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mardi 12 février 2019

Petite balade à Rungis et tarte rustique poires et amandes...

Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai eu la chance d'aller découvrir Rungis, cette ville dans la ville, qui s'occupe de nourrir. Une chance dont je me rends compte surtout au retour parce qu'à l'aller... Rungis vit au rythme de ceux qui nous nourrissent, de ceux qui à chaque fois qu'ils vont là-bas se lèvent à des heures où il m'arrive d'aller me coucher ! 
Parce que forcément après les courses il faut ouvrir magasins et restaurants. Et donc quand on m'annonce certaines fois que le rendez-vous est vers 4 ou 5heures du matin, j'ai la mâchoire et les bras qui ont tendance à tomber et à ballotter un long moment, et quand je retrouve l'usage de mes bras je vérifie alors qu'une telle heure existe bien sur mon réveil !
Heureusement lors de cette nouvelle visite qui devait nous conduire sur le chemin des poires Angélys dans les gigantesques halles consacrées aux fruits et légumes, heureusement donc le rendez-vous était bien moins matinal...
Visiter Rungis oblige à prendre son temps parce que sinon on risque de ne voir que le ballet des acheteur et des vendeurs, les piles impressionnantes des caisses qui font penser qu'ici ce sont des passionnés de gratte-ciels qui empilent les caisses. Il faut du temps et quelquefois un passeur pour vous indiquer ce qu'il faut regarder pour en découvrir un peu plus du fonctionnement des lieux. Il faut du temps pour voir les clins d’œil échangés, les petits bouts de papier qui passent de mains en mains et les prix qui se font quelques fois comme ça, et d'autres morceaux de papiers, ceux des commandes, qui s'empilent sur le pupitre des vendeurs...
Après vous pouvez aussi, comme moi, rester hypnotisés à regarder le ballet des acheteurs, poussant et tirant à peu près tout ce qui roule et permet d'empiler dessus caisse après caisse, surtout dans ces halles des fruits et légumes, indéniablement les plus vivantes où nous avons donc suivi nos poires de stand en stand avant d'aller nous réchauffer dans un des cafés où bien des affaires finissent de se traiter...
Et ce matin-là je suis donc revenu avec quelques poires Angélys encore bien fermes et croquantes et déjà bien parfumées qui quelques heures plus tard ont donc fini dans cette tarte rustique...
Tarte rustique poires et amandes
Pour la pâte : 250g de farine - 120g de beurre froid – 30g d'amandes effilées - 1 pincée de sel - 1 œuf – 4càs de cassonade - 1 ou càs d'eau – 2càs de lait
Pour la garniture : 5 poires Angélys bien fermes – 4càs d'amandes effilées – 90g d'amandes en poudre – 45g de beurre mou – 45g de cassonade – 30g d’œuf (environ ½)
Commencez en réalisant la pâte. Mettez dans le bol d'un batteur équipé d'une pale la farine et le beurre coupé en morceaux (vous pouvez bien sûr aussi réaliser cette pâte à la main!) et faites tourner jusqu'à obtenir une sorte de sablé. Ajoutez les amandes effilées, le sel et 2càs de cassonade et mélangez rapidement le tout. Mélangez l’œuf avec une cuillère à soupe d'eau, ajoutez-le dans le bol du mixer et faites tourner jusqu'à ce que la pâte s'amalgame. Si la pâte reste très friable et ne s'amalgame pas ajoutez une deuxième cuillère à soupe d'eau et redonnez quelques tours, enfin pour moi ça a marché avec une seule cuillère à soupe.
Étalez la pâte au rouleau sur une table farinée, vous devez obtenir un cercle grossier d'environ 40cm de diamètre. Glissez la pâte sur une plaque et mettez au frais pendant au moins une trentaine de minutes.
Toujours dans le bol du batteur préparez ensuite la garniture. Mettez-y l'amande en poudre, le beurre, la cassonade et l’œuf et battez le tout jusqu'à obtenir une crème (encore une fois vous pouvez aussi le faire à la main).
Coupez alors les joues des poires en tranches.
Posez la pâte sur une feuille de papier de cuisson, étalez au centre la crème à l'amande en laissant 3 ou 4 cm de libre tout autour, déposez les poires, puis repliez la pâte en écrasant les plis. Badigeonnez le tour de pâte repliée avec le lait puis parsemez sur toute la tarte les 2càs de cassonade restante. Enfournez alors dans un four préchauffé à 180° pendant une quarantaine de minutes.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laisser refroidir et à parsemer les amandes effilées avant de déguster.
Mais pourquoi, je vais quand même vérifier que mon réveil... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 20 janvier 2019

Mon gâteau croustifondant aux pommes... Parce qu'elles sont juste à point les pommes !

Je peux l'avouer du temps de mon passage à l'âge adulte et pendant quelques temps, quand j'ai commencé à me remplir moi-même le garde à manger, j'avais tendance à considérer ce qui était nouveau comme beaucoup plus fréquentable que... ce qui l'était moins. Peut-être qu'encore une fois je devais cette attitude à ma chère mère qui nous avait habitués pendant toute notre enfance à consommer pratiquement toujours les même fruits, les mêmes légumes, les mêmes viandes, les même poissons... d'ailleurs non, puisqu'on ne mangeait jamais de poisson. Enfin quoi qu'il en soit, ce qu'on mangeait à la maison était donc d'une triste répétition.
Du coup quand mon porte-monnaie a pris le pouvoir sur ma nourriture, je me suis jeté d'une manière presque effrénée sur tout ce qui ne ressemblait pas à ce que j'avais eu dans mon assiette pendant mon enfance... Les parents ne sont pas coupables de tout ce que font leurs enfant et ça m'arrange, mais des fois quand même un p'tit peu et dans ce cas un peu beaucoup !
Bon, comme la bouffe m'intéressait beaucoup beaucoup moins qu'aujourd'hui, je ne passais pas non plus ma vie à traquer la nouveauté de long en large dans les boutiques. C'est juste que quand j'avais déjà goûté quelque chose dans les rayons de mon Prisunic du coin eh bien ça disparaissait de mes courses à venir.
Aujourd'hui je suis toujours aussi curieux de nouveauté et il m'arrive de traîner le magasin toute une journée juste pour voir si les rayons pourraient me révéler un nouveau produit, une nouvelle tendance que je n'aurais pas encore vue passer. Mais aujourd'hui aussi je me rends compte que certaines de mes listes ressemblent à celles qu'aurait pu écrire ma mère...
Et c'est comme ça que la pomme est, par exemple, redevenue mon amie après bien des années d'absence... à cette différence près que je continue à découvrir les nouvelles venues et celles qui commencent vraiment à s'installer dans nos rayons. Et c'est comme ça que j'ai découvert il y a quelques temps la Tentation® , une pomme facile à reconnaître avec ses couleurs allant du jaune au rose orangé et son goût équilibré entre douceur et acidité. Une pomme que je peux déguster aussi bien à la pointe du couteau que cuisinée de bien des manières. Vous pouvez d'ailleurs retrouver ma précédente recette par ici : Mon granola Tentation. Et cette fois c'est donc en gâteau que j'ai eu envie de tester l'acidité et la douceur de la Tentation® et autant dire que ça a été mission accomplie !
Mon gâteau croustifondant aux pommes...
Ingrédients : 1 pomme Tentation® (la mienne faisait environ 240g) - 120g de beurre bien mou - 3 œufs - 150g de sucre en poudre - 180g de farine – 1 sachet de levure chimique – 90g de ricotta – 2càs de jus de citron – 90g d'amandes effilées – du sucre glace
Râpez la pomme avec une râpe à gros trous, pas la peine de l’éplucher, par contre vous pouvez faire comme moi et l'évider avant de la râper. Arrosez la pomme râpée avec le jus de citron.
Mettez dans la cuve d'un batteur équipé d'une pale (vous pouvez aussi le faire à la main) le beurre et le sucre en poudre et mélangez jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Ajoutez les œufs un par un, puis, en mélangeant entre chaque ingrédients la ricotta, la farine et la levure, la pomme et 60g d'amandes effilées grossièrement écrasées entre les doigts.
Versez le tout dans un moule d'environ 22cm de diamètre parsemez sur le gâteau les amandes effilées restantes et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes.
Ensuite il n'y a plus qu'à sortir du four à attendre un peu et à saupoudrer généreusement de sucre glace avant de déguster.
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Mais pourquoi... découvrir la Tentation® un lapsus révélateur ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 28 octobre 2018

Mon granola Tentation pour découvrir cette jolie pomme là !

