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vendredi 4 janvier 2019

Ne m'appelez pas bolognaise ! Et si mon ragù vegan devenait mon meilleur ami...

La bolognaise a toujours été mon amie, toujours, toujours, toujours... Faite en deux temps trois mouvements avec quelques oignons jetés dans une poêle, un peu de viande et de sauce tomate toute prête ou préparée paisiblement à petit feu avec tout ce qu'il faut dedans d'herbes et d'arômes, une sauce qui cuit donc au bord du feu en embaumant la maison... La bolognaise est donc mon amie.
Et puis il y a quelques temps en passant chez Rose, j'ai vu qu'elle proposait une jolie sauce vegan, qui certes n'était pas la même que la bolognaise classique, mais qui me semblait fort fort savoureuse. Et lors d'une de nos rencontres, je lui ai demandé si elle était aussi bonne qu'elle le semblait et son grand sourire et son hochement de tête frénétique m'a fait comprendre qu'elle était effectivement tombée, elle et toute sa famille, sous le charme de cette nouvelle venue. Il ne m'en fallait pas plus pour que celle-la devienne une obsession...
Je n'ai jamais aimé transposer ce qui n'est pas en quelque chose qui existe déjà, juste par ce que ça ressemble à... En gros, et je l'ai déjà dit ici, je trouve que les nouvelles cuisines et particulièrement la cuisine vegan mérite mieux que de singer cette cuisine plus traditionnelle, la cuisine carnée. Cette cuisine-là, et encore plus depuis quelques temps, est foutument inventive, innovante et gourmande et c'est ce que j'aime y trouver, de la nouveauté, de la nouveauté, de la...
Et donc après avoir vu la sauce de Rose, je l'ai mise à ma propre... sauce et voilà donc mon ragù vegan que je n’appellerai donc jamais bolognaise ! Mais qui, après dégustation sauvage, est en passe de devenir lui aussi un ami... un très bon ami !
Mon ragù vegan
Ingrédients : 120g de protéines de soja (attention il faut prendre de l'émincé assez fin, le mien était trop gros mais ce n'est pas grave quelques coups de couteau et ça le fait, par contre mixer interdit sinon vous allez le réduire en farine!) - 100g de tofu fumé – 800g de tomates concassées – 10cl de vin rouge (attention si vous voulez faire vegan vegan ça doit être indiqué sur le vin ! Le vin étant quelques fois filtré au blanc d’œuf...) - 30cl de bouillon de légumes – 2 petites carottes – 1 petite courgette – 1 oignon blanc – 2 gousses d'ail – 1 branche de céleri - 4 tiges de basilic effeuillées – 1càc d'origan séché – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de pimenton (paprika fumé) – 1càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en découpant séparément en petits cubes les carottes, la courgette, l'oignon et l'ail, émincez le céleri en tranches fines. Coupez aussi le tofu fumé en petits cubes ou comme moi en rectangles (oui je sais ça ressemble à des lardons comme ça...).
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et jetez-y les carottes, l'oignon et l'ail et faites revenir le tout 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez la protéine de soja, l'origan séché et le pimenton et remuez bien. Ajoutez le vin et mélangez bien le temps qu'il soit absorbé.
Ajoutez la courgette et le céleri, remuez le tout puis ajoutez le bouillon, la tomate concassée, le sucre en poudre et le tofu et prolongez la cuisson d'une dizaine de minutes à couvert puis découvrez et poursuivez la cuisson le temps que votre sauce prenne la consistance souhaitée. La mienne était bien généreuse et épaisse après une dizaine de minutes de cuisson.
Après vous n'avez plus qu'à jeter les feuilles de basilic dessus et déguster ! Avec des pâtes ou du riz c'est bien bien ! Mais je pense que la prochaine fois je vais tester avec des jackets potatoes...
Mais pourquoi, bon et maintenant on va découvrir quoi ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 26 décembre 2018

Petit apéro entre amis et si on se roulait l'arancini... Mes arancini parfumés mozzarella tomates séchées et basilic !

La cuisine du lendemain est pour moi un peu un mystère. Je l'ai souvent dit par ici je n'ai pas la cuisine spontanée et la cuisine du lendemain doit l'être parce qu'il faut souvent inventer quelque chose d'autre avec ces aliments qui se meurent dans votre frigo... Et ça, pour moi, ce n'est donc vraiment vraiment pas naturel !
Sauf qu'avec l'habitude j'ai quelques plats du lendemain qui n'attendent qu'une occasion pour bondir dans mes casseroles, le bœuf mironton du jour d'après le pot au feu, les lasagnes d'après poulet basquaise.... je vous donnerai la recette un de ces prochains jours... et les arancini du lendemain d'un risotto font partis de ceux là. 
Mais de temps en temps l'envie d'arancini devient trop forte et il m'arrive alors de me jeter dans un risotto que personne ne mangera, planqué qu'il se retrouve au fond du frigo à peine préparé, pour que je puisse à un moment m'écrier... Tiens, tiens ça s'rait pas un risotto en train de mourir dans mon frigo ? Est-ce que je f'rais pas des arancini ?
Bon depuis le temps je pense que que personne n'y croit chez moi, ils savent qu'ils n'ont pas mangé de risotto ni la veille, ni l'avant veille, ni... Mais comme ils aiment mes arancini presque autant que moi, ils font tous oui oui ! Avec des sourires complices... Et c'est ce qui est arrivé hier soir !
Mes arancini parfumé mozzarella tomates séchées et basilic !
Ingrédients pour un vingtaine d'arancini : 250g de riz à risotto – 10cl de vin blanc - 70cl de bouillon de légumes – 2 oignons nouveaux (le blanc seulement) – 1càs d'huile d'olive – 20g de beurre – 30g de parmesan râpé (on râpe le parmesan) - 1 boule de mozzarella – 1 vingtaine de petites feuilles de basilic – 4 beaux quartiers de tomates séchées – 1 bol de panko ou de chapelure – 2 œufs – sel et poivre
Commencez par le risotto.
Hachez les oignons nouveaux en tout petits cubes.
Dans une casserole versez l’huile d’olive et faites revenir l’échalote jusqu'à ce qu'elle soit bien tendre et commence à peine à colorer. Ajoutez le riz, remuez pendant 1ou 2 minutes, le temps qu'il soit bien nacré.
Versez le vin blanc et laissez réduire jusqu'à ce que le vin soit complètement absorbé.
Ajoutez au fur et à mesure le bouillon, louche par louche, tout en remuant constamment jusqu’à cuisson complète du risotto, comptez une vingtaine de minutes.
Quand le riz est cuit, ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et le parmesan et remuez le tout jusqu'à ce que le risotto soit bien onctueux. Laissez-le complètement refroidir.
Coupez la mozzarella en petits cubes et hachez finement les tomates séchées.
Faites des boulettes de riz d'environ 40g.
Prenez une boulette dans la paume de votre main aplatissez-la et posez un cube de mozzarella, un peu de tomate séchée et une feuille de basilic. Repliez le riz de manière à y enfermer la farce. Compressez la boulette de riz en lui donnant une forme bien ronde. Réservez et recommencez autant de fois que nécessaire.
Une fois que tous les arancini sont formés, versez le panko dans une assiette et les œufs battus dans une autre. Roulez les arancini d'abord dans l'œuf, puis dans le panko, encore dans l'œuf et enfin de nouveau dans le panko.
Faites ensuite dorer les arancini dans un bain d'huile chauffé à 160° jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés.
Réservez-les au fur et à mesure sur du papier absorbant.
Dégustez les arancini encore bien chauds.
Et à l'heure de l'apéritif essayez une association étonnante en servant les arancini avec du... cidre ! Le cidre Rubis Loïc Raison par exemple ! Un cidre aussi joliment coloré que parfumé qui fera merveille avec les délicieuses boulettes !

