mercredi 28 avril 2010

On ramène notre fraise à la foire de Paris... Vous venez ??? Salade d'herbes aux fraises et à la mozzarella au menu !

Je crois que ça devient un jeu entre Damien et moi, et je dois dire que j'aime bien ce jeu ! Lui commence sa phrase par tu voudrais pas... et là je dis oui sans attendre qu'il me dise quoi et après on se regarde un peu hilare et il me dit je vais t'expliquer quand même... Et cette fois il m'a dit fraises ? et j'ai dit oui... Et c'est comme ça, grâce à Damien et à Benoit Molin qui nous accueille avec sa gentillesse habituelle, que je vous attendrai dimanche vers 14h du côté de la foire de Paris et qu'il y aura aussi plein plein d'autres blogueuses... Alors vous aussi v'nez rendre les fraises encore plus folles ???Salade d'herbes aux fraises et à la mozzarella
Ingrédients :
1 belle poignée de pousses de salades mélangées – 2 tiges de menthe effeuillées – 2 tiges de cerfeuil effeuillées – de l’origan effeuillé – 125g de fraises coupées en deux (pas trop grosses de préférence) – une douzaine de framboises - 1 boule de mozzarella - poivre
Pour la vinaigrette : 2càs de vinaigre balsamique blanc – 1càc de gelée de cassis – 10 framboises – 2càc d'huile d'olive
Commencez par faire la vinaigrette. Mettez dans une petite casserole le vinaigre, le cassis, et les framboises et faites bouillir à feu vif. Passez alors le tout à travers une passoire et reversez le liquide dans la casserole, réduisez en un sirop épais. Versez –le dans un bol, ajoutez l'huile et mélangez bien. Si la vinaigrette est trop épaisse diluez-la avec 1càc d'eau.Défaite la mozzarella à la main ou coupez-la en assez fines tranches. Répartissez joliment tous les ingrédients de la salade, les pousses, la menthe, le cerfeuil, l'origan, la mozzarella, les fraises et les framboises.
Assaisonnez avec la sauce et finissez avec quelques tours de moulin à poivre et éventuellement un trait d'huile d'olive, salez si nécessaire et mangez de suite.

Mais pourquoi, quoi qu'est-ce qu'elle a ma fraise ! elle est belle... elle est belle ma fraise ! est ce que je vous raconte ça...

Hop ! hop !!! cuisine express en vue… hop ! hop !!! Comme une quiche au crabe, poireaux et oignons nouveaux au menu...

Dans ma semaine culinaire il y a toujours de ces jours où je n’ai pas plus envie que ça de me mettre aux fourneaux, j’entends bien ma cuisine ronronner derrière la porte, mais non j’ai pas l’envie, et puis le soleil lui aussi ronronne et ma chaise longue me fait de l’œil… alors la cuisine… Il y en a toujours au moins un et des fois… bien plus de ces jours. Du coup, ces jours-là je suis à la recherche de petits plats simples à faire simple à cuire ! Et comme il n’y a pas de raisons je veux que ce soit bon en plus !
Cette fois c’est en feuilletant un vieux Delicious que je me suis attrapé une envie de quiche, de crabe, de poireaux et d’oignons… et aussitôt dit aussitôt fait !
Et pour y passer encore moins de temps j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite…
Comme une quiche au crabe, poireaux et oignons nouveaux
Ingrédients : 250g de chair de crabe – 10g de beurre - 2poireaux – 4ou 5 oignons nouveaux – 15cl de lait – 25g de beurre – 25g de farine – 2càs de crème fraiche – 2 œufs – 50g d’emmental râpé - 1 rouleau de pâte brisée – ½ càc de curry – sel et poivre
Commencez en éminçant les poireaux et les oignons nouveaux assez finement.
Mettez ensuite le beurre dans un wook ou une grande poêle et quand il est chaud ajoutez les poireaux et les oignons et laissez sur le feu jusqu’à ce que les légumes soient tombés, ils sont alors juste ramollis mais pas tout à fait cuits. Retirez du feu, ajoutez le crabe et le curry, assaisonnez et réservez.
Pendant ce temps, mettez votre pâte dans le plat Crousty du four LG (ou dans un moule à tarte) en laissant le papier sulfurisé, piquez-la avec une fourchette. Faite- la ensuite blanchir en position chaleur tournante pendant une dizaine de minutes à 190°, il faut que les bords de la pâte
commencent juste à dorer.
Préparez alors la sauce de nappage. Faites fondre le beurre dans une casserole à feu moyen, ajoutez la
farine et remuez bien de manière à obtenir une jolie pâte. Passez à feu tout doux et versez dessus le lait en filet en remuant bien. Quand tout le lait est incorporé ajoutez la crème et battez au fouet puis laissez tiédir. Ajoutez alors les œufs un par un et battez au fouet vivement à chaque fois. Ajoutez enfin le fromage et mélangez rapidement.
Versez le mélange de poireaux aux légumes sur la pâte puis le nappage.
Enfournez et faites cuire en position Crousty Ac1 et un poids de 0,2 ce qui va faire une cuisson de 15’30’’ (en four classique la position chaleur tournante pendant une trentaine de minutes et éventuellement un petit passage sous le grill donnera le même résultat).
Ensuite il n’y a plus qu’à déguster tout chaud au sortir du four encore tout gonflé avec une petite salade bien relevée… et vite filer au soleil !
Cette recette a été réalisée avec le four Duo Chef LG et permet d’utiliser une fonction particulièrement intéressante la cuisson crousti qui permet de réaliser cette recette dans un temps record.