Dans le domaine des pommes chacun peut trouver son bonheur selon les envies et les utilisations, sucrées, acidulées, douces, pour être cuites ou  pour finir sous un couteau… Les pommes sont aussi diverses que variées et peuvent donc répondre aux besoins de chacun, enfin encore faut-il les connaître pour cela…
Mon granola Tentation
La Tentation® est facile à reconnaître avec ses couleurs allant du jaune au rose orangé et son goût équilibré entre douceur et acidité. Elle se place donc de fait dans la catégorie qui ne craint ni le couteau ni la cuisson. Et comme je suis revenu de chez nos amis helvètes, où je suis allé voir de quelle manière ces pommes-là poussaient, je vous en reparle bientôt, avec quelques Tentations®, j’ai eu envie de vous proposer une première recette avec cette pomme décidément à tout faire.
Et pour cette première recette voilà un granola que je vous conseille de consommer rapidement, il ne se conserve pas aussi longtemps que d’autres composés seulement d’ingrédients secs, mais vu la vitesse où il a disparu par chez nous ça ne devrait pas vous poser trop de problèmes !
Mon granola Tentation
Ingrédients : 1 pomme Tentation® - 120g de flocons d’avoine – 45g de pistaches – 45g d’amandes entières – 45g de cranberries - 20g de sarrasin – 20g de graines de courges – 2càs d’huile de coco – 4càs de muscovado – 2càs de miel liquide - 4 càs de groseilles (facultatif)
Hachez grossièrement les pistaches et les amandes, vous pouvez aussi en faire de même avec les cranberries mais ce n’est pas obligatoire.
Mélangez dans un bol l’huile de coco, le muscovado et le miel liquide.
Coupez les pommes en petits cubes d’environ 1,5 à 2cm de côté.
Mélangez dans un saladier la pomme, les flocons d’avoine, les pistaches, les amandes, les cranberries, le sarrasin et les graines de courges. Arrosez avec le contenu du bol et mélangez bien le tout.
Étalez sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé et enfournez une trentaine de minutes. Remuez une première fois au bout de 10 minutes puis remuez ensuite toutes les 5 minutes.
Laissez refroidir puis ajoutez éventuellement les groseilles avant de déguster nature ou comme moi avec du yaourt à la grecque.
Si votre granola devient un peu trop humide n’hésitez pas à le repasser quelques minutes au four, il retrouvera comme ça tout son croustillant.
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Mon granola Tentation
Mais pourquoi, les pommes et les suisses une vieille histoire… est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 21 octobre 2018

Vive la sérendipité et les macarons rochers d'Estelle !

Je ne crois pas trop aux vertus de la sérendipité dans le domaine de la cuisine... Rassurez-vous avant que je ne lise l'article d'Estelle je n'avais jamais entendu parler de sérendipité, enfin du mot, parce que du principe qui consiste à découvrir conduit par un heureux hasard, comme Colomb devant l'Amérique, forcément plus... 
On pense bien sûr dans ce domaine, pour peu qu'il s'agisse de la cuisine, aux célèbres sœurs Tatins et à leur tarte, à la bien nommée bêtise de Cambrai, mais aussi à d'autres, comme la célèbre Circumterrestre sauce, le Carambar ou même paraîtrait-il le Nutella et le four à micro-ondes... Tout cela devrait, comme quelques autres, bien des choses au hasard ou en tout cas aurait été produit sans une volonté farouche d'atteindre ce but-là.
Je dois donc dire que je reste sceptique devant ces drôles d'explication, mais comme souvent cela donne aussi de jolies histoires, souvent basées sur d'étonnantes maladresses, je reste incroyant tout en ne cherchant pas une vérité peut-être moins extraordinaire.
Et puis voilà que je tombe donc sur l'article d'Estelle après avoir eu envie d'aller y voir de plus près ses macarons rochers et voilà que j'apprends qu'ils devaient bien des choses à cette sérendipité en question ! Du coup si cette recette doit au hasard et au manque de certains ingrédients dans les placards d'Estelle, je n'ai plus qu'à remercier cette suite heureuse d'événements inattendus qui a fini par produire ces bien jolies petites gourmandises !
Les macarons rochers d'Estelle !
Ingrédients : 180g de blancs d’œufs – 180g de sucre en poudre – 180g de poudre d'amandes - 90g de noix de coco râpée déshydratée – 60g de petites pépites de chocolat noir (attention je n'en ai mis que dans la moitié de la pâte) – ¼ d'extrait d’amande amère
Mettez tous les ingrédients dans un saladier puis fouettez le tout jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Séparer la pâte en deux dans deux petits saladiers, ajoutez pépites de chocolat dans l'un d'eux puis mélangez.
Couvrez deux plaques de papier de cuisson et là vous avez deux solutions, soit vous faites des jolies tas comme Estelle à l'aide de 2 cuillères à café, soit vous faites comme moi et vous pesez des morceaux de pâte d'environ 30g (donc entre 30g et 30g pour moi, mais vous n'êtes pas obligé d'avoir mes monomanies!) puis vous les roulez en boules et vous les écrasez un peu avant de les placer sur les plaques. Ma manière permet de réaliser des macarons plus « réguliers » mais je préfère vous prévenir que la pâte colle bien aux doigts, même si ma pâte est un peu plus sèche que la sienne (Estelle utilise 75g de noix de coco râpée déshydratée) et qu'au final je ne suis pas sûr que ça change vraiment le goût ! Donc à vous de voir...
En tout cas laissez reposer le tout 1 heure à température ambiante puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 18 à 20 minutes. Si vous avez un four à chaleur tournante pensez comme moi à retourner la plaque à mi-cuisson pour avoir une cuisson homogène.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laisser refroidir et à déguster !
Une dernière petite chose, j'ai utilisé du chèvrefeuille sur ma photo pour « faire joli » mais attention les baies ne sont pas du tout du tout comestibles ! Donc à éviter de laisser traîner à côté des biscuits surtout si des petites mains traînent par là...
Mais pourquoi, ça serait malin d'avoir deux torchons quand j'essaie de tourner une plaque... est-ce que vous raconte ça...

mercredi 29 août 2018

C'est le temps des mirabelles ma belle... Mon clafoutis mirabelles et amandes !