Mais pourquoi, j'aurais pas un pot au feu qui traîne moi... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 27 septembre 2018

Le cake à la polenta aux tomates rôties de Nicolas parce que... parce que !

Ceux qui me suivent par ici savent que j'ai quelques complices en cuisine et que depuis quelques temps quand nous pouvons avec l'un d'eux, Nicolas, nous nous retrouvons pour nous adonner à notre passion... Cuisiner, cuisiner, cuisiner ! Quand nous pouvons, parce que nos cuisines sont un peu lointaines, moi du côté de mon village un peu perdu des Yvelines et lui du côté de la capitale Catalane... Pas simple mais on y arrive quand même de temps en temps.
Mais comme lors de notre dernière rencontre nous n'avons pas pu cuisiner, j'ai eu envie d'aller traîner dans sa cuisine virtuelle et de lui faucher une de ses recettes... un cake à la polenta et aux tomates rôtis qui m'avait fait furieusement de l'œil et qui s'est révélé redoutablement bon et furieusement croustillant !
Le cake à la polenta aux tomates rôties de Nicolas
Ingrédients : 120g de farine - 90g de polenta - 4 œufs - 90g d'huile d'olive + un peu pour les tomates et le moule - 120 g de lait - 350g de tomates cerise - 1 oignon - 1gousse d'ail - 90g de feta - 60g de parmesan - 4 tiges de basilic frais effeuillées – 4 tiges d'origan frais effeuillées - 1 sachet de levure (10g) – sel et poivre
Lavez et séchez les tomates. Pelez et hachez l'oignon et la gousse d'ail. Placez les tomates sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Arrosez d'huile, assaisonnez. Mélangez. Faites cuire dans votre four préchauffé à 210ºC pendant 10 minutes. Ajoutez l'oignon et l'ail, mélangez et poursuivez la cuisson encore 10 minutes.
Râpez le parmesan avec une râpe à gros trous et émiettez la feta.
Dans un saladier, battez les oeufs avec le lait et les 90g d'huile, salez et poivrez.
Ajoutez la farine, la levure et la polenta et mélangez en insistant bien. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan (vous pouvez éventuellement les hacher grossièrement) le parmesan et la feta puis mélangez.
Ajoutez enfin les tomates, l'oignon et l'ail et mélangez une dernière fois très rapidement.
Huilez et farinez un moule à cake. Versez-y la pâte.
Enfournez dans un four préchauffé à 180º et faites cuire environ 45 minutes.
Démoulez le cake quand il a tiédi et laissez-le refroidir ou pas avant de le déguster.
Mais pourquoi, bon je me demande quelle recette je vais lui piquer maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 septembre 2018

Entre envie de vider mon frigo... mes frigos, et envie de couleurs ! Ma pizza multicolore du dimanche soir...

J'ai chez moi beaucoup, beaucoup, beaucoup... de bouffe ! Des fois quand je me lève j'hésite à regarder sous mon lit de peur qu'un frigo ait poussé là pendant que j'en écrasais. Il faut dire que quand tu fais beaucoup, beau... enfin bref des recettes du matin au soir et même quelquefois tardivement dans la nuit, eh bien tu te retrouves avec un peu de ça et de ça et ça et de... un peu de tout en fait ! Et beaucoup de un peu, au final ça fait simplement beaucoup !
Du coup de temps en temps quand j'ai envie d'une petite pizza du dimanche soir, d'un truc facile qui va vite vite disparaître eh bien je regarde à droite et à gauche, dans mes frigos et mes placards et même quelquefois comme aujourd'hui dans mon jardin avec pour mission de ne rien rien rien acheter d'autre que la pâte à pain, parce que le dimanche c'est jour de fainéantise culinaire et donc pas le jour à se pétrir la pâte !
Et voilà donc comment au final est sortie du four cette pizza multicolore du dimanche soir !
Ma pizza multicolore du dimanche soir...
Ingrédients : 300g de pâte à pain – 3 ou 4 chipolatas – 1 boule de mozzarella – 1 oignon – 1gousse d'ail - 300g de coulis de tomate (j'ai utilisé le coulis de tomates bio de Mutti) – 1càs d'huile d'olive – 6 tomates cerise – 1 ou 2 tiges de basilic – 1 ou 2 tiges d'origan frais – quelques fleurs de bourrache (surtout pour faire joli donc facultatif) - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Enlevez la peau des chipolatas, la mozza en fines tranches, puis égouttez bien les tranches, émincez l'oignon finement et passez l'ail au presse-ail.
Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez l'ail et l'oignon et faites revenir 5 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Ajoutez les chipo, mélangez en défaisant les chipo et faites revenir le tout 3 minutes de plus. Ajoutez le coulis, la moitié du basilic et de l'origan et 15cl d'eau, salez, poivrez, mélangez bien, portez à ébullition puis laissez blobloter à feu moyen jusqu'à ce que la sauce redevienne bien épaisse, soit une bonne quinzaine de minutes.
Étalez votre pâte à pain, étalez bien, puis couvrez avec la sauce de la poêle et enfin avec la mozzarella en la déchirant grossièrement.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes.
Dès que la pizza est bien cuite sortez-la et terminez en parsemant dessus juste avant de la servir, les herbes restantes, les tomates coupées en deux et les fleurs parce que c'est joli les fleurs ! Un trait d'huile d'olive et à table !
Mais pourquoi, un jour j'arriverai à ne plus rien avoir dans mes frigos... un jour lointain... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 2 septembre 2018

Quand mes tartines aussi passent au vert... Petite tartine du dimanche soir olivade et courgettes !

J'ai encore du mal, parce qu'il y a toujours un carnivore qui sommeille en moi et que des fois il a le sommeil bien bien léger, j'ai du mal à penser certaines nourriture sans penser à...
Tiens la tartine par exemple... quand mes filles ne sont pas là, j'ai tendance à me laisser aller à quelques charcutailles en couche les unes après les autres... presque les unes sur les autres certaines fois. Et pourtant quand elles sont là j'ai plaisir à me creuser la tête et les passer au végétal ! La preuve cette petite tartine que j'ai imaginée pour un dimanche soir après avoir retrouvé un peu d'olivade et avoir vu une courgette qui ne demandait qu'à passer à la casserole !
Petite tartine du dimanche soir olivade et courgettes !
Ingrédients : 1 petite courgette – 1 gousse d'ail – 2 oignons nouveaux rouges – 1gousse d'ail - 2 branches de basilic effeuillées (j'ai utilisé du basilic à petites feuilles) – 1càc de pignons – quelques pincées de curry – 1 càs d'huile d'olive - sel et poivre – des belles tranches de baguette grillées
Pour l'olivade : 120g d'olives vertes dénoyautées – 1 petite gousse d'ail – 1 belle càc de câpres – 2 tiges de basilic effeuillées – 2càs d'huile d'olive
Préparez l'olivade, mettez tous les ingrédients dans un mixer et mixez sans trop insister il ne faut pas la réduire en purée.
Préparez ensuite les courgettes. Coupez les courgettes en morceaux, émincez les oignons finement en séparant le vert et le rouge, hachez l'ail et les pignons.
Faites chauffer l'huile dans une poêle et ajoutez la courgette, le vert de l'oignon et l'ail et faites cuire rapidement le tout, trois minutes en remuant c'est assez, il faut que la courgette reste bien croquante. Ajoutez le curry et les pignons, salez, poivrez et prolongez la cuisson une petite minute en remuant constamment.
Laissez tiédir puis mettez le tout dans un mixer, ajoutez la moitié du basilic, mixez très rapidement, vous pouvez aussi hacher au couteau, il faut qu'il reste des morceaux.
Vous pouvez maintenant étaler d'abord l'olivade sur les tranches de baguette, ensuite la préparation à la courgette, le reste des oignons nouveaux et le basilic restant, éventuellement un filet d'huile d'olive, un peu de fleur de sel et de poivre et... et rien d'autre !
Mais pourquoi, bon et maintenant le casse-croûte qui passe au vert ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 25 août 2018

Ayé j'ai la boulette qui me reprend ! Boulettes au risotto mozzarella et olivade !

