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mardi 10 juillet 2018

Gaufres liégeoises à la pistache aux p'tites graines framboises et menthe ! Parce que... parce que !

Aujourd'hui comme je n'ai pas encore de planning pour la fin de la semaine et donc pas de recettes à faire, enfin pas à faire pour une raison ou une autre, pour machin ou pour truc, je me suis dit ben pour me détendre un peu, si je cuisinais ?
Oui je sais généralement le plombier quand il rentre chez lui et que le programme télé du soir... il ne se dit pas le chalumeau à la main, j'vais m'faire une p'tite soudure ou deux histoire de me détendre l'arc à souder ! Pas plus que le boucher ne se dit le soir tombé alors que le magasin est fermé depuis longtemps, j'vais me ressortir le désosseur, la feuille et le lardoire et j'vais m'faire quelques rôtis histoire de passer une bonne soirée... Moi, si j'entendais ça dans la maison du boucher à la place de sa femme je crois que je trahirais quelques inquiétudes de peur que le rôti en question...
Quoi qu'il en soit moi quand je ne cuisine pas « officiellement », je cuisine donc en douce pour me détendre ! Et aujourd'hui va savoir pourquoi j'ai eu une envie furieuse de gaufres, de gaufres liégeoises... et me voilà donc parti pour une p'tite recette qui doit beaucoup à la recette de Philippe Conticini et quelques petites choses à mon imagination !
Gaufres liégeoises à la pistache aux p'tites graines framboises et menthe !
Pour environ 8 gaufres très généreuses !: 350g de farine (Philippe en utilise 315g mais j'ai eu la main un peu lourde et comme ça a bien fonctionné...) - 25g de sucre en poudre - 10g de cassonade en poudre - 1 pincée de sel – 120g de lait - 1 œuf entier (environ 60 g) - 25g de levure fraîche (ou 2 càc de levure sèche) - 220g de beurre bien mou - 180g de sucré perlé (Philippe en utilise 200g et si vous ne trouvez pas de sucre perlé, vous pouvez aussi utiliser du sucre grains à chouquettes.) - 60g de pistaches – 60g de graines mélangées (courge, lin, sésame, tournesol...) - 120g de framboises – 2 tiges de menthe effeuillées – de la gelée de framboises pour servir
Commencez en mettant la levure dans un bol, ajoutez la moitié du lait tiédi et laissez comme ça pendant une dizaine de minutes.
Versez les pistaches et les graines dans un mixer et mixez le tout rapidement, n'insistez pas trop.
Mettez dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet la farine, le sucre en poudre, la cassonade et le sel et battez juste le temps de mélanger. Ajoutez le lait à la levure et le lait restant, l’œuf et le beurre mou et battez tout ça pendant une dizaine de minutes.
Mettez la pâte dans un saladier légèrement fariné et laissez lever entre 30 à 45 minutes selon la température, aujourd'hui c'était 30.
Incorporez ensuite à la pâte, les pistaches, les graines et le sucre perlé en malaxant bien le tout.
Laissez alors la pâte au frigo une trentaine de minutes.
Découpez alors la pâte en morceaux d'environ 150g pour de très très belle gaufres ou moins si vous voulez des gaufres plus petites, en tout cas roulez le morceau de pâte en boule et aplatissez-la un peu avant de la passer au gaufrier, un gaufrier pour gaufres liégeoises bien sûr ! Et recommences autant de fois que nécessaire.
Ensuite il ne vous reste plus qu'à arroser votre gaufre avec un peu de gelée de framboise, à déposer par dessus les framboises et les feuilles de menthe et à déguster ces petits plaisirs... belges !
Mais pourquoi, bon une gaufre à la mi-temps c'est bien non ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 29 novembre 2016

Ma semaine très crêpes... Direction la Belgique ! Les bouquettes d'Isabelle à ma façon...

