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jeudi 1 novembre 2018

Vite vite j'ai loupé Halloween séance de rattrapage en un livre et mes mousses infernales au chocolat au potimarron...

J'ai l'Halloween contrarié parce que, autant cette fête-là n'est pas ma préférée, autant s'amuser en cuisine est pour moi une passion et donc entre les deux mon cœur balance ! Sauf que cette année j'ai reçu un très joli livre, La cuisine d'Halloween de Vincent Amiel édité chez Solar avec les photos tout à fait dans l'air du thème de Claire Payen, et ce livre là est à deux doigts, coupés bien sûr, de me faire basculer du côté noir d'Halloween... 
Traiter d'un tel thème n'est pas facile, il ne faut pas trop s'écarter de quelques classiques du genre, tout en leur apportant un peu de fraîcheur et c'est ce qu'il arrive à faire justement dans ce livre-là. Il ne manque là ni de doigts de sorcières coupés, ni d'araignées de toutes les tailles, ni de momies, ni d'étranges mains baladeuses, ni... enfin de tout ce qui fait le genre ! Mais tout cela est donc fait avec inspiration et humour, et ça ce n'est pas fait pour me déplaire ! Et comme en plus tout cela semble aussi furieusement dévorable...
Il est peut-être un peu trop tard pour cette année, mais ce n'est pas grave si vous voulez, vous aussi vous amuser en cuisine, vous n'êtes d'ailleurs pas obligé de vous amusez qu'une fois par an, ce petit livre pourrait bien, comme c'est le cas pour moi, devenir un compagnon d'amusement régulier !
Et pour illustrer l'ouvrage je me suis dit que des mousses infernales au chocolat et potimarron était bien bien de saison, une recette que j'ai remise à ma sauce... et je ne vous dirais pas quelle sorte de sauce !
Mes mousses infernales au chocolat et potimarron...
Ingrédients : 120g de chair de potimarron – 150g de chocolat noir – 45g de sucre en poudre – 30g de beurre - 3 œufs – des langues de chat – un peu de chocolat noir de plus pour décorer les langues de chat
Coupez le potimarron en morceaux, ne l'épluchez pas ! Et faites-le cuire à la vapeur pendant une trentaine de minutes. Passez-le ensuite à travers une passoire ou un tamis bien fin et réservez la pulpe obtenue.
Mettez 120g de chocolat dans un bol avec le beurre coupé en morceaux et faites fondre le tout au micro-ondes.
Séparer les blancs et les jaunes des œufs.
Fouettez les blancs et quand ils commencent à bien mousser, ajoutez le sucre en pluie tout en continuant de fouettez. Continuez jusqu'à obtenir une mousse bien ferme.
Ajoutez les jaunes un par un au chocolat fondu et mélangez rapidement. Après les jaunes ajoutez la pulpe de potimarron et mélangez encore rapidement.
Ajoutez ensuite un tiers des blancs et fouettez le tout pour détendre un peu la crème, puis ajoutez le reste en deux fois en mélangeant cette fois délicatement à la maryse. Laissez reposer au frigo jusqu'au lendemain, la mousse quand ça attend c'est bien bien mieux.
Le lendemain râpez les 30g de chocolat restant sur les mousses. Et si vous voulez décorer les langues de chat, faites fondre un peu de chocolat et décorez-les en coulant le chocolat dans un cornet en papier sulfurisé. Ensuite bienvenue dans l'enfer de la gourmandise !
Mais pourquoi, finalement je me demande si les péchés sont si graves que ça... est-ce que je vous raconte ça....

mercredi 1 novembre 2017

Et si nous dressions des cookies a... a... a... mes cookies araignées !

