mercredi 21 février 2018

Ma tarte à l'épinard et aux pommes de terre parce que j'adooooore les épinards !

Tiens, en voilà encore un qui n'est pas dans le peloton de tête des biens aimés des gastronomes de tous âges et encore une fois quand on me dit j'aime pas les épinards !c'est souvent la même raison qui arrive en tête... la cantine ! Généralement, on me répond alors avec une tête de basset artésien venant de se prendre d'un amour impossible avec un girafe, si tu savais la cantine et les épinards, si tu savais... Je n'insiste pas de peur de voir mon interlocuteur se répandre en larmes sur mon épaule, et pourtant, c'est bon les épinards !
Il suffit de bien les traiter, de ne pas les laisser baigner dans leur jus, de les associer avec d'autres jolis légumes ou de les faire simplement en salade quand ils sont encore en pousses toutes croquantes et déjà savoureuses. L'épinard a bien de l'amour à vous donner pour peu que vous soyez prêts à le recevoir ! Du coup aujourd'hui je me suis lancé dans une tarte généreuse, très généreuse même, où l'épinard et son amie la pomme de terre s'enlacent tendrement !
Une recette que vous pourrez retrouver sur le Village Semence lors du Salon de l'Agriculture en ma compagnie, et où vous et moi apprendrons bien des choses sur mes chers épinards mais je vous reparle de tout ça après la recette...
Ma tarte à l'épinard et aux pommes de terre
Ingrédients :
Pour le fond de tarte : 200g de farine – 90g de beurre bien froid – 1 pincée de sel - 2càs de graines mélangées (courge, sésame, tournesol...) - 1 œuf – 1càs d'eau bien froide
Pour garnir la tarte : 600g de feuilles d'épinards (attention c'est le poids des feuilles nettoyées donc comptez presque un kilo d'épinard en feuilles) – 750g de pommes de terre à chair rouge – 3 œufs et 2 jaunes et 1 blanc – 250g de crème fraîche épaisse – 45g de parmesan râpé fin – sel et poivre
Pour accompagner tout ça : 4 belles poignées de pousses d'épinards – quelques pousses de mizuna (ou de roquette) - 1càs de graines mélangées (courge, sésame, tournesol...) - 2càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – sel et poivre
Commencez en préparant la pâte, je l'ai préparée au batteur mais vous pouvez aussi le faire à la main. Mettez dans la cuve d'un batteur équipé d'une pale la farine, le sel et le beurre et battez le tout jusqu'à obtenir une sorte de sable assez fin. Fouettez l’œuf avec l'eau et ajoutez-le dans la cuve, ajoutez aussi les graines et battez jusqu'à ce que la pâte soit homogène. Roulez la pâte en boule, filmez-la et laissez-la reposer au frais pendant 2 heures.
Pendant ce temps lavez les pommes de terre et faites-les cuire pendant une vingtaine de minutes. Faites aussi cuire les épinards. Mettez-les dans une grande sauteuse, n'hésitez pas à tasser ça va réduire. Faites cuire pendant 5 minutes en remuant de temps en temps. Une fois cuits égouttez-les bien, n'hésitez pas à les mettre dans un torchon et serrez bien bien fort.
Quand les pommes de terre sont cuites coupez-les en tranches.
Sortez la pâte du frais et étalez-la. Couvrez votre moule beurré et fariné avec la pâte (utilisez un moule à charnière si vous pouvez). Couvrez la pâte de papier sulfurisé, remplissez de poids de cuisson, de haricots ou, comme moi, de farine. Enfournez dans un four préchauffé pendant une vingtaine de minutes. Retirez le papier sulfurisé et la garniture et remettez au four pendant une dizaine de minutes. Ressortez du four, badigeonnez la pâte avec du blanc d'œuf et remettez au four une dernière fois pendant 3minutes.
Fouettez les œufs, les jaunes, la crème fraîche et le parmesan.
Montez alors la tarte, une couche d'épinard, une couche de crème une couche de pomme de terre, et continuez comme ça jusqu'en haut !
Mettez au four pendant une cinquantaine de minutes toujours à 160°. Coupez le four, ouvrez la porte et laissez tiédir. En attendant préparez la salade.
Fouettez ensemble l'huile d'olive, le jus de citron un peu de sel et de poivre. Mélangez les pousses d'épinard et le pousses de mizuna, arrosez de sauce, mélangez et terminez en parsemant les graines.
Vous pouvez manger ! 
Le Village Semence et ses partenaires proposent depuis 4ans toute une série d’animations lors du Salon de l'Agriculture et notamment mobilise des blogueuse et des blogueurs culinaires pour venir vous cuisiner légumes, fruits et petites herbes ! J'y serais donc le 28 à l'heure du midi pour vous tenir compagnie avec ma petite recette. Le Village Semence se trouve Hall 2.2 stand B021 du 24 février au 2 mars
J'ai eu la chance à l'occasion de cette recette et de notre collaboration avec le Village Semence de voir arriver Marion Saupin chez moi l'appareil photo à la main qui est venue photographier mon p'tit plat, c'est d'ailleurs une de ses photos qui est juste en dessous, et je dois dire que la jeune fille a bien du talent et si vous en doutez, allez donc y voir par chez elle, bien du talent que je vous dis ! Chez elle sur Instagram c'est là : 8 milligrammes
Article partenaire
Mais pourquoi, bon et une autre recette avec me p'tits épinards préférés... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 20 février 2018

Et si je ne jetais plus du tout du tout du tout de pain... Mes cookies au pain rassis au chocolat et aux pistaches !