Et voilà, ça ne dure jamais bien longtemps sans que la gourmandise ne m’entraîne du coté de la Belgique ! Il faut dire qu'il y a du côté du plat pays bien des choses à découvrir dès lors que l'on s'intéresse à ce qui se mange. Mais je ne savais pas que l'on pouvait trouver des... bouquettes !
J'ai découvert la recette des bouquettes grâce à Isabelle alors que je lui demandais ce que je pouvais faire sur une plancha avec un goût de par là-bas. Subitement la gourmande liégeoise s'est écriée, enfin un cri virtuel mais un cri quand même, tu peux faire des bouquettes ! 
Des bouquettes, des bouquettes... j'ai eu alors beau chercher, me demander si ces bouquettes-là étaient végétales, animales ou peut-être même minérales, et rien, non rien de rien ! Alors je lui ai avoué que décidément non je ne connaissais pas ces bouquettes et qu'il fallait qu'elle m'en dise plus, beaucoup plus !
Et c'est comme ça que quelques instants plus tard j'étais devant mon écran à lire sa recette et à me dire que décidément la « couisine » belge a de bien beaux attraits. J'ai donc suivi la recette d'Isabelle, enfin celle de sa grand-mère, qui contrairement à ce que proposent d'autres recettes utilise de la farine classique, blanche, et de la farine de sarrasin moit'/moit' et font cuire leurs bouquettes avec du saindoux... Après à vous de voir !
Les bouquettes d'Isabelle à ma façon...
Pour la pâte : 500kg de farine - 25cl lait tiède - 50cl d'eau - 20gr de levure fraîche - 1 ou 2 œufs - 1càs d’huile de tournesol - 1 pincée de sel
Pour garnir la pâte : des raisins secs trempés dans du thé pour les réhydrater (vous pouvez aussi réhydrater les raisins dans un mélange de thé et de rhum) – des pommes coupées en petits morceaux cuites dans un peu d'eau, de beurre et de sirop de Liège (ou d'un autre sirop) - de la cassonade
Pour cuire : du beurre ou la matière grasse de votre choix.
Commencez en diluant la levure dans le lait puis laissez reposer une dizaine de minutes.
Versez ensuite la farine et le sel dans un grand saladier, c'est important qu'il soit grand ! mélangez et faites un puits au centre. 
Incorporez ensuite au le lait à la levure l’œuf ou les œufs et l'huile et commencez à versez ce mélange dans la farine en mélangeant bien. Ajoutez alors l'eau, toujours en mélangeant, il faut obtenir une jolie pâte à crêpe un peu épaisse, comme une pâte à pancake.
Oubliez alors la pâte une paire d'heures à température ambiante en couvrant d'un torchon (et il est propre le torchon!). C'est là où vous allez comprendre que la taille du saladier est importante la pâte doublant pratiquement de volume !
Ensuite vous n'avez plus qu'à faire cuire vos bouquettes dans une poêle avec un peu de beurre à feu moyen. Vous versez une louchette de pâte et vous ajoutez un peu de garniture, des raisins ou des pommes, Isabelle préconise aussi des cerises en conserve maison mais comme je n'en avais pas... En tout cas pas trop de garniture, un peu. Vous laissez joliment colorer d'un côté et hop vous retournez et vous faites colorer aussi joliment de l'autre côté !
Ensuite il ne vous reste plus qu'à les saupoudrer de cassonade et à les déguster de préférence aussitôt cuits !
Et comme toujours si vous avez des recettes de crêpes, de chez vous, de votre région ou du bout du monde, n'hésitez pas, les commentaires vous sont grands ouverts !
Mais pourquoi, ça doit être pas mal Liège en hiver... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 28 février 2016

Cookies croquants très très choco dans les nuages...