Je ne sais pas à quoi ça tient, peut-être parce que des fois je trouve que les années filent cruéliquement vite, mais plus les années passent plus je suis attentif aux saisons et à ne pas louper les petits plaisirs qu'elles peuvent m'apporter. Et des fois en plus, certains de ces plaisirs ne font vraiment que passer tant leur saison est courte, courte, courte ! Tiens par exemple la mirabelle...
La mirabelle est une étoile filante qui nous arrive alors que nous sommes encore tracassé par l'été, vers la mi-août, et qui disparaît un mois plus tard alors que nous rendons à peine compte que l'automne est déjà là, que les jours raccourcissent et que la fraîcheur est bien installée... Il faut donc se dépêcher de l'attraper, cette jolie petite prune qui nous arrive de l'Est, et la croquer sans autre forme de procès pour profiter de son goût si particulier ou la faire passer à la casserole pour en profiter encore plus longtemps en confiture !
De mon côté après en avoir croqué plus d'une j'ai eu envie d'un clafoutis où la fille de l'Est va être confrontée à quelques amandes et une pointe de vanille !
Mon clafoutis mirabelles et amandes !
Ingrédients : 600g de mirabelles – 60g de sucre en poudre – 3 beaux œufs bio – 60g de farine – 1gousse de vanille – 2càs d'amandes en poudre – 20 cl de lait tiède – 4càs d'amande effilées
Fouettez dans un saladier les œufs et 50g sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine, la poudre d'amande, grattez la gousse de vanille coupée dans la longueur au dessus du saladier et fouettez de nouveau. Ajoutez le lait tiède et fouettez une dernière fois.
Lavez les mirabelles, j'ai laissé les noyaux, après à vous de voir si vous voulez les enlever, en tout cas après mettez-les dans un saladier, ajoutez les 10g de sucre en poudre restant et mélangez bien.
Déposez les mirabelles dans un moule beurré et fariné d'environ 24cm de diamètre.
Versez la pâte du saladier par dessus, parsemez les amandes effilées puis enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant environ 45 minutes en vérifiant la cuisson. A la fin de la cuisson vous pouvez passer votre clafoutis sous un gril juste pour le dorer un peu.
Sortez du four et dégustez tiède ou froid comme vous aimez ! Et si vous avez comme moi une bouteille de sirop d'érable qui traîne par là n'hésitez pas juste avant de servir...
Mais pourquoi, bon il me reste une quinzaine de jours pour les confitures... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 3 août 2018

Tartes aux pêches comme une tarte Bourdaloue pour s'amuser avec les recettes de nos régions...

Quand Charles & Alice m'a proposé de m'amuser amicalement à revoir une recette de ma région, en participant comme d'autres blogueuses et blogueurs à un tour de France gourmand, en détournant donc un peu cette recette et en utilisant un de leurs produits, je me suis sauvagement gratté la barbe...

Je crois que je pourrais citer des recettes de bien des régions et même de bien des pays mais d'un coup en citer quelques-uns de par chez moi, de cette région parisienne où je vis depuis toujours... ça m'a semblé bien plus difficile. Bon forcément il y a bien une pelletée de choses qui me sont venues à l'esprit, mais le jambon beurre, le croissant, le p'tit noir ou la baguette, le croque-monsieur ou la soupe à l'oignon c'était vraiment pas fait pour m'arranger ! Je cherchais bien sûr un dessert et un dessert fruité en plus...
J'ai donc éliminé aussi Paris-Brest et Opéra, le Moka et Saint-Honoré... et à force de me gratter je me suis dit que j'allais peut-être aller voir sur la toile avant de m'être complètement déplumé le menton. Et c'est là que la lumière est venue en retrouvant cette tarte inventée il y a fort fort longtemps dans 9e arrondissement où elle est née du côté de la rue... Bourdaloue !
Tartes aux pêches comme une tarte Bourdaloue
Ingrédients : 3 belles pêches blanches ou entre blanche et de vigne comme les miennes – 1 pot de Dessert aux fruits Pommes Pêches sans sucre ajouté Charles & Alice - 1 pâte sablée – 1 blanc d'œuf – 2càs d'amandes effilées - 60g de beurre mou - 60g de sucre en poudre - 60g de poudre d'amandes – 1 petit œuf - 15g de Maïzena – 2càs de gelée de coing ou d'une autre gelée à votre goût – quelques petites feuilles de menthe
Commencez par faire cuire votre pâte. Couvrez votre cercle à pâtisser comme moi ou plus simplement un moule beurré et fariné avec votre pâte. Mon cercle faisait 24cm de diamètre. Couvrez-la d'une feuille de papier sulfurisé ou comme moi de la feuille d'emballage (attention vérifiez qu'elle peut bien passer au four !). Puis remplissez la feuille de farine comme moi, ou de poids de cuisson ou de haricots secs, en tassant bien. Enfournez et faites cuire une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 180°. Sortez votre moule du four, retirez le papier rempli de farine puis badigeonnez très légèrement votre fond de tarte de blanc d'œuf au pinceau.
Remettez-la au four, faites-la cuire 3 minutes de plus puis sortez du four.
Mettez dans un saladier, le beurre, le sucre en poudre, la poudre d'amande, l'œuf et la Maïzena et fouettez le tout.
Coupez les pêches en deux et enlevez le noyau, attention elles ne doivent pas être trop mûres, puis pelez-les et coupez-les en tranches.
Étalez au fond de la tarte le pot de pommes pêches, couvrez avec un peu de crème d'amande au fond du moule, déposez les pêches en les étalant un peu en éventail puis versez le reste de crème d'amande de manière à combler les trous juste à hauteur des pêches. Attention la crème va un peu gonfler alors pas trop ! Terminer en parsemant les amandes effilées.
Faites cuire pendant une trentaine de minutes dans un four chauffé à 160° (chaleur tournante), vérifiez la cuisson, il vous faudra peut-être comme moi ajouter une dizaine de minutes.
Sortez du four, faites chauffer la gelée de coing au micro-onde, badigeonnez-la au pinceau délicatement sur la tarte puis laissez refroidir.
Au moment de servir parsemez les petites feuilles de menthe...
Vous pouvez retrouver le tour de France de gourmand Charles et Alice et découvrir toutes les autres recettes sur leur page Facebook

Mais pourquoi, et dans mes Yvelines d'ailleurs c'est quoi les spécialités ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 20 juillet 2018

Glace aux nectarines sanguines et aux amandes pour se rafraîchir... rafraîchir... rafraîchir...

Si j'étais un glaçon, ça f'rait longtemps que j'serais fondu ! Et dire que compte tenu de mon ascendance je pourrais être en ce moment même dans les rudes contrées andalouses ou dans celles pas moins rudes s'étirant du côté d'Albacete... Rudes, non pas parce que ceux qui vivent là-bas ne sont ni sympathiques ni accueillants mais simplement parce que par là-bas l'été tu peux faire cuire un œuf juste en le posant le capot de la première voiture qui a passé ne serait-ce qu'une demi-journée au soleil ! Et si tu peux cuire un œuf de cette manière, tu peux aussi faire cuir le pingouin que je suis en le mettant sur le bitume pas plus longtemps qu'il ne faut à un glaçon pour... fondre.
Du coup pour baisser ma température interne je me réfrigère l'estomac à grand coup de bac à glace que je dévore avant même que la porte du congélateur n'ait le temps de se refermer ! Et comme il est hors de question de sortir quand je sors un bac de crème glacée, j'en remet un aussi sec pour surtout surtout ne pas être en manque !
Et comme il me restait quelques NectaVigne® à la suite de mon p'tit menu que vous pourrez retrouver par-là : Petit repas entièrement nectarines sanguines, voilà donc une recette de crème glacée aux nectarines sanguines qui ne va traîner dans mon congélo que le temps de refermer la porte...
Glace aux nectarines sanguines et aux amandes
Ingrédients : 1 kg de NectaVignes® - 45g de sucre en poudre - 30cl de crème liquide - 200g de lait concentré sucré - 45g d'amandes effilées
Coupez les nectarines sanguines en cubes. Faites-les cuire 12 minutes dans une casserole à feu doux avec 9 cl d'eau et le sucre en mélangeant de temps en temps.
Versez le contenu de la casserole au-dessus d’une passoire posée sur un saladier afin de récupérer le jus sans trop presser la chair.
Dans une casserole, faites réduire le jus de moitié à feu doux durant une douzaine de minutes en remuant de temps en temps.
Dans une poêle, faites griller légèrement les amandes effilées 2 à 3 minutes à feu moyen en remuant régulièrement.
Mixez la pulpe finement à part et laissez refroidir.
Mélangez le lait concentré dans un saladier avec la pulpe.
Fouettez la crème jusqu’à ce qu’elle ait la consistance d’une chantilly et ajoutez-la délicatement au contenu du saladier.
Ajoutez la réduction de jus, les amandes et mélangez rapidement afin d'obtenir un effet marbré.
Mettez au congélateur pendant 4h minimum et au mieux toute la nuit.
Mais pourquoi, bon avec quoi je vais me glacer le bec maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 28 juin 2018

Et si on passait la rhubarbe en version salée... Ma salade haricots p'tits pois et rhubarbe à plein de choses...