La boulette pour moi c'est un peu comme les saisons, ça s'en va et ça revient, c'est fait et... enfin c'est donc comme les saisons, je les oublie pendant un temps et puis ça finit par me reprendre un jour ou l'autre. Je ne sais pas à quoi ça tient cette passion de la boulette, peut-être parce que sa forme ronde est rassurante, confortable, un peu comme un doudou qui se mange... Et puis peut-être aussi parce que j'ai tellement de bons souvenirs avec des boulettes...
Certains meublent leur mémoire avec des vacances lointaines ou des soirs d'ivresse... moi c'est avec des boulettes, à chacun sa manière de se remplir le neurone !
En tout cas cette fois la boulette m'a repris en voyant un reste de risotto qui traînait dans le frigo et un petit reste d'olivade préparé l'autre jour quand Valérie est passée par la maison pour un de nos working day en commun.
Boulettes au risotto mozzarella et olivade !
Pour le risotto : 300g de riz à risotto – 1càs d'huile d'olive - 1 échalote – 10cl de vin blanc – 90cl de bouillon de légumes – 1 pincée de filaments de safran - sel et poivre
Pour l'olivade : 120g d'olives verte dénoyautées – 1 petite gousse d'ail – 1 belle càc de câpres – 2 tiges de basilic effeuillées – 2càs d'huile d'olive
Pour les boulettes : des mini-boules de mozzarella – 1 œuf - 4càs de farine – 4càs de panko (ou de chapelure ou de baguette bien sèche passée à la râpe) – sel et poivre
Commencez en préparant le risotto. Hachez finement l'échalote.
Mettez l'huile à chauffer, ajoutez l'échalote hachée et faites-la revenir doucement jusqu'à ce qu'elle commence à peine à colorer. Ajoutez alors le riz et remuez le tout, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit chaud. Versez le vin blanc, mélangez et laissez-le s'évaporer.
Ajoutez le safran et le bouillon d'un coup, oui je sais normalement on ne fait pas le risotto comme ça mais pour des boulettes c'est bien ! Puis couvrez et laissez cuire pendant une quinzaine de minutes en remuant le riz trois ou quatre fois. Vérifiez la cuisson, ajoutez éventuellement un peu de bouillon si le riz n'est pas assez cuit. Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez et laissez complètement refroidir.
Préparez l'olivade, mettez tous les ingrédients dans un mixer et mixez sans trop insister il ne faut pas la réduire en purée.
Préparer alors les boulettes. Prenez entre 65 et 85g de riz, bon dans les faits comme je suis un peu monomaniaque, j'ai fait des boulettes soit de 65, soit de 85g mais vous pouvez être plus approximatif. Faites-en une boulette, écrasez-la dans la paume de la main, déposez 1càc d'olivade, 1 mini-boule de mozzarella puis une nouvelle càc d'olivade. Refermer la boulette de riz et recommencez autant de fois que nécessaire.
Battez l’œuf dans une petite assiette, mettez la farine dans une deuxième et le panko dans une troisième. Trempez-vous la boulette d'abord dans l’œuf puis dans la farine, dans l’œuf de nouveau et enfin dans le panko. Recommencez autant de fois que nécessaire.
Faites dorer les boulettes dans un bain d'huile préchauffée à 120° pendant une petite dizaine de minutes en vérifiant la cuisson.
Mais pourquoi, un oreiller en forme de boulette c'est une idée non... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 11 août 2018

Carpaccio de melon chèvre et miel et petit retour sur mes recettes au melon...

L'été a été encore une fois très melon par ici, ça devient une habitude avec le retour des melons Le Rouge Gorge, et les petites recettes que je prépare avec. Et donc aujourd'hui une dernière recette pour cette saison avec une nouvelle fois l'envie de voir le melon sortir de ses préparations et de ses présentations habituelles ! Puisqu'il s'agit pour cette fois de donner un air de carpaccio à notre melon ensoleillé !
Vous pourrez retrouver les autres recettes proposées cet été simplement en cliquant sur les visuels.
Carpaccio de melon chèvre et miel
Ingrédients : ½ melon Le Rouge Gorge – ½ crottin de chèvre bien sec – 1càs de pignons de pin – 2 ou 3 tiges de basilic effeuillées (prenez-le de préférence à petites feuilles) – 3càs de miel liquide - 1càs d'huile d'olive – 1càc de citron vert – du zeste citron vert - sel et poivre
Coupez le melon en deux et enlevez les graines. Pelez le melon puis coupez-le en tranches très fines.
Déposez les fines tranches de melon sur une assiette en les disposant en « chiffonnade » comme sur le visuel. Taillez le fromage en copeaux avec un économe au-dessus de l'assiette.
Mélangez le miel liquide, l'huile d'olive et le citron vert dans un bol, salez, poivrez et mélangez encore. Versez le tout sur le melon.
Hachez grossièrement les pignons et parsemez-les sur l'assiette, parsemez aussi les feuilles de basilic et le zeste de citron vert. Dégustez sans attendre.
Vous pouvez retrouver de nombreuses autres recettes de melon sur le site Le Rouge Gorge ainsi que sur la page Facebook des melons toujours mûrs à point là : Le Rouge Gorge
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Mais pourquoi, bon l'été n'est pas fini on peut encore manger du melon un bon moment... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 5 août 2018

A l'ombre du figuier il fait bon surtout avec ma salade de melon jambon burrata et basilic à la main...