Produit offert


Mais pourquoi, c’est curieux cette impression d’être suivi par une fraise… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 27 avril 2010

Ben & Jerry's, chocolats, petits énervements et Free cone day… et tout ça finit en whoooopies ! whoooopies !!!

Généralement quand je travaille sur mon ordinateur j’ai le dingding message d’allumé et donc régulièrement ça fait dingding un mail ou dingding facebook ou twitter ou… enfin ça dingding régulièrement. Et de temps en temps au milieu de tous ces dingding j’ai un message qui m’attire plus l’attention et qui m’arrête au moins le temps d’une lecture, régulièrement c’est Adèle qui me rappelle le jour qu’on est ou tout ce que j’ai encore oublié de faire...
L’autre jour, celui qui m’a arrêté parlait de défendre… je ne sais plus quoi d’ailleurs, la scrogneuse sauvage ou la tripotée du Quercy ou le presse purée pour gaucher, un truc indispensable en tout cas, tout et peut-être n’importe quoi… Quoi qu’il en soit moi je me suis emballé, enflammé, je me suis attrapé instantanément un bouillissement du sang. J’étais prêt à prendre les armes, à me remettre à dépaver les rues parisiennes seul et à main nues s’il le fallait, j’étais prêt à y laisser mes ongles sur le bitume s’il le fallait, ils allaient voir ce qu’ils allaient voir !
Quand j’étais plus jeune, j’avais la machine à s’indigner qui s’emballait en moins d’un quart de tour. On m’aurait dit qu’il fallait défendre le droit du silésien occidental à découper les biscottes en trois, et non pas en deux comme l’impose le pouvoir central, que j’aurais presque pris le maquis pour défendre cet indispensable droit de l’homme et du citoyen à se tailler la biscotte à son goût ! Et je me souviens de bien des soirs où sous une pluie battante nous étions trois pelés à dégouliner du cheveux et à sentir l’eau faire une remontée de basket pour défendre telle ou telle cause… J’avais alors la révolte et la manifestation à répétition.
Du coup quand j’ai lu cet appel, j’ai senti comme un sang nouveau me couler dans les veines, j’avais presque le cheveu qui repoussait et les baskets pas loin des pieds tellement ça m’a rajeuni ! Je sentais que le Ché Guevara des Yvelines était prêt à repartir au combat le sabre entre les dents qué viva la révolutionne ! Et je suis allé voir où se déroulait la prochaine action, quelle ville nous allions mettre à feu et à sang pour affronter la répression… Et là enfin en cherchant bien, j’ai trouvé ce que nous allions faire, à la fin de cette phrase appelant presque à l’insurrection, j’ai enfin trouvé comment nous allions lutter et crier au monde entier notre indignation, nous allions faire un groupe Facebook pour changer ce monde injuste… Subitement la révolution permanente en deux clics m’a fatigué…
Et du coup je me suis recollé aux whoopies ma petite folie du moment et cette fois je les ai faits croquants, fondants, glaçants et tout chocolatés avec leur cœur de glace Ben & Jerry's qui, eux, ont d’ailleurs choisi une manière de lutter beaucoup plus efficace en certifiant leurs produits Max Havelaar…
Produit offert (glace)
Whoopies tout chocolat et glace
Ingrédients : 175g de beurre mou – 125g de sucre roux en poudre – 125g de sucre en poudre – 2jaunes d’œufs – 200g de farine – ½ càc de baking powder (ou de levure chimique) – ½ càc de bicarbonate de soude - 50g de cacao – 1 pot de glace Fairly Nuts Ben & Jerry's (ou tout autre glace à votre gout) – des petites décorations en sucre
Versez le beurre et les sucres dans un batteur et mélangez jusqu’à obtenir une crème mousseuse, insistez bien. Ajoutez les jaunes d’œufs et battez bien de nouveau.
Mélangez la farine, la baking powder, le bicarbonate et le cacao en poudre.
Versez le tout dans le mixeur et battez jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.
Faites une boule avec votre pâte et enroulez-la dans du film plastique, laissez reposer 30minutes.
Découpez des petites parts de pâte, environ 20g, puis roulez les entre vos mains jusqu’à faire une jolie boule, écrasez-la entre les paumes, posez-la sur une plaque couverte de papier sulfurisé, puis appuyez avec la paume légèrement pour l’écraser un peu.
Recommencez autant de fois que nécessaire.
Enfournez vos cookies dans un four préchauffé 175° pendant 10 minutes. Attention ces cookies brûlent assez facilement il faut donc bien régler la cuisson, n’hésitez pas à ajuster.
Laissez refroidir sur une grille.
Quand ils sont bien froid, prenez un cookies, étalez dessus 1càs de glace, attention il faut aller vite ! Remettez-en un par dessus, posez sur une assiette et directement au congélo !
Une fois que vous avez fait tout vos whoopies laissez les une paire d’heures au congélo et après vous n’aurez plus qu’à les dégustez en criant whoooopies ! whoooopies !!!