Je raconte toujours plein d'histoires par ici, forcément avec un blog qui s’appelait Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça... avant de devenir plus simplement DorianCuisine.com, ça semble raisonnable. Et ceux qui lisent régulièrement mes histoires savent bien qu'elles ne sont pas toujours...
Il y a du vrai et... disons ce que mon imagination ajoute. Il est donc possible qu'il n'y ait que moi qui voie mes livres de cuisine battre des pages sur mon passage pour que je leur demande de sauter dans mes mains, comme je l'ai écrit par ici et quelques autres petites choses qui doivent donc un peu plus à mon imagination qu'à la réalité... Enfin il y a toujours un fond de vrai qui des fois est nappé de... ce sont des histoires !
Mais aujourd'hui je vais vous avouer une chose vraie de vraie aussi vraie que je porte souvent un string en peau de léopard sur les plages comme je l'ai aussi écrit ici... enfin ce n'est peut-être pas le meilleur exemple. Donc voilà, je suis un phobique compulsif qui monte sur une échelle très très haute en poussant des cris et en battant des bras à la manière d'un poulpe hystérique, je vous laisse imaginer, dès que je vois une... une... et même toute petite, pour peu qu'elle ait les huit pattes réglementaires !
Bon une fois là-haut je me rappelle que j'ai d'autres phobies, comme le vertige, et que j'ai donc le choix entre avoir l'impression sur ma troisième marche de l'escabeau d'être sur un bateau tanguant en pleine tempête ou affronter le monstre d'au moins quelques centimètres qui m'attend, là en bas les yeux injectés de sang prêt à me dévorer tout cru... enfin sans doute en plusieurs fois vu la différence de taille entre l'... l'... et moi !
Heureusement j'ai quelques personnes bienveillantes chez moi, peu d'ailleurs puisque je suis partageur et que mes enfants ont attrapé la même chose ! On ne fait pas des chiens avec des... pingouins ! Du coup il reste seulement une sauveuse prête à bondir dès que l'un de nous pousse un cri de détresse... Bon, bondir c'est peut-être exagéré vu la vitesse de réaction à nos cris, mais elle finit quand même par arriver pour nous sauver.
Et là au lieu de bondir furieusement armée prête à réduire la malfaisante ennemie, Marie nous regarde et nous demande, bon et elle est où ? Comme si on ne pouvait pas la voir, comme si on pouvait louper un éléphant dans un couloir... Là ! Là ! qu'on crie alors... Elle est là ! montrant le petit point noir qui se réjouit les pattes en attendant sa victime... et que croyez vous qu'elle dit alors ? Ah c'est ça le monstre j'ai failli ne pas la voir... d'un ton moqueur. Des fois les nôtres peuvent être cruels.
Quoi qu'il en soit elle l'attrape dans ses mains, que je lui désinfecte ensuite, on ne sait jamais, et va la poser dans le jardin... la vie peut alors reprendre !
Et donc quand j'ai décidé de faire des cookies a... a... a...tout le monde est passé devant à la maison en me regardant inquiet et curieusement ils ont enlevé l'escabeau qui traînait à côté du four... on ne sait jamais ! Une recette que j'ai trouvée chez Candice là : Les cookies de Candice et que j'ai un peu remise à ma sauce...
Mes cookies araignées !
Ingrédients : 180g de beurre de cacahuète (peanut butter) (j'ai utilisé du peanut butter crunchy mais vous pouvez aussi utiliser du lisse) – 45g de sucre roux en poudre (utilisez de préférence du sucre avec des grains pas trop gros) – 1 gros œuf – 30g de poudre de noisette (ou d'amande) – ½ sachet de levure chimique (soit environ 5g) – des Maltesers - 2càs de sucre glace – un rien de colorant en poudre, pour la couleur c'est à votre goût, personnellement c'était rouge et turquoise
Versez dans un saladier le beurre de cacahuète, le sucre roux, l’œuf, la noisette en poudre et la levure chimique dans un saladier et mélangez le tout à la cuillère en insistant bien.
Mettez au frais pendant une trentaine de minutes.
Faites alors des petites boules de pâte, faites des petites boules bien lisses, d'environ 15g et déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 12 à 15 minutes.
Sortez la plaque du four, laissez tiédir 2 ou 3 minutes puis enfoncez un Malteser au centre de chaque cookie. Enfoncez les Maltesers d'à peine un tiers en maintenant un peu le cookie avec l'autre main pour qu'il n'éclate pas trop.
Laissez complètement refroidir.
Pendant ce temps mettez le sucre glace dans deux petits bols et ajoutez quelques gouttes d'eau, vraiment quelques gouttes, la pâte doit être épaisse sinon elle va couler.
Faites aussi fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain marie.
Versez le chocolat dans une poche à douille munie d'une douille fine, 2 ou 3 mm pas plus ou dans un cornet en papier sulfurisé et décorez vos cookies en traçant les pattes, 8 pattes !
Laissez sécher le chocolat puis faites les yeux, d'abord avec le blanc, ensuite avec la pâte colorée. Vous pouvez utiliser un petit cornet en papier sulfurisé ou plus simplement un petit pique avec lequel vous déposez un petit peu de pâte. En tout cas laissez sécher la pâte blanche avant de mettre la deuxième et surtout faites des points plus petits.
Passez le tout au frigo pendant une trentaine de minutes, pas plus sinon ça va ramollir les cookies !
Vous pouvez alors dévorer vos cookies a... a... a... araignées !
Mais pourquoi, et si c'était mes seules phobies... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 28 octobre 2017

Et si un chat noir passait à table pour Halloween... Gato Negro 9 Lives et polenta d'automne et côtelettes grillées au beurre de sauge...