Si on me demandait quelle recette je ferais sur une île desserte je répondrais avec un peu de chance des cookies ! Bon forcément sur une île déserte ça va demander quelques accommodations par rapport au dessert, parce qu'avec le même matériel que lâché du côté de Koh Lanta, la cuisson du cookie se révélerait quelque peu difficile...
Donc il faudrait que je précise sur une île desserte équipé d'un four ou dans n'importe quelle cuisine comme celle qui me tient compagnie en ce moment du côté de Bruxelles pour quelques jours. Et c'est donc là que j'ai eu envie de cookies aussi croquants que chocolatés, avec forcément du chocolat Belge, pour répondre à l'invitation d'Evin sur son nuage pour la 40e édition de la Battle Food !
Cookies croquants très très choco
Ingrédients : 180g de farine – 120g de beurre – 60g de mélange de céréales du type crunchy – 75g de sucre roux en poudre – 75g de vergeoise blonde en poudre – 1 œuf – ½ càc de levure chimique - 180g chocolat noir bien noir, haché grossièrement (vous pouvez utiliser aussi du chocolat au lait ou même du chocolat blanc, réduisez simplement les quantités, plus vous allez vers le blanc plus c'est sucré !) – une pincée de fleur de sel
Commencez en écrasant les céréales pour éviter d'avoir de gros morceaux.
Mélangez les sucres et le beurre, dans un saladier avec un fouet. Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Ajoutez la farine et la levure, mélangez cette fois à la cuillère. Ajoutez le chocolat haché, les céréales et le sel et mélangez encore.
Mettez la pâte au frais pendant une heure dans un film alimentaire.
Choisissez alors la taille de vos cookies des petits de 20, 30 et 45g pour tout l'monde et des gros de 90g pour... moi, ou alors vous pouvez aussi vous amuser à changer de forme et essayer de leur donner des formes de nuage, c'est en tout cas ce que j'ai essayé de faire...
Si vous les faites rond, faites des boules puis écrasez-les légèrement entre la paume de vos mains puis déposez-les sur une plaque. Si vous voulez leur donner des formes étalez la pâte au rouleau de manière à lui donner une épaisseur d'environ 1cm d'épaisseur puis découpez les formes.
Quoi qu'il en soit de leur taille, une fois faits, déposez les cookies sur une plaque couverte de papier de cuisson.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes pour les petits et une vingtaine pour les grands.
Et maintenant la liste de tous les participant à cette édition terriblement chocolatée !
Cookalife Bymaeva - Aurore's Bakery. - Encore un gâteau - Cuisine Voozenoo - The Flying Flour - Petite Cuillère et Charentaises - Des Recettes à Gogo - Emilie Sweetness - Popote et Nature - Douceurs Maison Osez la Gourmandise - Les Bonnes Petites Recettes de Lagrandepages - And so we cook - Le p'tit grain de sucre - Sharing cuisine - Bistro de Jenna - Cyrielle Gourmandise - Framboises & bergamote - Mignardises et compagnie - L'atelier des Dindinettes - Keskonmangemaman ? - Les Cookines - Chapeau Melon - Un petit oiseau dans la cuisine, blog culinaire - Mélina & Chocolat - Platapons - By acb 4 you - Comme une envie de - Mel's way of - Thepinkteaspoon.blogspot.com - Envie d'une recette végétarienne ? - Les Délices de Loulou - Aurélie et gourmandises - Les Goûters de Nanie - Food blog - Quelques Grammes de Gourmandise - Celinblog - Par faim d'arômes - Casseroles et claviers - Graine de faim kely - Cuisine 2 soeurs - Poivré Seb - Au Fil du Thym - Emi'ss cooking - La Paill'tisserie, gâteaux sucrés et salés - Le Bar à thym - Le Blog de Cata - Lamia Abdelli non-blogueuse  - http://www.pourquoi-pas-isa.blogspot.be - Brigitte Rolus non-blogueuse - Mechouia International FOOD - Rock The Bretzel- Frambuesa's kitchen -Cookin' Movie - Lalala cuisine - Click, Cook and Taste-vin  - Craquounette Avenue - Mel en Cuisine - Epices & Moi - DorianCuisine.Com Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça - Glob'Cooker - Chic,chic,chocolat - Food Fun Foto - Les casseroles de Lise - La médecine passe par la cuisine - http://pause-nature.over-blog.com - Une gourmandise en musique - http://milicook.com/ - Complétement meringuée - Cuisine et déco by Maria - rappelletoidesmets.fr - Par amour des bonnes choses - blog -  - Une French girl cuisine - Recrea CAKES - Une Histoire de goûts - Un "Flo" de bonnes choses - Mon bonheur gourmand - L'histoire d'un gâteau -Laetycuisine - Cook'n'eat
Mais pourquoi, des cookies sans four c'est pas possible hein ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 31 décembre 2014

Une dernière pour la route à l'image de mon année… Gaufres liégeoises à la cervelle de Canut et au caviar !