Mais pourquoi, bon la révolution ça creuse et les fraises ça pousse… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 25 avril 2010

Retour de vacances, les valises dans le couloir et une terrible envie de petite poêlée multicolore au poulet !!!

Ça y est les vacances sont finites… et même si je les trouve toujours trop courtes j’aime aussi le moment du retour. Ce moment où quand après la route je commence à poser mes premières valises.
J’aime arriver devant la porte avec du courrier plein la bouche parce qu’avec quatre sacs et seulement deux mains il ne me reste plus que ça de libre. J’aime même chercher mes clés une fois de plus, des clés que j’ai souvent oubliées dans mon autre main, celle où je ne cherche pas…
J’aime regarder à travers la vitre de la porte pour essayer de deviner mon chat miauleur et enfin le voir quand j’ouvre. J’aime tout lâcher là comme ça tombe… J’aime fébrilement ouvrir le courrier des fois qu’on m’ait enfin trouvé un oncle en Amérique qui me laisserait tous ses sous… J’aime laisser une partie des valises dans la voiture parce qu’il faut boire le premier café d’à la maison. J’aime enfin quand tout est vidé, que rien n’est rangé, et que je tombe dans mon canapé en me disant que j’atteindrai la perfection une autre fois, et qu’on rangera demain…
Finalement je crois que j’aime rentrer chez moi tout autant que j’ai aimé partir…
Et en rentrant je n’ai pas forcément envie de grande cuisine, mais plutôt de facilité… seulement là j’avais un poulet parfumé à plein de choses qui me tournait dans la tête. Et quand j’ai un poulet qui me tourne dans la tête… faut que ça se fasse !
Ce poulet, je l’ai découvert lors d’un atelier consacré à un robot malin, un robot plongeant à tout faire, le Bamix, un habitué des cuisines professionnelles qui pourrait bientôt prendre pension chez moi tant j’ai été étonné par ses capacités. Et ce petit poulet a été réalisé par un cuisinier tout aussi malin, avec le petit robot à tout faire en un tour de main !
Petite Poêlée de Poulet multicolore
Ingrédients : 3 blancs de poulet – 3carottes - 6oignons nouveaux – 1 gousse d’ail – 3carottes nouvelles – 2 ou 3 petites courgettes – 10cl de bouillon de volaille – 200g de poivrons marinés à l’huile – 1 boîte de tomates concassées de 400g – 2càs d’huile neutre ou d’huile d’olive – 2càs de feuilles de basilic et autant de persil et de cerfeuil – 2càs d’amandes effilées légèrement dorées - sel et poivre

Commencez en taillant le poulet en lanières d’environ 1cm d’épaisseur. Emincez ensuite les oignons nouveaux et l’ail. Râpez les carottes et les courgettes avec une râpe à gros trous ou au robot, mais toujours gros trous.
Mettez dans une poêle 1càs d’huile de marinade des poivrons et faites-la chauffer à feu assez vif. Quand elle est
chaude, ajoutez le jus de tomate et laissez blobloter cinq minutes, puis ajoutez les poivrons égouttés et poursuivez la cuisson pendant une dizaine de minutes, attention à ne pas laisser attacher. Réservez ensuite.
Versez dans un wok ou une poêle, l’huile et faites chauffer à feu vif. Ajoutez-y le poulet, assaisonnez et faites colorer rapidement.
Retirez le poulet de la poêle et réservez-le.
Versez dans le wok les carottes, les oignons et l’ail, assaisonnez et faites colorer en remuant souvent.
Quand l’oignon commence à peine à colorer, ajoutez le bouillon et laissez sur le feu le temps nécessaire à son évaporation.
Pendant ce temps-là, versez la tomate au poivron dans un mixer et mixez le tout à votre goût, pour moi pas trop lisse mais quand même assez mixé, réservez.
Quand le jus du wok a réduit, ajoutez les courgettes et poursuivez la cuisson quelques minutes, il faut que les courgettes restent croquantes. Ajoutez enfin le poulet et la moitié des amandes et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que le poulet soit à point, quelques minutes suffisent.
Au moment de servir saupoudrez avec les amandes restantes, avec les herbes et avec le coulis de tomates et de poivrons. Dégustez sans attendre !