A chaque fois que j'ouvre mon frigo, je me demande pourquoi, mais pourquoi il y a tellement de choses là dedans ! Et encore le frigo n'est que la partie visible de l'iceberg qui constitue mes réserves... Et forcément quand je me suis posé cette question j'ai la petite voix d'à l'intérieur de moi-même qui me répond... hé ben ça s'rait pas parce que tu les as achetées toutes ces choses... avant de conclure sa phrase d'un... hé couillon ! Et si on passait la rhubarbe en version salée... Ma salade haricots p'tits pois et rhubarbe à plein de choses...
Il y a des moments où mes voix de l'intérieur auraient quand même une petite tendance à m'agacer, une toute petite, mais faut aussi avouer qu'à cette occasion elle n'a pas tort.
Ce qu'elles ne disent pas, par contre, c'est que ce n'est pas totalement de ma faute... pas totalement ! Tiens, pas plus tard qu'hier, j'avais une petite heure à perdre et comme j'étais dans le coin, je me suis dit allons prendre un peu d'ombre rue du Nil... Et c'est vrai que, comme c'est un tout p'tit bout de rue toute serrée où le soleil passe à peine, c'est donc vrai qu'il y a là beaucoup l'ombre et de fraîcheur...
Après on ne va quand même pas me reprocher que cette rue-là soit aussi devenue, au fil du temps, une des ruelles qui comptent le plus de boutiques de bouffe à baver de joie au mètre carré de la capitale, c'est quand même pas de ma faute s'il n'y a pas que de l'ombre !
Et c'est comme ça qu'en sortant d'une de ces boutiques, je me suis retrouvé avec dans les bras, jolis haricots, petits petits pois, tiges de rhubarbe et quelques autres petites choses que je me suis pressé, en arrivant chez moi, d'aller planquer dans le frigo... du bas. Parce qu'il y a trois frigos dans ma vie, un en haut à la vue de tous, et deux autres en bas, tapis dans l'ombre du sous-sol, qui se remplissent, remplissent, remplissent... enfin que je remplis, remplis, remplis dirait ma voix du dedans...
Heureusement de temps en temps je les vide pour réaliser mes p'tites recettes, comme cette salade très verte et rhubarbe, une salade dont j'ai eu envie en voyant celle de Julia qui a eu la bonne idée de faire rôtir sa rhubarbe dans cette jolie recette : Salade de quinoa, feta, épinards, champignons &rhubarbe rôtie
Ma salade haricots p'tits pois et rhubarbe à plein de choses...
Ingrédients : 250g de haricots verts – 250g de haricots beurre – 250g de petits pois en cosses – 2 ou 3 tiges de rhubarbe assez fines – 2 petits oignons rouges ou un plus gros - 2càs de graines mélangées (tournesol, lin, sésame, courge...) - 30g d'amandes – 2 ou 3 tiges d'origan frais effeuillées – 3càs d'huile d'olive – 2càs de citron vert – sel et poivre
Hachez très grossièrement les amandes et donnez un coup de mixer à vos graines, très rapide juste pour les concasser sans les réduire en poudre.
Équeutez les haricots puis coupez-les en trois. Écossez les petits pois.
Pelez les tiges de rhubarbe puis coupez-les en morceaux d'environ d'1 ou 2 centimètres.
Pelez les oignons et coupez-les en quartiers, huit c'est bien.
Posez les tiges de rhubarbe et les tranches d'oignon sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 8 minutes. J'ai suivi les judicieux conseils de Julia pour une cuisson à point de la rhubarbe, fondante et croquante à la fois ! Si les oignons ne sont pas assez cuits, retirez la rhubarbe et remettez les oignons au four pendant quelques minutes. Laissez ensuite refroidir.
Faites cuire séparément les haricots et les petits pois dans deux casseroles d'eau bouillante salée pendant 3 ou 4 minutes en vérifiant la cuisson, ça doit rester ferme. Dès que tout est cuit, videz l'eau, jetez les haricots et les petits pois dans un grand saladier d'eau bien froide puis égouttez-les bien.
Mélangez dans un bol l'huile d'olive et le jus de citron, salez, poivrez et mélangez le tout.
Versez dans un grand saladier, les haricots, les petits pois, la rhubarbe, l'oignon et l'origan, ajoutez la sauce et mélangez le tout. Répartissez dans les assiettes et terminez en parsemant les amandes et les petites graines.
Mais pourquoi, et si je vidais mon frigo je pourrais y vivre...est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 24 juin 2018

Et si on s'amusait en cuisine avec une drôle de tarte à la rhubarbe ?

Est-ce que je dois encore le redire ? Redire que j'aime m'amuser en cuisine ? Quand je vois le sérieux et quelquefois l'ennui que certains produisent en cuisine, ce n'est peut-être pas inutile de redire encore et encore, amusez-vous en cuisinant !
La futilité de l'amusement en cuisine a toujours été pour moi quelque chose d'indispensable, un peu comme le sel dans l'eau quand tu cuis les pâtes... sans, ça n'a pas le même goût et c'est pas bon hein !
Faire une tarte à la rhubarbe peut être indispensable à te régaler l'estomac ou utiliser les bienfaits de ton potager mais dès lors que tu décides de faire une drôle de tarte, une tarte trouvée sur l'indispensable blog de Magali, son Quatre saisons au jardin, un lieu où j'aime me perdre d'abord pour le bonheur des yeux et ensuite celui de mon ventre... 
Quand tu décides, donc, de te lancer dans une telle tarte, qui prend un peu de temps voire un peu plus, certains pourraient trouver ça futile, et peut-être que je serais même d'accord avec eux... mais cette futilité-là m'amuse et elle m'est donc indispensable !
Du coup direction la tarte très graphique de Magali pour s'amuser à donner un autre aspect aux choses ! Et surtout armez-vous d'un bon couteau et de pas mal de patience...
Drôle de tarte à la rhubarbe
Ingrédients : 5 bâtons de rhubarbe bien rouges de la même taille (la même taille c'est très important, et il ne s'agit pas de leur longueur mais bien de leur largeur) – 1 pâte brisée (si vous avez plus de courage, une pâte maison c'est bien aussi) – 45g de poudre d'amande – 45g de beurre mou – 45g de sucre en poudre – 10g de farine – 30g d’œuf battu – 2càs de sirop d'érable
Commencez en épluchant la rhubarbe, là il faut avoir de la délicatesse pour enlever seulement la couche extérieure de la peau, si vous en enlevez trop votre rhubarbe risque de virer au vert et... c'est moins beau.
Ensuite la découpe, je ne saurais trop vous conseiller de bien regarder les visuels pour comprendre la découpe. Chaque carré est composé de 4 trapèzes qui s'emboîtent relativement parfaitement, la perfection c'est bien difficile, et comme il faut une bonne vingtaine de carrés, je vous laisse compter le nombre de trapèzes qu'il vous faut... Beaucoup ! En tout cas essayez de faire un premier carré et une fois réussi vous prendrez assez vite le pli... Bon sinon vous faites comme moi vous criez à la cantonade et c'est qui qui est bon en géométrie dans c'te maison ? Et si la cantonade est sympathique ce jour-là vous aurez une bonne âme plus douée que vous pour les tailler...
En tout cas mettez votre rhubarbe en place dans le moule vide, un moule carré d'environ 18cm de côté (je ne saurais trop vous conseiller de prendre un petit moule, ça prend quand même un temps à faire !), pour voir si ça tombe bien et comment la ranger. Enlevez-la ensuite, attention reproduisez exactement le contenu du moule en enlevant la rhubarbe sinon...
Couvrez votre moule maintenant vide de papier sulfurisé, déposez la pâte dessus et piquez le fond avec une fourchette.
Réalisez alors la crème, fouettez le beurre et le sucre, ajoutez l’œuf et fouettez de nouveau, ajoutez la poudre d'amande et la farine et mélangez le tout. Versez la crème sur la pâte puis rangez vos morceaux de rhubarbe, rangez-les en les déposant sur la crème, je les ai un peu trop enfoncé à mon goût.
Après au four pendant 35 à 40 minutes à 180° et quand c'est cuit, juste en sortant du four badigeonnez délicatement le sirop d'érable au pinceau. Vous pouvez laisser refroidir avant de démouler et de déguster en révisant la théorie de Pythagore qui n'a rien à voir avec un trapèze mais qui sait, un jour pour réaliser une tarte...
Mais pourquoi, bon mais elle n'a pas que celle-là comme drôle de tarte Magali... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 12 juin 2018