Drôle d'année encore une fois, pendant laquelle j'ai dû dire j'suis en r'tard, j'suis en r'tard, j'suis… bien trop souvent ! Des fois le temps c'est comme le sucre dans le lait chaud, plus tu le cherches et moins tu le trouves… ça devait pas être pour le temps qu'il disait ça d'ailleurs l'autre, mais bon ça le fait aussi.
Du coup je n'ai même pas le temps de me retourner, enfin pour l'instant… mais bientôt j'espère… pour voir de quoi était vraiment faite cette année qui vient de filer. Mais si je devais ne sortir qu'un mot de mon chapeau annuel ça serait peut-être… le nom de ce foutu plat pays, de cette Belgique où je prends tellement de plaisir à chaque fois que j'y vais que le temps entre deux de mes passages se réduit chaque fois plus !
Et en attendant mon retour en Belgique, j'ai donc eu envie d'un dernier clin d'œil en donnant un côté très liégeois à mon p'tit grignotage de début de dernier repas… de l'année !
Gaufres liégeoises à la cervelle de Canut et au caviar…
Ingrédients :
Pour les gaufres : 500g de farine – 15 g de levure de boulanger déshydratée - 20 cl de lait tiède – ½ càc de fleur de sel - 2 œufs – 240g de beurre – éventuellement de l'huile si vous devez huiler votre gaufrier
Pour la cervelle de canut : 20cl de faisselle (elle doit être bien égouttée, n'hésitez pas à la faire égoutter depuis la veille) -  1càs de crème fraîche épaisse – 1 échalote – 1petite botte de ciboulette – ½ gousse d'ail – sel et poivre
Pour mettre dessus : 1 petite boîte de caviar (j'ai utilisé le caviar d'aquitaine De Neuvic qui s'est révélé parfait pour cette recette, juste ce qu'il faut de parfum, de délicatesse et de force réunie !) –  10cl de crème liquide – le zeste d'un citron vert
Versez dans le bol de votre batteur équipé d'un crochet la levure et le lait et mélangez.

Laissez le tout à température ambiante pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez ensuite les œufs et mélangez rapidement.
Ajoutez la farine, le sel et faites alors tourner le batteur 5 minutes à vitesse moyenne.
Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et faites tourner de nouveau pendant 5 minutes jusqu'à ce qu'il soit bien incorporé.
Couvrez ensuite le bol d'un torchon et laissez lever la pâte pendant une paire d'heures.
Pendant ce temps préparez la cervelle de canut. Epluchez puis hachez finement l'échalote et l'ail, taillez bien finement la ciboulette. Mélangez la faisselle et la crème fraîche, puis l'échalote, l'ail et la ciboulette, salez et poivrez. Réservez au frais.
Quand la pâte a bien levé, partagez-la en parts d'environ 60g, n'hésitez pas à les fariner légèrement pour qu'elles ne collent pas trop et formez de jolies boules avec.
Aplatissez les boules et déposez au centre une belle cuillère à café de cervelle de canut. Repliez la pâte de manière à y emprisonner la farce.
Laissez pousser vos boules de pâte pendant une trentaine de minutes.
Faites chauffer votre gaufrier (à environ 190° si vous pouvez contrôler la température, sinon juste très chaud). Et faites cuire vos gaufres une par une pendant environ 4 minutes, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Laissez-les refroidir jusqu'à ce qu'elles soient à peine tièdes.
Fouettez la crème liquide.
Vous pouvez maintenant manger vos gaufres liégeoises à la cervelle de canut et au caviar… il vous suffit de tartiner les gaufres de crème, de parsemer un peu de caviar et de zeste de citron vert.
Et en attendant l'année prochaine, je vous souhaite un bien bon réveillon ! Et à… l'année prochaine pour de nouvelles aventures !

Mais pourquoi, et le deuxième mot ça va être quoi ? est-ce que je vous raconte ça…

samedi 8 novembre 2014

Je me demande si la Belgique ne continue pas à me travailler… Mes gaufres nature et chocolat à la liégeoise !

A chaque fois que je passe la " frontière " pour me retrouver du côté du plat pays c'est toujours la même chose, je suis plus difficile à détacher qu'une crêpe collée au fond d'une poêle, y'a rien à faire même à la spatule je reste collé !