Mais pourquoi, c’était bien c’était chouette chez… on y retournera… peut-être ! Est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 21 avril 2010

Week-end en Corrèze au pays du tourisme tranquille où le temps a le temps !

Depuis longtemps je passe mon temps à courir en pensant qu’on peut aller plus vite que les trotteuses des pendules. Du coup j’ai tendance à passer des week-ends de lapin crétin à essayer de faire quelques milliers de choses sans réussir à vraiment en faire une seule.

Et pourtant ce que j’aimais avant c’était laisser couler le temps, le laisser couler comme un sirop qui dégouline le long d’un verre en s’accrochant comme s’il pouvait s’arrêter à chaque seconde. Mais maintenant je n’ai plus le temps… en tout cas c’est ce que j’aime croire, alors il faut faire, faire, faire…
Et l’autre week-end quand je suis arrivé du côté de Brive la Gaillarde avec Marine, Jo, Véronique, Karen, Frédéric et Emilie, en posant le pied dans les rues de la belle corrézienne, j’ai senti que ma patte gauche de lapin crétin commençait à se mettre en marche… C’est un syndrome que je connais bien, elle commence par s’agiter, puis elle frappe le sol, doucement au début, et puis de plus en plus frénétiquement, et là wazaaaaah ! Il faut que je fasse, que je fasse n’importe quoi, n’importe comment !
Et alors que j’étais déjà en position départ dans toutes les directions en même temps, j’ai entendu Régine et Nicolas, nos G.O. du week-end, nous dire qu’on allait jusqu’à l’hôtel pour se poser tranquillement… Tranquillement a raisonné plusieurs fois dans mon oreille, sans que j’arrive à vraiment comprendre le sens de ce curieux mot… Sans doute un truc de corrézien que je me suis dit.
Et puis sans que je m’en rende vraiment compte au fil du week-end j’ai doucement glissé dans une paisible tranquillité où le temps pouvait passer sans que j’essaye de le retenir, il faut dire qu’ici on sait ralentir le temps jusqu’au plaisir...
Ici, on boit l’apéritif sur des nappes à carreaux et l’on sert des jolis petits vins aromatisés à la pêche, à la figue ou à l’orange dans des verres ballons aux rondeurs que l’on ne peut s’empêcher d’attraper. Ici, sur ces tables posées sous les tonnelles, on prend le soleil à grandes volées et les repas s’étalent le long d’après midi de plaisir. C’est qu’ici on fait bien une chose avant de passer à la suivante...
C’est ce que j’ai compris quand nous sommes rentrés dans la boulangerie de la place d’Aubazine où l’odeur du levain nous attendait. Dans cet atelier enfariné tout porte la marque de la main, de cette main qui prend le temps de bouler le pain sous sa paume, de froncer les tartelettes à la noix qui deviendront toutes craquantes, ou même de poser les fruits sur une pâte qui va les avaler doucement… Et puis tout ira ensuite dans le grand four avant d’être servi à des clients gourmands qui savent, eux aussi que certaines fois il vaut mieux attendre…
Le temps doit prendre son temps, c’est aussi ce que j’ai compris au milieu des vignes, parce que le vin de paille est de ces vins que l’on doit apprendre à attendre. Les grappes pour ce vin doivent être séchées plusieurs mois pour se concentrer en sucre et en goût avant d'être pressurées. Jean-Louis Roche nous a parlé de son vin au milieu de ses vignes, et puis nous a accompagnés jusqu’à la petite chapelle de Queyssac-les-vignes parce qu’ici on fait un peu tout et puis on a le temps d’un détour…
Et encore compris en arrivant chez Alain Roche ce producteur de fraises qui nous a accueillis
d’un c’est dommage mais il n’y a pas encore de fraises… Et qui, l’œil malicieux, nous a répondu, parce qu’elles n’ont pas encore poussé… quand nous avons demandé ben pourquoi ? Et puis il nous a accompagnés au pied des tunnels, montré les pieds qui prospéraient à leur rythme, parlé des saisons, de celle des gariguettes et puis des autres variétés… et à force de l’entendre je me suis attrapé le goût des fraises et l’envie de les attendre…
Et d’autres nous ont parlé des veaux et de leurs mères qui accompagnent leur croissance jusqu’au bon terme, et d’autres de couteaux damassés qui se construisent couche après couche, et d’autres de pommes, de fromages, de miel… et d’autres… Ils nous ont tous parlé de leur Corrèze, de cette Corrèze où l’on peut découvrir un tourisme tranquille, paisible où le temps qui passe vous rapproche un peu plus du plaisir, d’une Corrèze où le lapin crétin qui sommeille en moi s’est tranquillement endormi pour me laisser profiter de tout … A suivre…
Si vous voulez vous aussi vous faire votre idée de la Corrèze n’hésitez pas vous trouverez ici : Vacances en Corrèze - toutes les infos nécessaires pour rejoindre cette réjouissante contrée.
Petits sablés aux noix
Ingrédients : 200 g de beurre mou - 150g de sucre roux - 300 g de farine - ½ càc de bicarbonate – ½ càc de baking powder (ou de levure chimique) - 120g de noix et autant de cerneaux entiers que de petits sablés – du sirop d’érable
Mélangez et tamisez ensemble la farine, le bicarbonate et le baking powder.
Passez au hachoir les noix jusqu’à les réduire presque en poudre.
Mettez le beurre et le sucre roux dans un batteur et battez le tout jusqu’à obtenir un mélange bien homogène et léger. Ajoutez le mélange de farine et battez de nouveau. Ajoutez les noix et mélangez une dernière fois.
Répartissez la pâte dans des moule à muffins, il faut mettre environ 1cm de pâte. Mettez une noix au milieu de chaque sablé.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 12 à 15 minutes.
Laissez ensuite tiédir dans les moules, démoulez posez sur une grille puis arrosez chaque sablé d’un bon trait de sirop d’érable. Laissez complètement refroidir. Mangez sans attendre !