Une dernière recette pour passer les ravioli au vert... totalement au vert !

Quand je prépare un plat, c'est souvent comme une sorte de rituel pour moi, même si je suis le désordre personnifié. A l'intérieur de ce qui ressemble donc plus à un chaos culinaire, il y a pourtant des petites habitudes que ceux qui me regardent cuisiner auraient bien du mal à remarquer. 
C'est comme ça que, quand je prépare des ravioli, je commence toujours par faire chauffer de l'eau, beaucoup d'eau, et ce qu'il faut de sel. Je mets l'eau à tout tout petit feu parce que je sais que de toute manière elle va être plus rapide que moi et que, comme je veux que mes ravioli et ma sauce arrivent en même temps, eh bien, de temps en temps... Bon assez régulièrement… Il m'arrive de compléter ma casserole d'eau.
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Après, je vais d'abord chercher mes petites herbes parce que ça me prend du temps. J'ai toujours l'herbe hésitante, et puis les autres ingrédients, généralement en en oubliant un ou deux, là pas la peine d'essayer de faire croire que c'est de temps en temps, disons que c'est presque à chaque fois... Et puis je commence enfin à peler, tailler, couper... Je me souviens de l'eau une fois ou deux et je me retrouve avec toutes mes petites préparations sur une planche devant le feu.
Ma cuisine est ainsi faite de petits rituels, et d’encore bien d'autres habitudes qui réapparaissent quand je passe à la cuisson, puis à l'égouttage, puis au dressage des assiettes et enfin à la photo...
Avant d’enfin déguster.
Et c'est aussi comme ça que j'ai préparé ce dernier plat imaginé autour de la nouvelle gamme desravioli Giovanni Rana à la farine de blé complet bio et aux farces bio. Préparés avec une farine complète, le grain de blé est broyé en entier, avec sa partie externe, le son qui est naturellement riche en nutriments. Du coup la pâte devient joliment brune et chargée de vitamines, protéines, fibres et sels minéraux. Et garnis d'ingrédients (œufs, légumes… et bien sûr farine) cultivés et transformés selon les principes de l’agriculture biologique, pour un respect de la nature dans son intégrité. C'est donc une nouvelle manière de vivre et savourer la tradition, juste un peu différente...
Après donc deux recettes voilà la troisième et dernière de cette série !
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Ingrédients : 1 sachet (250g) de Ravioli Giovanni Rana bio au blé complet Petits pois tendres et fondants - 1 douzaine de pointes d'asperges vertes - 4 tiges de basilic effeuillées - 3càs d'amandes effilées - 30g de parmesan râpé - 1 gousse d'ail - 6cl d'huile d'olive - 30g d’amandes entières - Sel et poivre
Effilez très grossièrement les amandes.
Mettez dans un mixer la moitié des feuilles de basilic, l’ail épluché et coupé en quatre et les
amandes effilées et mixez rapidement le tout. Ajoutez le parmesan et mixez de nouveau. Ajoutez
l’huile d’olive, salez très légèrement, poivrez et mixez une dernière fois. Laissez le pesto dans le
mixer.
Coupez les pointes d’asperges en petits tronçons d’environ 2 ou 3 cm. Faites-les cuire dans une
casserole d’eau bouillante légèrement salée pendant 3 minutes. Retirez-les de la casserole avec une
écumoire et plongez-les sans attendre dans un grand saladier d’eau bien froide. Retirez-les de l’eau
puis égouttez-les bien.
Faites cuire les ravioli selon les indications portées sur l'emballage dans une grande casserole d’eau
légèrement salée, puis égouttez-les à l’aide d’une écumoire.
Ajoutez deux cuillères à soupe d’eau de cuisson des ravioli dans le mixer et mixez le tout.
Déposez une cuillère à soupe de pesto dans les assiettes, répartissez-y les ravioli, les asperges et les
amandes effilées, versez une cuillère à soupe de pesto sur le tout et dégustez sans attendre en
proposant le pesto restant dans un petit pot.
Astuce : Si vous aimez les asperges moins croquantes et plus fondantes prolongez la cuisson de 2
minutes.
Article sponsorisé
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Mais pourquoi, bon j'ai aussi des rituels pour manger mais ça c'est une autre histoire... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 19 mai 2018

Quand Nadia se met aux pâtisseries marocaines forcément je craque ! Triangles aux amandes et aux pistaches