Il faut dire que ce curieux pays m'a charmé dès notre première rencontre et qu'à chacun de mes voyages par là-bas j'en reviens avec toujours plus de souvenirs et dans le même temps une liste de choses à faire qui s'allonge, s'allonge, s'allonge… Difficile dans ce cas de ne pas y retourner.
Et parmi ces choses-là depuis fort fort longtemps comme disait l'autre, il y avait sur ma liste faire des gaufres, mais pas n'importe lesquelles, des gaufres à la liégeoise et forcément en cherchant une recette je me suis rendu compte que les choses n'étaient pas si simples dans le monde de la gaufre ! Et qu'il y avait, comme en toute chose, bien des recettes et bien des chapelles pour réaliser ce que je pensais être de simples gaufres…
Du coup ce sont plus des gaufres à ma manière que j'ai décidé de faire et même d'y mettre un poil de chocolat !
J'ai aussi découvert au fil de mes recherches qu'entre la gaufre et la Belgique c'était une grande histoire d'amour et que de nombreuses versions locales existaient, du coup comme j'ai des envies de me faire dorer la gaufre encore de nombreuses fois, n'hésitez pas à m'indiquer celles que vous connaissez et éventuellement les recettes que je pourrais trouver !
Mes gaufres nature ou chocolat à la liégeoise !
Pour une douzaine de gaufres : 500g de farine – 12 g de levure de boulanger déshydratée - 20 cl de lait tiède – ½ càc de sel fin – 1 gousse de vanille –  2càs de muscavado ou d'un autre sucre roux bien parfumé - 2 œufs – 240g de beurre – 210g de sucre perlé (le plus gros sur la photo, l'autre c'est du sucre à chouquette et il est trop fin) – éventuellement de l'huile si vous devez huiler votre gaufrier
Pour les gaufres au chocolat : 12g de chocolat pour chaque gaufre soit si vous faites moit'/moit' nature et chocolat, 72g de chocolat.
Vous pouvez bien sûr réaliser vos gaufres à la main mais avec un batteur c'est tellement plus facile…
Versez dans le bol de votre batteur équipé d'un crochet la levure et le lait et mélangez. Faites attention à ce que le bol ne soit pas trop froid sinon il va risquer de refroidir complètement votre lait.
Laissez le tout à température ambiante pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez ensuite les œufs et mélangez rapidement.
Ajoutez la farine, le sel et le muscovado, fendez la gousse de vanille en deux et grattez les graines au dessus du bol. Faites alors tourner le batteur pendant 5 minutes à vitesse moyenne.
Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et faites tourner de nouveau pendant 3 minutes jusqu'à ce que le beurre soit bien incorporé. N'hésitez pas à racler les côtés du bol avec une maryse de temps en temps, arrêtez bien sûr le batteur avant, pour que la pâte soit bien homogène.
Couvrez ensuite le bol d'un torchon et laissez lever la pâte pendant une paire d'heures.
Incorporez alors le sucre perlé, la pâte va alors dégonfler, c'est normal.
Coupez la pâte en parts d'environ 90g, n'hésitez pas à les fariner légèrement pour qu'ils ne collent pas trop et formez de jolies boules avec.
Hachez le chocolat assez fin.
Aplatissez la moitié des boules et déposez au centre les 12g de chocolat. Repliez la pâte de manière à y emprisonner le chocolat. Moins le chocolat sera à l'extérieur moins il brûlera pendant la cuisson des gaufres.
Laissez pousser vos boules de pâte pendant une trentaine de minutes.
Faites chauffer votre gaufrier (à environ 190° si vous pouvez contrôler la température, sinon juste très chaud). Et faites cuire vos gaufres une par une pendant environ 4 minutes, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Ensuite vous n'avez plus qu'à déguster sans attendre, les gaufres ne sont jamais aussi bonnes que juste sortant du gaufrier !
My Belgian waffles, plain or chocolate
For a dozen waffles: 500g waffles - 12g instant yeast - 20cl lukewarm milk - 1/2 tsp salt - 1 vanilla bean - 2 Tbsp muscovado sugar or another fragrant brown sugar - 2 eggs - 240g butter - 210g pearl sugar (the bigger you can spot in the photos, the other kind is what I use for chouquettes but it is too small) - a little oil for the waffle iron, if necessary
For the chocolate waffles: 12g chocolate for each waffle, which would be 72g if you do half plain/half chocolate
Of course, you can use elbow grease to make your waffles but it is so much easier with a mixer…
In the bowl of your mixer then, hook on, put the yeast and milk and mix. Make sure your bowl is not too cold otherwise it will cool down your milk.
Leave it all at room temperature for about 10 minutes.
Add the eggs and mix quickly.
Add the flour, salt and sugar. Halve the vanilla bean and scrape the seeds into the bowl as well. Mix on medium speed for 5 minutes.
Add the butter, cut into small pieces and keep on for another 3 minutes, until all butter is properly blended in. Do not hesitate to scrape the sides of the bowl with a spatula now and then (turn off the mixer to do so, of course) so that the dough is nice and homogeneous.
Cover the bowl with a clean tea towel and allow to rise for a couple of hours.
Mix in the sugar. The dough will deflate, it’s all normal.
Cut the dough into pieces about 90g each. Do not hesitate to slightly dust them with flour so that they don’t stick too much and make nice balls out of them.
Finely chop the chocolate.
Flatten half your balls and put the 12g of chocolate in the middle. Fold back to keep the chocolate in the centre (the less close to the edges, the less likely to burn).
Let rise again for about 30 minutes.
Heat up your waffle iron (at around 190°C/375°F if you can choose the temperature, otherwise, just very hot!). Cook your waffles one by one for about 4 minutes until deliciously golden.
Serve immediately, waffles can’t be better than just straight out of the iron!