Je jette du pain, plus ou moins... plutôt plus. Il faut dire que ma famille est là un jour, m'annonce le lendemain que ben non ils seront pas là à l'heure de la tortore... et comme en plus j'ai pas d'poules, eh bien des fois je me retrouve avec une demi-baguette aussi dure qu'une feuille d’impôt qui me reste sur les bras.
Alors j'essaie bien de nourrir les oiseaux de passage, parce que l'hiver n'est pas aimable avec eux, mais les oiseaux c'est comme les enfants, un jour c'est là et un autre... Et puis à force de se gaver de mes miettes de pain, les p'tits pigeonneaux du coin commencent à avoir des embonpoints d'autruchons et quand ils s'installent pour digérer sur les câbles électriques je les vois dangereusement plier !
Mes cookies au pain rassis au chocolat et aux pistaches
Du coup il me reste toujours des bouts de pain dur, bien dur.
J'ai bien aussi essayé de faire de la chapelure, mais c'est pareil au bout d'un moment j'avais presque de quoi panner autant que l'endimanché marchand de nuggets de poulet en barils.
Mon problème n'était que reporté une fois de plus.
Et puis l'autre jour en regardant ma télé j'ai vu qu'un entrepreneur malin et citoyen avait créé un moulin à pain rassis qu'il compte bien installerchez les boulangers et d'autres commerçants pour qu'ils puissent, eux aussi, s'éviter de jeter du pain. Et comme il est vraiment malin, il arrive aussi avec des recettes sous le bras pour préparer bien des choses avec cette « farine » de pain rassis... Et quand il a parlé d'une recette de cookies à base de pain rassis, alors que le sujet m'intéressait déjà, le suricate qui sommeille en moi s'est dressé sur les pattes arrières !
Et je me suis dit que c'était une très très bonne idée... Qui pourrait peut-être me sauver la baguette rassie en préparant des cookies au pain rassis en version domestique avec une recette à ma façon...
Mes cookies au pain rassis au chocolat et aux pistaches !
Ingrédients : 180g de pain rassis réduit en poudre (j'explique comment en fin de recette) - 90g de chocolat noir haché – 60g de pistaches hachées – 45g de sucre en poudre – 45g de sucre en poudre roux (j'ai utilisé du muscavado) – 1 œuf – 60g de beurre mou demi-sel – 60g de beurre mou - 1càc rase de levure chimique 
Versez les beurres mous dans un saladier, ajoutez les sucres et mélangez bien. Ajoutez l'œuf et mélangez encore puis ajoutez la poudre de pain rassis et la levure, le chocolat et presque toutes les pistaches et mélangez bien le tout une dernière fois. 
Faites alors des petites boules d'environ 50g, j'ai toujours eu un faible pour les beaux cookies. 
Ecrasez-les légèrement et déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé. 
Répartissez le reste de pistaches hachées en les saupoudrant sur les cookies, puis faites-les rentrer dans les cookies avec le plat de la main. Faites cuire une quinzaine de minutes pour les gros et une douzaine pour les petits, dans un four préchauffé à 160°. 
Après attendez au moins que les cookies soient tièdes, ou froids… mais je vous préviens résister jusqu'à ce qu'ils soient froids c'est difficile ! 
Pour préparer le pain rassis en poudre c'est tout simple, il vous faut du pain rassis mais vraiment rassis il faut qu'il soit bien bien dur. S'il n'est pas encore vraiment dur, coupez-le en morceaux et laissez-le sécher un jour ou deux sur une grille à température ambiante. 
Il y a un test simple pour savoir s'il est assez dur, prenez votre bout de baguette et tapez-le sur une table, ça casse c'est bon, ça ne casse pas, ce n'est pas assez sec, enfin tapez assez fort quand même !
Prévoyez plus de pain rassis que de quantité de « farine » désirée.Ensuite coupez votre pain en morceaux et passez-le au mixer en insistant bien. Ne vous inquiétez pas une partie du pain ne sera pas assez mixé pour servir aux cookies. 
Une fois mixé ,tamisez le pain avec un tamis à grille fine et ne récupérez que ce qui passe à travers, gardez le reste pour en faire de la chapelure. Et voilà votre « farine » au pain rassis est prête.
Si vous voulez tout savoir sur cette idée très très maline pour recycler du pain de biens des manières, surtout si vous êtes des professionnels, n'hésitez pas à aller voir chez Expliceat qui ont pour jolie devise mieux manger, moins gaspiller... et donc visiblement pas mal d'idées fort fort intéressantes sur ce sujet ! Chez eux c'est par là : Expliceat
Mais pourquoi, et des financiers ça serait jouable ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 18 février 2018

Mes beignets du dimanche après-midi ou quand le cuisinier se demande s'il a la bonne recette...