Je connais Nadia maintenant depuis... on va dire fort fort longtemps puisqu'elle fait partie de ces premières que j'ai rencontrées autour de rendez-vous gourmands pendant lesquels nous oubliions vite que nous étions aussi des blogueuses et des blogueurs. Et à chaque fois, à ces occasions, que j'ai goûté sa cuisine je me suis retrouvé avec le sourire béat du mangeur heureux. 
La cuisine de Nadia est aussi variée que parfumée et épicée et elle prépare aussi bien boulange, salades colorées que pâtisseries réjouissantes, viandes et jolis poissons que recettes végétariennes... Mais quand elle fait des livres elle se retourne vers le pays de ses origines, le Maroc !
Et cette fois le voyage qu'elle nous propose de l'autre côté de la Méditerranée va nous faire découvrir ou redécouvrir le côté sucré de cette cuisine puisque son dernier ouvrage paru chez Mango s'intitule simplement Pâtisseries Marocaines ! Je l'ai toujours dit ici je suis plus salé que sucré. Mais...
Quand il m'arrive de passer devant une pâtisserie marocaine généralement je ne m'arrête pas... avant de faire demi-tour et de repasser devant avec un pas de héron tracassé, je passe alors une fois, deux fois, trois... donc un certain nombre de fois... je regarde à gauche, à droite et dès que personne n'est là pour entendre mon cri de dévaliseur gourmand, je le pousse et je me jette à l'intérieur... et là plus de limites, plus de retenue et quelques temps plus tard je ressors caché derrière une pile de boîtes remplies de jolis gâteaux.
Et le problème avec le livre de Nadia c'est que toutes ces pâtisseries, toutes celles avec lesquelles je ressors de ces pâtisseries où je me perds, précieusement serrées entre mes bras sont dans son livre ! Basboussa et ghoriba, fekkas et cornes de gazelle, boules au miel et cigares aux amandes, makrout et chebbakia... et bien d'autres et encore bien bien d'autres que j'ai découvertes au fil des pages et qui m'ont fait abandonner l'envie d'y mettre des marque-ta-page à force d'en mettre à chaque... page.
Du coup si vous passez devant chez moi, il est possible que vous remarquiez un étrange volatile faire des allez-retours devant un livre avant de pousser un cri furieux et de passer aussitôt en cuisine pour préparer une des savoureuses recettes de Nadia !
Et pour illustrer cet ouvrage j'ai eu envie de cigares aux amandes et aux pistaches, sauf qu'après quelques tentatives de roulage je me suis rendu compte que finalement je suis plus doué pour me replier le triangle...
Triangles aux amandes et aux pistaches
Ingrédients : 10 feuilles de brick – 90g de pistaches grillées sans coquille + 30g pour la fin – 30g de noix de coco râpée – 60g de poudre d'amande – 2càs d'eau de fleur d'oranger – 20g de beurre mou – 60g de sucre en poudre – 200g de miel liquide – 1 jaune d’œuf
Mixez les pistaches et le sucre en poudre jusqu'à obtenir un hachis assez grossier.
Versez dans un saladier et mélangez avec la poudre d'amande, la noix de coco, l'eau de fleur d'oranger et le beurre.
Coupez toutes les feuilles de brick en deux et choisissez votre camp, soit vous faites des triangles comme moi, soit des cigares comme Nadia. Pour la manière de roulez les cigares, regardez sa recette de cigares au riz et à la cannelle, c'est le même pliage.
Pour les triangles mettez une feuille de brick devant vous et repliez le côté vers le centre, vous avez donc devant vous une longue bande rectangulaire. Déposez une petite boule de pâte à l'extrémité qui se trouve devant vous et enfermez-la dans la pâte en la repliant en formant un triangle. Ensuite vous allez replier toujours en forme de triangle jusqu'à ce qu'il ne reste plus assez de feuille de brick tout en haut pour replier encore. Mélangez alors le jaune d’œuf avec 1càc d'eau, badigeonnez le morceau de feuille de brick restant avec ce mélange et glissez alors ce petit bout de feuille de brick à l'intérieur du dernier pli pour refermer le tout. Vous pouvez aussi regarder le pas à pas de cette recette pour vous aider à comprendre tout ça... Triangle croustillants pomme châtaigne. Ensuite recommencez jusqu'à utiliser toute la garniture !
Chauffez alors un bain d'huile à 180° et faites dorer vos triangles, attention n'en mettez pas trop dans l'huile de manière à pouvoir les retourner facilement, 2 à 3 minutes de chaque côté c'est suffisant. En même temps chauffez à feu très très doux le miel dans une casserole avec 1càs d'eau. Quand vous sortez un triangle de l'huile, égouttez-le sur du papier absorbant puis mettez-le dans la casserole contenant le miel, 1 minute d'un côté, 1 minute de l'autre et hop sur une grille.
Pour finir hachez grossièrement les 30g de pistaches restantes et saupoudrez-en tous vos triangles.
Mais pourquoi, un p'tit pas à pas spécial triangles ça serait pas de trop... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 24 avril 2018

Parce que des fois je vois la vie en rose... Amaretti aux biscuits roses de Reims...

Il y a des fois je suis bougon comme un castor privé de cure-dents, va savoir pourquoi, des fois pour rien, d'autres pour de meilleures raisons. Et là quand j'ouvre mon frigo eh ben j'ai pas la foi devant les pourtant jolis ingrédients qui s'y trouvent. Je prends un truc et je le patouille du bout des doigts avec une moue d'enfant boudeur avant de le remettre en place au frais et d'essayer de trouver l'inspiration avec l'ingrédient suivant. 
Mais ces jours-là souvent quand ça veut pas eh ben souvent ça veut pas !
Amaretti aux biscuits roses de Reims
Et puis d'autres fois je suis tout guilleret en tombant du lit... enfin pour être juste, le guilleret arrive après que je recolle mes neurones au café... et là au contraire je vois la vie en rose et j'ai la cuisine qui me réjouit quelque soit l'ingrédient qui me tombe sous la main ! Je crois qu'à ces moments-là je pourrais tomber que un cactus fermenté dans mon frigo que je pourrais le trouver beau et fort fort appétissant... 
Va savoir pourquoi, des fois les jours sont gris et d'autres fois ils sont roses.
Ce matin c'est au rose que j'ai donc viré et je me suis dit que tant qu'à faire, autant le faire jusqu'au bout et essayer enfin cette petite recette aux biscuits... roses que j'avais croisée il y a fort fort longtemps sur le savoureux et gourmand Pourquoi je grossis ! où d'ailleurs je vous conseille d'aller vous perdre, vous verrez que la gourmandise...
Amaretti aux biscuits roses de Reims
Ingrédients : 90g de biscuits roses de Reims – 2 blancs d'œufs – 90g de sucre en poudre – 15g de farine – 90g d'amandes en poudre – du colorant rouge (facultatif mais... sans, ça sera moins rose) – 2càs de lait – de l'arôme d'amande amère – du sucre glace
Commencez en passant au mixer les biscuits roses de Reims, n'hésitez pas il faut réduire en poudre !
Mélangez le sucre en poudre avec une pointe de couteau de colorant rouge en poudre (si vous ne savez pas où en trouver passez chez Nathalie, il y a tout ce qu'il faut dans ce domaine). Attention il faut vraiment en mettre seulement une pointe de couteau les colorants en poudre sont très efficaces !
Versez ensuite les blancs d'œuf dans la cuve d'un batteur et commencez à les fouetter d'abord à petite vitesse puis à vitesse moyenne et quand ils ont bien montés ajoutez le sucre en poudre en pluie en continuant de battre. Comme le colorant est dans le sucre ça va monter et devenir joliment rose en même temps.
Quand le mélange est bien bien monté et bien brillant, arrêtez le batteur, retirez le bol et ajoutez en mélangeant à la maryse entre chaque ajout, la farine, l'amande en poudre et enfin le lait et l'arôme d'amande amère.
Mettez le tout au frais pendant une trentaine de minutes.
Remplissez une petite assiette de sucre glace, pas trop non plus.
Prélevez des petits morceaux de pâte, bon comme toujours les miens sont pesés au gramme et font donc 15g chacun mais comme toujours, vous n'êtes pas obligé ! Pesez-en un et faites les autres d'environ la même taille. Une fois que vous avez tous vos morceaux de pâte, roulez-les rapidement entre vos mains, écrasez-les un peu entre vos paumes puis mettez-les dans le sucre glace, il va coller sur la face que vous avez posé côté sucre, pas la peine d'en mettre de l'autre côté, ramassez délicatement et posez sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Quand vous avez fini la pâte enfournez la plaque dans un four préchauffé à 150° pendant 15 minutes, coupez ensuite le four et laissez dans le four pendant une petite dizaine de minutes.
Sortez du four et laissez refroidir avant de déguster.
Pour info j'ai tenté d'en faire des plus gros, de 25g et c'est moins bien, l'intérieur restant très cru...
Amaretti aux biscuits roses de Reims
Mais pourquoi, bon demain je vois encore la vie en rose ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 9 avril 2018

Valérie, Nicolas et moi et nos gnocchis à l'ail des ours...

