'ajouter le café et une bonne dose de chicorée en grain. Elle portait le tout à ébullition, l'odeur n'était pas mauvaise d'ailleurs à ce moment-là et elle filtrait le jus obtenu. Je ne pourrais pas dire si c'était bon, en tout cas c'est ce « café » qui nous servait alors de petit déjeuner pendant une bonne semaine. Et quand un jour j'ai goûté un autre café, je me souviens m'être dit que ça avait un goût bizarre pour un café...
Depuis j'ai fréquenté bien des cafés et j'ai découvert bien des plaisirs en compagnie du petit noir. Et depuis quelques jours j'ai un nouveau plaisir, mon café filtre de fin d'après-midi que mon AromaFresh® de Melitta me prépare toute seule comme une grande !
Là, rien à faire ou presque, mettre le café qu'elle va moudre elle-même, le filtre et attendre un peu, même pas longtemps et le café est prêt juste comme je l'ai choisi, assez doux pour ne pas trop m'énerver les plumes ! Et curieusement j'ai remarqué que comme j'aime les rituels et les heures récurrentes, mon café remplit ma tasse pratiquement à la même heure tous les jours, j'ai donc remarqué qu'à cette heure ma sonnette résonnait souvent et que certains amis ont pris l'habitude de se perdre par chez moi à l'heure... du café !
Et comme ceux qui passent par chez moi aiment aussi les p'tites douceurs avec leur café je me suis dit que quelques macarons à l'ancienne ça serait une bonne idée...
Les plus simples des macarons en trois ingrédients...
Ingrédients : 180g de sucre en poudre – 2 blancs d'œufs (environ 75g) – 150g d'amande en poudre – quelques gouttes d'extrait d'amande amère (facultatif)
Mettez les blancs d’œuf dans la cuve d'un batteur équipé d'un fouet, vous pouvez aussi le faire avec un batteur à main et un saladier et si vous êtes vraiment courageux avec un fouet à main. En tout cas montez-les en neige bien molle puis toujours en laissant tourner votre batteur ajoutez le sucre peu à peu en pluie. Vous allez alors obtenir une mousse onctueuse.
Retirez le bol du robot ajoutez-y la poudre d'amande et éventuellement l'extrait d'amande amère et mélangez alors à la maryse, tout en délicatesse ! Versez le mélange obtenu dans une poche à douille munie d'une douille d'environ 1cm et faites des petits cercles d'environ 3cm sur une ou deux plaques couverte de papier de cuisine, en faisant attention la pâte s'étale un peu.
Ne faites pas des cercles plus larges, sinon les macarons vont s'écrouler au centre ce qui serait dommage non ? En tout cas enfournez alors dans un four préchauffé à 180°, baissez à 150° et laissez cuire une quinzaine de minutes en surveillant la cuisson.
Sortez du four, glissez sur une grille et laissez refroidir, normalement vous avez juste le temps de préparer le café...
Et si vous aussi vous voulez vous préparer un café avec l'AromaFresh® de Melitta vous pouvez essayer de la gagner sur ma page Facebook là : Participer !
Mais pourquoi, je me demande si un jour ne ne vais pas me réveiller en pleine nuit pour boire un café... est-ce que je vous raconte ça... Article sponsorisé

samedi 2 décembre 2017

Le menu de la semaine... 48 le réconfort'food au menu !