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Mais pourquoi, waahhaaaaaazaaaaaaa ! Ça va il ne faisait que dormir le crétin ! est-ce que je vous raconte ça...

Pendant que la grande bataille s’approche, la Marmite Battle vous attends… moi je perds mes recettes ! Où j’ai bien pu mettre ma soupe à l’oignon...

Elle pourrait en témoigner, elle et quelques autres, je suis presque incapable de ranger, et quand j’y arrive c’est encore pire… Généralement ma scène préférée je la joue devant la portière de la voiture, elle me regarde amusée parce qu’elle a déjà assisté plusieurs fois à mon étrange ballet. Le problème des voitures c’est qu’elles ont une porte et surtout que cette porte a une serrure, et le problème des serrures c’est que je trouve la clé pour les fermer, mais pour les ouvrir c’est toujours beaucoup plus compliqué !
Dans une autre vie j’ai du être Bond, James Bond et sauter dans des décapotables le sourire carnassier aux lèvres et depuis je ne supporte plus les portières… je ne vois que ça…
La clé de voiture a une capacité incroyable à se cacher dans les endroits les plus improbables, dans une poche par exemple ! C’est fou ça comme idée pour se ranger non, une poche… Et dans n’importe laquelle, de poche, celle qui apparait alors qu’elle n’existait pas, j’en suis sûr puisque j’ai tout retourné dix, vingt fois, je l’aurais trouvé si elle avait existé pendant mes recherches… enfin…
Et puis quand j’ai trouvé ces foutues clés, elles sont fatalement dans une de mes mains, et ça c’est une grave erreur, la main est pire que la poche pour perdre quelque chose. Forcément en cherchant j’ai aussi sorti de mes poches un demi camion d’autres choses qui sont là éparpillées sur ma voiture ou dans mes mains… Du coup, forcément faut ranger tout ça et curieusement une fois que j’ai tout rangé, les clés ont disparu… un coup tu les vois, un coup tu les vois plus… Là, je recommence tout.
Et puis des fois je les trouve enfin et je les agite alors fièrement en disant c’était pas si compliqué elles étaient rangées ! presque rangées ! Et là elle rit encore.
Surtout que ce n’est pas fini, jamais fini, après faut y rentrer dans la voiture… Et comme j’ai pas de bol j’ai une portière qui ferme très bien mais qui ouvre… très mal. Pas grave que j’ai lancé à la cantonade, je vais passer par la place passager ! pas grave ! C’est quand je les ai entendues rire nerveusement que je me suis demandé… pas longtemps, juste le temps de me rendre compte que je m’étais garé la place passager bien collée contre un poteau…
Et puis quand tout le monde est dans l’auto, faut payer le parking et là pour moi il n’y a qu’un tarif, la journée ! Royal au bar que je suis et que le personnel s’amuse ! Et tout ça parce que les tickets c’est comme les clés mais en pire ! Du coup régulièrement, un peu abattu, je paye une journée à cause d’un ticket, un foutu ticket…
Et quand je suis chez moi c’est pareil, tout disparait, tout et les recettes à peine finies aussi , il ne me reste qu'une photo... Cette fois encore alors que je finissais de manger ma soupe à l’oignon faite pour vous rappeler que la bataille Knorr s’approche, s’approche, pas moyen de la retrouver… pfffuit disparue la recette ! Et du coup si vous pouviez m’aider à trouver la meilleure recette de soupe à l’oignon du monde ! J’attends vos propositions !
Et si jamais vous décidiez d’utiliser une marmite Knorr n’hésitez pas à participer à la grande bataille !
Vous pouvez encore participer à la Marmite Battle, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au lundi 12 mai à minuit… Seule contrainte : la recette doit contenir une marmite de bouillon Knorr.
Après, les 20 recettes ayant recueilli le plus de votes de la part des internautes seront soumises au vote d’un jury, composé par Anne, Mercotte, Cathy et moi qui déterminera les 5 recettes gagnantes !
Les 5 finalistes auront ainsi la chance de gagner un week-end à Londres les 12 et le 13 juin prochains, où ils iront s'affronter à L'Atelier des Chefs à Londres pour la grande finale !
A noter que chacun des finalistes pourra être accompagné par 2 de ses amis. Et qu’Anne, Mercotte, Cathy et moi nous serons là pour vous encourager ! Alors lancez-vous !