Je le dis à chaque fois que je peux, si j'aime la bouffe, j'aime encore plus les gens... ce n'est pas pour rien que je passais les fesses dans l'herbe deux fois par an du côté de Bercy, ce n'était pas pour rien c'était juste pour vous retrouver lors de nos pique-niques... 
Et depuis quelques temps je rencontre Valérie qui a bien des choses à m'apprendre sur ce monde virtuel que nous fréquentons tous les deux et à qui je pique régulièrement des recettes et Nicolas qui nourrit mon inspiration culinaire et me réjouit à chaque fois que je vois ses yeux briller en parlant cuisine...
Nos gnocchis à l'ail des ours
Et la semaine dernière j'ai eu la chance de les avoir tous les deux à la maison avec la ferme intention de préparer une recette qui avait résistée à Nicolas et qui, par chance, est une des spécialités de Valérie, les gnocchis !
Et nous voilà donc partis, ce jour-là tous les trois, les mains dans les gnocchis, enfin Valérie à la baguette, Nicolas dans les patates et moi... pas loin. Les gnocchis ne sont pas très difficiles à faire, comme vous le verrez dans la recette, surtout si vous choisissez une version rustique donc sans les passer par la fourchette, mais comme nous n'étions pas d'une efficacité rare... des fois les discussions... J'ai vu Valérie s'inquiéter, s'inquiéter, s'inquiéter... devant nos petits oublis et notre lenteur parce qu'il n'était pas question de les louper, ça aurait été une première pour cette recette qu'elle fait si souvent pour sa petite famille...
Mais heureusement les gnocchis sont aussi généreux que Valérie est attentive et quelques temps plus tard nous avions de quoi remplir quatre assiettes d'après notre professeure en gnocchis et un peu plus de quatre d'après Nicolas et moi !
Nos gnocchis à l'ail des ours
Ingrédients : 1kg de pommes de terre farineuse (des bintje si vous pouvez) – 250g de farine (prévoyez-en un peu plus) – 1 œuf – 2 càs d'huile d'olive - 45g de parmesan râpé finement – 1 douzaine de tiges d'ail des ours – sel et poivre
Commencez en mettant vos pommes de terre lavées mais pas épluchées dans une casserole d'eau froide salée et faites-les cuire pendant une vingtaine de minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien cuites. Donc là il faut éviter de les éplucher et de faire comme moi, les faire cuire directement dans l'eau bouillante... j'ai malheureusement oublié de photographier la tête de Valérie voyant nos patates se transformant en sortes de méduses dans la casserole... dommage !
Pendant la cuisson des patates hachez assez finement l'ail des ours.
Sortez alors de l'eau les pommes de terre et épluchez-les, attention c'est chaud donc déposez-les dans un torchon elles seront plus faciles à tenir. Mettez-les dans un saladier et écrasez-les bien au presse-purée, vous pouvez aussi utiliser un moulin à légumes.
Ajoutez l’œuf, l'huile d'olive, le parmesan et l'ail des ours, salez légèrement, le parmesan est assez salé et poivrez puis mélangez le tout à la cuillère.
Ajoutez les 250g de farine d'un coup et mélangez d'abord à la cuillère puis à la main en versant la pâte sur une table bien farinée, fraisez la pâte assez rapidement (fraiser c'est écraser avec la paume de la main puis ramener la pâte et recommencer), en ajoutant un peu de farine si nécessaire, pas trop... enfin nous nous avons dû en ajouter pas mal, vu que les pommes de terre étaient gorgées d'eau et là j'ai loupé une deuxième photo de Valérie... surtout qu'il faut faire vite, il ne faut pas que la pâte refroidisse trop.
En tout cas quand vous avez une pâte lisse qui se décolle des doigts arrêtez de travailler la pâte.
Prélevez alors une petite boule de pâte et faites-en un boudin d'environ 2cm de diamètre en roulant la boule de pâte sous la paume de vos mains sur une table de nouveau bien farinée.
Coupez enfin vos gnocchis en tronçons d'environ 2cm et déposez-les sur une plaque farinée.
Recommencez autant de fois que nécessaire pour finir toute la pâte.
Faites alors cuire vos gnocchis dans une grande casserole d'eau salée en plusieurs fois, mettez-les dans l'eau et quand ils remontent laissez-les cuire une minute de plus pour qu'ils se gonflent de bonheur !
Quand ils sont cuits, sortez-les avec une écumoire et placez-les dans un plat, arrosez-les de quelques gouttes d'huile d'olive et mélangez.
Ce jour-là nous les avons mangés avec un pesto à l'ail des ours... nous aimons beaucoup les ours ! Quelques copeaux de parmesan et quelques amandes grossièrement hachées.
Vous pouvez retrouver la recette de pesto Nicolas là : le pesto à l'ail des ours de Nicolas
Nos gnocchis à l'ail des ours
Mais pourquoi, vivement la prochaine fois... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 2 avril 2018

La gourmandise est-elle un défaut ? Faut voir... mes gaufres feuilletées très chocolat au menu !

Il y a quelques temps s'est déroulée la journée de la gourmandise... bon, si vous passez par ici de temps en temps vous savez sans doute que généralement je préfère décréter moi-même quand je m'occupe des mères, de faire des cadeaux ou même de m'adonner à la gourmandise... Et pour ce dernier ça m'arrange parce qu'un seul jour gourmand dans l'année ça serait très très compliqué pour moi.
Mes gaufres feuilletées très chocolat
Il faut dire que si je devais citer un de mes défauts, enfin ce qui est souvent considéré comme un défaut en tout cas, la gourmandise viendrait sans doute en tête de ma liste ! Chez moi, on ajouterait qu'il faudrait une sacrée longueur de papier pour annoncer tous les autres... mais comme un des défauts que je n'ai pas c'est la rancœur, je ne leur en veux pas... enfin pas trop.
La gourmandise n'est pas pour moi un défaut, mais je dois quand même avouer que cette petite habitude, souvent nocturne, d'aller chercher un p'tite douceur dans le frigo m'a valu que ma balance me surnomme le yoyo, enfin je ne pense pas être le seul. La gourmandise n'est donc pas un défaut mais à condition de la fréquenter avec un peu de modération...
Du coup quand j'ai reçu la Croustibox de Croustipate, une box proposant un défi culinaire et quelques ingrédients permettant de le réaliser, quand je l'ai reçue et que j'ai vu que mon défi était de cuisiner le bonheur, je me suis dit que pour moi le bonheur n'était pas si loin de la gourmandise certaines fois...
Et du coup après mon grattage de barbe habituel quand je suis à la recherche d'une recette, je me suis dit que des gaufres feuilletées toutes simples mais aussi peut-être très raisonnables pourraient très bien me mettre sur le chemin du bonheur et sûrement sur celui de la gourmandise !
Mes gaufres feuilletées très chocolat 
Ingrédients pour 2 gaufres : 1rouleau de pâte feuilletée – 5 oursons en guimauve – 60g de chocolat au lait – 90g de crème liquide entière – 2càs d'amandes effilées 
Étalez la pâte feuilletée puis coupez-la en deux. Coupez les oursons en deux dans la longueur puis faites une ligne le long de la partie coupée. Sur les visuels ce sont des oursons entiers mais je vous conseille de les couper en deux sinon une grande partie va s'échapper des gaufres ce qui n'est finalement pas très utile.
Humectez le bord arrondi de la pâte puis roulez-la de manière à emprisonner les oursons. Roulez ensuite chaque moitié de pâte en escargot comme sur le visuel et écrasez-la légèrement avec le plat de la main.
Faites cuire les gaufres dans votre gaufrier, attention il s'agit d'un gaufrier à gaufre liégeoises, pendant 5 à 6 minutes.
Pendant ce temps, mettez le chocolat cassé en morceau dans un bol, faites chauffer la crème dans un autre au micro-ondes puis versez-la sur le chocolat. Attendez 2 ou 3 minutes et remuez.
Vous pouvez alors dégustez vos gaufres arrosées de chocolat coulant et parsemées des amandes croustillantes...
Mes gaufres feuilletées très chocolat
Mais pourquoi, je me demande si de parler gourmandise ça m'a pas donné faim... est-ce que je vous raconte ça...
En collaboration avec Croustipate

mercredi 28 mars 2018

Parce que le soleil me manque je n'ai pas résisté aux premières fraises... Charlottes craquantes au menu...