PS : J'ai bien sûr acheté mon sucre perlé en Belgique et… j'en n'ai plus ! Alors si vous savez où en trouver par ici (en région parisienne) n'hésitez pas je vais bientôt être en manque !

Mais pourquoi, pour manger les meilleures gaufres liégeoises il faudrait que j'aille à… Liège forcément… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 29 octobre 2011

Belgique je t'aime ! Tome 1… Et si on classait la petite dame aux bulots dans le patrimoine de l'humanité… de notre humanité !


J'aime la Belgique depuis longtemps, depuis que j'ai découvert ce pas si plat pays il y a quelques années et surtout depuis que quelques belges sont entrés dans ma vie… 
La Belgique est un drôle de pays qui ne fonctionne pas comme les autres, au point que certains belges se demandent comment il fonctionne finalement. Mais avec leur philosophie habituelle, ils finissent par conclure d'un mais tant que ça fonctionne…
L'autre jour piloté par Apolina et Philou nous avons donc découvert encore un peu plus Bruuuussel et lors d'une de nos promenades matinales nous avons rencontré une petite vendeuse d'escargots, parce que là-bas on ne dit pas bulots on dit escargots… quand je vous dis que c'est un drôle de pays ! 
Une petite dame qui pique du bulot à longueur de journée, un pique qui tourne un coup dans un sens un coup dans l'autre, parce que sinon la queue ne vient pas qu'elle nous a précisé, avant de conclure d'un ça les machines ne sauront jamais le faire… Une petite dame qui va arrêter de vendre ces escargots, les sept à trois euros, et d'aromatiser la rue avec son bouillon diabolique. Mes enfants ils veulent pas reprendre, quand elle m'a dit ça, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que je les comprenais et en même temps que je le regrettais. Quarante-deux ans d'escargot et moi dans trois ou quatre ans c'est fini…
Et là je me suis dit que je l'échangerai bien contre pas mal de pierres classées dans le patrimoine de l'humanité, parce qu'elle a fait ce matin-là beaucoup plus pour mon humanité et mon estomac que bien d'autres choses.
Alors pour ce 1er tome belge pas de recettes, elle ne m'a pas donné les secrets de son bouillon (si vous avez des idées je prends quand même !) et puis je ne suis pas sûr qu'il aurait eu le même goût ailleurs que dans la rue Haute, mais juste la petite dame et ses bu… ses escargots ! Juste pour le plaisir des yeux…

Si un jour vous passez par la Belgique essayez de rencontrer Apolina et Philou parce que ces deux-là conjuguent l'attention, la disponibilité et une foutue bonne humeur à tous les temps… Vous aussi, je vous aime !
Et en plus de tout ça ils nous ont aussi permis de retrouver Sylvain, un garçon qui, lui aussi, a visiblement pris cette habitude locale qui consiste à s'occuper des autres avec un plaisir contagieux !