Mais pourquoi, et comment je vais refaire une soupe moi… j’ai perdu les… oignons ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 avril 2010

Quand le soleil arrive les barbecues sortent des bois… Lotte et Saint Jacques au programme du grill !

Je n’ai jamais été un de ces ILS capables de trouver sa pitance dans les bois en y débusquant la baie ou le champignon bien comme il faut, celui qui remplit l’estomac sans transformer son consommateur en endolori de l’estomac. Et surtout je n’ai jamais été un de ces ILS capables d’allumer un feu dans n’importe quelles circonstances et presque tous les temps comme certains de mes congénères. Et c’est pareil quand il s’agit d’allumer un barbecue, le barbeuk’ comme disent les initiés, même avec cette version domestiquée, le feu n’est toujours pas mon ami.
Généralement quand j’ai un coup de folie qui me conduit à avoir oublié mes déboires précédents, ça commence par un grand cri joyeux qui retentit dans la maison, j’fais barbeuk’ c’midi ! Que je crie alors… Là, curieusement à chaque fois que je croise quelqu’un dans la maison il fait partie de la tribu des-yeux- qui-regardent- au-plafond-avec-un-air-affligé mais je ne prends pas garde ces petites taquineries familiales et même, au contraire, elles ne font que renforcer ma détermination. Et puis d’abord ce ne sont pas trois brochettes et un tas de charbon qui vont me résister quand même ! Enfin normalement ça ne devrait pas…
C’est généralement après que j’aie mis en place le barbeuk’ à roulette, que j’aie mariné mes préparations et établis mon plan d’attaque que je crie de nouveau pour demander, c’est où qu’il est l’charbon d’bois Chouchou ? Là, Chouchou me dit que forcément elle sait où il est puisque c’est elle qui l’a rangé, comme à chaque fois, comme tout le reste d’ailleurs, là elle me site tout le reste avant de me dire qu’il est au fond de la cabane du jardin.
Curieusement à chaque barbecue, j’achète un sac de charbon de bois neuf et à chaque suivant il ne reste plus que trois vieux bouts de charbon tout trempés alors qu’au mieux je n’ai brûlé que trois ou quatre côtelettes… Donc j’en rachète à chaque fois…
C’est à ce moment-là, quand il ne me reste plus qu’à rejouer la guerre du feu que tout se complique toujours. C’est un phénomène étrange et répétitif qui se produit alors, quoi que je fasse, quoi que j’utilise pour allumer le feu, le seul résultat que j’obtiens est une sorte de fumette ridicule qui finit toujours par ne plus s’élever au bout de quelques secondes… Enfin jusqu’au moment où…
A ce moment, il faut dire que je suis pourtant prêt à tout pour allumer le barbecue et que j’ai une formule qui devrait faire quelques étincelles, mon cocktail est simple, un tiers de charbon, un tiers d’allume machin et un dernier tiers d’essence sous diverses formes, un coup de chalumeau par-dessus et… rien ! Normalement je devrais embraser la moitié de l’Europe avec un tel mélange, mais avec moi rien ! Fumette et puis pfuiiit, rien !
Comme j’ai toujours vu les ILS qui savent faire du feu, souffler, venter pour allumer le barbeuk’, je m’époumone alors, et je donne de l’éventail jusqu’à obtenir… une nouvelle fumette… Plein d’espoir je t’attrape la côte de bœuf ou la brochette d’une main experte espérant que l’on puisse cuire de la viande à basse température ou en la fumant sous la légère fumée… C’est là que ça se gâte vraiment.