Ceux qui me connaissent un peu savent que j'attends le changement d'heure, pas celui qui nous plonge dans la nuit en hiver, celui que nous venons de vivre et qui nous rallonge les soirées, avec une grande grande impatience ! Je l'attends parce qu'une heure de plus le soir, c'est une heure de plus pour mettre mes p'tits plats sous l'objectif, comme le savent tous ceux qui photographient leurs plats au naturel. Sauf que depuis dimanche, jour de ce changement attendu, et depuis fort fort plus longtemps eh bien on a le printemps plutôt bas du plafond et côté soleil... Du coup si la lumière nous accompagne bien un peu plus longtemps le soir, le gris est de saison.
Fraises charlottes croquantes
Du coup à force de regarder l'eau couler sans arrêt sur mes vitres, j'ai eu envie, une envie pas très raisonnable, de fraises. J'ai mes p'tites faiblesses... je sais bien que la saison des fraises de France est ouverte depuis mars chez les producteurs mais aussi qu'elles seront bien meilleures dans quelques semaines quand le soleil... enfin quand il reviendra les faire rougir de plaisir. Néanmoins donc je n'ai pas résisté aux premières charlottes que j'ai trouvées par chez moi, bien rouge, rondes et... bonnes !
A vous de voir si vous aurez la patience ou si comme moi vous allez être un peu moins résistants face à l'envie de fraises...
Charlottes craquantes...
Ingrédients : 500g de fraises équeutées, lavées et séchées (des charlottes donc pour ce qui me concerne) - 1 rouleau de pâte sablée – 2 càs d’eau - 4 càs de sucre glace – 4càs d'amande effilées – 1 dizaine de feuilles de menthe
Pour le coulis : 120g de fraises équeutées, lavées et séchées - 45g de sucre en poudre - 6cl d’eau -
1 càs de jus de citron
Commencez par vous occuper de la pâte pour faire des sablées. Dans un bol, mélangez l’eau et le sucre glace. Étalez la pâte, et badigeonnez-la avec le mélange d'eau sucrée. A l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre, faites des palets d’environ 5 cm de diamètre et déposez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé puis faites cuire 10minutes dans un four préchauffé à 160°. Laissez ensuite refroidir. Si vous avez un coup de fainéantise vous pouvez aussi utiliser des sablés tout faits...
Préparez ensuite le coulis.Coupez les fraises en morceaux, déposez-les dans une casserole, ajoutez l’eau, le sucre et le jus de citron, portez à ébullition puis laissez cuire 3 minutes à feu doux. Mixez et laissez refroidir au réfrigérateur.
Émiettez alors la moitié des sablés et mélangez-les avec les amandes.
Coupez les 500g de fraises en deux ou quatre selon leur taille et déposez-les dans les assiettes, arrosez-les avec le coulis, parsemez du croustillant à votre goût, terminez en parsemant les feuilles de menthe et servez avec les sablés restants.
Fraises charlottes croquantes
Mais pourquoi, bon et maintenant résister aux premières cerises jusqu'en... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 22 mars 2018

Est-ce que le chocolat peut être interdit aux moins de 28 ans ? Faut voir... Mon moelleux très chocolat et noisettes...

Quand du chocolat est au menu, je dois avouer que je ne suis pas très partageur, pas très partageur du tout du tout du... du coup je suis un peu prêt à tout pour que les autres n'aient pas envie de m'arracher des mains le précieux que j'ai préparé et que j'espère dévorer tout seul au fin fond du fond de la cave ! Parce que les autres, je les connais quand je chocolate furieusement, je sais qu'ils ont les dents qui poussent et peu à peu la bave qui commence à leur couler à la commissure des lèvres... on croit que ce sont des gentils et non non non c'est juste un masque qui craquelle face au chocolat !
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Alors j'ai trouvé une ruse de tapir malin, j'ai décidé d'interdire mes gâteaux aux moins de 18 ans !
Enfin je croyais avoir enfin trouver une parade pour éliminer quelques-uns de mes affamés domestiques et puis Marie qui passait par-là, me voyant préparer un panneau d'interdiction de dévorage aux moins qu'adulte, m'a dit avec un ton dans lequel j'ai cru deviner un poil de narquois, Chouchou tu te souviens de l'âge de tes enfants ? Enfants ? que j'ai répondu alors en indiquant une taille du plat de la main, une taille m'arrivant presque à la ceinture. Et voyant à ses yeux au ciel que j'avais dû prendre un train de retard sur leur croissance j'ai monté la toise avec ma main, monté, monté, monté...
Et puis voyant ma main allait finir par dépasser ma tête, j'ai effacé avec un bout de ma manche le 1 de 18 ans et je l'ai remplacé par 2 avec l'air fier d'un mangeur enfin tranquille !
J'ai installé le panneau sur la porte de la cave et... certains ont parait-il entendu des bruits de mastication sauvage pendant la nuit...
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Ingrédients : 210g de noisettes entières – 60g de poudre d'amandes – 4 œufs – 3càs d'huile de colza (ou d'une autre huile neutre) - 180g de sirop d'érable – 45g de pâte de praliné (j'ai utilisé la pâte au praliné Michel Cluizel) – 90g de chocolat noir en petites pistoles (j'ai utilisé les mini-grammes de Michel Cluizel) si ce sont des grosses pistoles hachez-les et si c'est du chocolat en tablette, hachez aussi – 1càs de cacao en poudre - 1 gousse de vanille - 1 pincée de sel
Commencez en torréfiant rapidement les noisettes. Mettez-les sur une plaque et passez-les dans four préchauffé à 180° pendant trois minutes puis laissez-les refroidir.
Passez-les ensuite au mixer sans trop insister, il ne faut pas les réduire en poudre fine mais plutôt grossière.
Mélangez dans un saladier les noisettes, les amandes, le chocolat, le cacao en poudre et le sel. Coupez la gousse de vanille en deux et grattez-la au dessus du saladier.
Fouettez dans un autre saladier les œufs, l'huile, la pâte de praliné et le sirop d'érable, fouettez bien.
Ajoutez le contenu du saladier contenant les ingrédients secs dans l'autre saladier et mélangez bien.
Tapissez de papier de cuisson un moule carré d'environ 22cm de côté et versez la pâte dans le moule.
Enfournez pour 30 à 35 minutes dans un four toujours préchauffé à 180°.
Laissez complètement refroidir, coupez en morceau puis descendez discrètement à la cave sinon... 
Vous pouvez aussi comme moi poudrez d'un peu de sucre glace et quelques zibouibouis en chocolat.
Mon moelleux très chocolat et noisettes...
Mais pourquoi, finalement interdit au moins de 38 ans c'est bien aussi... est-ce que je vous raconte ça...