Si le sol n'était pas aussi loin de mes... enfin si je n'avais pas le genou un peu fatigué, je passerais sans doute beaucoup beaucoup plus de temps avec les fesses dans l'herbe à l'ombre d'un figuier. Bon enfin peut-être pas tant que ça, mais plus en tout cas, j'oublie toujours que l'herbe comme le reste de la nature peut être hostile voir très hostile !
Tiens, pour ceux qui ne croiraient pas que c'est le cas, je me souviens encore du jour où je devisais les pieds dans l'herbe et le nez levé et... et... Vous avez sans doute déjà ressenti cette drôle de sensation qui... on ne sait pas vraiment quoi ni comment mais on sent que quelque chose ne semble pas aller comme elle devrait. On se demande alors quoi, on regarde un peu autour pour voir si par hasard un satellite ne serait pas en train de finir sa vie dans votre direction et puis non rien de ce côté, rien vers le haut, rien ni derrière, ni devant, rien sur les côtés non plus.
Et pourtant la sensation devient de plus en plus présente, elle devient même irritante, grattante, démangeante ! Alors je me suis dit regarde tes pieds, il ne reste plus que ça des fois qu'une taupe soit en train de se gratter la couenne sur ta chaussure. Et c'est la que j'ai vu une de mes jambes changer de couleur, un peu comme si je me remontais une chaussette, enfin plutôt comme si la chaussette remontait toute seule ! Une chaussette avec plein plein de petite pattes qui semblait décidée à coloniser ma jambe, une chaussette composée au moins de la moitié de la fourmilière sur laquelle j'avais mon pied posé depuis que je devisais...
Vous imaginez si ce n'est pas le pied que j'avais mis là mais autre chose en m'asseyant pour me déguster le melon ! Quand je vous dis que la nature peut être cruelle !
Ma salade de melon jambon burrata et basilic
Ingrédients : 1 melon Rouge Gorge - 4 tranches très fines de jambon de Parme - 2 tiges de basilic effeuillées – 1 burrata - 2 càs d’huile d’olive – 1càc de vinaigre balsamique – sel et poivre
Mélangez dans un bol l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, du sel et du poivre.
Coupez le melon en deux, retirez les pépins puis à l’aide d’une cuillère parisienne faites des petites billes de melon. Gardez la chair de melon pour faire par exemple un agua fresca.
Déchirez la burrata en 4 parts à peu près égales et répartissez-la dans les 4 petits bols puis ajoutez une tranche de jambon déchirée en morceaux. Ajoutez ensuite les billes de melon, arrosez de sauce puis parsemez les feuilles de basilic.
Vous pouvez retrouver de nombreuses autres recettes de melon sur le site Le Rouge Gorge ainsi que sur la page Facebook des melons toujours mûrs à point là : Le Rouge Gorge
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Mais pourquoi, c'est fou ce que ça s'attache les fourmis... est-ce que je vous raconte ça

mercredi 25 juillet 2018

Le geste heureux du tourneur de sauce et la sauce à la tomate de Nicolas !

L'autre jour je me suis arrêté à un nouveau camion à pizza qui traînait pas loin de chez moi, j'ai toujours eu un faible pour les camions, et l'enseigne annonçait des pizzas qui se sont d'ailleurs révélées fort fort bonnes. Et comme j'ai la discussion assez facile avec ceux qui cuisinent dans les camions, très rapidement nous en sommes arrivés à parler de la sauce tomate, cet élément primordial, que le garçon aux pizzas mettait justement sur ses... pizzas. Et là, le gaillard en question, après avoir rejeté au loin les sauces toutes faites a précisé, ma sauce je la fais moi-même, sans doute parce que ça me fait penser à ma mère... 
Il n'y avait pas de tristesse dans cette déclaration et même une pointe de joie, comme si la sauce lui ramenait le temps de la faire, le temps de la tourner au dessus de la casserole, l'odeur rassurante de moments heureux. Et là l'ancien sociologue qui dort bien bien profondément en moi de se redire, que la bouffe c'est bien un truc beaucoup beaucoup plus compliqué que juste le voyage d'un aliment d'une assiette à notre bouche.
Et l'autre jour, un jour qui risque de rester chez moi comme le jour de la pizza, en voyant Nicolas au-dessus de la casserole, la spatule à la main, tourner, tourner, tourner la sauce tomate qu'il nous préparait pour les pizzas avec un sourire communicatif, je me suis dit cette fois que le bonheur, à défaut d'être dans un pré, était peut-être bien au fond d'une casserole... Et ça, pas besoin d'être un tant soit peu sociologue pour le deviner il suffit de regarder les yeux de Nicolas à ce moment-là...
La sauce à la tomate de Nicolas !
Ingrédients : 2 boîtes de tomates pelées au naturel (pour l'occasion c'était 2 boîtes de filetti de pomodoro De Cecco) - 2 oignons rouges - 1 oignon jaune - 2 gousses d'ail - 3 brins d'origan - 4 brins de thym - 4 brins de basilic - 3 càs d'huile d'olive – sel et poivre - 2 càc de sucre en poudre
Épluchez les oignons et les gousses d'ail.
Émincez les oignons très finement.
Dans une cocotte, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile d'olive et faites-y revenir les oignons 3 minutes pour qu'ils deviennent translucides.
Ajoutez l'ail et laissez 2 minutes de plus en remuant.
Versez les tomates en boîte après les avoir grossièrement concassées, ajoutez l'origan, le thym et le basilic. Laissez cuire à feu moyen pendant 15 minutes. Salez et poivrez.
Baissez le feu et laissez mijoter une trentaine de minutes. Il faut que le feu soit très doux. En cours de cuisson, remuez régulièrement. Si la sauce attache un peu versez une cuillère à soupe d'huile d'olive. Si vous trouvez que la sauce est acide, ajoutez le sucre en poudre.
Quand la sauce est bien réduite, retirez les branches restantes de l'origan et du thym puis mixez finement en ajoutant 2 càs d'huile d'olive en filet pendant que vous mixez. Elle doit être joliment épaisse comme on le divine sur la photo...
Cette sauce-là est parfaite pour la pizza mais aussi simplement pour finir sur des petits morceaux de pain sur lesquels vous pourrez ajouter plein de petites choses, anchois, olives, jambon...
Mais pourquoi, et finalement la sauce juste avec le bout du doigt... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 29 avril 2018

Rien n'est interdit ! Dans les assiettes... Et mes fusilotti verts et frais !

Je connais Christophe Duhamel depuis... fort fort longtemps depuis qu'un jour il est venu se poser les fesses sur l'herbe lors d'un des pique-niques que j'organisais du temps d'avant en se présentant d'un simple je suis Christophe de Marmiton... avant de partager avec tous les autres, comme chacun, les petites préparations avec lesquelles il était arrivé. 
Pâtes aux courgettes, au chève et au basilic
Et depuis je dois avouer qu'il arrive à me surprendre assez régulièrement en se lançant souvent là où je ne l'attends pas forcément... Par contre cette fois, en sortant son livre Rien n'est interdit paru aux éditions PlayBac sous-titré Guide pratique du mieux manger, je n'ai pas été surpris par le thème, je savais déjà que ces sujets le préoccupent depuis longtemps, mais en lisant le livre...
Quand j'attrape un livre qui s'intéresse au bien ou au mieux manger, je dois avouer que souvent, je commence à lire et qu'encore plus souvent, peut-être parce que la forme, peut-être parce que le fond... souvent donc, je commence à chercher s'il n'y a pas quelques recettes à attraper, histoire de me rattraper à quelque chose qui arrive vraiment à m'accrocher l'intérêt.
Depuis longtemps je lis peu, ou plutôt je lis seulement des listes d'ingrédients et de préparations, des recettes quoi ! Et donc pour m'attirer l'intérêt il vaut mieux savoir me mettre la curiosité en appétit et le livre de Christophe m'a attrapé au fil des pages, sans doute parce que ce n'est pas un livre de spécialiste de la spécialité mais bel et bien le livre d'un furieux curieux !
https://amzn.to/2JD9L2mChristophe Duhamel explore son sujet sans a priori mais avec des convictions affirmées et une farouche envie de les défendre. On apprend bien des choses au fil de ses pages, depuis ce qui provoque la faim jusqu'à des propositions d'expérimentations en passant par la connaissance des aliments, bien sûr, mais aussi la composition d'un repas, la manière de faire ses courses, comment préparer, cuire, assaisonner, conserver... Bien des sujets sont passés ainsi au crible de sa curiosité quitte à affronter quelques idées préconçues et à leur tordre le cou.
Et quand j'ai reposé le livre, après avoir passé l’après-midi en sa compagnie, j'avais déjà appris bien des choses, même si je ne l'avais pas lu dans sa totalité, et je savais que je reviendrais le picorer souvent pour y découvrir des nouvelles informations sur tous ces sujet dans ce livre qui s'est révélé simplement passionnant !
Et après avoir fini ma lecture, forcément je suis passé en cuisine en me demandant quel pourrait bien être le premier plat que je pourrais préparer après ma lecture, et après m'être gratté la barbe j'ai aligné quelques mots, frais, parfumé, accessible et bien sûr gourmand ! Et après quelques moments je sortais de ma cuisine avec...
Mes fusilotti verts et frais !
Ingrédients : 300g de fusillotti (vous pouvez bien sûr utiliser d'autres pâtes) – 2 petites courgettes – 1 ou 2 gousses d'ail – 3 tiges de basilic effeuillées – 30g d'amandes – 1 crottin de chèvre bien sec – 2càs d'huile d'olive – sel et poivre
Hachez grossièrement les amandes et mettez-les dans un saladier. Pelez les gousses d'ail puis passez-les au presse-ail et ajoutez-les aussi dans le saladier. Versez l'huile et mélangez.
Râpez avec une râpe à gros trous les courgettes au dessus du saladier, salez et poivrez le tout et mélangez.
Faites cuire les pâtes en suivant les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les, ajoutez-les dans le saladier et mélangez bien.
Servez les pâtes dans les assiettes et terminez en parsemant les feuilles de basilic et des copeaux fins de fromage de chèvre.
Pâtes aux courgettes, au chève et au basilic
Mais pourquoi, tiens d'ailleurs comment on peut bien manger dans un avion... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 22 avril 2018