Le samedi c'est donc le jour où je vous propose un p'tit menu ou deux. Et cette semaine le thème de mon menu m'est paru comme incontournable à cause d'un certain nombre de rencontres... de presque toutes les rencontres de cette semaine à vrai dire.
https://doriannn.blogspot.fr/2014/01/jour-de-soupe-et-si-on-decouvrait-les.html
Parce que curieusement, peut-être parce que tout le monde sait que j'ai quelques chromosomes de pingouin, presque à chaque fois que j'ai croisé quelqu'un, il m'a regardé comme hésitant... et puis à fini par me lancer 'y'gèle hein ? Ou y'caille hein ? 
Toujours un mot pour signifier le froid ambiant et toujours terminé par un hein ? Un peu comme si tout ceux qui me croisaient espéraient que les plumes de mon croupion est aussi senti le froid et que je confirme d'un oui oui franc et massif et que je précise même que j'en avait les plumes qui se raidissaient !
https://doriannn.blogspot.fr/2014/08/quand-les-enfants-ne-sont-pas-la-les.html
Bon je dois avouer que souvent je trouvais qu'il faisait un p'tit fraîcheur mais rien de quoi s'affoler le thermostat. Mais pour les rassurer j'ai toujours répondu oui oui... peut-être juste plus mollement qu'ils ne l'espéraient. N'empêche qu'à force j'ai quand fini par me dire, y ferait peut-être froid ! Et qu'un menu réconfort'food ça serait pas mal !
Comme d'habitude vous pouvez retrouver les recettes en cliquant sur les photos !
https://doriannn.blogspot.fr/2014/12/jingle-bells-jingle-bells-jingle-all.html
Mais pourquoi, en même temps tant qu'il neige y'gèle pas ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 24 novembre 2017

Et si c'était enfin l'année de bredeles ? Les noisettins d'Adeline...

Pratiquement depuis que j'ai ma cuisine virtuelle, je me dis vers Noël ou un peu avant, quand le marché de Strasbourg se met en route par exemple, donc vers maintenant, que je ferais bien un p'tit tour dans le monde des bredeles ! Il faut dire que je garde un souvenir, enfin c'est plutôt mon estomac qui le garde, d'une escapade avec quelques camarades blogueurs du côté du joli marché alsacien, et de mes nombreuses dégustations de ces petites douceurs, des bredeles que j'ai dévorés !
Et depuis chaque année quand je vois apparaître les bredeles sur les blogs de par là-bas, je ne vais pas vous les citer tous je risque d'en oublier, eh bien une furieuse envie de m'y mettre me prend subitement. Simplement parce que ces petits plaisirs ressemblent à ce qui me plaît dans le biscuit, de la simplicité, de l'imagination et du goût ! Et puis les circonstances font souvent que je n'ai pas l'temps, à croire que les circonstances aiment moins les bredeles que moi !
Et voilà que cette année je croise du côté de chez Adeline de jolis noisettins pour lesquels je craque dans la seconde et là mon sang ne fait qu'un tour... Je me suis toujours demandé la signification de cette expression puisque plus que mon sang c'est moi qui me transforme en derviche-tourneur quand j'ai l'envie furieuse... Enfin quoi qu'il en soit, tout n'a fait qu'un tour et voilà comment cette année pourrait enfin être l'année des bredeles !
Et donc pour commencer cette série, direction chez Adeline, une cuisinière de l'Est, joyeuse et gourmande et ses noisettins que j'ai à peine remis à ma sauce !
Les noisettins d'Adeline...
Ingrédients : 1œuf – 120g de beurre mou – 90g de sucre en poudre – 150g de farine – 120g de noisettes en poudre – 1càs d'Amaretto – des noisettes entières (j'ai fait 26 noisettins, donc 26 noisettes...)
Versez dans un saladier le sucre et le beurre et fouettez le tout jusqu'à ce que le sucre blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez l’œuf et l'Amaretto et fouettez de nouveau. Ajoutez la poudre de noisettes et la farine puis mélangez cette fois à la cuillère.
Mettez cette pâte au frais pendant 1heure.
Formez alors des boulettes, les miennes faisaient environ 20g, donc 20g vu ma mono-manie du pesage, que vous allez aplatir très légèrement entre les paumes de vos mains puis poser sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Mettez une noisette sur chaque biscuit et enfoncez-la à moitié.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes.
Laissez ensuite refroidir et mangez sans autre forme de procès.
Mais pourquoi, et si je passais chez Flo maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 1 novembre 2017

Et si nous dressions des cookies a... a... a... mes cookies araignées !