Il est parfois difficile de trouver la bonne recette de tel ou tel plat surtout quand on n'a pas la moindre idée, ou juste une toute petite, du plat final. Tiens aujourd'hui j'avais envie de bottereaux, ces jolis beignets que l'on déguste du côté de la Loire-Atlantique et plus précisément du joli village de Le Loroux-Bottereau. Sauf que comme je n'ai jamais traîné par là... eh bien je ne savais pas vraiment à quoi ressemblaient ces beaux croustillants, bon c'est des beignets et a priori ils semblent être en forme de losange, mais sorti de ça...
Alors je suis allé traîner sur la toile à la recherche de mes bottereaux espérés. Le traqueur de recette, quand il a de la chance, trouve quelques recettes semblables ou très proches, sauf que là... Du coup j'ai renoncé à les appeler bottereaux en attendant de trouver vraiment LA recette, peut-être grâce à vous, et j'ai préparé des petits beignets tout croquants et presque un peu sablés qui ont été avalés sans autre forme de procès... Et peut-être qu'un jour je trouverai les bottereaux...
Mes beignets du dimanche après-midi
Ingrédients : 250 g de farine - 45g de beurre fondu - 45g de sucre en poudre - 1 œuf + 1 jaune - ½ sachet de levure chimique - ½ gousse de vanille - 1 pincée de sel - 1 c. à soupe de rhum (facultatif) -
du sucre glace
Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le sel et le sucre. Grattez la gousse de vanille au dessus du saladier et mélangez. Creusez un puits, versez l’œuf et le jaune battus ensemble, le beurre et le rhum, mélangez jusqu'à obtenir une pâte homogène et roulez-la en boule. N'hésitez pas à travailler la pâte sur un plan de travail.
Étalez la pâte sur environ 8mm d'épaisseur puis coupez à l'aide d'un couteau des lanières de 4 cm si vous voulez faire des gros beignets ou 2 cm environ si vous voulez en faire des petits. Coupez ensuite les bandes en biseau afin d'obtenir de grands et des petits losanges.
Dans une huile à 180° faites cuire les beignets jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés, environ pendant 3 minutes pour les petits et 5 pour les grands, puis déposez-les sur du papier absorbant. Terminez en les saupoudrant de sucre glace à votre goût.
Il ne seront jamais aussi bon qu'à peine tiédis alors qu'ils sont encore bien croustillants.
Mais pourquoi, bon et si je partais à la recherche des croquignolles maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 17 février 2018

Mon kouglof aux deux chocolats... Parce que j'adooooore les kouglofs !

J'adooooore les kouglofs parce que j'aime les dévorer un peu, beaucoup, passionnément, à la... j'adore tirer sur cette jolie mie, parce que je peux l'avouer il m'arrive souvent de me déchirer le kouglof à la main, un peu sauvagement quand la nuit est tombée sur la maison...
Mon alimentation a bien changé depuis que j'ai ouvert ma cuisine virtuelle, elle verdit notablement, mais il y a donc d'autres choses qui.... et la nuit dans la maison noire un être marche seul et affamé, moi ! 
Mon kouglof aux deux chocolats...
Et dans ces moments-là il n'y a pas que les kouglofs qui tremblent devant moi, ceux qui me croiseraient... enfin par chance quand mes fringales se déclenchent tout le monde dort depuis longtemps et il vaut mieux. Heureusement parce qu'à ces moments-là je suis entre le somnambule désorienté et l’ogre affamé, avançant comme il peut, quelquefois en rebondissant d'un mur vers l'autre et bavant ! Et je sens bien dans les yeux de mes siamoises, les seuls autres animaux nocturnes de la maison, qu'il n'est pas sûr que j'y gagnerai en réputation si quelqu'un d'autre, à deux pattes, me croisait alors.
Quoi qu'il en soit cette nuit j'ai déjà noté que j'avais rendez-vous avec un kouglof, un kouglof que j'ai choisi aujourd'hui de furieusement enchocolater !
Mon kouglof aux deux chocolats...
Ingrédients : 250g de farine - 10g de levure boulanger déshydratée -10cl de lait - 60g de sucre en poudre - 1 œuf - 120g de beurre mou – 45g de chocolat noir haché assez fin – 45g de chocolat blanc haché assez fin – 45g de raisin secs très grossièrement hachés (des pas trop secs ou alors trempé dans le rhum ou le thé) – 1càs de Cointreau ou de Grand Marnier - du sucre glace – quelques carrés de chocolats noir et blanc fondu séparément pour faire les zibouibouis sur le kouglof
Commencez en hachant assez finement les deux chocolats.
Versez dans la cuve d'un batteur muni d'un crochet, la levure et le lait, donnez un coup de batteur pour mélanger et oubliez une dizaine de minutes.
Ajoutez alors la farine, l'œuf battu, le sucre en poudre, le beurre et le Cointreau. Faites tourner votre batteur à petite vitesse pendant une douzaine de minutes. Ajoutez les deux chocolats hachés et les raisins et redonnez quelques tours de batteur.
Couvrez le bol et laissez lever une bonne heure.
Beurrez votre moule généreusement. Versez la pâte et tassez-la bien. Laissez de nouveau lever pendant 30 minutes.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 45 à 50 minutes.
Quand le kouglof est cuit laissez-le refroidir puis couvrez-le généreusement de sucre glace et si vous avez envie terminez en faisant plein de zibouibouis en chocolat avec du chocolat noir et du chocolat blanc fondu.
Et n'oubliez pas, plus vous couperez des fines tranches et plus vous y reviendrez vite...
Mon kouglof aux deux chocolats...
Mais pourquoi, bon j'espère quand même qu'il en restera un peu cette nuit... est-ce que je vous raconte ça....

mercredi 14 février 2018

Et si on se croquait les croustillons ? Mes croustillons au sucre !