Des fois j'ai l'envie mais pas l'courage... Mes p'tites patates en pesto à plein de choses...

Depuis que Valérie nous a montré, à Nicolas et à moi, que le gnocchi peut être un ami simple à vivre eh bien je dois avouer que j'ai le gnocchi qui me démange ! Et aujourd'hui comme j'avais préparé un p'tit pesto aux amandes et au chèvre pour une autre recette... 
Mes p'tites patates en pesto à plein de choses...
Et puis en prenant un café, avant de me lancer dans les gnocchis tant espérés, je suis allé voir la petite ruche qui trône sur le rebord d'une de mes fenêtres et qui devait se remplir d'abeilles maçonnes depuis... depuis un bon moment et là...
L'abeille est un drôle d'animal, qui entre, qui sort, qui part en balade avant de revenir encore et encore, c'est fou ce que ça vit dans ces petites hlm à abeilles … parce qu'enfin elles ont bien pris possession de la maison qui les attendait.
Et quand finalement j'ai lapé une dernière gorgée de café, je me suis dit qu'il était bien bien froid et que ça devait faire fort fort longtemps qu'il était au bout de ma main à attendre que je l'avale enfin. Et en rentrant et en regardant l'heure... Décidément quand la nature me fait briller l’œil, le temps lui n'a pas la décence de s'arrêter !
Du coup même avec la recette et les conseils de Valérie, je me suis dit que si encore une fois je ne voulais pas cuisiner en nocturne je pourrais peut-être trouver une autre recette, encore plus rapide, en attendant que le gnocchi me reprenne !
Mes p'tites patates en pesto à plein de choses...
Ingrédients : 300g de ratte du Touquet – 1 douzaine de pointes d'asperges vertes – 1 vingtaine de feuilles de basilic – 4càs d'amandes effilées - du crottin de chèvre bien sec – vous pouvez ajouter quelques feuilles d'oseille rouge mais comme c'est surtout pour faire joli c'est facultatif
Pour le pesto : 1 petit bouquet de basilic effeuillé – 3càs d'amandes effilées – 30g de crottin de chèvre bien sec – 1 gousse d'ail - 6cl d'huile d'olive – poivre
Commencer en préparant le pesto. Mettez dans un mixer l'ail pelée et les amandes, mixez assez finement. Ajoutez le crottin coupé en fines tranches, poivrez et mixez de nouveau bien finement. Ajoutez l'huile d'olive et redonnez un coup de mixer pour mélanger le tout. Laissez le pesto dans le mixer.
Préparez ensuite les rattes. Après les avoir bien lavées, faites-les cuire dans une grande casserole d'eau salée pendant une vingtaine de minutes, vérifiez la cuisson au bout de quinze minutes. Égouttez-les puis mettez-les dans un saladier d'eau froide pour les faire refroidir.
Egouttez-les puis coupez-les en petits morceaux et mettez-les dans un saladier.
Faites cuire les asperges pendant 3 minutes dans une grande casserole d'eau bouillante. Égouttez-les puis mettez-les dans un saladier d'eau froide pour les faire refroidir.
Une fois bien égouttées, ajoutez-les dans le saladier des pommes de terre.
Ajoutez deux ou trois càs d'eau de cuisson dans le mixer contenant le pesto et redonnez quelques tours.
Versez alors le pesto dans le saladier et mélangez délicatement pour ne pas casser les asperges. Servez dans un grand plat puis terminez en parsemant par dessus les feuilles de basilic et éventuellement d'oseille rouge, les amandes effilées et quelques copeaux de parmesan.
Mes p'tites patates en pesto à plein de choses...
Mais pourquoi, bon demain j'ai le courage... ou peut-être après-demain... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 avril 2018

Quand les pâtes mettent plus de temps à cuire que la sauce à être préparée... fusillotti à la sauce express...

J'ai toujours trouvé que certaines choses allaient trop vite, peut-être parce que souvent je suis aussi lent dehors que je suis lent... dedans. J'ai toujours aimé prendre mon temps et je l'ai souvent perdu pour des choses qui peuvent sembler tellement futiles... Parce qu'une fourmi m'est passé sous le nez et que subitement la chose la plus importante est devenu pour moi de suivre ses aventures minuscules, indispensable au point d'en oublier le temps qui passe... 
Et forcément quand je me réveille de cette observation minutieuse je me rend compte que le soleil a déjà tourné alors que je ne pensais avoir passé que quelques minutes... Pouvoir perdre son temps quand on en a l'occasion est un luxe qui finalement ne coûte que quelques minutes, ou quelques heures...
De la même façon j'aime regarder cuire les pâtes, longtemps, enfin le temps qu'il faut pour que de bonnes pâtes soient cuites, et je m'étonne toujours de voir raccourcir ce temps-là sur les emballages que je passe en revue dans les linéaires, à croire qu'un jour il faudra les ressortir à peine trempées dans l'eau... J'aime regarder cuire les pâtes parce que leur frétillement dans l'eau frémissante a un effet hypnotique sur moi mais sans doute aussi parce que je sais que les bonnes pâtes demandent à cuire longtemps... enfin longtemps, tout est relatif !
Relativement longtemps puisque aujourd'hui j'ai eu envie d'un plat de pâtes et d'une sauce qui me prenne moins de temps à préparer que de chauffer l'eau des pâtes, parce qu'il y a des choses que j'aime attendre et d'autres... et puis comme ça une fois ma sauce prête je peux retourner au spectacle des pâtes qui essayent de s'échapper de leur casserole !
Fusillotti la sauce express...
Ingrédients : 250g de fusillotti – 2 belles tomates pas trop mûres – 1 douzaine d'amandes entières – 1 gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – 1 tige d'origan effeuillé - 2càc de câpres – 1 douzaine d'olives noires dénoyautées – de l'huile d'olive - sel et poivre
Faites cuire les pâtes en suivant les instructions portées sur l'emballage dans une grande casserole d'eau salée.
Pendant la cuisson des pâtes préparez la sauce. Coupez les tomates en quartiers, pelez et coupez l'ail en deux. Mettez dans un mixer les amandes et l'ail et mixez le tout assez finement. Ajoutez les tomates, salez, poivrez et mixez jusqu'à ce qu'elles soient bien lisses. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan, les câpres et les olives et redonnez un coup de mixer rapide, il faut qu'il reste des morceaux. La sauce est prête.
Quand les pâtes sont cuites, pas trop, juste ce qu'il faut, égouttez-les rapidement.
Mettez la sauce dans la casserole et réchauffez-la rapidement, elle ne doit pas cuire juste être réchauffée, remettez les pâtes dans la casserole et mélangez, c'est prêt ! Mettez dans les assiettes et terminez en parsemant sur les pâtes quelques feuilles de basilic et d'origan et en les arrosant d'un filet d'huile d'olive.
Je me suis inspiré d'une recette trouvée sur le site de Rummo, où vous pourrez trouver quelques autres idées pour vous inspirer la pâte...
Mais pourquoi, bon et si je regardais frétiller le riz maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 31 mars 2018