Je raconte toujours plein d'histoires par ici, forcément avec un blog qui s’appelait Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça... avant de devenir plus simplement DorianCuisine.com, ça semble raisonnable. Et ceux qui lisent régulièrement mes histoires savent bien qu'elles ne sont pas toujours...
Il y a du vrai et... disons ce que mon imagination ajoute. Il est donc possible qu'il n'y ait que moi qui voie mes livres de cuisine battre des pages sur mon passage pour que je leur demande de sauter dans mes mains, comme je l'ai écrit par ici et quelques autres petites choses qui doivent donc un peu plus à mon imagination qu'à la réalité... Enfin il y a toujours un fond de vrai qui des fois est nappé de... ce sont des histoires !
Mais aujourd'hui je vais vous avouer une chose vraie de vraie aussi vraie que je porte souvent un string en peau de léopard sur les plages comme je l'ai aussi écrit ici... enfin ce n'est peut-être pas le meilleur exemple. Donc voilà, je suis un phobique compulsif qui monte sur une échelle très très haute en poussant des cris et en battant des bras à la manière d'un poulpe hystérique, je vous laisse imaginer, dès que je vois une... une... et même toute petite, pour peu qu'elle ait les huit pattes réglementaires !
Bon une fois là-haut je me rappelle que j'ai d'autres phobies, comme le vertige, et que j'ai donc le choix entre avoir l'impression sur ma troisième marche de l'escabeau d'être sur un bateau tanguant en pleine tempête ou affronter le monstre d'au moins quelques centimètres qui m'attend, là en bas les yeux injectés de sang prêt à me dévorer tout cru... enfin sans doute en plusieurs fois vu la différence de taille entre l'... l'... et moi !
Heureusement j'ai quelques personnes bienveillantes chez moi, peu d'ailleurs puisque je suis partageur et que mes enfants ont attrapé la même chose ! On ne fait pas des chiens avec des... pingouins ! Du coup il reste seulement une sauveuse prête à bondir dès que l'un de nous pousse un cri de détresse... Bon, bondir c'est peut-être exagéré vu la vitesse de réaction à nos cris, mais elle finit quand même par arriver pour nous sauver.
Et là au lieu de bondir furieusement armée prête à réduire la malfaisante ennemie, Marie nous regarde et nous demande, bon et elle est où ? Comme si on ne pouvait pas la voir, comme si on pouvait louper un éléphant dans un couloir... Là ! Là ! qu'on crie alors... Elle est là ! montrant le petit point noir qui se réjouit les pattes en attendant sa victime... et que croyez vous qu'elle dit alors ? Ah c'est ça le monstre j'ai failli ne pas la voir... d'un ton moqueur. Des fois les nôtres peuvent être cruels.
Quoi qu'il en soit elle l'attrape dans ses mains, que je lui désinfecte ensuite, on ne sait jamais, et va la poser dans le jardin... la vie peut alors reprendre !
Et donc quand j'ai décidé de faire des cookies a... a... a...tout le monde est passé devant à la maison en me regardant inquiet et curieusement ils ont enlevé l'escabeau qui traînait à côté du four... on ne sait jamais ! Une recette que j'ai trouvée chez Candice là : Les cookies de Candice et que j'ai un peu remise à ma sauce...
Mes cookies araignées !
Ingrédients : 180g de beurre de cacahuète (peanut butter) (j'ai utilisé du peanut butter crunchy mais vous pouvez aussi utiliser du lisse) – 45g de sucre roux en poudre (utilisez de préférence du sucre avec des grains pas trop gros) – 1 gros œuf – 30g de poudre de noisette (ou d'amande) – ½ sachet de levure chimique (soit environ 5g) – des Maltesers - 2càs de sucre glace – un rien de colorant en poudre, pour la couleur c'est à votre goût, personnellement c'était rouge et turquoise
Versez dans un saladier le beurre de cacahuète, le sucre roux, l’œuf, la noisette en poudre et la levure chimique dans un saladier et mélangez le tout à la cuillère en insistant bien.
Mettez au frais pendant une trentaine de minutes.
Faites alors des petites boules de pâte, faites des petites boules bien lisses, d'environ 15g et déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 12 à 15 minutes.
Sortez la plaque du four, laissez tiédir 2 ou 3 minutes puis enfoncez un Malteser au centre de chaque cookie. Enfoncez les Maltesers d'à peine un tiers en maintenant un peu le cookie avec l'autre main pour qu'il n'éclate pas trop.
Laissez complètement refroidir.
Pendant ce temps mettez le sucre glace dans deux petits bols et ajoutez quelques gouttes d'eau, vraiment quelques gouttes, la pâte doit être épaisse sinon elle va couler.
Faites aussi fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain marie.
Versez le chocolat dans une poche à douille munie d'une douille fine, 2 ou 3 mm pas plus ou dans un cornet en papier sulfurisé et décorez vos cookies en traçant les pattes, 8 pattes !
Laissez sécher le chocolat puis faites les yeux, d'abord avec le blanc, ensuite avec la pâte colorée. Vous pouvez utiliser un petit cornet en papier sulfurisé ou plus simplement un petit pique avec lequel vous déposez un petit peu de pâte. En tout cas laissez sécher la pâte blanche avant de mettre la deuxième et surtout faites des points plus petits.
Passez le tout au frigo pendant une trentaine de minutes, pas plus sinon ça va ramollir les cookies !
Vous pouvez alors dévorer vos cookies a... a... a... araignées !
Mais pourquoi, et si c'était mes seules phobies... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 29 octobre 2017