Bougnettes, bugnes, chichis, croquignoles, croustillons, fantaisies, mascottes, merveilles, oreillettes, risoles et bien sûr beignets de carnaval... les noms ne manquent pas dans nos régions pour parler des beignets ! Et hier, le jour de mardi gras, c'était le jour où ils sont sortis de partout et ont été dévorés par bien des bouches.
Mes croustillons au sucre !
Sauf que moi qui adoooore les beignets comme disait l'autre en parlant des sushis, je me suis dit que tous ces jolis beignets méritaient plus qu'un jour de gloire, bien plus même. Alors j'ai décidé de faire un p'tit tour de France et de publier de temps en temps une recette de beignets qui viendront principalement de nos régions mais pas que, puisque le beignet est voyageur et se retrouve dans bien d'autres contrées. Du coup n'hésitez pas si vous avez des noms ou des recettes, ou les deux, de vos beignets préférés histoire qu'ils finissent peut-être par ici.
En attendant voilà une première recette celle de mes croustillons tout croquants et fondants comme des beignets quoi !
Mes croustillons au sucre !
Ingrédients : 240g de farine – 1 œuf, jaune et blanc séparé – 6cl de lait – 1càs de sucre en poudre – 1 sachet de levure de boulanger – 1càc de bicarbonate - 12cl de bière blonde – 30g de beurre fondu – ½càc de sel - du sucre en poudre ou glace pour saupoudrer
Faites tiédir le lait au micro-ondes puis versez-y le sucre en poudre et la levure, mélangez et laissez reposer à température ambiante pendant 10 minutes.
Versez la farine, le sel et le bicarbonate dans un saladier et mélangez. Faites un puits dans la farine.
Mélangez rapidement le jaune d'œuf et la bière dans un bol et versez ce mélange dans le puits. Ajoutez ensuite le lait avec la levure et le beurre fondu et mélangez jusqu'à obtenir une pâte homogène, ne vous inquiétez pas elle va être bien collante. Fouettez alors le blanc en neige ferme et incorporez-le doucement.
Laissez lever la pâte une paire d'heures à température ambiante.
Faites chauffer un bain d'huile à 160°. Faites tomber des petites boules de pâte d'environ ½ càs de dans l'huile, n'essayez pas de faire des boules rondes, la pâte est trop collante, et de toute manière  les beignets vont s'arrondir tout seuls ! Laissez dans l'huile 2 ou 3 minutes jusqu'à ce qu'ils soient joliment dorés puis sortez-les de l'huile, roulez-les dans le sucre en poudre ou glace et déposez-les sur du papier absorbant.
Dégustez-les tout chauds !
Mes croustillons au sucre !
Mais pourquoi, bon et maintenant direction quelle région ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 février 2018

Et si les légumes étaient le futur du chocolat tome 2... Ma pâte à tartiner chocolat et... aubergine !

Ce que j'aime particulièrement avec les folles et les fous de cuisine que j'ai la chance de croiser réellement ou virtuellement, c'est qu'il y a en toujours une ou un qui, à la suite d'une de mes recettes, vient me donner une nouvelle idée, souvent aussi réjouissante que la précédente ! Et comme une pierre qui roule je ramasse comme ça idées après recettes après idées après... une pierre qui roule et qui ramasse donc plein de choses gourmandes !
Ma pâte à tartiner chocolat et... aubergine !
Et c'est une nouvelle fois ce qui s'est passé quand j'ai mis mon gâteau couvert de ganache au chocolat et à la patate douce sur mes réseaux. Puisque une voix s'est alors élevée pour me demander si j'avais déjà essayé l'association chocolat et... aubergine ?
Et forcément comme j'avais une jolie aubergine qui traînait dans mon frigo et qu'en plus en y regardant de plus près, la recette est d'une mes complices préférées... Il ne m'en fallait pas plus pour que j'aille me chercher mon aubergine avec l'intention de l'enchocolater sauvagement !
Ma pâte à tartiner chocolat et... aubergine !
Ingrédients : 240g d’aubergine cuite (soit environ le double avant cuisson) - 90g de purée de noisette – 120g de chocolat noir à pâtisser – 1càs de cacao en poudre – 60g de sucre en poudre roux – 1 ou 2càs de poudre de lait – 1 pincée de sel
Posez l'aubergine, si vous avez un monstre comme moi, ou les aubergines sur une plaque couverte de papier sulfurisé et faites cuire trente à quarante minutes dans le four préchauffé à 180°. La peau doit être grillée et un couteau traverser l'aubergine sans mal.
Laissez tiédir puis enlevez la peau. Mettez alors la chair de l'aubergine dans un torchon et serrez-lui le kiki jusqu'à ce qu'elle rende... son eau. Vous allez voir que vous allez réduire pratiquement le poids de moitié, il faut qu'il reste 240g au final.
Faites fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain-marie.
Mettez dans le bol d'un mixer le cacao, le sucre en poudre, le lait en poudre et le sel et mixez le tout. Ajoutez l'aubergine et mixez de nouveau, insistez bien bien ! Ajoutez enfin la purée de noisette et le chocolat fondu et mixez jusqu'à obtenir une pâte lisse et onctueuse.
Vous pouvez alors mettre en pot !
Si vous voulez conserver la pâte, pensez à mettre un film au contact sur la pâte avant de la mettre au frais.
Ma pâte à tartiner chocolat et... aubergine !
Mais pourquoi... bon et maintenant qu'est-ce qu'on va bien pouvoir me proposer... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 10 février 2018

Et si les légumes étaient l'avenir du chocolat... Reine de Saba sous la ganache à la … patate douce !