Mon cake aux épinards à la feta et aux p’tites graines parce que décidément plus ça va plus j’adooooore les épinards !

Je sens que Nicolas mon complice barcelonais va me faire remarquer que j’aime tout ce qui se mange et que j’ai le ‘j’adooooore’ un peu facile et il n’a sans doute pas tort… quoi que ce n’est pas de ma faute si j’adooooore bien des choses qui se mangent et particulièrement les épinards !
Et l’autre jour sur le stand de Village Semences au salon de l’agriculture en compagnie Karin Maucotel de Rustica et de Gérard Roche, un producteur d’épinard du Vaucluse, nous avons donc discuté quelques instants autour de mes jolies feuilles vertes préférées. 
Mon cake aux épinards à la feta et aux p’tites graines
Nous avons bien sûr tordu le cou à quelques idées préconçues et surtout celle véhiculée par un marin d’eau douce, nous avons parlé cultures et récoltes, récoltes parce que par chance l’épinard n’est pas que résistant pendant sa saison, on le coupe, il repousse, on le coupe, il… Enfin résistant tant qu’il est en terre parce qu’après il en va autrement, dans nos frigo il devient vite impatient. Nous avons aussi évoqué le temps passé où il n’avait pas très bonne réputation, mais ça c’est le temps passé, et bien sûr nous avons parlé recettes !
Nous avons parlé des cuissons qui lui vont bien, de la vapeur bien sûr, et des assaisonnements où il aime à se prélasser, la crème bien sûr mais pas seulement ! Et puis comme tout a une fin nous avons fini par faire un sort à la tarte et à la petite salade que j’avais préparées… Un bien bon moment en compagnie de l’épinard…
Mais comme une recette c’est bien, vous pouvez retrouver ma recette de tarte à l'épinard et aux pommes de terre. En cliquant sur le visuel si dessous, mais deux c’est mieux, le revoilà à l’honneur dans un cake aussi parfumé que croustillant !
Tarte aux épinards et pommes de terre
Mon cake aux épinards à la feta et aux p’tites graines
Ingrédient : 3 œufs – 9cl de lait – 180g de farine – 1sachet de levure chimique (11g) – 150g de feta – 12cl d’huile neutre du type tournesol (à mon avis un mélange huile neutre et huile d’olive ça doit le faire aussi) – 2 ou 3 tiges de basilic effeuillées – 90g de pousses d’épinard – 2càs de petites graines mélangées (sésame, tournesol, lin…) - sel et poivre
Couvrez un moule à cake d’environ 24cm sur 12 de papier de cuisson.
Lavez les épinards puis séchez-les bien. Prenez une poignée d’épinard, serrez-les bien puis découpez-les en fines tranches et recommencez la manœuvre avec les épinards restant.
Hachez grossièrement les feuilles de basilic.
Fouettez dans un saladier les œufs, le lait, l’huile avec un peu de sel (attention la feta va saler alors en douceur sur le sel) et de poivre, là par contre vous pouvez y aller !
Ajoutez la farine et la levure et mélangez bien le tout.
Emiettez la feta avec les doigts dans le saladier, ajoutez les épinards, le basilic et les ¾ des petites graines et mélangez le tout.
Versez le mélange dans le moule, saupoudrez les graines restantes et faites cuire pendant une cinquantaine de minutes dans un four préchauffé à 180°.
Laissez tiédir ou refroidir avant de déguster et avec une p’tite salade… de pousses d’épinards c’est bien bien !
Mon cake aux épinards à la feta et aux p’tites graines
Mais pourquoi, j’ai un p’tit cheese cake aux pousses d’épinards qui me fait de l’œil… est-ce que je vous raconte ça…
Article sponsorisé

mardi 10 octobre 2017

Mes p'tits muffins à la courgette et... que j'oublie sur ma table...

Hier j'étais invité à aller dîner avec quelques amies chez une de mes complices préférées et comme elle m'avait dit si tu veux tu peux préparer un p'tit quelque chose pour l'apéro, si tu veux... L'après-midi je me suis donc mis en cuisine. Rien de bien compliqué, juste des p'tits muffins que j'ai essayé de faire aussi jolis que parfumés, parce que l'apéro, c'est quand même un moment important.
Une fois prêts, je les ai regardés avec amour, réjoui qu'ils ressemblent à ce que j'espérais, je les ai gentiment emballés sur une assiette et j'ai posé à côté une jolie bouteille de vin nature dont je vous parlerai sans doute un jour...
Et le soir venu après m'être rapidement pomponné, j'ai le pomponnage rapide, me voilà parti tout guilleret en direction de mon rendez-vous du soir.
Vous avez déjà eu cette sensation, alors que tout tout va bien, que vous êtes à l'heure, qu'il n'y a même pas le moindre embouteillage, que quelque chose... Et puis comme vous ne trouvez pas le quelque chose en question, vous continuez tranquillement votre route dans la joie et la bonne humeur en direction du bon moment à venir.
Et puis comme je suis un peu couillon.. des fois ! je me rends compte que j'ai oublié de mettre l'adresse sur mon GPS alors que je ne suis pas loin d'arriver et comme je suis un bon conducteur, je m'arrête. Comme je suis aussi un peu traumatisé de la communication comme bien des gens aujourd'hui, j'en profite pour regarder mes SMS, ça coûte rien et des fois qu'une urgence...
Et là je lis... c'est gentil Chouchou de nous avoir laissé des jolis muffins pour ce soir et la bouteille qui va avec... ça faisait longtemps !
Vous avez remarqué à quel point nos membres peuvent devenir flasques à certains moments de la vie ? Je n'ai pas répondu et je suis reparti en essayant de conduire avec mes bras mous pour rejoindre ma soirée, avec donc les mains plus vides qu'une boîte de sardine passée à travers un banc de pingouins...
Mes p'tits muffins à la courgette et...
Ingrédients pour une douzaine de muffins : 1 petite courgette - 350g de farine – 1 sachet de levure chimique - 6 œufs – 6cl d'huile d'olive – 12cl de lait – 90g de feta émiettée – 30g de parmesan râpé – 1 vingtaine de feuilles de basilic – 3 ou 4 tiges d'origan ou de thym frais effeuillées – le jus et le zeste d'un 1/2 citron vert - sel et poivre
Coupez la courgette en deux dans la longueur puis avec un économe taillez de très fines lanières. Il en faut deux ou trois par muffins, vous aurez sans doute trop de courgette, gardez le reste pour faire un p'tit velouté.
Mélangez dans un saladier les œufs, le lait et l'huile d'olive et fouettez rapidement le tout.
Versez la farine et la levure dans le bol de votre robot équipé de la pale (vous pouvez bien sûr mélanger à la main).
Ajoutez le contenu du saladier contenant les œufs, le lait et l'huile. Mélangez à petite vitesse pendant 2 ou 3 minutes jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène.
Ajoutez la feta, les herbes et le citron, salez légèrement, les fromages sont déjà salés alors doucement sur le sel ! poivrez et redonnez quelques tours, juste le temps de bien mélanger.
Versez votre pâte à cake dans vos moules à muffins beurrés et farinés.
Enroulez ensuite les bandes de courgettes par deux ou trois, ne faites pas trop régulier, et enfoncez un petit rouleau dans chaque muffin.
Enfournez ensuite pendant une 25 à 30 minutes. Pensez à tourner le moule pendant la cuisson.
Laissez ensuite tiédir ou complètement refroidir avant de le démouler et de le déguster.
Mais pourquoi, j'ai pas oublié un autre truc moi ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 28 septembre 2017