Depuis longtemps les vins nous permettent de faire le tour du monde, un peu comme ces assiettes qui aujourd'hui sont traversées d'influences venant du levant au couchant, de Delhi à Rejkavic ou de Tokyo à Santiago. Et il arrive d'ailleurs que certaines fois on connaisse mieux les vins de certains pays que leurs plats... qui pourrait citer trois plats australiens, californiens ou chiliens ?
Polenta d'automne et côtelettes grillées au beurre de sauge...
Sans doute parce que si les plats ne sont pas encore arrivés par ici les vins du Chili habitent, eux, depuis fort fort longtemps les rayonnages des caves du monde entier et certains sont même devenus célèbres à force d'y apparaître. C'est en tout cas le cas de ce drôle de chat noir, ce Gato Negro 9 Lives Reserva, qui propose un vin aussi intéressant que son nom peut paraître étrange ! Et c'est ce vin-là que j'ai choisi de mettre sur ma table associé à un ingrédient de saison, la courge, parce que si je ne suis pas très déguisement en cette période d'Halloween, traquer un chat noir et une courge sur ma table à cette occasion, ça par contre...
Le Gato Negro 9 Lives Reserva n'est pas un vin comme on racontait les vins chiliens avant, en les décrivant comme des vins certes bons mais à qui il fallait quelquefois pouvoir résister. Ici il y a bien de la puissance mais surtout de l'équilibre, des fruits rouges et des épices, parce que du côté des neufs vallées, les neufs vies du chats, où est planté, récolté et bien élevé ce Cabernet Sauvignon accompagné d'une pointe de Syrah, on a bien compris qu'aujourd'hui on avait envie de fraîcheur et de verres qui se vident facilement.
Et comme il se marie parfaitement avec ces plats qui font la saison où quelques petites sorcières et petits elfes viennent frapper à nos portes n'hésitez pas à le mettre sur votre table en ce moment, c'est sans doute là qu'il vous donnera le plus de plaisir !
Polenta d'automne et côtelettes grillées au beurre de sauge...
Ingrédients : 350g de polenta – 250g de courge (j'ai utilisé du potimarron) – 4 càs de noisettes grossièrement concassées – 8 petits cèpes – 2 tiges de sauge – 4 côtelettes d'agneau – 50g de beurre – 2càs de parmesan râpé - 4 tiges de cerfeuil – sel et poivre
Commencez en coupant la courge en cubes, mettez-les dans un panier vapeur, salez, poivrez et faites cuire dans une casserole d'eau bouillante pendant une vingtaine de minutes. Piquez les cubes pour voir s'il la chair est bien cuite, la courge doit pratiquement se défaire. Egouttez bien puis mixez la chair et réservez.
Nettoyez alors les cèpes puis coupez-les en deux.
Faites chauffer 30g beurre dans une poêle et faites-y dorer vos champignons à feu moyen en les retournant régulièrement.
Pendant ce temps commencez à préparer la polenta en suivant les indications portée sur l'emballage.
Quand les champignons sont bien dorés, retirez-les de la poêle et réservez-les à couvert.
Jetez les feuilles de sauge dans la poêle où on cuit les champignons et faites-les dorer assez rapidement puis faites-les rejoindre les cèpes.
Faites alors cuire les côtelettes dans ce beurre bien parfumé selon votre cuisson préférée.
Quand la polenta est prête ajoutez-lui le beurre restant, le parmesan et la courge mixée et mélangez le tout.
Servez alors dans les assiettes, la polenta, les cèpes avec les feuilles de sauge, les côtelettes et enfin parsemez sur le tout les noisettes et le cerfeuil ! Et surtout surtout dégustez sans attendre, la polenta n'aime pas attendre. Et si le cœur vous en dit allez donc traquer ce chat noir...
Polenta d'automne et côtelettes grillées au beurre de sauge...
Mais pourquoi, 3 chats qui ont neuf vies chacun ça fait... beaucoup de vies ! est-ce que je vous raconte ça...
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