Mon p'tit goûter d'automne aux palets de dame cranberries et pistaches parce que le nouveau Esprit Veggie est arrivé !

Depuis un certains temps, vous l'avez sans doute remarqué, je suis en train de virer sacrément au vert en version bio ! Parce que mes filles ont pris le même virage de manière plus marqué que moi, parce
que finalement ça ne fait pas d'mal, parce que c'est dans cette cuisine que je trouve le plus d'imagination en ce moment, parce que simplement il y a des recettes foutument bonnes ! Pour toutes ces raisons donc, je vire au vert.
Et forcément comme j'apprends à dompter cette cuisine j'ai encore des choses à découvrir, des produits, des façons de faire, des recettes... De moins en moins de choses puisque comme dit le proverbe c'est en pratiquant que tu deviens... pratiquant ! Et dans ce domaine je dois dire que des revues comme Esprit Veggie m'apporte bien des réponses ou de nouvelles idées.
Tiens, dans le dernier numéro plutôt que de vous refaire le sommaire, voilà les pages que j'ai cornées avec l'intention d'approfondir mes lectures, et pour certaines autres avec l'envie de les passer à la casserole. 
C'est ainsi que je me suis arrêté sur une salade d'automne, sur un chili au tempeh qui m'apprend en même temps ce qu'est le tempeh, sur des pages consacrées aux prunes, aux poires et aux pommes et aux scoubi... ces fruits de saison, sur une tartine de houmous et chou-fleur, sur un article qui m'apprend comment trouver du calcium végétal et d'autres sur la levure de bière, sur des recettes qui me montrent que l'on peut cuisiner veggie en trois ingrédients et sur une autre qui m'apprend ce qu'est le miso et ce que je peux en faire... Je me suis donc arrêté sur bien des choses !
Et si vous aussi vous avez ce type de curiosités, attrapez Esprit Veggie dans une librairie (attention certaines fois il est bien mal placé dans les rayons du côté du bien être et bien loin de la cuisine où il devrait être à mon sens !) et feuilletez-le, vous y trouverez sans doute le même intérêt que moi.
Et pour accompagner ce nouveau numéro j'ai eu envie des palets de dame réalisés dans ce numéro en les mettant à ma sauce et en remplaçant les baies de goji par des cranberries et des pistaches.
Palets de dame cranberries et pistaches
Ingrédients : 60g de cranberries hachées grossièrement - 60g de pistaches hachées grossièrement - 120g de beurre ramolli - 120g de sucre blond de canne – 2 œufs - 150g de farine bio type 65 - 1 pincée de sel
Mélangez dans un saladier, le beurre et le sucre jusqu'à obtenir une consistance de pommade, donc on insiste bien bien !
Incorporez ensuite les œufs et la farine en mélangeant de nouveau bien le tout. Ajoutez enfin les cranberries et les pistaches et mélangez cette fois rapidement.
Sur une plaque recouverte d'une feuille de papier sulfurisé, déposez l'équivalent d'une cuillère à soupe de pâte en pensant à les espacer les unes des autres.
Enfournez les plaques, il vous en faudra sans doute deux, dans un four préchauffé à 180° 12 minutes jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Pensez à retourner les plaques à mi-cuisson.
Une fois cuits, sortez du four et laissez refroidir avant de déguster, avec un thé à la menthe et quelques fruits, framboises et pommes comme moi ou bien d'autres à votre goût !
Mais pourquoi, bon et avec du tempeh on fait quoi finalement ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 6 octobre 2017

Les cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten de Malika à ma façon... parce que j'aime toujours autant que les recettes voyagent !