Parce que ça me reprend vraiment... Salade de gnocchi chez les Hellènes !

L'envie est une chose décidément curieuse... Il y a peu de temps je vous disais que les gnocchi avaient fini par me fatiguer. Et voilà qu'à peine dépassé les recettes un peu traditionnelles pour passer à la salade, voilà donc qu'ils redeviennent mes amis en retrouvant une nouvelle fraîcheur !

Des fois l'envie ne tient pas à grand chose, surtout quand on est comme moi un peu girouette de l'estomac ! Du coup après avoir fait voyager mes gnocchi en compagnie d'un étonnant croustillant, j'ai eu envie ensuite de les envoyer chez les Hellènes voir si ce régime pouvait bien leur aller. Et vu à la vitesse où le plat a disparu, je dirais que les gnocchi semblent faits pour aller se dorer au soleil en bonne compagnie !
Salade de gnocchi chez les Hellènes
Ingrédients : 500g de gnocchi – 90g de feta – 1 yaourt à la grecque - 2 à 3càs d'huile d'olive – 2 ou 3 petites tomates (n'hésitez pas à utiliser des tomates de différentes couleurs) - ¼ de concombre - 2 tiges de basilic effeuillées – 1 cives – du jus de citron vert - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les gnocchi selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les et versez-les dans un plat assez large pour qu'ils soient confortables. Arrosez d'un tout petit filet d'huile d'olive et mélangez.
Mélangez la feta émiettée et le yaourt, ajoutez le tout aux gnocchi et mélangez rapidement.
Coupez les tomates en quartiers et le concombre en petits quartiers, coupez en fines tranches la cive. Ajoutez les tomates, le concombre, la cive mais aussi les feuilles de basilic aux gnocchi, arrosez avec l'huile d'olive restante, salez, poivrez, ajoutez du jus de citron à votre goût et terminez en remuant rapidement juste avant de servir !
Vous pouvez retrouver ma recette de gnocchi craquouillants avec comme un pesto à l'avocat... en cliquant sur la photo ci-dessous !
https://doriannn.blogspot.it/2017/09/parce-que-des-fois-jme-lasse-et-dautres.html
Mais pourquoi, bon il faudra que j'essaye de les faire voyager vers d'autres contrées mes gnocchi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 27 septembre 2017

Parce que des fois j'me lasse et d'autres ça m'reprend... Mes gnocchi craquouillants avec comme un pesto à l'avocat...

Il y a des aliments comme les gnocchi, ce ne sont d'ailleurs pas les seuls, dont à un moment j'me suis un peu lassé, un peu beaucoup même. Peut-être à force de les préparer toujours de la même manière, peut-être parce que je ne retrouve plus le feu sacré des premières rencontres, peut-être les deux et quelques autres petites choses...
Du coup il y avait deux possibilités, les laisser au purgatoire de ma cuisine en risquant qu'un jour ils finissent définitivement en enfer et surtout dans l'oubli. Ou les préparer avec de nouvelles idées, de nouvelles manières de les accommoder, et ainsi faire renaître le désir entre eux et moi ! Et comme, même si je m'en suis donc lassé, j'ai quand même le souvenir de belles soirées passées à dévorer ces beaux moelleux, je me suis dit qu'ils méritaient mieux que l'oubli !
Et donc me voilà à me gratter les poils de la barbe en espérant voir la lumière, et avoir lâché ma barbe après avoir enfin trouvé une idée. Et voilà ce qui a fini dans mes assiettes !
Mes gnocchi craquouillants avec comme un pesto à l'avocat...
Ingrédients : 500g de gnocchi – ½ avocat assez mûr – 2 à 3càs d'huile d'olive – 1 càs de parmesan râpé finement – 3càs de pistaches – 2càs de noix de cajou salée – 3 tiges de basilic – 1 cives – du jus de citron vert - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les gnocchi selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les et versez-les dans un plat assez large pour qu'ils soient confortables. Arrosez d'un tout petit filet d'huile d'olive et mélangez.
Mettez ensuite dans un mixer 2càs de pistaches, les feuilles de 2 tiges de basilic et le parmesan et mixez le tout assez rapidement. Ajoutez l'avocat coupé en cubes et mixez de nouveau. Ajoutez enfin l'huile, du sel et du poivre et mixez une dernière fois jusqu'à obtenir une pâte assez grossière. N'hésitez pas à donner plus coup de mixer en décollant le mélange des parois.
Versez le contenu du mixer sur les pâtes et mélangez le tout bien bien.
Hachez grossièrement les pistaches restantes et les noix de cajou, effeuillez la dernière tige de basilic et coupez en fines tranches la cive. Parsemez tout ça sur vos gnocchi et terminez en arrosant de jus de citron vert à votre goût !
Mais pourquoi, et si on remettait le couvert avec des gnocchis... est-ce que je vous raconte ça....

jeudi 21 septembre 2017

Des fois je peux détester mes amis... Rap l'Italie qui se déguste et mon p'tit flan à l'italienne !