Mais pourquoi, le premier qui me parle de Tintin c'est en Sibérie qu'il part ! et pas en Belgique ! est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 14 août 2009

Petites histoires belges… Première visite d'une cuisine inconnue ! Et omelette à la Belge…

Quand on arrive quelque part avec ma petite famille, aussitôt la porte franchie, tout le monde se sépare et chacun fonce vers ses priorités.
La bande des moufflettes et le hamster se rue en direction des chambres, et en criant, hurlant et surtout poussant, pour essayer d'attraper la meilleure chambre… la meilleure dans ce cas est proportionnel au nombre de personnes qui la veulent, plus il y a de demande plus c'est vraiment celle-là que je voulais, papa ! hooo papa mon papa... Bon avec les années les choses commencent à se calmer et les goûts de chacun à se différencier, du coup je n'ai presque plus à subir leurs yeux suppliants devant la chambre de toutes les envies.
Pendant ce temps, Marie, toujours aussi joueuse, essaye de monter d'un coup nos cinq sacs-valises géants, pleins à craquer de vêtements, de livres, de bouffe et d'objets aussi divers que variés… Et régulièrement à chaque fois elle me lance, Chouchou c'est lourd !!! et quand je lui dis, ben fais plusieurs voyages… c'est curieux elle n'a pas l'air d'apprécier mes conseils… Et donc pendant que Marie s'arrange avec notre demi-tonne de bagages, moi je vais directement au cœur de la maison, dans la cuisine !
Je crois que la cuisine est la pièce, plus que toutes les autres, qui raconte au mieux qui vit dans la maison… Chez moi par exemple, il suffit d'ouvrir un tiroir, enfin d'essayer, pour se rendre compte en le recevant sur les pieds du type de paroissien qui vit là… De la même manière mes plans de travail où s'empilent friteuse, machine à café, robots divers et variés et un tas d'autres choses… mes plans de travail aussi me racontent.
Et à chaque fois que je découvre une cuisine je traque les mêmes signes, les casseroles et les épices, oui mais lesquelles ? celles d'ici ou celles qui indiquent les voyages culinaires ? Et puis les livres, bien sûr, et des fois au milieu de ceux-là il m'arrive même de trouver un carnet de recettes comme ici… là ça demande plus d'attention. Et des fois quand les chambres sont réparties et que les sacs sont défaits j'entends des voix au loin, j'entends à peine ...ian !… ian ! et quand Marie me retrouve enfin, elle me dit m'enfin tu nous entends pas ça fait une heure qu'on crie ton nom… et quand elle voit mon air béat et que je ne lui réponds que d'un sourire, elle devine que je viens de voyager au cœur de la cuisine et au cœur de ceux qui l'habitent… et surtout que le voyage fut bon.
Omelette à la belge, chicon et crevettes
Ingrédients : 4 œufs – 1chicon (endive) – 100g de toutes petites crevettes cuites et décortiquées (ici je n'ai trouvé que des roses mais les petites grises sont bien aussi) - 1petit oignon (on peut utiliser un oignon nouveau) – 4ou 5 tiges de ciboule – 10g de beurre – 1pincée de sucre - sel et poivre
Couper l'endive en rond d'un petit centimètre en enlevant le cœur qui est très amer, réservez-en un peu pour la fin. Emincez finement l'oignon. Emincez les ciboules. Battez rapidement dans un bol les œufs salés et poivrés.
Mettez un peu de beurre dans une poêle à feu assez fort et dorer très très rapidement les crevettes puis réservez-les.
Remettez un peu de beurre dans la poêle et ajoutez l'endive et l'oignon et faites dorer rapidement le tout, cela doit commencer à dorer mais sans trop cuire il faut garder du croustillant. Enlevez de la poêle.
Mettez un dernier petit morceau de beurre, versez les œufs puis les endives aux oignons et laissez prendre votre omelette en la couvrant un peu. Quand elle est à votre goût, ajoutez les crevettes, les ciboules et le peu d'endive que vous avez préservé. Rectifiez en sel et en poivre et dégustez de suite.