J'ai toujours aimé les petits cailloux que vous semez dans mes commentaires, ces petits mots que vous y laissez gentiment, qu'ils soient d'ailleurs amicaux ou critiques. Je les aime parce qu'ils me permettent souvent de découvrir petit à petit les personnes qui les laissent. Je l'ai souvent dit ici, il y a quelque chose que j'aime plus encore que la cuisine, ce sont les gens ! Qu'ils cuisinent ou pas d'ailleurs...
C'est comme ça que j'ai découvert Malika, il y a quelques temps en suivant le lien qui conduisait à sa cuisine, à son blog Cuisine Culinaire. Elle y propose là, depuis la lointaine Californie où elle vit, des recettes de cuisine simple et familiale, pour reprendre sa propre description. Moi je rajouterais bien à cette description de la gourmandise et de l'inspiration !
Ce que j'aime dans sa cuisine, c'est que c'est un peu comme la mienne une cuisine voyageuse où bien des influences trouvent leur place. Elle peut ainsi vous proposer un Zaalouk et sa recette Zaatar une semaine, vous entraîner au Mexique une autre pour un flan au lait concentré et entre ces recettes glisser une jolie Tartelette aux fraises et crème pâtissière ou un pain sans pétrissage à la cocotte... ainsi va sa cuisine et ainsi vont sans doute nos envies qui ne s'arrêtent plus depuis longtemps aux frontières d'un pays.
En tout cas, ces recettes sont toujours diablement bien expliquées et donc sacrément gourmandes en restant, comme elle le dit, simples et accessibles. Et depuis un moment je cherchais quelle recette je pourrais bien reprendre chez elle... vous connaissez mon problème pour choisir... Et puis je suis tombé sur ses cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten et là je n'ai plus eu de doute, il me fallait faire cette recette-là !
Malika a fait autour de sa recette un très joli travail d'explication, montrant tours de mains et astuces pour n'avoir aucune chance de louper ces cookies-là, je vous laisse donc aller chez elle pour découvrir tout ça et bien d'autres choses...
Les cookies au beurre de cacahuètes moelleux sans gluten de Malika à ma façon...
Ingrédients : 250g de beurre de cacahuètes (j'ai utilisé du very crunchy !) - 180g de cassonade – 1 œuf – 60g de chocolat noir (j'ai utilisé un chocolat très très chocolat pour trancher avec le sucre des cookies mais à vous de choisir votre chocolat préféré)
Commencez en hachant assez finement le chocolat noir, vous pouvez choisir de hacher plus gros mais attention plus le chocolat sera gros, plus vos cookies risquent de se défaire.
Versez alors le chocolat, le beurre de cacahuètes, la cassonade et l’œuf battu et mélangez bien le tout.
Mettez un peu au frais, une demi-heure c'est bien, puis formez des boulettes bien rondes et bien tassées. Personnellement j'ai choisi de faire des boulettes d'environ 40g, soit entre 39 et 41g, vous connaissez mes mono-manies, mais vous pouvez être moins précis ! Ce poids permet d'avoir de jolis cookies croquants dehors et restant un peu chewy dedans.
Ensuite vous allez écraser vos cookies avec une fourchette, une première fois dans un sens puis vous faites un quart de tour pour croiser les croisillons et vous finissez d'écraser. Encore une fois je ne saurais trop vous conseiller de passer chez Malika.
Quoi qu'il en soit vous devez alors obtenir des cookies faisant environ 1cm d'épaisseur, tiens ça je n'ai pas mesuré... Mes cookies ne sont pas très réguliers à cause du crunchy du beurre de cacahuètes et du chocolat mais à la dégustation... vous verrez ! Pour une version plus régulière utilisez du beurre lisse et réduisez pratiquement le chocolat en poudre. En tout cas déposez vos cookies sur deux plaques couvertes de papier sulfurisé.
Ensuite vous n'avez plus qu'à enfourner pendant 10 minutes dans un four préchauffé à 180°. Je vous conseille de surveiller et de retourner les plaques à mi-cuisson.
Une fois sortis du four, laissez complètement refroidir et dégustez et vous verrez c'est très surprenant on ne dirait pas qu'il y a si peu d'ingrédients dans ces cookies-là !
Mais pourquoi, bon et maintenant où je vais aller attraper ma prochaine recette... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 15 mars 2017