Parce qu’après avoir refusé de me faire la moindre étincelle, après que j’aie vidé une demi-citerne d’essence et passé au chalumeau oxhydrique, là d’un seul coup, ça fait frasssshhhhaaa ! Et j’ai alors un enflammement qu’à côté l’enfer fait office de vacances en Norvège… Là, moi j’ai le teint bronzé rouge cramoisi de trois ans de plage sous une loupe et ma pauvre viande ressemble à un fossile de l’ère… d’y’a longtemps.
Quand j’arrive dans la maison c’est donc le cheveu dans le sens du feu avec l’air hagard de celui qui vient de fumer son dernier clope à côté d’une pompe à essence et j’ai à la main des… choses d’où s’élève une légère fumette dont je me passerai bien cette fois !
Mais malgré tout la semaine dernière du côté de chez Flora Mikula, lors d’une présentation Grill O’Bois je me suis laissé convaincre que je pouvais y arriver et cette fois… et j'y suis arrivé !
Produit offert (charbon de bois)
Lot’o’lard au barbecue
Ingrédients : 1petite queue de lotte – de très fines tranches de lard fumé – 2càs de sirop de miel aux épices (que vous pouvez remplacer par du miel et quelques épices) – 2càs de sauce soja – 1 piment lampion
Versez le sirop et le soja dans une petite casserole et faites réduire le tout à feu doux. Quand le mélange est devenu un peu sirupeux retirez du feu et posez le piment dans la casserole et laissez-le infuser suffisamment à votre goût puis retirez-le.
Coupez la queue de lotte en deux dans la longueur, enroulez une tranche de lard à une des extrémités puis couper à l’épaisseur du lard. Piquez le poisson enroulé de lard sur une brochette en bois, réservez-la, puis recommencez autant de fois que nécessaire.
Quand toutes les brochettes sont faites versez le jus dessus et oubliez-les au moins ½ heure.
Faites une belle braise dans le barbecue, puis posez les brochettes sur la grille et laissez le temps nécessaire à la cuisson en badigeonnant régulièrement avec la marinade.
Mangez à peine sorti du feu.
Coquilles Saint Jacques au feu et au beurre parfumé aux piments
Ingrédients : des coquilles Saint Jacques – du beurre – du paprika – du piment d’Espelette
Pour réaliser cette recette il faut que les coquilles soient nettoyées mais quelles restent attachées à la coquille, il va falloir mettre les coquilles retournées sur la grille, demandez à votre poissonnier.
Prenez l’équivalent d’1/2 càc de beurre et versez dessus une pincée de paprika et une de piment, enfermez ensuite le beurre dans du papier film et réservez au frais.
Faites une belle braise dans le barbecue, puis posez les coquilles sur la grille à l’envers, coquille vers le haut. Laissez juste saisir puis retournez. Déposez une noix de beurre sur la coquille et laissez sur le grill jusqu’à ce que le beurre grésille bien. Retirez, posez sur une assiette et mangez dès que possible.


Mais pourquoi, et après comment on l’éteint au fait après le barbecue… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 14 avril 2010

Pour moi, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne… ce jour-là j’ai rencontré le whoopiiiie ! whoooooopiiiie !!!