Mais pourquoi, et maintenant direction Liège pour une journée… une journée belge ! est-ce que je vous raconte ça…

PS : Le fromage en photo est du Herve un fromage produit à quelques lieux de Liège et si vous voulez tout savoir sur ce fromage et sur bien d'autres choses tenant à la gastronomie Belge allez chez Philou !

lundi 3 août 2009

Petites recettes sans conséquences… lapin à la pêche et aux herbes et en faisant les valises…

Et voilà comme toujours c'est la panique d'avant vacances… ça range, ça brique, ça valise à tout va et au milieu de tout ce ramdam moi j'essaye de garder ma zénitude constructive… Je ne montre plus que de l'œil les oublis des uns et des autres pour qu'on ne finisse pas par me dire, eh ben au lieu de le dire t'as qu'à l'faire… juste l'œil !
Et voilà qu'à un moment ils ont eux aussi essayé de me dire quelque chose et tous les yeux de ma tribu ont commencé à me regarder puis à regarder Elle, ma fidèle gazinière, puis me regarder, puis… et au bout d'une petite heure de ce manège avec ma sagacité habituelle j'ai décodé le message et demandé…
vous z'auriez pas faim des fois ? Là, ils ont tous lâché un long soupir aussi visiblement exaspéré qu'incompréhensible ! Et alors que je pars à l'attaque de la cuisine, Marie me dit au passage, simple Chouchou simple ! J'ai haussé les épaules, comme si je ne faisais pas simple d'habitude…
Et après avoir fait le tour des gardes manger de la maison, depuis ma cuisine j'ai juste poussé un cri pour informer l'assistance publique… Lapin ! ce midi c'est lapin !!!
Et là en me retournant, je me suis retrouvé nez à nez avec Marie, je me suis à peine demandé comment elle avait fait ça, que déjà j'étais attiré par son œil sombre où visiblement j'avais de la lecture en attente. Dans cet œil j'ai vu sa vision de ma petite recette, je me suis vu la machette à la main découpant des lapins, des pruneaux, des légumes et des tranches de lard à même le cochon… répandant au passage la moitié des aliments sur les sols et les murs… et ce n'est pas tout je me suis aussi vu cuisiner le plat et répandre une nouvelle couche bien grasse sur la précédente pour finir en proposant fièrement une triste patte de lapin sèche et racornie… c'est qu'elle a l'œil cassant ma Marie ! J'ai juste dit t'inquiète !
Là, je suis parti en cuisine d'où je suis ressorti quelques minutes plus tard avec l'œil plissé d'intrigance laissant à
Elle le soin de mon petit plat. Et curieusement quand je suis arrivé quelques temps plus tard, mon petit lapin odorant et moelleux à la main, Marie est allée chercher le sel dans la cuisine, celui qui était bien en vu sur la table… de la salle à manger. Et là j'ai vu son petit regard inquiet virer à l'interrogatif, la cuisine était propre et rangée… Moi j'ai juste eu un petit raclement de gorge qui voulait dire… plein de choses.
Mais je parle, je parle alors que c'est une petite recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire... ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences et en plus j’ai rendez-vous avec un lapin avec lequel je n'ai pas fini de discuter...
Lapin à la pêche et aux herbes
Ingrédients : ½ lapin coupé en assez petits morceaux – 1 bouquet d'herbes de Provence fraîches mélangées (thym et origan) – 1 petite pêche plate blanche – 5cl de vin blanc - 1càc de miel liquide - 1càc de fond de volaille déshydraté – 1 ou 2 traits de sauce soja- sel et poivre – 1 feuille de Farta Carta
Posez la feuille de Farta Carta dans un petit saladier. Posez dessus, la pêche, les herbes, le lapin, puis saupoudrez avec le fond de volaille. Versez le vin blanc et le miel puis salez et poivrez. Refermez la feuille en la serrant bien avec de la ficelle alimentaire. Enfournez dans un four préchauffé à 150° pendant 1h30.
Ouvrez alors la feuille, faites couler tout le jus dans une poêle. Ajoutez quelques herbes fraîches et refermez le film. Faites réduire le jus jusqu'à ce qu'il devienne légèrement sirupeux. Une fois le jus à point, ajoutez un ou deux traits de sauce soja et reversez la sauce sur le lapin.
Servez de suite avec par exemple quelques tagliatelles.


Mais pourquoi, bon dans une semaine direction la Belgique… est-ce que je vous raconte ça…