Des fois je peux détester mes amis parce qu'ils connaissent mes faiblesses et que sans malice aucune... Tiens, l'autre jour justement je discutais avec l'une d'elle qui me disait avoir été très très raisonnable en passant chez Rap, une des belles épiceries italiennes de la capitale que je ne connaissais pas encore. Et de me décrire alors quelques-uns des jolies produits qu'elle avait raisonnablement rapportés dans son panier.
Bon, déjà me parler d'une jolie adresse, italienne de surcroît c'est mettre mon envie en position dangereuse... mais bon, mes amis connaissant pour certains quelques bonnes adresses, c'est toujours avec plaisir que j’écoute leurs aventures et leurs achats même s'ils me coûtent déjà virtuellement.
J'avais donc déjà l'envie en position prête à bondir, quand un jour suivant, j'annonce à la même amie un de mes déplacements parisiens et là ce n'est plus une banderille qu'elle place mais bien l'estocade finale avec une petite phrase qui pourrait paraître insignifiante... pour un autre ! Elle me dit donc là... tu sais que tu passes à deux pas de chez Rap et encore plutôt un que deux, j'dis ça j'dis rien...
J'dis ça, j'dis rien... tu parles, c'est tout juste si je ne me suis pas mis à chanter toute l’œuvre d'Eros Ramasoti de joie en tapant des mains et des pieds en même temps ! Et forcément, le soir même j'étais chez Rap.
Comment vous décrire cet endroit, petit, sombre, presque malfamé, rempli de mal-aimables aux visages presque... Bon, ça c'est presque ce que j'ai envie de vous dire pour garder l'adresse seulement pour moi. Parce qu'en fait la boutique est adorable et débordante de jolis produits et parfums d'Italie, il y a là de quoi faire un des plus beaux voyages parisiens du côté de la botte et pour ne rien gâcher l'accueil est attentif et aimable, on prend le temps, on vous raconte... Cette boutique est juste une merveille !
Si vous y allez sans trop savoir ce que vous voulez, vous allez comme moi voyager des charcuteries aux fromages, des légumes aux pâtes et remplir, remplir, remplir votre panier... parce que tout est aussi frais que tentant. Au final quand je suis ressorti  de la boutique, ravi et heureux, je transportais un sac dont la taille me faisait ressembler à Atlas portant le monde (la photo ne montre qu'une partie des produits que j'ai rapportés...) ! Des fois je déteste mes amis...
Mon p'tit flan à l'italienne

Ingrédients : 210g de légumes mélangés taillés en fins bâtonnets (j'ai mélangé 90g de courgette avec 60g de poivron rouge et 60g d'aubergines, des jolies melanzanes rosses, les petites aubergines rouges à côté de l'assiette qui ne sont donc pas des tomates) – 90g de crème fraîche – 3 œufs – 20g de Maïzena – 45g de gruyère râpé – 15g de parmesan – 1càc d'huile d'olive – 1 tige de basilic effeuillée et grossièrement haché – sel et poivre

Versez dans un saladier la crème, les œufs et la Maïzena, du sel et du poivre et fouettez le tout vivement.


Ajoutez les fromages et redonnez un coup de fouet puis ajoutez enfin les légumes et mélangez une dernière fois.

Versez le tout dans un petit moule ou comme moi dans une assiette creuse d'environ 16cm de diamètre. Déposez l'assiette dans un plat ou vous aurez versé un fond d'eau puis enfournez dans un four préchauffé à 160° et faites cuire, en tournant l'assiette ou le moule de temps en temps, pendant 35 à 40 minutes.

Quand le flan est bien bien doré sortez-le du four, arrosez-le avec l'huile d'olive et parsemez dessus un peu de basilic de plus. Dégustez sans attendre avec une salade bien croquante, une romaine, ça peut être juste parfait...
L'épicerie Rap se trouve 4 Rue Flechier dans le 9e arrondissement parisien.
Mais pourquoi, je ne sais pas pourquoi mais je sens que je vais être très très Italie moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 3 septembre 2017

Jamie Oliver en 5 ingrédients... The Boss is back ! Et ma p'tite omelette mozza et tomates... en forme d'hommage...

Ceux qui passent par ici depuis des années savent que je suis la carrière du trublion de la cuisine anglaise depuis fort fort longtemps, depuis ses premières apparitions à la télévision anglaise et ses premiers livres. Et ils savent aussi que je trouve que cet animal culinaire-là a fait un bien fou à la cuisine anglaise en la décomplexant et en montrant à chacun, livre après livre, que la cuisine est sans aucun doute une pièce où tout un chacun peut trouver sa place. Et ça, franchement, pour moi qui connaît la cuisine de la perfide Albion depuis encore plus longtemps, eh ben c'était pas gagné !
Alors forcément certains diront qu'il a certaines fois de l'excès, que la langue de Jamie a du mal à tenir tout entière dans sa bouche, que ses livres ne sont pas toujours... et pour certains je suis d'accord... mais malgré ça je dois avouer que quand je feuillette nombre de ses livres j'en ai la bave qui s'amène et l'estomac qui crie très vite famine !
Et en voyant que Jamie Oliver avait décidé de se frotter à ce drôle d'exercice qu'est la cuisine en 5 ingrédients, surtout que je m'étais moi-même attaqué au même type d'exercice, je n'ai pas résisté, je n'ai pas eu le courage d'attendre qu'Hachette Cuisine dans quelques temps nous propose l'ouvrage en français dans le texte... 
En plus comme j'ai la mémoire qui fatigue, je me suis dit que je pourrais l'acheter aussi en français et redécouvrir une deuxième fois les recettes... enfin ça, je ne l'ai pas encore annoncé chez moi...
Et j'ai bien fait parce que ce 5 Ingrédients paru chez Pinguin, donc en anglais pour l'instant, est un grand cru et du pur Jamie Oliver ! Ça mélange, ça mixe, ça redécouvre, c'est frais et surtout surtout c'est tout simple forcément avec 5 ingrédients... enfin si on ne compte pas certains assaisonnements la seule liberté prise par Jamie avec sa propre règle. Je ne vais pas vous en raconter plus aujourd'hui, je reviendrai dessus lors de sa sortie en France... mais je n'ai pas résisté à vous mettre l'eau à la bouche en mettant à ma sauce une de ses recettes une p'tite... enfin petite... que mon hamster a dévorée pour son 4 heures sans autre forme de procès !
Ma p'tite omelette mozza tomates et...
Ingrédients normalement pour 2 ou donc pour un hamster affamé : 5 œufs – 1 boule de mozzarella ou de burrata – 4 ou 5 branches de basilic effeuillées – 3 ou 4 tomates de couleurs différentes – 1 ou 2 càs de pistaches grossièrement hachées (Jamie lui a choisi le piment comme 5e ingrédients) - de l'huile d'olive – du vinaigre balsamique – sel et poivre
Commencez en égouttant bien bien la mozzarella puis coupez-la en tranches et déposez-la sur du papier absorbant.
Continuez en coupant en tranches les tomates et en les déposant sur votre plat. Vous pouvez les assaisonner avec de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique, du sel et du poivre. On assaisonne tout de suite pour éviter de faire attendre l'omelette, une omelette ça n'attend pas...
Hachez finement 5 ou 6 feuilles de basilic.
Pilez 5 ou 6 autres feuilles de basilic avec une belle pincée de sel et un peu d'huile.
Fouettez rapidement les œufs et ajoutez les feuilles de basilic hachées, salez et poivrez.
Faites chauffer une tombée d'huile d'olive dans une poêle à feu moyen. Quand l'huile est chaude videz-y les œufs et commencez à les faire cuire rapidement en les remuant. Quand ils commencent à peine à prendre étalez la mozzarella en faisant une ligne au centre de l'omelette puis poursuivez la cuisson jusqu'à ce que l'omelette soit presque à point et surtout encore un peu baveuse.
Repliez alors un des côtés de l'omelette vers le centre, donc en parallèle  de la mozzarella, vous pliez une première fois puis une deuxième pour faire arriver deuxième le pli pratiquement au centre, regardez la photo vous allez mieux comprendre, puis faites l'autre côté. On voit alors juste juste au centre la mozzarella bien fondante...
Vous pouvez faire glisser votre omelette sur le plat et parsemer dessus les feuilles de basilic restantes, les pistaches et l'huile dans laquelle vous avez pilé quelques feuilles.
Si vous avez un hamster presque adulte à la maison, courrez vite si vous voulez la goûter... sinon faites comme moi, faites-en deux...
Mais pourquoi, bon comment je vais expliquer que je vais encore acheter deux fois le même livre... est-ce que je vous raconte ça...