Mes Irish shortbreads... En attendant la Saint Patrick !

C'est bientôt la Saint Patrick et en cherchant sur la toile quelle recette de par là-bas, d'Irlande, j'allais bien pouvoir vous proposer en attendant, j'ai fini par tomber sur une recette de shortbread... de shortbread irlandais. Une recette qui avait tout pour me plaire.
Sur le coup j'ai bien senti que ces deux mots... enfin qu'il y avait quelque chose qui me semblait curieux sans trop réussir à trouver pourquoi j'avais un petit vélo qui commençait à tourner en me disant donc que quelque chose... Et puis j'ai annoncé fièrement chez moi que j'allais faire des shortbread pour la Saint Patrick et là Marie juste dit ah bon il est écossais celui-là ?
Mais c'est bien sûr ! que je me suis dit, c'est ce qui me semblait curieux habituellement le shortbread est pour moi; certes un plaisir aussi fondant que croustillant mais surtout écossais ! Alors je suis parti chercher ce qui faisait la particularité de ceux qui venaient d'Irlande et c'est au détour d'une recette de David Lebowitz que cette différence m'est apparue, que j'ai vu la lumière, le beurre bien sûr ! Le beurre irlandais qui donne son goût particulier à ces shortbreads qui pouvaient maintenant devenir irlandais !
Mes Irish shortbreads...
Ingrédients : 180g de farine – 60g de Maïzena – 90g de sucre en poudre, plus un peu pour la fin – 210g de beurre demi-sel irlandais bien froid (vous pouvez bien sûr aussi utiliser un beurre doux) – ½ càc d'extrait de vanille
Mettez dans la cuve d'un batteur la farine, la Maïzena et le sucre en poudre et fouettez rapidement juste pour mélanger les ingrédients. Ajoutez ensuite le beurre coupé en morceaux et l'extrait de vanille et faites tourner le tout à petite vitesse jusqu'à ce qu'une pâte commence à se former, elle doit à peine commencer à se former, n'insister pas trop. Si votre beurre est bien bien froid ça va prendre un petit moment mais ne vous inquiétez pas ça va finir par s'amalgamer.
Retirez la pâte et étalez-la dans un moule à tarte de préférence avec un fond amovible, d'environ 24cm beurré et fariné. Pour étalez la pâte écrasez-la avec la paume de la main puis lissez doucement toujours à la main.
Enfournez une cinquantaine de minutes à 150° en surveillant, il ne faut pas que ça brunisse trop.
Sortez du four et à ce moment-là découpez des parts, j'aurais dû faire des parts plus petites, j'en ai fait 8 mais je pense que 12 c'est bien aussi. Coupez délicatement c'est encore très chaud et assez friable.Une fois découpé vous pouvez saupoudrer assez généreusement la pâte avec du sucre en poudre. Laissez alors complètement refroidir. Vous n'avez plus ensuite qu'à démouler et vous verrez ils sont bien bons ces shortbreads... irlandais !

Mais pourquoi, bon et le jour d'après encore l'Irlande ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 2 novembre 2016

Que demande-t-on finalement à un livre de cuisine ? Et si Invitation d'un pâtissier voyageur répondait à cette question... et des financiers très noisettes !