Pour moi, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors que je cherchais un raccourci que jamais je n’ai trouvé. Cela a commencé par une auberge abandonnée parce que j’étais devenu un peu trop las pour continuer ma route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre galaxie. Maintenant, je sais que les Whoopies sont là, qu'ils ont pris la forme d’une pâtisserie et qu'il me faut convaincre un monde incrédule que l’invasion des Whoopies a déjà commencé...
Au début je pensais que ce n’était rien juste une petite pâtisserie de plus qui allait passer comme bien des modes, trois petits tours et puis s’en va... Et puis petit à petit je me suis rendu compte que le Whoopie était bien plus que ça et qu’il pouvait provoquer un état de manque quasi spontané dès la première dégustation ! Et pire encore la simple vu d’un Whoopie peut mettre en transe !
Je m’en suis rendu compte en les voyants pour la première fois dans Delicious, avec cette terrible photo des quatre whoopies qui ont envahi Harrods… et si c’est pas un signe ça d’ailleurs ! Harrods envahit par les whoopies, Harrods le temple du bon goût britannique si mesuré habituellement, où le moindre ruban est millimétré, où rien ne doit dépasser. Harrods devient fou de whoopies !
Moi en les voyant, je n’ai pas senti tout de suite ce qui venait de m’arriver, que je venais de sombrer dans la folie whoopie.
Et puis l’autre jour j’ai croisé Birgit et sur le coup je n’ai pas vu tout de suite qu’elle aussi… J’ai bien senti quelque chose de différent, un je ne sais quoi dans l’œil d’inhabituel, une diction peut-être plus saccadée… Et puis au détour d’une phrase, entre deux portes de parking, j’ai prononcé le nom… Une simple petite phrase qui semblait pourtant sans conséquence, tu as vu les whoopies de Delicious ? que j’ai demandé…
Et là le whoopie qui était en elle a montré son vrai visage, je l’ai libéré en appelant son nom et subitement j’ai vu Birgit se lancer dans une sorte de danse entre un sautillement frénétique de kangourou et le tortillement d’une chenille essayant de s’envoler, le tout ponctué de petits cris… whoopiiiie ! whooopiiiie ! whooopiiiie !!! qu’elle criait joyeusement, elle aussi avait vu le whoopie ! Et là moi au lieu de la raisonner, d’essayer de l’arrêter, je m’y suis mis aussi à grands éclats de rire ! whoooopiiiie ! whooopiiiie ! whooopiiiie !!!
Ce n’est que quelques heures plus tard, épuisés, que nous que nous avons fini par retrouver nos esprits, et c’est là que j’ai enfin remarqué que sa pupille avait pris une drôle de forme, elle était coupé en deux et au centre… sa pupille ressemblait à un whoopie ! Et j’ai bien senti que la mienne devait avoir la même forme. C’est là qu’elle a enfin répondu à ma question, oui je l’ai vu le… whoopiiiie ! whooopiiiie ! whooopiiiie !!!
Whoopie banana’chocolat
Ingrédients :

Pour les cookies : 110g de beurre – 90g de sucre roux en poudre – 200g de farine – 90g de crème liquide – 1banane bien mûre –1 œuf - ½ càc de bicarbonate de soude – ½ càc de baking powder (ou de levure chimique)
Versez le beurre à température et le sucre dans un batteur et battez longuement jusqu’à obtenir un mélange homogène et mousseux. Passez la banane au mixeur puis ajoutez-la dans le batteur et mélangez bien. Ajoutez ensuite la crème, la farine mélangée avec le bicarbonate, la baking powder, et l’œuf en battant bien entre chaque ingrédient.
Oubliez le mélange pendant une bonne demi-heure.
Etalez le mélange en petit tas, la poche à douille est parfaite pour ça, sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 12minutes.
Laissez ensuite refroidir sur une plaque.Pour la ganache au chocolat : 300g de chocolat noir – 350g de crème fleurette – 1càc de miel liquide
Hachez le chocolat puis mettez-le dans un saladier et faites-le bien fondre au micro-ondes. Faites chauffer 100g de crème fleurette puis versez-la dans le saladier avec le chocolat fondu et mélangez bien le tout. Ajoutez ensuite le miel, remuez et finissez en ajoutant la crème restante légèrement tiédie.
Mettez au frigo et oubliez jusqu’au lendemain. Sortez la crème puis battez-la en chantilly bien ferme.
Pour le fondant de couverture : 90g de sucre glace - 20g de blanc d’œuf (Merci Auré H pour la lecture attentive) – 1càc de crème liquide – 1càc de cacao en poudre
Versez le sucre glace et l’œuf dans un saladier et battez jusqu’à obtenir un mélange bien lisse. Ajoutez la crème et battez bien de nouveau. Séparez la préparation en deux puis versez le cacao dans l’une des deux et mélangez bien.
Pour finir : des décorations en sucre
Commencez par répartir la ganache sur la moitié des cookies, utilisez de préférence une poche à douille. Posez l’autre moitié des cookies sur ceux-là. Glacez-les avec le fondant, soit en les trempant dedans, soit en faisant tomber dessus du fondant. Et finissez en les décorant. Et après… whoopiiiie ! whooopiiiie ! whooopiiiie !!!
Mais pourquoi, bon il va falloir que je fasse attention à ne plus dire… whoopie… et m… whoopiiiie ! whooopiiiie ! whooopiiiie !!! est-ce que je vous raconte ça…