Je passe mon temps en cuisine et quand je discute avec d'autres passionnés de quoi voulez-vous que l'on parle... de cuisine. Tiens hier j'ai eu la chance d'avoir Nicolas à la maison, toute une journée, une jolie bouffée d'oxygène pour moi qui passe quand même pas mal de temps à parler uniquement à mes... siamoises. 
Nous avons bien sûr surtout passé notre journée en cuisine, mais pas que et quand je lui ai dit que j'avais envie d'une étrange ganache dont je garnirais bien un gâteau au chocolat, une couverture à la patate douce que m'avait faite découvrir Carole l'avant-veille, mais aussi que je n'avais pas le gâteau à mettre dessous... Il a un peu réfléchi et puis m'a parlé d'une Reine de Saba, le gâteau de son enfance, celui qu'il ne se lassait pas de demander avant de l'oublier pendant quelques années, puis de le retrouver en même que ses sensations d'alors. Et quand il a fini de me raconter ses souvenirs et son gâteau nous sommes bien sûr passé en cuisine pour en préparer un, en nous disant que décidément la bouffe est quelque chose de bien plus compliqué que des aliments que nous dévorons simplement... quelque chose de bien bien plus compliqué !
Une fois prêt, le gâteau et la couverture, j'ai dit à Nicolas, je mettrai la ganache demain le temps que ça refroidisse et puis je n'avais plus de lumière pour l'indispensable photo... Et puis Nicolas est parti et moi j'ai été dormir.
Erreur de débutant que de dormir, quand dans ta maison des êtres étranges rôdent dans la nuit, le ventre affamé et prêt à dévorer tout ce qui ressemble à de la nourriture... et des fois même ce qui ne ressemble pas forcément... Erreur de débutant ! Parce que le matin venu, du gâteau de Nicolas il ne restait plus vraiment de quoi tartiner dessus ! Peut-être que je n'aurais pas dû parler de mon étrange garniture à la patate douce qui devait le garnir à mon hamster dévoreur, peu enclin à déguster la patate surtout douce. Et surtout surtout j'aurais dû mettre un piège à loup à côté du moule ! Oubli ou lapsus gastronomique révélateur, je n'ai pas cherché à savoir...
Du coup me voilà reparti ce matin en compagnie d'une nouvelle reine de Saba un peu différente de celle de Nicolas que j'ai enfin pu garnir copieusement !
Vous pouvez retrouver la recette de Nicolas sur son site là : La reine de Saba de Nicolas... Et voilà la mienne !
Reine de Saba sous la ganache à la … patate douce !
Pour la ganache : 1 patate douce d'environ 450g – 250g de chocolat noir – 2càs d'huile de coco (facultatif)
Pour le gâteau : 150g de chocolat noir – 90g de beurre – 120g de sucre en poudre – 60g de poudre d'amande – 3 œufs, jaunes et blancs séparés
Commencez par le gâteau. Faites fondre ensemble le chocolat grossièrement haché et le beurre. Ajoutez le sucre en poudre et fouettez. Ajoutez ensuite les jaunes d’œufs et fouettez encore Ajoutez la maïzena et la poudre d'amande et fouettez toujours. Terminez en incorporant les blancs fouettés en neige, d'abord un tiers vivement puis vous incorporez le reste délicatement à la maryse.
Versez dans un moule beurré, le mien fait environ 20cm de côté, et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes environ. Laissez ensuite complètement refroidir.
Posez la patate douce sur une plaque couverte de papier sulfurisé et faites-la cuire une quarantaine de minutes en commençant à vérifier la cuisson au bout de 30 minutes.
Quand elle est bien bien cuite sortez-la du four et coupez-la en deux pour que l'humidité s'évapore bien le temps que la patate douce tiédisse. Pelez-la alors et mixez-la bien finement.
Hachez grossièrement le chocolat, mettez la pulpe de patate douce mixée dans un saladier, chauffez-la au micro-ondes bien fort et mettez le chocolat dessus. Posez une assiette dessus et laissez fondre le chocolat pendant 3 minutes.
Mélangez, ajoutez l'huile de coco et mélangez de nouveau. Laissez à peine tiédir et garnissez votre gâteau avec, et après, 2 heures au frais ! Et là vous pouvez déguster ou si vous voulez prendre le risque, attendez jusqu'au lendemain...
Mais pourquoi, je crois qu'on n'a pas fini de parler du cury de Nicolas à la maison... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 8 février 2018

Les croque-monsieurs aux biscottes de la grand-mère de Valérie parce que... parce que !