Quand il faut savoir si un livre de cuisine est bon, c'est encore plus difficile à dire que si un plat est bon, parce que dans ce dernier cas il suffit souvent de planter une fourchette dedans et de goûter ! Quand c'est un livre... beaucoup plus difficile de le goûter...
Du coup en tenant le livre de Nicolas Bernardé Invitation d'un pâtissier voyageur qui vient de paraître aux éditions de La Martinière je me suis posé cette bien difficile question, qu'est-ce qui fait que je trouve un livre bon !

C'est une question très subjective parce que, comme pour un plat, je vais adorer certaines choses que les autres vont détester. En toute subjectivité donc j'attends bien des choses dans un livre qui doit peupler ma cuisine.
J'aime qu'il me fasse découvrir des choses, des trucs et des machins, simples ou compliqués et même plutôt simples et compliqués, un peu comme s'il me disait, je vais t'accompagner, je vais te faire découvrir des choses et t'aider à faire avancer ta cuisine, doucement si tu veux ou beaucoup plus haut si tu veux aussi.
J'aime qu'il me fasse voyager et qu'il me fasse aussi rêver, j'aime y découvrir de nouveaux continents, de nouveaux produits et de nouvelles manières de faire, tout comme j'aime pouvoir tourner et retourner ses pages juste pour le plaisir de mes yeux et de mon appétit.
J'aime finalement qu'il y ait bien des choses dans un livre de cuisine... Et le livre de Nicolas Bernardé est de ceux qui répondent à toutes ces attentes.
Le pâtissier voyageur vous entraîne, vous prend par la main pour vous faire découvrir petites et grandes recettes, depuis les petits biscuits jusqu'aux grandes pâtisseries, des astuces jusqu'aux montages les plus sophistiqués, et même si certaines fois je sens que je vais préférer regarder que préparer, tout semble à portée de la main du pâtissier amateur que je suis. Et puis comme si ce n'était pas suffisant, servi par les photos de Guillaume Czerw et le stylisme de Julie Schwob, une paire que je n'arrêterai jamais de louer, ce livre me fait donc foutument rêver !
Si vous avez les mêmes goûts et les mêmes envies que moi face à un livre, n'hésitez pas, allez vite le feuilleter et je pense qu'en repartant il sera sous votre bras...
Et pour le « goûter » un peu plus j'ai eu envie de ma petite marotte du moment, de réaliser des financiers très noisettes presque comme dans l'ouvrage, que j'ai remis comme toujours à ma sauce...
Financiers très noisettes
Ingrédients : 90g de beurre doux - 60g de poudre d'amande (bien fine sinon je vous raconte dans la recette) – 100g de sucre glace – 30g de miel liquide (j'ai utilisé un miel de sapin diablement parfumé qui a fait des merveilles) - 40g de farine – 90g de blanc d'œuf – 1 petit bol de noisettes grossièrement concassées – 1 pincée de sel
Si votre poudre d'amande n'est pas assez fine, faites comme moi, je l'ai repassée au mixer, et comme je ne voulais pas qu'elle finisse en pâte collée aux parois de l'engin je l'ai mélangée avec le sucre glace avant de mixer le tout et ça a bien fonctionné.
Mettez ensuite le beurre dans une poêle, faites-le grésiller à feu moyen jusqu'à ce qu'il devienne noisette. Attention noisette pas noir, sinon on recommence ! Ensuite filtrez-le. Pour cela j'utilise une passoire couverte de gaze, ça permet de récupérer toutes les impuretés.
Mettez dans un saladier le sucre glace, la poudre d'amande, la farine et le sel et mélangez bien le tout.
Ajoutez les blancs d'œufs et mélangez, ne fouettez pas, mélangez. Ajoutez le beurre et le miel et mélangez de nouveau. Laissez reposer une demi-heure au moins.
Beurrez et farinez généreusement vos moules surtout si vous utilisez des petits moules métalliques comme moi sinon ça va furieusement coller. Remplissez vos moules au ¾ pas plus puis parsemez par dessus les noisettes.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 12 à 15 minutes. Le temps dépendant comme toujours du four et du moule, surveillez bien, le financier a les fesses qui brûlent facilement !
Mais pourquoi, ah j'oubliais forcément que les recettes soient bonnes... est-ce que je vous raconte ça...