C'est curieux cette habitude qu'ont certaines personnes à me demander pourquoi je fais telle ou telle recette un peu comme si j'étais rationnel, organisé, logique... et quelques autres qualités dont je n'ai pas vraiment été pourvu ! Du coup je réponds souvent avec une mine concernée parce que... puis je reprends mon souffle comme si je venais de recevoir une pomme sur la tête et subitement d'inventer la tarte tatin... et là je conclus d'un parce que... 
Croque-monsieurs aux biscottes
Parce que finalement je n'ai pas vraiment d'explication à tout ça, pas de raison particulière, pas d'organisation secrète et pas même une certaine forme de logique, même lointaine. Non, c'est juste que mon estomac a fait un drôle de bruit ressemblant à la chute d'un aspirateur asthmatique du haut d'un building en voyant telle ou telle recette et que dans le domaine de ce qui se bouffe j'ai beaucoup plus confiance en l'intelligence de mon ventre qu'à celle de la tête.
Croque-monsieurs aux biscottes 1Croque-monsieurs aux biscottes 2
Et c'est comme ça qu'en voyant les croque-monsieurs aux biscottes de la grand-mère de Valérie sur son compte Instagram, une de mes complices de cuisine préférée, mon estomac a poussé son cri caractéristique et comme j'avais de quoi m'allonger la biscotte dans ce bonheur de recette... La voilà tout en images et quelques mots.
Les croque-monsieurs aux biscottes de la grand-mère de Valérie
Ingrédients :
Pour la béchamel : 30g de beurre demi-sel – 30g de farine – 45cl de lait chaud – quelques pincées de noix de muscade – sel et poivre
Pour le reste : 16 biscottes – 200g de fromage râpé (j'ai mélangé 150g de cheddar avec 50g de parmesan, mais juste un fromage comme du Comté c'est bien aussi) – 20g de beurre – 4 tranches de jambon assez fines (vous pouvez selon vos goûts garnir vos croque-monsieurs de bien d'autres choses)
Croque-monsieurs aux biscottes 3Croque-monsieurs aux biscottes 4
Commencez en préparant la béchamel. Faites chauffer à feu moyen le beurre et la farine dans une casserole en remuant bien. Quand vous avez une pâte homogène ajoutez le lait en filet tout en continuant de fouetter.
Ajoutez la noix de muscade, poivrez à votre goût, moi c'est généreusement, vérifiez le sel puis laissez épaissir toujours en fouettant.
Montez ensuite vos croque-monsieurs, d'abord le beurre en petits morceaux au fond du plat, ensuite une couche de biscottes.
Croque-monsieurs aux biscottes 5Croque-monsieurs aux biscottes 6
Si vous êtes des fous de béchamel vous pouvez en mettre une couche fine sur les biscottes puis la moitié du fromage. Moi je ne suis pas excessivement béchamel donc j'ai mis directement le fromage.
Coupez les tranches de jambon en deux puis pliez-les pour qu'elles couvrent juste les biscottes.
Ensuite re-fromage, biscottes, on écrase un peu le tout, et béchamel ! Et s'il vous reste un peu de fromage mettez-le dessus ça serait dommage de gâcher non ?
Ensuite mettez le plat dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes.
Vous avez alors juste le temps de mettre la table et de crier... A table ! Les croque-monsieurs, surtout ceux là, se mangent chauds et croustillants !
Croque-monsieurs aux biscottes 7
Une dernière petite chose la grand-mère de Valérie fait un peu de béchamel de plus pour arroser les croque-monsieurs à la fin !
Croque-monsieurs aux biscottes 8
Mais pourquoi, bon demain cuisine, cuisine, cuisine... mais pas seul ! est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 7 février 2018

Mon bibimbap aux légumes grillés parce que je suis fou du bibimbap et des légumes grillés !

Ceux qui passent par ici depuis quelques temps le savent, j'ai une passion pour la cuisine coréenne et plus particulièrement pour un de leurs plats, le bibimbap ! Un plat que j'ai déjà mis à différentes sauces, que ce soit par ici, par ou encore et même . Sans doute parce que ce plat-là a du piquant et de la variété, et encore une fois parce que l'on peut s'amuser en le cuisinant ou en le détournant.
Et puis depuis quelques temps j'ai une nouvelle passion pour les légumes grillés, ces légumes que l'on passe au four, que l'on assaisonne avec différentes choses et que l'on mélange ou pas au final. Du coup quand deux passions se télescopent cela donne mon bibimbap aux légumes grillés !
Mon bibimbap aux légumes grillés
Mon bibimbap aux légumes grillés
Ingrédients : 240g de riz basmati – 4 œufs – 1 douzaine de bouquets de chou-fleur – 1 douzaine de bouquets de brocolis - 1 petit saladier de feuilles de kale hachées – 1 petit bol de chou rouge émincé finenement – 1 oignon nouveau – ¼ de butternut (prenez plutôt un petit et utilisez la partie haute le reste fera une bien belle soupe) - 1 petit bol de kimchi (on trouve maintenant assez facilement le kimchi sur internet et dans les épiceries asiatiques) – 4 càs de gochujang (c'est la fameuse pâte de piment coréenne que vous trouverez aussi soit sur internet, soit dans les épiceries asiatiques) – 4,5cl d'huile neutre – des graines de sésame dorées – sel et poivre
Lavez le riz en insistant bien puis égouttez-le. Faites-le ensuite cuire en suivant les indications portées sur l'emballage puis égouttez-le et réservez-le.
Préparez les légumes. Coupez les bouquets de chou-fleur et les brocolis en deux. Émincez finement l'oignon nouvea. Entaillez le butternut tous les cm sans allez jusqu'au bout, en d'autres termes vous entaillez sans faire des tranches.
Mélangez la moitié du gochujang, donc 2càs avec l'huile.
Étalez les légumes, sans les mélanger, sur deux plaques couvertes de papier de cuisine. Arrosez-les avec l'huile pimentée, salez et poivrez légèrement et mélangez-les rapidement, attention mélangez les légumes sans les mélanger entre eux ! C'est juste histoire de les couvrir de l'huile pimentée.
Faites cuire les légumes dans un four préchauffé à 180° en mettant de l'eau dans la lèche-frite du four ou dans un plat. 
Alors vous avez le choix, soit vous mettez tous les légumes sur les plaques et vous retirez ceux qui sont cuits au fur et à mesure, soit vous les ajoutez au fur et à mesure... moi j'ai choisi la deuxième solution. En tout cas voilà les temps de cuisson que j'ai utilisé, 30 minutes pour le butternut, 25minutes pour le chou-fleur, 20 minutes pour le brocoli, 10 minutes pour le chou rouge et l'oignon nouveau et pour finir, 5 minutes pour le kale.
Là, il ne reste plus que les œufs ! Faites chauffer une très grande poêle avec un fond d'eau dedans à peine 1 demi-centimètre. Mettez-y les œufs couvrez et faites cuire rapidement. Personnellement je dépose mes œufs dans des cercles mais chez moi on dit quand je fais ça que je suis un grand malade, alors c'est vous qui voyez !
C'est prêt... enfin presque il faut maintenant monter les bibimbaps.
Répartissez dans 4 grands bols le kimchi puis le riz. Déposez le gochujang restant sur le riz puis déposez l’œuf. Répartissez alors les légumes en couronne.
Et pour finir parsemez quelques graines de sésame sur le chou et le kale. Servez avec de la sauce soja et de l'huile de sésame.
Mon bibimbap aux légumes grillés
Mais pourquoi, bon et le prochain il va être à quoi... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 6 février 2018

Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !

Il y a des mystères comme ça, peut-être aurez-vous une explication, comme ce pain à l'ail que nos amis britanniques appellent souvent, je ne sais donc pas pour quelle raison, pain à la française !
Du coup comme je ne crache pas sur ce pain-là, même s'il vous donne une haleine de dragon en deux bouchées, dès que j'arrive dans un super-marché de par là-bas il y a toujours sur ma liste, achète du pain à l'ail ! et souvent j'ajoute prends en plusieurs ! histoire que nous partagions en famille le plaisir de nous enfumer les narines après dégustation.
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Et comme je n'ai pas pour l'instant prévu de passer du côté de la perfide Albion et que j'ai trouvé une jolie recette de pain à l'ail dans le dernier numéro d'Olive, je me suis dit que je pourrais aussi découvrir ce plaisir en version maison. D'autant plus qu'en plus de l'ail, la recette comporte une petite louchette de sriracha ma sauce préférée depuis un moment, une sauce qui avec l'ail...
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Ingrédients : 1 baguette – 60g de beurre demi-sel mou – 1boule de mozzarella – 30g de cheddar ou de Comté râpé - 4 gousses d'ail - 1 ou 2càs de sriracha (je ne saurais trop vous conseiller de goûter L'Intrépide une sauce sriracha bio et bien bonne!) - 2 petites échalotes – 4 tiges de coriandre
Pelez les gousses d'ail, coupez-les en deux et mettez-le dans un mixer. Ajoutez les échalotes aussi épluchées et coupées en deux et la coriandre et mixez le tout assez finement. Ajoutez le beurre et la sriracha et redonnez un coup de mixer.
Entaillez le pain en biais, sans le couper complètement, tous les 3 ou 4cm. Égouttez puis coupez en tranches la mozzarella.
Tartinez le beurre dans les entailles de la baguette puis glissez-y une tranche de mozzarella et terminez de farcir le pain en répartissant le cheddar dans les entailles.
Emballez le pain dans une feuille de papier de cuisine. Enfournez-le dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes.
Sortez alors la baguette du four, montez la température à 210°, déballez le dessus de la baguette et enfournez de nouveau pendant 5 minutes.
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas entrer dans une période sriracha... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 4 février 2018

Black is beautiful ! Mes crêpes toutes noires…

Quand Rym, une de mes passeuses de goûts préférée, m’a dit j’ai un truc à te proposer mais tu vas trouver ça curieux… Connaissant Rym je me suis dit qu’il s’agirait peut-être d’aller manger perché sur la cime du plus haut séquoia de nos régions ou d’aller déguster un sushi au milieu de l’océan sur un iceberg dérivant. Et puis non elle m’a simplement dit tu ne voudrais pas essayer de réaliser un accord met et… eau ?
Mes crêpes toutes noires
Je suis un buveur d’eau… bon je pourrais dire la même chose avec le vin mais puisqu’il s’agit d’eau cette fois… je suis donc un buveur d’eau assez difficile. Certaines eaux me hérissent le palais presque autant que certains vins, trop minérales, trop lisses, trop de bulles… du coup quand j’ai vu certains restaurateurs traiter l’eau comme… le vin et proposer différentes eaux selon les plats j’ai plutôt trouvé l’idée amusante, même si bien sûr souvent je me contente d’une simple carafe de château Lapompe comme on disait il y a fort fort longtemps.
Du coup j’ai goûté les eaux que m’a proposées Rym, toutes différentes, et comme j’aime m’amuser en cuisine j’ai essayé d’associer une eau noire, la Beneva Black Water, une eau donc assez étrange colorée au charbon végétal ! Et c’est avec des crêpes tout aussi noires que j’ai décidé de la boire en proposant aux miens cette curieuse association. Je vous raconterais peut-être un jour en détail leur réaction immédiate, un mélange d’étonnement et de m’enfin digne de Gaston, un autre jour… en tout cas une fois passée la surprise j’ai vu disparaitre et l’eau et les crêpes que j’avais par prudence goûtées en cuisine.
Mes crêpes toutes noires
Ingrédients pour une belle douzaine de crêpes: 6 œufs – 150g de farine de froment bio (T65) – 50g de farine de sarrasin (sinon ajoutez 50g de farine de froment) - 50g de sucre en poudre -  125g de beurre demi-sel – ½ litre de lait entier – 2 càc de charbon végétal en poudre (personnellement je l’ai acheté dans ma Biocoop et on en trouve aussi facilement sur internet) – 1 gousse de vanille
Commencez en faisant un beurre noisette avec le beurre. Pour cela mettez-le dans une casserole et faites-le chauffer à feu moyen jusqu'à ce qu'il bouillonne doucement et qu'il commence à prendre une jolie couleur noisette, attention noisette seulement si le beurre brûle, on jette et on recommence !
Filtrez-le alors pour enlever les impuretés qui sont tombées au fond et laissez-le refroidir.
Mélangez dans un saladier les deux farines et le charbon végétal, coupez la gousse de vanille en deux et grattez-la au-dessus du saladier.
Fouettez alors les œufs et le sucre en poudre, insistez bien il faut faire blanchir le mélange.
Ajoutez alors le mélange de farine et fouettez de nouveau puis ajoutez le lait en filet en continuant de fouetter. Ajoutez le beurre et mélangez encore. Laissez reposer une paire d’heures.
Faites vos crêpes en graissant la poêle avec un peu de beurre.
N'hésitez pas à servir vos crêpes avec des quartiers de citron vert pour leur donner un coup de peps !
Pour ma part j’ai servi mes crêpes avec une petit royal icing, j’ai mélangé 1càs de blanc d’œuf, 1càs de jus de citron vert, le zeste d’½ citron vert et 60g de sucre glace, un royal icing tout blanc sur les crêpes toutes noires…
Vous pouvez retrouver cette eau noire la Beneva Black Water au charbon actif, une eau détoxifiante, mais aussi d’autres eaux que j’ai particulièrement appréciées comme la Veen, une eau très très légèrement pétillante et d’une pureté rare venant de Finlande ou la Voss, une eau qui a oublié de se charger en sodium dans les glaciers norvégiens d’où elle nous arrive… Vous pouvez donc trouver toutes ces eaux et bien d’autres sur Watershop un site où l’eau pourrait bien vous étonner…
Mes crêpes toutes noires
Mais pourquoi, bon et maintenant si je les surprenais avec un autre accord met et eau… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 2 février 2018

Et si vous rejoigniez le club… Le Club Carotte ! Et mes cookies crousti-sablés au chocolat !

Depuis quelques semaines déjà le Club Carotte a ouvert ses portes… Bon, une fois dit ça vous devez vous demander ce qu’est ce drôle de club à l’effigie de la belle orangée ! Le Club Carotte c’est une idée simple impulsée par Marie-Laure
Aujourd’hui beaucoup d’entre nous changent leurs habitudes alimentaires et regardent du coup de plus en plus du côté de ces cuisines qui nous verdissent l’assiette, cuisines végétariennes ou vegan, et ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver dans ces nouveaux univers culinaires. Du coup est née l’idée d’un club, le Club Carotte pour vous faciliter la cuisine, un club joyeux et partageur qui annonce la couleur dans sa première règle : il est interdit de cuisiner sans partager !
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Vous retrouverez déjà dans ce club certaines des recettes de Marie-Laure, de Juliette, Vanessa, Angélique, Clémence, Karine, Delphine, Virginie… et… moi, mais pas seulement, aussi des livres, des astuces, des conseils, des bonnes adresses et surtout surtout si vous le désirez, toutes vos recettes et tout ce que vous voudrez bien y partager ! Puisque bien entendu quand on dit partager, on ouvre aussi à tous !
Et pour fêter ce nouvel endroit j’ai eu envie de mettre à ma sauce une recette de Clémence que j’ai trouvée par là-bas, une recette qui j’espère vous donnera envie d’aller y voir de plus près.
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Ingrédients : 90g de farine de blé bio (T65) – 60g de farine de sarrasin – 60g de muscavado (ou de sucre intégral dans la recette de Clémence) – 60g d’huile de coco (Clémence utilise du beurre de cacao) – 60g de purée d’amande (ou de purée de noix de cajou) – 60g de chocolat noir haché grossièrement – 1 gros œuf
Versez dans la cuve d’un batteur équipé d’une pale les farines et le sucre et mélangez le tout.
Faites fondre l’huile de coco au micro-ondes ou dans une casserole puis mélangez bien avec la purée d’amande. Versez ce mélange et l’œuf dans la cuve du batteur et mélangez. Ajoutez le chocolat haché et mélangez une dernière fois.
Vous allez alors obtenir une pâte très friable qui ne va pas s’amalgamer, pas d’inquiétudes c’est normal. Prenez des boules de pâtes, il va falloir bien écraser le tout entre vos mains pour que ça se compacte, mais ça se fait ! Faites une boule puis aplatissez entre vos mains, encore une fois ça va légèrement s’effriter sur les bords mais c’est aussi normal. Pour vous donner une idée de la taille des cookies, les miens faisaient 60g (et vous me connaissez 60 ce n’est ni 59 ni 61…) et j’en ai fait 8.
En tout cas déposez-les ensuite sur une plaque recouverte de papier de cuisine et enfournez dans un four préchauffé à 190° pendant une douzaine de minutes.
Vous n’avez plus alors qu’à laisser refroidir sur une grille avant de déguster. A l’heure du thé ou du café c’est juste parfait surtout pour les trempeurs comme moi….
Vous pouvez aussi retrouver le club sur Facebook là : Club Carotte et sur Instagram là : Club Carotte
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Mais pourquoi, bon c’est vraiment pas la seule recette que j’ai repérée par là-bas… est-ce que je vous raconte ça….